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Reçu aujourd’hui — 17 janvier 2026

Test de la Huawei Watch Ultimate 2 : une montre de luxe qui cache un véritable laboratoire de santé

17 janvier 2026 à 11:00

La Huawei Watch Ultimate 2

Deux ans après sa première montre ultra haut de gamme, Huawei a lancé sa Huawei Watch Ultimate 2. Design massif et élégant, fonctions poussées pour la santé et suivi sportif avancé, voici son test complet.
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IKEA KALLSUP : Une enceinte à 5 € capable de se synchroniser par dizaines !

On dirait un jouet : un petit cube coloré, deux boutons, et une promesse presque absurde. Avec KALLSUP, IKEA ne lance pas simplement une enceinte portable bon marché — elle propose une idée : celle d’un son modulaire, que l’on additionne comme des briques, jusqu’à couvrir une pièce, un jardin… ou un événement. Présentée au CES 2026, la […]

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Actualité : Pénurie de RAM : Asus dément les rumeurs d'une fin de production de la GeForce RTX 5070 Ti

17 janvier 2026 à 10:50
De l’illustration parfaite du bazar que représente le marché de l’informatique en 2026 : après un emballement médiatique autour d’une déclaration d’Asus, affirmant que la production des cartes graphiques GeForce RTX 5070 Ti arrivait à son terme, voilà que la marque taïwanaise rétropédale en moins de 24 heures - juste après les déclarations publiques...

Guide Genshin Luna V : Fuites, Personnages & Sortie

17 janvier 2026 à 10:40

L’air vibre d’anticipation ; les forums bourdonnent de spéculations. Peut-être avez-vous déjà été brûlé par de fausses rumeurs et des dates de sortie fantômes, mais cette fois, quelque chose semble différent. Explorons ce qui vous attend dans Genshin Impact Luna V, en séparant les faits de la fiction pour vous préparer à ce qui pourrait […]

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OpenAI s’apprête à tester la publicité dans ChatGPT aux États-Unis

17 janvier 2026 à 10:30

OpenAI intègrera bientôt de la publicité dans ChatGPT pour les internautes aux États-Unis. Dans les semaines à venir, les versions gratuite et Go de l'intelligence artificielle testeront l'ajout d'encarts publicitaires.

Test Narwal Flow : sa gestion des taches nous a fait comprendre l’avancée de la robotique domestique !

17 janvier 2026 à 10:30
Test Narwal Flow

Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?

Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).

Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !

Caractéristique TechniquesNarwal Flow
DimensionsRobot : 351,2 × 363,5 × 95 mm
Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm
Capacité de franchissement d’obstacles40 mm
Élévation de la serpillière12 mm
Puissance d’aspiration 22 000 Pa
Pression vers le sol 12 N
Batterie6 400 mAh
Autonomieenv. 230 min
Temps de charge complète3 heures
Bac robot300 ml
Volume du sac à poussière2,5 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée5,0 L / 4,7 L
Volume sonore60 dB (annoncés)
Assistance vocaleHeyNawa AI
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie2 ans
Prix1 299 €

Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

Boîte Narwal Flow dans un salon
La carton a un peu été cabossé à la livraison. Spoiler : l’intérieur est intact !

Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

Unboxing du Narwal Flow : quelques accessoires inclus

  • le robot Narwal Flow
  • la station auto-nettoyante
  • le cordon d’alimentation
  • 2 brosses latérales
  • 1 filtre de rechange (bac à poussière)
  • 2 bacs d’insertion (dont 1 de rechange)
  • 2 sacs à poussière (station)
  • Nettoyant sols (200 ml)
  • Manuel d’utilisation
  • Guide de démarrage rapide
Unboxing Narwal Flow
Quelques accessoires de remplacement ont été prévus dans le pack initial.

L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.

Design : blanc et prune du plus bel effet !

Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !

Design Narwal Flow station ouverte
Les Saiyans ne sont pas le coeur de cible de Narwal…
Design Narwal Flow sous le capot
Le capot s’ouvre sans forcer.

Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.

Design Narwal Flow
Le blanc, c’est risqué, mais le matériau n’est pas si salissant.
Design Narwal Flow sous le châssis
La serpillère est relativement large. Prometteur !

Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.

Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.

Installation : simple comme bonjour

La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.

En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.

Connectivité : appairage et mise en route

Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

  • Installez l’app Narwal Freo (iOS/Android), puis créez un compte ou connectez-vous ;
  • Dans l’app, touchez “+” (en haut à droite), sélectionnez votre type d’appareil et suivez l’assistant ;
  • Mettez le robot en mode appairage : le manuel indique d’utiliser le bouton “Call/Retour base” ;
  • Choisissez votre réseau Wi-Fi : le Flow est compatible 2,4 GHz et 5 GHz ! ;
  • Une fois le robot ajouté, vérifiez les mises à jour : commencez par l’app elle-même (App Store/Play Store), puis lancez la mise à jour firmware via les réglages de l’app.
Application connexion Narwal

Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).

Application : conviviale jusqu’à un certain point

Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

Application Narwal paramètres et fonctionnalités
On en est encore à un niveau de maturité où toutes les interfaces se ressemblent beaucoup, hormis le code couleur (et encore !)…

Au total, l’appli se dote des modules suivants :

  • cartographie (jusqu’à 4 cartes)
  • 5 modes de nettoyage (aspi, serpi, aspi+serpi, aspi/serpi, freo)
  • nettoyage par pièce/zone
  • nettoyage/navigation programmée
  • historique de nettoyage/navigation
  • un mode caméra (navigation seule)
  • paramètrage de la station
  • gestion des accessoires
  • partage avec un autre utilisateur
  • localisation du robot (signal sonore)
  • mise à jour automatique du firmware
  • mode Freo
  • paramétrage de la serpillère
  • paramétrage des tapis
  • mode « ne pas déranger »
  • mode haute altitude (> 2000 m)
  • verrouillage enfant
  • mode extinction automatique
  • mode « animaux de compagnie » (chat, chien ou les deux)
  • degré de sensibilité de l’évitement des obstacles par IA
  • commandes via l’assistant vocal intégré (Nawa)
  • commandes vocales GG Home ou Alexa

En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.

Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.

Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…

Cartographie : rapide et complète

Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

Application Narwal cartographie
La carte 3D commencerait presque à être crédible !

En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :

  • la séparation/fusion de pièces
  • le renommage de pièces
  • un gestionnaire de meubles
  • la correction du matériau au sol
  • la gestion des tapis
  • les zones interdites
  • les zones de nettoyage pour animaux
  • une mention « pièce très sale »
  • ajout d’un étage/limite de franchissement
  • pivoter la map

Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !

Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.

Navigation : un parti pris intéressant

La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.

Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.

Comportement sur le terrain : balèze en course d’obstacle !

Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.

On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide

Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !

Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.

Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.

Caméra et surveillance : l’incontournable de cette génération

L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

Application Narwal interface mode caméra
Ce que l’on voit à travers l’interface.

En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

Application Narwal photo mode caméra
Ce qu’on obtient comme cliché sur la même image.

Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).

Aspiration : très bon sur tapis (sauf les gros grains de café)

Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.

Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.

Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.

Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.

En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.

Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

Narwal flow nettoyer brosse coincée
Miom, miom, j’ai avalé Barbie !

On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.

Lavage : plutôt brillant !

Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.

Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.

On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

Narwal flow serpillère en mode zone

C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.

Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.

Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.

Bruit : dans la norme (tranche basse)

Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.

Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.

Autonomie, recharge

Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.

À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.

Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.

Entretien : il faudra quand même surveiller un peu…

Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :

  • collecte de poussière à la demande
  • désinfection du bac à poussières
  • séchage de la serpillère
  • gestion des accessoires
  • lavage du patin de la serpillère à la demande
  • suivi du sac à poussière
  • contrôle bactérien automatique du bac/sac à poussières
  • intensité de séchage (silencieux, puissant, intelligent)
  • fréquence de dépoussiérage (systématique ou intelligent)
  • mode de collecte de poussière (silencieux ou puissant)
  • fréquence de lavage de la serpillère (tous les 15,20 ou 30 m² ou mode intelligent)
  • mode de nettoyage par défaut sur le bouton de la station de base

Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

Narwal flow application et entretien

Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

Narwal flow nettoyer station
« Il m’a pris pour une cafetière ou c’est comment ? »

Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

Narwal flow nettoyer robot
En 30 secondes, tout est démonté, prêt à rincer !

Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.

Consommables pour le Narwal Flow

La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :

  • Pack 2 sacs à poussière à 17,99 € (120 jours”, remplacement conseillé ~tous les 3 mois) ;
  • Pack 2 brosse latérale anti-emmêlement à 13,99 €
  • Serpillière rouleau de lavage à 17,99 €
  • Pack 2 filtres remplaçables à 11,99 €
  • Nettoyant sols “Flow” à 19,99 € (flacon 930 ml).
  • pack 2 bacs à poussière à 11,99 €

On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :

  • 2 Track Mop ;
  • 2 filtres jetables ;
  • 2×2 brosses latérales EdgeReach ;
  • 1 brosse rouleau anti-enchevêtrement ;
  • 3 sacs station ;
  • 1 réservoir jetable pour sac ;
  • 2 filtres HEPA ;
  • 2 fioles de détergents

Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !

Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.

Position sur le marché : il clôture très bien cette génération !

À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.

Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.

En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.

La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.

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RedMagic 11 Air : Le smartphone gaming à ventilateur 24 000 RPM arrive le 20 janvier

À une époque où la plupart des smartphones se battent à coups d’IA et de « modes photo », RedMagic continue de parler un langage plus primaire — celui des watts, de la chauffe, et des FPS. À quelques jours de sa présentation en Chine (20 janvier 2026), le RedMagic 11 Air se dévoile par touches : design « transparent », grosse […]

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Pénurie de mémoire vive : le GPU le plus abordable de Nvidia pour le 4K en péril

17 janvier 2026 à 10:15

Le marché des cartes graphiques fait face à une crise sans précédent début 2026. Les constructeurs rencontrent des difficultés croissantes pour maintenir la production de modèles équipés de 16 Go de VRAM. La pénurie mondiale de mémoire, exacerbée par la demande des centres de données d’intelligence artificielle, frappe désormais les joueurs PC. Alors que les ... Lire plus

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Yeeter des codes d’ami (Janv. 2026) – Actifs & Nouveaux !

17 janvier 2026 à 10:08

Mis à jour : 22 janvier 2026 Code ajouté ci-dessous ! Il n’y a rien de tel que le sentiment de trahison, n’est-ce pas ? Un instant, vous êtes une équipe, l’instant d’après, vous êtes en l’air, un projectile lancé à travers le paysage numérique. Dans Yeet a Friend, cette trahison est une forme tordue […]

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Actualité : Batteries externes : quelles sont les vraies règles à connaître lorsque vous prenez l’avion ?

17 janvier 2026 à 10:08
La compagnie aérienne allemande Lufthansa vient de réviser ses règles relatives aux batteries externes : depuis le 15 janvier, il n’est plus autorisé de les recharger en vol, ni même de les recharger sur les prises disponibles dans ses avions. Concrètement donc, les passagers ne sont désormais plus autorisés à transporter leurs powerbanks qu'avec eux...

Comment bien choisir votre enceinte connectée ?

Comment bien choisir votre enceinte connectee

La meilleure enceinte connectée est celle qui présente les fonctionnalités dont vous avez besoin. C’est aussi celle qui reproduira le son tel que vous l’attendez. En dehors de ces deux critères, vous vous sentez perdus entre les différentes marques et les protocoles sans fil ? Pas de panique, je teste à peu près tous les modèles qui existent, alors suivez mes conseils.

Qu’est-ce qu’une enceinte connectée ?

La meilleure enceinte connectée est autonome. Elle fonctionne sans autre appareil, un peu comme un poste de radio mais très amélioré grâce à sa connexion permanente à Internet.

Une enceinte audio, tout le monde sait à quoi cela ressemble. C’est souvent une boîte en bois plus ou moins grosse avec des haut-parleurs dedans. Elle fonctionne par paire : enceinte gauche et enceinte droite. Ces enceintes classiques telles qu’on les connaît depuis des décennies doivent être branchées à un amplificateur.

Elle prend d’autres noms comme haut-parleur intelligent ou haut-parleur sans fil. On parle bien de la même chose. Sachant que lorsqu’il y a le mot intelligent, alors l’enceinte connectée embarque des micros et un assistant vocal.

L’enceinte connectée se définit par les trois caractéristiques suivantes :

  • active – c’est-à-dire qu’elle possède son propre amplificateur interne
  • alimentée – l’enceinte connectée est branchée sur le courant
  • reliée à Internet – elle accède à Internet via le WiFi ou un câble réseau

Ensuite, tout un tas d’autres caractéristiques que nous allons voir différencient les modèles les uns des autres pour trouver la meilleure enceinte connectée.

Une enceinte connectée nécessite un câble de courant et une connexion WiFi
Une enceinte connectée nécessite un câble de courant et une connexion WiFi

Comment fonctionne une enceinte connectée ?

Le but d’une enceinte est de reproduire de la musique. L’enceinte connectée permet principalement d’écouter celle qui provient des services de streaming : Spotify, Deezer, Apple Music…

L’enceinte connectée doit accéder à Internet. Grâce au WiFi, elle communique avec votre Box Internet.

Le fonctionnement passe par une application mobile à installer sur votre smartphone et/ou votre tablette.

Depuis cette application, vous allumez l’enceinte connectée puis vous sélectionnez la musique que vous souhaitez écouter : un album, une playlist, une radio web, etc.

Habituellement, il n’y a pas besoin de toucher à l’enceinte qui peut être installée ou vous le voulez, même en hauteur. Tout se passe sur l’application mobile. Toutefois, certaines enceintes connectées ont des touches ou un écran. D’autres peuvent être contrôlées vocalement via Alexa, Google Assistant ou Siri.

L'importance de l'application mobile pour piloter son enceinte connectée
L’importance de l’application mobile pour piloter son enceinte connectée

Enceinte connectée mono ou stéréo ?

Une enceinte unique remplace une chaîne HiFi qui fonctionnait pour sa part avec deux enceintes. C’est la différence entre le mono et la stéréo : une enceinte en mono, deux enceintes pour la stéréo.

La plupart des petites enceintes connectées sont en mono. Certains modèles disposent de suffisamment de haut-parleurs pour faire de la stéréo à partir d’une enceinte unique. C’est comme si vous aviez collé deux enceintes audio gauche/droite dans une seule boîte.

L’écoute en mono n’est pas un problème. Elle permet de se déplacer dans la pièce tout en ayant la musique qui provient toujours du même endroit. Alors qu’avec des enceintes stéréo, il faut s’installer de préférence face aux enceintes, entre les deux, pour profiter au mieux de la stéréo. Si vous êtes plus proche d’une des deux enceintes, c’est un peu comme si vous écoutiez en mono finalement !

Il est également possible d’associer deux enceintes connectées mono pour créer une paire stéréo et se rapprocher un peu plus du fonctionnement d’une chaîne HiFi classique.

A gauche une enceinte connectée mono, à droite un modèle stéréo
A gauche une enceinte connectée mono, à droite un modèle stéréo avec ses haut-parleurs gauche/droit

Quel est l’intérêt d’une enceinte connectée ?

L’enceinte connectée rassemble tout le nécessaire pour écouter la musique avec un seul appareil. Elle remplace une chaîne HiFi complète et permet de gagner de la place ! Son utilisation est très pratique au quotidien grâce au contrôle par une application sur votre smartphone.

Il est possible d’utiliser plusieurs enceintes connectées dans la maison : salon, cuisine, chambre, terrasse… Vous pourrez toutes les contrôler avec la même application. Et décider d’envoyer la même musique partout pour sonoriser toute la maison d’un coup.

Enfin, l’enceinte connectée joue aussi le rôle de radio-réveil pour des matins en musique. C’est vraiment l’enceinte à tout faire.

Quand l'enceinte connectée joue aussi le rôle de radio-réveil
Quand l’enceinte connectée joue aussi le rôle de radio-réveil

Comment choisir votre enceinte connectée ?

Quel service de streaming ?

Vous avez sûrement votre service de streaming musical favori auquel vous êtes peut-être déjà abonné. C’est le premier critère incontournable pour choisir votre enceinte connectée. En effet, toutes les enceintes ne sont pas compatibles avec tous les services de streaming ! Il serait dommage de vous apercevoir une fois l’enceinte chez vous qu’elle ne supporte pas Apple Music ou Qobuz par exemple.

services streaming compatibles avec les enceintes connectees
Attention, toutes les enceintes connectées ne sont pas compatibles avec tous les services de streaming !

Quelle application mobile ?

L’interaction que vous aurez avec votre enceinte connectée chaque jour est son application mobile. C’est un critère de choix essentiel. Il faut que vous trouviez cette application simple et facile à utiliser. Vous avez ci-dessous cinq exemples d’applications de contrôle pour enceintes connectées. Elles sont vraiment toutes différentes les unes des autres.

Différentes applications mobiles pour enceintes connectées
Différentes applications mobiles pour enceintes connectées

Quelle puissance ?

Ensuite, la puissance est le second critère à prendre en compte. En fonction de la surface de la pièce à sonoriser, il faudra sélectionner une enceinte connectée plus ou moins puissante. Elle est souvent plus ou moins grosse. Ne comptez pas obtenir de bons résultats avec une mini-enceinte dans un salon de 45 m2.

Une grande enceinte pour sonoriser un grand salon
Une seule enceinte connectée Sonos Five peut sonoriser un grand salon

Quel fabricant ?

Attention, si vous décidez d’acheter plusieurs enceintes connectées, il faut les choisir chez le même fabricant pour être certain de la compatibilité. Chaque fabricant d’enceintes connectées a en effet décidé de développer son propre standard de communication multiroom, incompatible avec celui de ses concurrents.

Trois formats d'enceintes connectées Denon Home
Trois formats d’enceintes connectées Denon Home pour de la musique dans toutes les pièces

Quel design ?

Ce critère personnel est toujours important. Vous préférez peut-être un modèle en bois, ou alors une enceinte connectée verte ? Il existe énormément de propositions et vous trouverez forcément votre bonheur. C’est une question de goût, chacun a le sien.

Enceinte connectée Apple HomePod mini en 5 couleurs
L’enceinte connectée Apple HomePod mini est disponible dans 5 coloris

Quelles fonctions complémentaires ?

Une fois les critères principaux validés, d’autres éléments pourraient vous intéresser. En dehors de la fonction principale de lecture de la musique en streaming, des modèles d’enceintes connectées en font (beaucoup) plus. Voici quelques exemples de fonctions complémentaires :

  • compatible Bluetooth
  • entrée audio pour platine vinyle
  • les enceintes avec entrée HDMI ARC
  • lecture des fichiers personnels sur serveur NAS
  • reproduction du son 3D, Audio Spatial, Dolby Atmos
  • fonctionnement sur batterie
  • les enceintes connectées encastrables dans les murs et les plafonds
Le son 3D dans le salon avec l'enceinte connectée Sony SRS-RA5000
L’enceinte connectée Sony SRS-RA5000 vous fait profiter du son 3D

ChatGPT Translate : OpenAI s’attaque maintenant à Google Traduction

Par :Olivier
17 janvier 2026 à 10:01
Chatgpt Translate

ChatGPT sait traduire des textes depuis longtemps, mais OpenAI passe à la vitesse supérieure. L’entreprise a discrètement mis en ligne ChatGPT Translate, un service autonome de traduction accessible depuis un navigateur. Sans annonce officielle, cet outil s'attaque frontalement à Google Traduction, avec une approche plus orientée vers le contexte et le ton que vers la simple conversion mot à mot.

Faut-il casser la glace d’une piscine qui a gelé en hiver ?

17 janvier 2026 à 10:00
Un liner de piscine endommagé par le gel.

Un matin d’hiver, une piscine figée sous la glace peut donner envie de jouer les héros… mauvaise idée, parole de propriétaire fraîchement vacciné.

L’article Faut-il casser la glace d’une piscine qui a gelé en hiver ?, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Actualité : Marre des factures au retour de vacances ? Holafly coupe court au roaming, point final

17 janvier 2026 à 10:00
C’est le cauchemar classique de tout voyageur : après deux semaines de rêve à New York, Tokyo ou Marrakech, la réalité vous rattrape sous la forme d'un SMS de votre opérateur mobile annonçant une note parfois salée. En effet, dès que vous quittez la zone Europe et les DOM, une simple consultation de mails, l’utilisation du GPS ou quelques minutes de...

Android 17 : Google enterre (enfin) la tuile Internet et sépare Wi-Fi et Données mobiles

Ce sont parfois les détails qui font la différence entre un OS qu’on subit et un OS qu’on oublie — parce qu’il disparaît derrière les gestes. Selon une nouvelle fuite, Google travaillerait justement sur deux ajustements très concrets des Paramètres rapides d’Android 17 : stabiliser les panneaux séparés et, surtout, réintroduire en option des bascules Wi-Fi et […]

L’article Android 17 : Google enterre (enfin) la tuile Internet et sépare Wi-Fi et Données mobiles est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.

Kathleen Kennedy : Mises à jour sur les films « Star Wars »

17 janvier 2026 à 09:48

Le mémo a atterri comme un détonateur thermique. Après des décennies à piloter la plus grande propriété intellectuelle de la galaxie, Kathleen Kennedy quitterait Lucasfilm. La nouvelle a ricoché à travers la communauté de fans, laissant beaucoup de gens se demander ce que l’avenir leur réserve et quels projets pourraient réellement voir le jour. Dans […]

Le post Kathleen Kennedy : Mises à jour sur les films « Star Wars » est apparu en premier sur Moyens I/O.

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