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Comment Wikipedia a abandonné son sous-domaine spécifique pour mobile (m.wikipedia.org).
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Comment Wikipedia a abandonné son sous-domaine spécifique pour mobile (m.wikipedia.org).
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Anthropic (la boîte d'IA qui fait Claude) a racheté Bun.
C'est bien dommage. Je vois pas comment ça peut aller ailleurs que dans le mur. Heureusement que le système de gouvernance de Node est plus sain.
Quelques cas où l'utilisation de satisfies en TypeScript permet d'affiner le typage.
J'avoue ne pas être fan. Ça se rapproche du fait d'annoter la variable avec un type, mais pas tout à fait quand même. C'est tout sauf intuitif et explicite. Mais à connaître malgré tout.
Anthropic (la boîte d'IA qui fait Claude) a racheté Bun.
C'est bien dommage. Je vois pas comment ça peut aller ailleurs que dans le mur. Heureusement que le système de gouvernance de Node est plus sain.
Quelques cas où l'utilisation de satisfies en TypeScript permet d'affiner le typage.
J'avoue ne pas être fan. Ça se rapproche du fait d'annoter la variable avec un type, mais pas tout à fait quand même. C'est tout sauf intuitif et explicite. Mais à connaître malgré tout.
Quelques astuces pour debuguer du code JavaScript dans les navigateurs basés sur Chromium, grâce aux outils de développement.
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Une récente étude de Sophos dévoile que, dans le domaine de la cybersécurité, le « burnout » représente un facteur de risque majeur pour les entreprises et leurs équipes. Tribune – Selon les conclusions d’une nouvelle étude de Sophos, l’un des premiers éditeurs mondiaux de solutions de sécurité innovantes conçues pour neutraliser les cyberattaques, le « burnout » […]
The post Trois spécialistes de la cybersécurité sur quatre affirment avoir été confrontés à l’épuisement professionnel first appeared on UnderNews.Nous venons de découvrir Smorobot, une jeune marque de robotique pour piscines fondée en 2021 par Henry Pu, expert en vision par ordinateur et ex-ingénieur chez Microsoft. Avec ses robots sans fil dopés à l’IA (TriOptix, TruePath, VisionClean), la marque veut bousculer le nettoyage de piscine. Avant de les tester en conditions réelles, on fait les présentations.
Avec des équipes basées entre la Chine, l’Europe et les États-Unis, la marque Smorobot vient grossir les rangs des acteurs technologiques à suivre sur le marché du nettoyage de piscine. À l’instar de Beatbot ou d’Aiper que l’on trouve dans tous les comparatifs, elle ambitionne de mettre l’intelligence artificielle et la robotique au service du confort des propriétaires comme des professionnels, grâce à des robots sans fil capables de travailler de manière autonome, efficace et fiable. Soutenue par Ecovacs, un partenaire industriel majeur, et un réseau de centres de service en Europe, Smorobot prépare sa prochaine offensive avec une nouvelle génération de robots piscine “intelligents”.
Au cœur de cette démarche, on trouve un savoir-faire issu de la vision par ordinateur et de la robotique avancée. Les technologies maison TriOptix, VisionClean, TruePath ou encore la planification par IA permettent aux robots Smorobot de cartographier le bassin, optimiser leurs trajectoires et adapter leur nettoyage en fonction de la forme de la piscine et des débris à traiter, avec un niveau de précision élevé.
Nota Bene : Smorobot ne démarre pas de zéro. La jeune pousse est soutenue par Ecovacs, poids lourd mondial de la robotique domestique. Sa structure européenne s’appuie notamment sur Stéphane Ledru, vice-président Europe, qui dispose d’une solide expérience dans le domaine de la piscine et du développement commercial. Côté États-Unis, la marque est emmenée par Larry Ruizzo, ancien CEO de Maytronics, autre référence du secteur : de quoi donner un réel crédit aux ambitions de Smorobot.
Depuis 2022, avec l’arrivée de ses premiers robots sans fil sur le marché international, Smorobot s’attache à démocratiser le robot de piscine autonome.
On retrouve cette philosophie dès la série A, avec des modèles comme les X1A, A1E, X1E, pensés pour les piscines hors-sol et les petits bassins enterrés. Au programme : une aspiration jusqu’à 15–18 m³/h, un bac de 3,5 L, deux brosses actives à l’avant et plusieurs modes de nettoyage, dont un mode hebdomadaire / ECO pour un entretien régulier.

Techniquement, ces robots reposent sur des capteurs inertiels (IMU) pour optimiser leur trajectoire, là où d’anciens modèles concurrents fonctionnent encore de manière largement aléatoire. Avec des autonomies de 1,5 à 2,5 heures selon les références, ils couvrent le fond et les parois, parfois même la ligne d’eau sur les modèles supérieurs, tout en restant dans une zone de prix autour de 449 à 549 €. C’est la porte d’entrée dans l’écosystème Smorobot : du sans fil, simple à utiliser, sans câble flottant ni raccord hydraulique.
À partir de 2023–2024, Smorobot commence à viser plus directement les piscines enterrées de petite à grande taille, avec des formes plus complexes : pentes, escaliers, plages immergées, margelles. Cette montée en gamme se traduit par des modèles comme les A20 / X12 ou les L18 / L20, conçus pour des bassins plus volumineux. Ici, la puissance d’aspiration monte à 24 m³/h, la capacité de filtration passe à 4 L, les brosses deviennent doubles à l’avant et à l’arrière, et l’autonomie peut atteindre 4 à 5,5 heures selon les modèles.

Sur le plan de la navigation, ces robots ne se contentent plus de l’IMU : ils ajoutent sonar et laser sur les références les plus évoluées, et bénéficient de la logique de planification TruePath, qui permet de couvrir le bassin de manière structurée. Résultat : moins de zones oubliées, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau et des pentes, ainsi qu’une capacité accrue à gérer des volumes de débris importants.
La génération dite “Vision” est dévoilée au grand public en 2025, notamment lors du CES de Las Vegas, avec des modèles comme les V18, P10 / P10+ ou P20. Ce sont ces robots qui donnent tout son sens à la promesse “AI Robotics for Pools”. Ils combinent caméra, sonar, laser et IMU au sein de l’architecture TriOptix, alimentée par un chipset IA capable de traiter les informations en temps réel. Sur le terrain, cela se traduit par une cartographie 3D du bassin, une meilleure compréhension des formes complexes (escaliers, sundeck, pentes) et une identification visuelle des débris.

Des technologies comme VisionClean et la planification adaptative par IA permettent au robot de prioriser les zones les plus sales, de moduler sa puissance d’aspiration (jusqu’à 30 m³/h) et d’ajuster sa trajectoire au fur et à mesure du cycle. On ne parle plus simplement de “passer partout”, mais de voir, analyser et décider où insister. Ces modèles, souvent positionnés entre 999 et 1 599 €, ajoutent aussi une couche de services connectés : application mobile complète, statistiques de nettoyage, mises à jour logicielles OTA et, sur certains, fonctions de diagnostic pensées pour faciliter l’après-vente.
Après avoir posé les bases de sa gamme avec la série A, puis monté en puissance vers des robots plus complets pour piscines enterrées et enfin introduit sa génération “Vision” centrée sur l’IA, Smorobot franchit une nouvelle étape avec la collection 2026. Présentée en avant-première à Piscina Barcelona 2025, cette nouvelle gamme a pour objectif de rendre la lecture de l’offre plus lisible, tout en alignant chaque niveau de prix sur un socle technologique bien défini. Les modèles couvrent une plage de prix annoncée entre 449 € et 1 599 €, toujours avec un point commun fort : des robots 100 % sans fil, pensés pour fonctionner en totale autonomie, sans câble ni tuyau à gérer.
La A Series reste la porte d’entrée dans l’univers Smorobot. Elle s’adresse aux piscines hors-sol et aux petits bassins enterrés, avec des modèles comme l’A10, annoncés pour la saison 2026 à partir de 449 €. On y retrouve l’ADN historique de la marque : un robot simple à utiliser, des cycles programmables (notamment en mode hebdomadaire), une filtration généreuse et une application mobile permettant d’ajuster la puissance ou la durée des cycles.

Au-dessus, la Value Series devient le “sweet spot” pour la majorité des piscines enterrées résidentielles. Elle reprend les bases techniques des modèles intermédiaires de la marque (type L18/L20), avec davantage de puissance d’aspiration, des bacs de 4 L, des autonomies étendues et surtout des technologies de cartographie 3D basées sur sonar et laser. L’idée est d’offrir une couverture structurée du bassin, une meilleure gestion des parois, de la ligne d’eau, des pentes et des escaliers, tout en conservant un positionnement “meilleur rapport techno/prix” face aux concurrents comme Aiper, Wybot ou Dolphin.
Tout en haut, la Premium Series concentre les briques technologiques les plus avancées de Smorobot. Elle reprend l’architecture TriOptix (caméra, sonar, laser, IMU) et les algorithmes VisionClean et TruePath, avec une planification adaptative par IA. Ces robots sont pensés pour les bassins les plus exigeants : grands volumes, formes complexes, forte charge en débris. Ils offrent des débits d’aspiration parmi les plus élevés de la gamme, de longues durées de fonctionnement et une expérience connectée complète : application détaillée, mises à jour logicielles OTA, suivi des historiques de nettoyage et, pour certains modèles, fonctions de self-diagnostic et modules remplaçables pour simplifier la maintenance. C’est à travers cette Premium Series 2026 que Smorobot affirme ses ambitions : rester non seulement un acteur du robot piscine sans fil, mais surtout une marque technologique de référence sur le marché européen.
Le marché du robot de piscine sans fil s’est largement densifié ces dernières années, avec des acteurs bien installés comme Dolphin ou Polaris, et des challengers très agressifs comme Aiper, Wybot, Dreame ou Beatbot. Dans ce paysage, Smorobot ne joue pas la carte du prix cassé à tout prix, mais celle du rapport techno / performance / prix, en particulier sur les modèles milieu et haut de gamme.
Sur la puissance et l’autonomie, les modèles Smorobot comme les L18 / L20, V18 ou P10 / P10+ / P20 rivalisent avec – voire dépassent – une bonne partie de la concurrence : jusqu’à 30 m³/h de débit d’aspiration et des autonomies pouvant atteindre 5 à 5,5 heures, là où beaucoup de modèles Aiper, Wybot ou Beatbot tournent plutôt entre 3 et 4 heures sur des gammes de prix similaires. Certains concurrents proposent des bacs de filtration légèrement plus grands (5 à 6 L contre 4 L pour Smorobot), mais Smorobot compense par une double filtration 180 µm + 80 µm et une aspiration soutenue sur la durée.
C’est surtout sur la navigation et l’intelligence embarquée que Smorobot semble se distinguer. Là où de nombreux robots concurrents restent limités à une navigation fondée uniquement sur l’IMU, parfois associée à de l’infrarouge ou du sonar, les modèles Vision de Smorobot combinent caméra, sonar, laser et IMU dans une architecture unifiée (TriOptix) avec des algorithmes TruePath et VisionClean. Quelques modèles premium chez Dreame, Wybot ou Beatbot commencent à intégrer de la vision ou des radars avancés, mais Smorobot pousse plus loin la logique : cartographie structurée, identification visuelle des débris, adaptation de la puissance et des trajectoires en temps réel. Sur le papier, c’est l’une des approches les plus abouties du segment.

Enfin, sur l’expérience utilisateur et l’après-vente, Smorobot mise sur un écosystème assez complet : application mobile, mises à jour logicielles OTA, modes hebdomadaires, analyse des historiques de nettoyage et, sur certains modèles, diagnostic intégré et composants amovibles (batterie, moteurs) pour faciliter la maintenance. Là où des marques comme Dolphin ou Polaris restent très solides sur la fiabilité perçue et le réseau de distribution traditionnel, Smorobot apporte une couche logicielle et connectée plus poussée, qui parlera autant aux particuliers technophiles qu’aux professionnels souhaitant gérer un parc de robots avec un minimum d’immobilisation.
Avec cette feuille de route et cette montée en puissance technologique, Smorobot se présente à nous d’emblée comme une marque à surveiller sur le marché du robot piscine sans fil. Entre la polyvalence annoncée de la Value Series et les promesses d’IA de la Premium Series, nous avons particulièrement hâte de mettre à l’épreuve des modèles comme le P10/P10+ ou le L20, pour vérifier sur le terrain ce que TriOptix, TruePath et VisionClean apportent vraiment au quotidien. Rendez-vous lors de nos prochains tests pour voir si Smorobot tient toutes ses promesses… dans le grand bain !
Une récente étude de Sophos dévoile que, dans le domaine de la cybersécurité, le « burnout » représente un facteur de risque majeur pour les entreprises et leurs équipes. Tribune – Selon les conclusions d’une nouvelle étude de Sophos, l’un des premiers éditeurs mondiaux de solutions de sécurité innovantes conçues pour neutraliser les cyberattaques, le « burnout » […]
The post Trois spécialistes de la cybersécurité sur quatre affirment avoir été confrontés à l’épuisement professionnel first appeared on UnderNews.Face à la multiplication des accidents, le ministère de la Transition écologique a été contraint de sévir. Refusant toutefois de mettre fin à une tradition ancienne et chère aux chasseurs français, le gouvernement a opté pour le compromis. “Au-delà d’un taux d’alcoolémie de 0.5g/l de sang, soit vers 6 h du matin, les chasseurs devront rentrer chasser chez eux”, a expliqué la ministre.
Un véritable drame pour René, chasseur depuis plus de 30 ans. Résigné, il assure qu’il respectera la loi malgré son profond désaccord : “C’est de pire en pire, au début on nous a interdit de tirer sur les espèces protégées, ensuite ça a été les cyclistes, et maintenant l’alcool ! S’ils n’aiment pas la chasse, qu’ils le disent franchement !”, fulmine ce protecteur de la nature.
Bernard, un autre chasseur, se réjouit de cette nouvelle loi. Pour lui, les sensations sont les mêmes qu’il soit en forêt ou à la maison, et le bilan aussi. “Hier en chassant dans mon jardin, j’ai réussi à toucher mon chien et mon genou gauche, c’est ce que j’appelle un dimanche matin réussi”, s’enthousiasme le retraité. Seule ombre au tableau selon lui : en l’absence de chasseurs, certaines espèces nuisibles risquent de se multiplier en forêt, comme les sangliers ou les randonneurs.
Soucieux de ne léser aucun chasseur, le gouvernement autorisera prochainement les chasseurs vivant en appartement à chasser depuis leur balcon.
Photo : Gettyt Images
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C’est une petite révolution digitale qui va bientôt déferler sur les 60 ans et plus en France, avec l’autorisation tant attendue d’utiliser plusieurs doigts pour taper des messages sur leur smartphone. Un soulagement comme nous l’explique Martin, 74 ans. “Je passais un temps fou à écrire le moindre message. C’est pour ça qu’à la fin, quoi qu’on me dise, je ne mettais qu’un émoji pouce en l’air.” Des propos confirmés par son fils, qui nous a expliqué que lorsqu’il lui a annoncé ses fiançailles, son père avait simplement répondu “ok”.
Selon une étude, les séniors consacrent en moyenne 94 minutes par jour à la rédaction de leurs messages. Cette mesure pourrait faire chuter ce temps à 37 minutes. Avec cette nouvelle durée, écrire un message deviendra la 4e activité la plus chronophage de leur journée. Les 3 premières étant “parler de la météo” (46 minutes), “chercher la télécommande” (55 minutes) et “faire ouch hii arghh en se levant du canapé” (71 minutes).
Un plan sénior qui comporte d’autres mesures importantes
Cette nouvelle mesure pour la rédaction des messages s’inscrit dans un “plan sénior”, et est accompagnée d’autres changements majeurs pour les plus de 60 ans, comme nous l’explique un porte-parole du gouvernement. “Désormais, les séniors auront également le droit de regarder leurs rétroviseurs quand ils conduisent, de parler au téléphone sans le mettre sur haut-parleur, et de parler moins de 15 minutes à la caissière du supermarché”.
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