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Narwal V40 : le balai sans fil avec station qui promet 100 jours sans vider la poussière

17 février 2026 à 17:31
Narwal V40 avec sa station

Narwal se lance sur le marché des aspirateurs balais sans fil avec station grâce au Narwal V40 Station. Au programme : 220 AW annoncés, détection intelligente de la saleté, double batterie et surtout une station de vidage qui promet jusqu’à 100 jours sans gérer la poussière.

Jusqu’ici, Narwal s’était surtout fait connaître avec ses robots aspirateurs-laveurs et ses approches très “automatisées” du ménage. Avec le V40 Station, la marque applique la même logique à un autre format : l’aspirateur balai sans fil, pensé pour enchaîner les nettoyages rapides du quotidien sans contrainte… et sans corvée de bac à poussière.

Ainsi, Narwal annonce un modèle haut de gamme sur l’essentiel : un moteur à 120 000 tr/min capable de monter à 220 AW, une adaptation automatique de la puissance via un système de détection de saleté en temps réel, et une station qui prend en charge l’évacuation des débris après chaque session. Voici ce qu’il faut retenir de cette annonce (qui nous met en appétit, il faut bien l’admettre)…

Narwal V40 Station : l’essentiel en cinq points

  • 220 AW et moteur 120 000 tr/min (données constructeur)
  • Aspiration auto-ajustée grâce à une détection de saleté en continu
  • Station de vidage + sac 3 L : jusqu’à 100 jours sans vidage manuel (annoncé)
  • Double batterie : jusqu’à 60 min par batterie, recharge des deux sur station
  • Filtration 9 étapes avec double HEPA H13 (balai + station)

220 AW et détection de saleté : l’aspiration s’adapte en temps réel

Narwal met en avant un moteur haute vitesse, donné pour 120 000 tr/min, et une puissance d’aspiration pouvant atteindre 220 AW. Mais l’argument central n’est pas seulement la force brute : la marque insiste sur une détection intelligente de la saleté capable de “lire” l’état du sol en continu, puis de moduler automatiquement l’aspiration selon la quantité de poussière et le type de débris rencontrés. L’utilisateur ne perd pas d’énergie et d’autonomie à aspirer trop fort quand ce n’est pas nécessaire, et ne manque jamais de puissance sur les zones difficiles comme les tapis, les entrées, les coins, etc. bref, les joyeusetés du quotidien !

Narwal V40 sur tapis
Si vraiment il y a des chats qui ne paniquent pas devant un aspirateur allumé, ©Narwal accomplit un exploit digne du Guinness Book des Records !

Ainsi, qu’il s’agisse de poussière fine sur sol dur, de saleté incrustée dans les fibres ou de poils d’animaux plus tenaces, l’appareil ajuste son effort au fil des passages. Nous ne manquerons pas de vérifier cette intelligence embarquée en conditions réelles : réactivité de l’ajustement, son impact sur le niveau sonore, et surtout la constance des performances sur tous les types de sols !

La station de vidage : jusqu’à 100 jours sans contact avec la poussière

C’est clairement l’élément qui distingue le Narwal V40 Station d’un balai sans fil plus classique : ici, la marque mise sur une station de vidage automatique pour espacer au maximum la corvée du bac. Le système repose sur un sac à poussière scellé de 3 L, présenté comme antibactérien, avec une inhibition annoncée à 99 %. Narwal promet ainsi jusqu’à 100 jours sans avoir à manipuler la poussière, l’objectif étant de réduire l’exposition aux particules fines lors du vidage, un point sensible pour les foyers avec animaux ou les personnes allergiques.

Narwal V40 station
En fait, il n’y aurait plus qu’à installer un sac poubelle normal à l’intérieur et on serait peinards… ©Narwal

En principe, le vidage automatique se déroule en trois phases : d’abord, le système décolle les débris, un flux d’air pulsé vient désagréger les amas de poussière et de poils, typiquement ceux qui peuvent se coincer dans le conduit. Enfin, une aspiration plus puissante transfère les résidus vers le sac, avec une efficacité annoncée jusqu’à 97 %, ce qui assure un débit d’air plus stable dans le balai au fil des utilisations.

Les points à surveiller en pratique seront surtout le bruit lors du cycle de vidage, la fiabilité du transfert (notamment sur les poils longs et fibres), et le le coût des sacs, lesquels peuvent vite faire grimper la note !

Autonomie, filtration et accessoires : un “système” pour toute la maison

Avec le V40 Station, Narwal ne présente pas seulement un balai sans fil, mais un ensemble pensé pour couvrir l’essentiel des usages domestiques. Son premier pilier, et pas des moindres : l’autonomie. En effet, la marque annonce une double batterie amovible, donnée pour jusqu’à 60 minutes par batterie (120 minutes mises bout à bout). Mieux : la station est censée recharger les deux batteries simultanément !

Deuxième pilier annoncé par Narwal : une filtration en 9 étapes pour ne pas polluer l’air intérieur. Le dispositif se compose d’une double barrière : un premier ensemble de filtres côté appareil (annoncé en 5 couches), puis une seconde filtration côté station (annoncée en 4 couches) au moment du vidage. Le V40 s’appuie en plus sur deux filtres HEPA H13 (un sur le balai, un sur la station), spécialisés dans les particules fines. Avec tout ça, la qualité de l’air devrait être hautement préservée !

Narwal V40 accessoires
Unis comme les cinq doigts de la main ! ©Narwal

Enfin, Narwal insiste sur la polyvalence via les accessoires. La brosse principale intègre un éclairage LED pour mieux repérer la poussière, tandis que la mini brosse motorisée vise les canapés, matelas et les poils d’animaux. Une brosse douce est prévue pour les surfaces plus fragiles, et un suceur fentes pour les plinthes, coins et zones étroites. Le tout est complété par un rangement fermé dédié aux embouts, parfait pour éviter la disparition spontanée ces accessoires entre deux nettoyages.

Un nouveau flagship pour concurrencer Dyson, Shark et les autres ?

Avec le V40 Station, Narwal attaque franchement le segment des aspirateurs balais “premium confortable ». Sur le papier, la proposition est plus que séduisante : 220 AW annoncés, aspiration auto-adaptative, double batterie pour les grandes surfaces, et surtout une station de vidage pensée pour rendre l’entretien presque invisible au quotidien. Cerise sur le gâteau, ce nouveau modèle est annoncé à partir de 379 €, et disponible via le site officiel Narwal et Amazon.

En ce qui nous concerne, un test devrait suivre qui mesurera l’efficacité du transfert vers le sac (notamment avec les poils et les débris plus lourds), le niveau sonore lors du vidage, la tenue sur tapis, l’autonomie en mode automatique et le coût des sacs.

Si Narwal tient ses promesses, le V40 Station pourrait cocher ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : un balai léger, facile à prendre en main, avec une grande puissance, de l’intelligence et de l’ergonomie à gogo. Cette formule, qui paraît sans compromis, comporte-t-elle un vice caché, selon vous ? Ou bien est-ce exactement ce produit que vous attendiez pour faire enfin le ménage sereinement ?

Top 5 innovations ski & snow pour protéger votre dos !

17 février 2026 à 15:28
D-air® Ski 2 Evo porté par Jan Farrell

Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…

Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.

Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !

Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !

partenaire ski 2026

1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)

Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.

Dreamscape gilet de protection dorsale
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.

En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.

2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs

Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.

Ballistic FlexFit Junior Action
Gilets Ballistic FlexFit Junior © Komperdell

Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.

3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable

Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.

Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.

Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.

La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.

Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !

4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)

Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.

Seconde peau dorsale VTT, ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.

Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.

Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.

Dorsale Decathlon protection extrême

Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).

5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse

À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.

D-air® Ski 2 Evo
On se prendrait presque pour un samouraï de la glisse ! © dainese

Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).

Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.

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FFmpeg - Comment normaliser le volume audio proprement avec loudnorm

Par : Korben
17 février 2026 à 10:25

Vous avez déjà remarqué comment le volume varie d'une vidéo à l'autre sur YouTube, ou pire, comment certaines pubs sont 10 fois plus fortes que le contenu ? Bah c'est parce que tout le monde n'utilise pas la même norme de volume. Et si vous produisez du contenu audio/vidéo, c'est le genre de détail qui fait la différence entre un truc amateur et un rendu pro.

La bonne nouvelle, c'est que FFmpeg intègre déjà un filtre qui s'appelle loudnorm et qui gère tout ça automatiquement. La norme utilisée, c'est le LUFS (Loudness Units Full Scale), qui est devenue le standard de l'industrie, et YouTube, Spotify, les TV... tout le monde utilise ça maintenant pour mesurer et normaliser le volume audio.

D'ailleurs, si vous débutez complètement avec cet outil, je vous conseille de jeter un œil à mon guide FFmpeg pour les nuls pour bien piger les bases de la ligne de commande.

Allez, c'est partiii ! Temps estimé : 2-5 minutes par fichier (selon la méthode choisie)

Mais, avant de se lancer dans les commandes, un petit point sur les paramètres qu'on va manipuler. Le filtre loudnorm utilise trois valeurs principales. D'abord I (Integrated loudness), c'est le volume moyen global mesuré en LUFS. La valeur standard pour le streaming, c'est -16 LUFS pour YouTube et Spotify, ou -23 LUFS pour la diffusion broadcast. Ensuite TP (True Peak), le niveau maximal que le signal ne doit jamais dépasser. On met généralement -1.5 dB pour avoir une marge de sécurité. Et enfin LRA (Loudness Range), qui définit la plage dynamique autorisée, généralement autour de 11 dB.

Méthode 1 : Normalisation simple (single-pass)

C'est la méthode la plus rapide, parfaite pour du traitement à la volée :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi ces valeurs : -16 LUFS c'est le standard YouTube/Spotify, -1.5 dB de true peak évite le clipping, et 11 dB de range dynamique garde un son naturel.

Le truc c'est que cette méthode fait une analyse en temps réel et ajuste à la volée. C'est bien, mais pas parfait. Pour un résultat vraiment précis, y'a mieux.

Méthode 2 : Normalisation en deux passes (dual-pass)

Cette méthode analyse d'abord le fichier complet, puis applique les corrections exactes. C'est plus long mais beaucoup plus précis.

Première passe, on analyse :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:print_format=json -f null -

FFmpeg va vous sortir un bloc JSON avec les mesures du fichier (input_i, input_tp, input_lra, input_thresh). Notez-les bien, car vous allez les injecter dans la deuxième passe.

Deuxième passe, on applique avec les valeurs mesurées (remplacez les chiffres par ceux obtenus à l'étape précédente) :

ffmpeg -i entree.wav -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11:measured_I=-24.35:measured_TP=-2.15:measured_LRA=8.54:measured_thresh=-35.21:offset=0:linear=true -ar 48000 sortie.wav

Pourquoi cette méthode ? En fait, en passant les valeurs mesurées, FFmpeg sait exactement de combien ajuster. L'option linear=true force une normalisation linéaire plutôt que dynamique, ce qui préserve mieux la dynamique originale.

Pour les fichiers vidéo

Le principe est le même, on ajoute juste -c:v copy pour garder la vidéo intacte sans la ré-encoder :

ffmpeg -i video.mp4 -c:v copy -af loudnorm=I=-16:TP=-1.5:LRA=11 -ar 48000 video_normalise.mp4

D'ailleurs, pour ceux qui veulent automatiser ça à l'extrême, j'avais parlé de FFmpegfs , un système de fichiers qui transcode automatiquement ce que vous déposez dessus. C'est pratique si vous avez une grosse bibliothèque à gérer.

Traitement par lots avec ffmpeg-normalize

Si vous avez plein de fichiers à traiter, y'a un outil Python qui automatise la méthode dual-pass :

pip install ffmpeg-normalize
ffmpeg-normalize *.wav -o output_folder/ -c:a pcm_s16le

Cet outil fait automatiquement les deux passes et supporte le traitement parallèle. Pratique pour normaliser une bibliothèque entière.

Et en cas de problème ?

Erreur "No such filter: loudnorm" : Votre version de FFmpeg est trop ancienne (il faut la 3.1 minimum). Mettez à jour votre binaire.

Le son est distordu après normalisation : Le fichier source était probablement déjà saturé. Essayez de baisser le target (-18 LUFS au lieu de -16) ou augmentez le headroom du true peak (-2 dB au lieu de -1.5).

Voilà, maintenant vous n'avez plus d'excuse pour avoir des niveaux audio qui varient dans tous les sens. Le LUFS c'est le standard, FFmpeg gère ça nativement, et ça prend 30 secondes.

Vos auditeurs vous remercieront.

Source

Revue de presse de l’April pour la semaine 7 de l’année 2026

Par : echarp
17 février 2026 à 11:20

[Alliancy] La CAIH dévoile un plan stratégique et lance un programme open source pour réduire la dépendance numérique des hôpitaux

✍ Tiago Gil, le jeudi 12 février 2026.

La centrale d’achat informatique hospitalière (CAIH) engage une nouvelle feuille de route sur cinq ans et initie le programme Alternative, destiné à bâtir un socle numérique souverain pour les systèmes d’information de santé.

[LeMagIT] L’Anssi réaffirme son engagement en faveur du logiciel libre (€)

✍ Valéry Rieß-Marchive, le mercredi 11 février 2026.

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information vient de réitérer son engagement en faveur du logiciel libre. Dans la continuité d’une politique établie et confortée de longue date.

Et aussi:

[Républik IT] Les candidats aux Municipales vont-ils adopter le Logiciel Libre?

✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 11 février 2026.

L’APRIL relance son initiative «Pacte du Logiciel Libre» à l’occasion du prochain scrutin municipal.

Et aussi:

Voir aussi:

[ZDNET] LibreOffice dénonce le format OOXML

Le mercredi 11 février 2026.

The Document Foundation (TDF) intensifie sa critique contre Microsoft, accusant le géant américain de privilégier ses intérêts commerciaux au détriment de l’interopérabilité.

[Les Numeriques] “Le vibe coding tue l'open-source”: quand l'IA dévore ce qui la nourrit, les économistes sonnent l'alerte

✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 9 février 2026.

Quand un développeur demande à Claude ou ChatGPT d’écrire du code, l’IA pioche dans des milliers de bibliothèques libres sans que l’humain ne lise jamais leur documentation. Résultat: les mainteneurs de ces projets open-source, qui vivent de la visibilité générée par les visites et les interactions, voient leur audience s’effondrer. Une étude économique chiffre ce paradoxe: l’IA qui accélère le développement logiciel asphyxie l’écosystème qui le rend possible.

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Parcours libriste d’Isabella Vanni — « Libre à vous ! » du 10 février 2026 — Podcasts et références

268ème émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : parcours libriste d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April. Un parcours libriste est l’interview d’une seule personne pour parler de son parcours personnel et professionnel
  • chronique « Que libérer d’autre que du logiciel avec Antanak » sur « Les assises de l’attention »
  • chronique de Benjamin Bellamy sur « L’antéchrist et les petits hommes verts »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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Top 10 des Masques de Ski (2026) pour allier style et performance sur les pistes !

16 février 2026 à 18:35
Top 10 des masques de ski

En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.

Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.

Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.

Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !

partenaire ski 2026

Nous ne nous attarderons pas ici sur les meilleurs masques premiers prix à moins de 50 €, dans la mesure où beaucoup se valent.


1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix

C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.

Caractéristique TechniquesWEDZE G 500
Couleur de l’écran4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilée
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussedouble densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) NC
Conditions de luminositéNC
Protection UV 100 %

2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix

Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.

Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !

Caractéristique TechniquesOAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écrannoir
Caractéristique de la monture O-Matter (sans pression autour du nez)
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussemolletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) 5,5%
Conditions de luminositélumère brillante
Protection UV 100%

3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil

Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.

Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).

Caractéristique TechniquesOakley Flight Deck L
Couleur de l’écranPrizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écrantorique
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) 5,5 %
Conditions de luminositélumière brillante
Protection UV 100%

4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !

Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.

On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.

Caractéristique TechniquesLine Miner Pro
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture flexible
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté

Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.

Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable

Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.

Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision

Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.

Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilation ajustable
Écranlarge
OTG (over the glasses)non
Moussetriple couche
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique

Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.

La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture format XL
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière

Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.

Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.

Caractéristique TechniquesOut Of Electra 3
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
MousseNC
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) S1 → S3
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision

Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.

Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.

Caractéristique TechniquesREKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écranSpekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
ÉcranNC
OTG (over the glasses)NC
Moussemousse respirante
Traitement anti-buée oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayureoui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT) 5–25 %
Conditions de luminositélumière variable (photochromique)
Protection UV UV 400

Comment choisir le meilleur masque de ski ?

Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).

Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..

Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?

Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :

Forme de l’écran

Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.

OTG

Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).

Luminosité, VLT et rendu des contrastes

Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.

Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)

Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).

Disponibilité et prix des écrans de remplacement

Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.

Protections annexes et ventilation

Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.

Confort et compatibilité casque

Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier

Par : Druide
16 février 2026 à 09:12

Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.

Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand

Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.

corsair-galleon-100-sd

Côté clavier ça donne quoi ?

Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.

Caractéristiques Détails
Modèle Corsair Galleon 100 SD
Switches Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins)
Polling Rate Jusqu’à 8000 Hz avec AXON
Interface Streaming 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes
Dimensions / Poids 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg
Prix Env. 349,99 €

 

Les détails qui comptent :

L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Corsair Galleon 100 SD
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com

Corsair Galleon 100 SD : La synthèse

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.

Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.

Conclusion

Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.

Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.

📱🫆 Identifiant publicitaire Google - Liens en vrac de sebsauvage

15 février 2026 à 07:30
Citation : «Vous êtes sous #Android ? Vous êtes en Europe ?
Alors avez-vous pensé à supprimer votre identifiant publicitaire Google ?

Cet identifiant est partagé par tous les databrokers pour vous suivre à la trace dans toutes les applications (https://youtube.com/watch?v=UZjPHnN482M).
Ce n'est pas parfait mais en le supprimant, vous leurs compliquez la tâche.

Paramètres Android > Google > Tous les services > Annonces > Supprimer l'identifiant publicitaire.»
(Permalink)

Violences à Lyon : l’extrême droite instrumentalise la mort de Quentin

14 février 2026 à 18:54

Le fantasme de la guerre civile

La mobilisation est totale. Étonnement, c’est la militante transphobe Marguerite Stern qui est la première à annoncer, hier à 13 h 33, la mort de Quentin D., « Paix à ton âme, merci ». Dans les heures qui suivent, avec des éléments de langage bien rodés, la galaxie de l’extrême droite, du Rassemblement national aux groupuscules les plus violents, ne se contente pas de déplorer la mort de ce membre du SO de Némésis, mais appelle à une « riposte » dont les contours sont inquiétants.

Les réseaux de l'extrême droite en ébullition

Aucune retenue, aucun filtre : pour certains, c’est le moment « d’exploser », au motif qu’« un cap aurait été franchi ». Cette indignation située occulte pourtant une réalité documentée depuis des années. Selon plusieurs recensements, l’extrême droite est impliquée depuis 2022 dans de nombreux faits de violences, ayant causé la mort d'au moins 11 personnes et fait des centaines de blessés, dont 19 grièvement. La mémoire des acteurs d'extrême droite apparaît ainsi particulièrement sélective. Le plus frappant reste la capacité du collectif d'extrême droite Némésis à imposer son récit des événements dans la majorité des médias, une première dans une affaire d’une telle sensibilité.

Les faits auraient eu lieu en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon, dont le bâtiment est situé dans le VIIᵉ arrondissement de la ville, à l’occasion d’une action menée par six militantes du collectif d’extrême droite fémonationaliste Némésis, accompagnés d’un service d’ordre d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles se trouvait Quentin D., militant nationaliste actif au sein de l'Action Française.

Alice Cordier pour Le Figaro vendredi 13/2026 - capture d'écran.
Alice Cordier pour Le Figaro vendredi 13/2026 - capture d'écran.

Selon les vidéos que Reflets a pu consulter, en date du jeudi 12 février, les premières confrontations entre militants d’extrême droite et antifascistes ont eu lieu à proximité immédiate du bâtiment où se poursuivait la conférence de Rima Hassan.

Des militantes du collectif Némésis...

Concours - Gagnez une Raspberry Pi 5 avec Macé Robotics

14 février 2026 à 09:47

À l’occasion de ses 10 ans de Macé Robotics, l’entreprise organise un concours qui se déroulera jusqu'au 26 février 2026.

Macé Robotics est une entreprise individuelle fondée et gérée par moi-même (Nicolas), basée en Bretagne, spécialisée dans la conception et la réparation électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Depuis 2016, je fabrique aussi du matériel Open Source également des robots mobiles Open Source destinés à l’enseignement supérieur et à la recherche. Ces robots sont basés sur un système Linux (Raspberry Pi OS), intégrant une carte Raspberry Pi ainsi qu’un microcontrôleur (Pico) dédié à la gestion des moteurs et des capteurs. J’utilise la suite logicielle KiCad sous licence GNU GPL (https://www.kicad.org/) pour la conception des circuits imprimés de ces robots.
Ces robots sont principalement utilisés dans les filières de génie informatique afin de faciliter l’apprentissage du système Linux, des réseaux informatiques et du langage Python à travers des projets concrets et ludiques.

Attribution des lots par tirage au sort :

→ 1er lot : une carte Raspberry Pi 5 (2 Go)

Raspberry Pi5

→ 2e lot : une carte Raspberry Pi Pico 2W

La livraison est offerte en France.

Retour sur la course de robots – Saint-Brock Robot Race d'une dépêche précédente

Suite à la dépêche de décembre 2024 concernant l’organisation de la course de robots mobiles, voici quelques retours sur cet événement : malgré plusieurs annulations d’écoles survenues quelques semaines avant la compétition, la course a tout de même pu avoir lieu.

Environ quinze participants ont pris part à la compétition. Parmi les robots engagés, on comptait un robot DIY piloté par un microcontrôleur ESP32, aux côtés de plusieurs robots basé sur Raspberry Pi, offrant ainsi une belle diversité technologique.

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Maytronics passe à l’offensive : Dolphin EON, prix serré pour casser le match des robots-piscines premium !

13 février 2026 à 18:10
Dolphin Eon 120 D Maytronics

Maytronics, maison historique du robot de piscine (marque Dolphin), n’a plus le luxe d’être seul en haut de l’affiche. Le sans-fil a ouvert la porte à une nouvelle vague d’acteurs très offensifs (Aiper, Beatbot et consorts) qui bousculent les repères. Avec le Dolphin EON, Maytronics montre qu’il a encore de la ressource et qu’il compte frapper fort pour reprendre l’initiative sur le premium !

Maytronics a bâti sa réputation avec Dolphin, parmi les tout premiers robots nettoyeurs commercialisés, jusqu’à devenir une référence mondiale des solutions d’entretien de piscine (robots, sécurité, traitement de l’eau). Porté par la vague d’équipement des années 2010-2021, le groupe a longtemps profité d’un réseau de revendeurs dense et d’une image de fiabilité. Mais le retour à un marché plus normalisé a durci le jeu, et l’arrivée de challengers du sans-fil a mis la pression sur les prix. En 2024, ses revenus reculent (-13,9 %), notamment sur les robots résidentiels (-20,9 %). En France, la filiale MG International affiche aussi un CA 2024 de 59,6 M€ (-15 %).

Dolphin EON 120 D qui rentre dans l'eau
© Maytronics qui sort la tête de l’eau pour se remettre dans le bain (oui elle est alambiquée, celle-là)…

Pour reprendre l’initiative, Maytronics sort l’artillerie lourde avec Dolphin EON, une nouvelle gamme sans fil pensée pour les bassins “modernes” (marches larges, banquettes, plages immergées), y compris en très faible profondeur. La marque met en avant des jets qui soulèvent et orientent le robot pour franchir les marches, et une navigation SmartMap censée optimiser la couverture. Le modèle EON 120d (1199 €, 3 ans) ajoute la filtration DebrisLock “auto-backwash” pour limiter le relargage et réduire la corvée de filtres. Vous voulez en savoir plus ? Nous aussi !

Dolphin EON 120d : la version premium qui vise les zones impossibles (dès 20 cm d’eau)

Avec le Dolphin EON 120d, Maytronics veut clairement remettre les pendules à l’heure sur le segment sans-fil premium : un robot annoncé capable de nettoyer des zones avec seulement 20 cm d’eau, là où beaucoup de modèles deviennent imprécis, voire inutiles, dès qu’une plage immergée, une banquette ou de larges marches entrent en jeu. Ainsi, Maytronics clame sa capacité à couvrir tout le bassin (fond, parois, ligne d’eau, rebords, marches), là où la plupart de nos tests ont échoué à ce jour !

EON 120d sur marches d'escaliers
Le Dolphin EON 120 D devrait être capable de nettoyer dans les endroits difficiles comme celui-ci… © Maytronics

Pour lancer sa domination, Dolphin EON 120d est équipé de la technologie JetIQ, une logique de jets censée aider le robot à se réorienter, franchir les marches et mieux épouser les formes. Ensuite une navigation SmartMap, présentée comme plus adaptative, pour limiter les zones oubliées et optimiser le temps passé là où il faut.

EON 120d avec filtre
Un système de filtration que nous ne demandons qu’à tester au plus vite ! © Maytronics

Mais le vrai marqueur du 120d, c’est sa promesse “anti-corvée” : une filtration ultra-fine de 50 microns (µm) associée à DebrisLock, un système pensé pour éviter le relargage et réduire la fréquence de nettoyage manuel, avec l’idée d’une eau plus nette “visiblement”, et d’un entretien simplifié au fil de la saison. Le tout se pilote via l’application Maytronics One (programmation, suivi, alertes/diagnostic), avec une autonomie annoncée pouvant grimper jusqu’à 4h30 selon le mode, pour des piscines jusqu’à 15 m, et une garantie 3 ans.

Dolphin EON 100 : l’entrée de gamme “offensive” qui conserve l’ADN EON

Plus accessible, le Dolphin EON 100 se présente comme la porte d’entrée de la gamme, avec une promesse simple : garder l’essentiel de l’expérience EON sans basculer dans le tarif du modèle vitrine.

EON 100d sur faible profondeur
« Pourvu qu’ils n’en profitent pas pour m’assigner au pédiluve… » © Maytronics

Affiché à 899 € avec 2 ans de garantie, il vise les piscines jusqu’à 15 m et annonce un nettoyage complet jusqu’à 2h30 (avec plusieurs durées de cycles), pilotable via la même application, pour programmer, suivre la batterie, consulter la température de l’eau et accéder aux fonctions d’assistance/diagnostic.

EON 100d sur marches d'escaliers
Tombera, tombera pas… © Maytronics

Maytronics insiste là encore sur sa capacité à s’attaquer aux zones qui font dérailler beaucoup de robots : marches, banquettes, coins et même zones peu profondes dès 20 cm d’eau, avec une navigation SmartMap censée adapter les trajets à la forme du bassin. En fait, la différence avec l’EON 120d se joue surtout sur la partie filtration : ici, on reste sur un filtre monobloc 70 microns, mais sans le système DebrisLock.

Prix & concurrence : un positionnement offensif… à confirmer face à Aiper et Beatbot

À 1 199 €, le Dolphin EON 120d a un positionnement assez offensif, surtout face à Beatbot, qui se veut redoutable sur le très haut de gamme, avec un AquaSense Pro affiché en Europe entre 1 499 € et 2 499 € selon les offres. À budget comparable, on peut en revanche croiser des Beatbot AquaSense 2 annoncés autour de 1 199 € chez certains revendeurs. Côté Aiper, l’équation est différente : un Scuba S1 Pro se trouve fréquemment sous les 1 000 €, donc l’EON 120d doit justifier l’écart par ses promesses premium.

Cela dit, impossible de trancher le rapport qualité/prix sans tests… et sans les prix Europe de la nouvelle gamme Beatbot SORA : le Sora 70 vient d’être annoncé à 1 499 $ MSRP aux États-Unis, ce qui peut rebattre les cartes selon conversion et positionnement réel chez nous.

Dolphin EON : une vraie promesse premium… qu’on attend au tournant

Vu d’ici, Dolphin EON a tout d’une offensive bien calibrée : un sans-fil premium capable de cibler les zones qui fâchent avec une promesse très forte : fonctionner dès 20 cm d’eau. Notre attente, désormais, est simple : vérifier que cette capacité est utile au quotidien, et que la filtration (surtout sur l’EON 120d avec DebrisLock) tient ses promesses sur les poussières fines et la réduction de maintenance.

Quoi qu’il en soit, Maytronics annonce une arrivée à partir de mars 2026 via les revendeurs agréés, avec des prix publics conseillés de 899 € (EON 100, garantie 2 ans) et 1 199 € (EON 120d, garantie 3 ans).

Si ces promesses se confirment en conditions réelles, l’EON pourrait devenir l’un des nouveaux repères du premium “utile” et un vrai casse-tête pour la concurrence. Et vous ? Pensez-vous de Dolphin va damer le pion à Beatbot et Aiper ? Ou préférez-vous l’une de ces deux autres marques ?

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C'est un sujet encore peu exploré, mais le milliardaire avait visiblement un gros intérêt pour le monde de la sécurité informatique. Au point de vouloir se rendre à Defcon, la convention annuelle de hackers à Las Vegas et de s'adjoindre les services de noms connus et même peut-être, de recruter certains cryptographes. Pour quoi faire ? Mystère et boule de cyber-gomme.

Logo de Defcon 21, la conférence où Jeffrey Epstein voulait se rendre

Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ? Une partie du petit monde de ce que l'on appelait la « scène du hack » historique, c'est à dire peut-être 200 personnes, qui sont devenues des légendes dans ce domaine, s'interroge. Les membres de cette « scène » sont désormais « rangés des voitures », souvent millionnaires, parfois milliardaires, patrons d'entreprises... Ils ont marqué les débuts d'Internet. À une époque où pratiquement personne n'avait la moindre idée de comment fonctionnaient ces nouvelles technologies, ils se sont penché sur leur sécurité, ou plus précisément leur « insécurité ». Vous pouvez les écouter parler dans cette excellente série d'interviews : WWSUL. Aujourd'hui, ils constatent effaré la présence de noms bien connus (pour eux) dans les fichiers Epstein. Rien ne lie les noms de ces individus aux activités criminelles de Jeffrey Epstein mais ils indiquent que le milliardaire avait visiblement un gros intérêt pour le monde du hack au point de vouloir recruter certains profils.

first assignment find me the top hacker codebreaker, nsa type ...

Par exemple dans ce mail de décembre 2008, il demande à quelqu'un de lui trouver les meilleurs dans le domaine de la cryptographie, « niveau NSA ».

Une demande très précise.
Une demande très précise.

Quelques mois plus tard, l'agent littéraire John Brockman lui dresse une liste d'éminents cryptographes. Était-ce à lui que Jeffrey Epstein...

LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations

En février, il y a la corvée commerciale de la Saint-Valentin et les réjouissances intellectuelles consécutives à la sortie d’une nouvelle version de la suite bureautique LibreOffice. C’est, bien évidemment, sur LibreOffice 26.2 que l’on va se pencher. Au menu, du très visible, comme les boites de dialogues, du très attendu comme la prise en compte du Markdown ou du moins visible comme le travail sur l’accessibilité.

Il va de soi que les notes de version sont plus exhaustives et qu’il ne s’agit ici que d’une sélection.

Logo de LibreOffice

Sommaire

Avant de commencer : toutes les captures d’écran ont été faites, volontairement, sur une interface très personnalisée.

L’accessibilité

L’accessibilité de la suite bureautique est un important chantier pour lequel une personne a été recrutée en 2023 (en). Cette version-ci a fait l’objet d’améliorations sensibles. Parallèlement, Sophie Gautier, coordinatrice de The Document Foundation1 (Foundation coordinator) est en train de monter un groupe de travail qui a pour objectif la publication d’un rapport de conformité en matière d’accessibilité pour répondre à la norme européenne EN 301 549 (en) d’accessiblité numérique. La langue de travail de ce groupe est l’anglais.

Concernant les améliorations de cette version :

  • la boite de dialogue « Vérifier les mises à jour », Aide > Vérifier les mises à jour… est devenue accessible aux lecteurs d’écran ;
  • les fonctions d’accessibilité des aperçus des bordures, onglet « Bordures » des boites de dialogue, ont été revues afin qu’elles ne perturbent plus les dispositifs d’assistance ;
  • sur Linux : la boite de dialogue Outils> Orthographe est annoncée correctement par le lecteur d’écran ;
  • quand on supprimait la sélection accessible, le curseur se déplaçait automatiquement au début du texte, ce comportement perturbant est supprimé ;
  • dans Writer, les fautes d’orthographe ne sont plus signalées par les dispositifs d’assistance si la vérification orthographique n’est pas activée ;
  • l’accessibilité au clavier de la boite de dialogue des extensions : Outils >  Extensions est accessible aux lecteurs d’écran ;
  • et enfin, il est possible de naviguer entre les onglets verticaux avec des raccourcis clavier.

Support du Markdown

Le Markdown est devenu le format de balisage léger standard « de fait ». Et c’est celui supporté par LinuxFR. Son support a été introduit dans cette version, c’est un des formats d’enregistrement qui s’est ajouté à la série des autres formats de la suite, pas un format d’export. Pour l’utiliser pour vos sites, passant pour LinuxFR, vous devrez :

  • soit ouvrir le fichier .md dans un éditeur de texte, n’importe lequel, même Mousepad fait l’affaire par exemple, et copier-coller ensuite le tout à partir de l’éditeur de texte là où vous le voulez ;
  • soit, si cela est possible, importer le fichier .md dans ce qui vous sert pour gérer le site comme le fait par exemple l’extension ODT2SPIP pour le système de gestion de contenu SPIP qui permet de créer une nouvelle page dans SPIP avec un fichier.ODT.

Comment ça marche avec LinuxFR ? Plutôt bien. Les styles de caractère Accentuation (ici en italiques) et Accentuation forte (ici gras) sont bien reconnu ainsi que Texte source pour « télétype », les indications in-texte encadrées de l’accent grave U+0060. Les styles de paragraphes :

  • Bloc de citation (paragraphes de citation précédés d’une ligne blanche et du signe « > » dans la saisie de contenu sur LinuxFR) ;
  • Contenu de tableau ;
  • Corps de texte ;
  • Liste, par contre la numérotation des listes ordonnée ne semble pas bien fonctionner, il faut saisir les numéros à la main ;
  • Texte préformaté pour écrire des blocs de code ;
  • Titre 1, Titre 2, Titre 3 et Titre de tableau.

Les tableaux sont bien repris ainsi que les liens insérés via l’insertion d’hyperliens.

Ce qui ne semble pas fonctionner du tout : ce sont les notes, elles disparaissent corps et biens. C’est peut-être dû au passage dans l’éditeur de texte qui transforme un peu le document. Et, évidemment, il faut rajouter les images avec la syntaxe LinuxFR.

La version de Mardown de LibreOffice est CommonMark (en) et la bibliothèque utilisée est MD4C avec quelques extensions prises en charge par cette bibliothèque (cf ce rapport de bug (en) et ses réponses), pour en savoir plus, voir cette note (en) du blog de The Document Foundation.

Petite remarque, si vous utilisez un LibreOffice 25.8, vous avez peut-être pu constater qu’il était question d’enregistrement au format .md, cette information a été ajoutée trop précocement car la version 25.8 ne gère pas le Markdown.

L’interface et les boites de dialogue

Les boites de dialogue, notamment de styles et de formats, ont beaucoup changé. Longtemps elles se sont affichées avec une présentation par onglets en haut et le contenu dessous.

Puis il y a une période de transition en 2025 qui a fait grincer une collection complète de dents où on avait, selon l’endroit où on était, soit des onglets soit une navigation par menu latéral. Cette dernière avait un gros défaut : par exemple pour la configuration des styles dans Writer il fallait descendre tout en bas pour accéder aux options qui étaient cachées. Et il n’y avait pas de barre de défilement pour aller plus vite.

LibreOffice 26.2 voit ces défauts corrigés : les boites de dialogue sont harmonisées dans toute la suite et leur menu latéral, toujours sans barre de défilement qui s’avère finalement inutile, montre clairement tous les types de paramètres auxquels on peut accéder. Et, comme on peut le voir, LibreOffice a intégré une meilleure prise en charge des systèmes d’écritures asiatiques et complexes en affichant deux colonnes, une pour les polices occidentales, ou pour les polices asiatiques ou complexes. Une personne a également été recrutée en 2023 (en) pour travailler sur le support des systèmes d’écriture de droite à gauche (RTL) et complexes (CTL).

Boite de dialogue Style de paragraphe avec la navigation par onglets à gauche, puis les deux colonnes de choix de police, occidental ou asiatique ou complexe

Si toutefois, vous préférez revenir à l’affichage avec les onglets, il suffit d’aller dans le menu Outils > Options > Apparenceau niveau de « Boites de dialogue » et cocher l’option Horizontal en haut.

Choix de la position des onglets des boites de dialogue, LibreOffice 26.2

Il faut savoir que les onglets en haut ne s’affichent que sur une seule ligne et qu’il faudra donc naviguer avec les flèches quand il y a de nombreuses options.

Boite de dialogue avec les onglets en haut

Writer

Il y a un certain nombre d’amélioration autour de la compatibilité avec le format DOCX : séparation de tableaux flottants en plusieurs tableaux, suppression de la numérotation des notes de bas de page à l’ouverture d’un fichier DOCX, etc.

On relèvera deux nouvelles options d’alignement des paragraphes : « Début » et « Fin ». Si vous utilisez l’alphabet latin, vous ne verrez aucune différence avec les deux options « Forcer à gauche/en haut » et « Forcer à droite/en bas ». Elles ont été développées pour réutiliser plus facilement les styles entre les divers systèmes d’écriture.

Comparaison des nouveaux types d’alignement de LibreOffice 26.2

Pour continuer sur la lancée du travail pour la prise en compte des systèmes d’écriture dont le fonctionnement est différent de celui de l’alphabet latin, il est possible de changer la direction du texte : de gauche à droite ou de droite à gauche en cours de travail. Cela peut se paramétrer dans les styles.

Définition de la direction du texte dans le style de paragraphe

Calc

Un gros travail sur les performances a été fait : vitesse de défilement, rapidité des classeurs avec de nombreuses formes et du rejet des modifications. On voit apparaître de nouvelles options de tri (Données >Trier) qui dépendent de la « locale » (langue définie dans les Options de LibreOffice). On peut ainsi déterminer quel caractère est utilisé comme séparateur de décimal pour le tri naturel.

Les nouvelles options de tri de Calc 26.2

On peut relever aussi une avancée ergonomique qui va plaire à toutes celles et ceux qui utilisent les matrices, on peut maintenant modifier les formules matricielles avec la combinaison de touches : F2 + ↑ Maj + Ctrl + Entrée, il n’est plus nécessaire de modifier la formule elle-même.

Et aussi : si vous utilisez (pourquoi diable ?) le format d’enregistrement XLSX, c’est le format EXCEL2010+ qui est le format par défaut, il change de nom pour devenir « Classeur Excel 2010-365 ».2

En vrac

Base est devenu complètement multi-utilisateur, TDF a, d’ailleurs, recruté une personne pour travailler sur l’application.

Concernant les diagrammes (ou chart) : dans le Volet latéral, quand le graphique est en mode modification et que l’on va, au niveau de « Couleurs », sur la palette, on a une prévisualisation en direct dans le diagramme ce qui permet de tester le choix de couleurs plus facilement.

Les polices embarquées dont la licence ne permettait pas l’édition étaient jusqu’à présent ignorées et remplacées à l’affichage, ni vu, ni connu par une fonte de substitution. Ce défaut a été corrigé.

L’export PDF gère les liens avec les documents externes : Fichier > Exporter au format PDF > Liens.

Export PDF de LibreOffice 26.2 et suppression des liens entre documents

Les dictionnaires hongrois, mongol et portugais du Portugal ont été mis à jour ainsi que les règles de césure de la langue hongroise.

JSON, pour JavaScript Object Notation, est un format standard utilisé pour représenter des données structurées. Il est utilisé notamment pour échanger les informations entre un navigateur et un serveur. C’est, par exemple, le format de sauvegarde des marques-pages de Firefox ou de certains fichiers d’archives de Mastodon. Les documents XML et JSON génériques avec des plages pouvant être liées sont maintenant automatiquement mappés à des feuilles dans Calc. Une plage pouvant être liée est une section d’un document contenant des enregistrements tabulaires. Lorsqu’un document contient plusieurs plages pouvant être liées, chaque plage est mappée à une seule feuille3.

Et si vous avez envie de vous amuser avec les fonctions expérimentales (à activer dansOutils > Options > LibreOffice > Avancé), vous pouvez jouer avec la nouvelle de boite de dialogue « Gestion des macros ».

Pour finir

Cette dépêche a, bien, évidemment, été rédigée avec LibreOffice et, cette fois-ci dans un fichier enregistré en Markdown. Les seules balises que j’ai dû entrer à la main sont celles des images. Kate a l’air de modifier le fichier et, quand je réouvre le .md dans LibreOffice, il y a des styles qui ont sauté mais la mise en forme reste visuellement la même. Kate rajoute aussi des barres obliques devant les « > », aux crochets [ ] et même à certains hyperliens (images). Il y a peut-être des éditeurs de texte plus adaptés ou des réglages à faire.

J’ai rédigé cette dépêche en même temps qu’un article sur LibreOffice 26.2 pour mon site. Si l’article n’est pas vraiment dupliqué, il n’est pas étonnant d’y trouver des morceaux ici.

Que tout cela ne nous empêche d’adresser tous nos remerciements à celles et ceux qui font de LibreOffice une suite bureautique si agréable à utiliser et si performante.

Post-scriptum : si vous voulez savoir comment modifier les couleurs de l’interface comme sur les captures d’écran, ça peut s’envisager, demandez gentiment, avec un peu de chance.


  1. The Document Foundation ou TDF est la fondation de droit allemand qui pilote le projet LibreOffice. 

  2. Il y a deux formats OOXML différents et donc deux formats XLSX différents, la version 2007 et la version actuelle depuis 2010. S’il vous est vraiment nécessaire d’enregistrer au format XLSX, il faut utiliser la version de 2010. 

  3. Notes de version. 

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Wikipedia vs archive.today - 700 000 liens en sursis

Par : Korben
12 février 2026 à 16:56

Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.

L'histoire est tordue vous allez voir...

En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie un article sur son blog Gyrovague pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.

Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service, exécutant une requête vers le blog de Patokallio toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.

Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.

Le souci, c'est que la version anglophone de Wikipédia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !

Et c'est pas que l'anglophone qui est touchée... Côté francophone, on compte un peu moins de 13 000 liens archive.today, et les patrouilleurs sont déjà en train de les désactiver . Sans parler de tous les autres projets Wikimedia potentiellement concernés, comme Commons qui en contient aussi pas mal.

Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la Wayback Machine .

Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !

Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.

Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.

Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.

Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur Patreon , au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.

Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...

Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui pourrissent tout ... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.

Source

📱🫆 Identifiant publicitaire Google

12 février 2026 à 16:35
Vous êtes sous #Android ? Vous êtes en Europe ?
Alors avez-vous pensé à supprimer votre identifiant publicitaire Google ?

Cet identifiant est partagé par tous les databrokers pour vous suivre à la trace dans toutes les applications (https://youtube.com/watch?v=UZjPHnN482M).
Ce n'est pas parfait mais en le supprimant, vous leurs compliquez la tâche.

Paramètres Android > Google > Tous les services > Annonces > Supprimer l'identifiant publicitaire.
(Permalink)

L’ANSSI affirme l’open source comme levier de sa politique industrielle

12 février 2026 à 14:25

Sur le GitHub de l’ANSSI, les projets seront bientôt classés par « niveau d’ouverture ».

L’agence le signale désormais sur la page qui présente sa politique open source. Elle utilisera la classification qu’a élaborée la DINUM :

  • Contributif (contributions extérieures activement recherchées et traitées)
  • Ouvert (contributions extérieures traitées mais non activement recherchées)
  • Publié (contributions extérieures non traitées)

Autre nouveauté sur la page en question : l’évocation de l’open source en tant que levier d’action de la politique industrielle de l’ANSSI. Par ce lien « récent et en développement », l’agence cherche à favoriser la disponibilité de solutions cyber alignées sur les besoins.

Par rapport à l’ancienne version de la page, l’aspect « liste de projets » est moins marqué. L’ANSSI insiste davantage sur les licences, le transfert de projets et sur sa propre utilisation de solutions open source. Elle a ajouté des références à la communauté BlueHats ainsi qu’à celle des OSPO français.

Une partie des projets auparavant mentionnés se retrouvent sur la page d’accueil de l’organisation GitHub ANSSI-FR. Entre autres, DFIR ORC (outils de recherche de compromission), WooKey (micronoyau + environnement de dev pour le prototypage de solutions IoT) et CLIP OS (système d’exploitation Linux durci). Le premier est d’une envergure suffisante pour avoir sa propre orga GitHub. Les deux autres ont aussi la leur, mais parce qu’ils sont archivés.

Audit CSPN réussi pour Barbican, Suricata et KeePassXC

L’ANSSI évoque toujours son financement d’évaluations de sécurité, ad hoc ou sur les critères CSPN.

En 2018 avait démarré l’évaluation CSPN de Barbican (service de gestion de clés de la pile OpenStack), finalement certifié. La même année avait commencé celle de Suricata (détection et prévention d’intrusion), qui avait lui aussi réussi l’audit.

S2OPC (implémentation du protocole de communication OPC UA), nftables (sous-système Linux de filtrage de paquets) et KeePassXC (gestionnaire de mots de passe) ont également obtenu la CSPN.

Par deux fois, la version « originale » de KeePass (pour Windows) n’a pas réussi l’audit CSPN. Ça n’est pas non plus passé pour Keystone et Ansible (en 2018), strongSWAN (2019), Secretin, Belenios et Sudo (2021), ainsi que WireGuard (2023).

Les derniers audits ad hoc ont permis d’identifier 4 vulnérabilités dans CAS, 1 dans step-ca… et aucune dans HAProxy.

Illustration générée par IA

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L’ANSSI révise sa doctrine vis-à-vis du logiciel libre

L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) vient de publier une mise à jour substantielle de sa doctrine vis-à-vis du logiciel libre. L’agence confirme que le logiciel libre et la transparence sont essentiels à la sécurité des systèmes d’information. Elle assume sa contribution au libre et la publication de logiciels sous licence libre.

Cette posture très favorable au logiciel libre et open source est une belle avancée et un signal fort. Jusque-là, la posture de l’ANSSI était beaucoup plus floue et sa contribution à des projets libres et open source pouvait même apparaitre en contradiction avec sa doctrine. J’avais l’impression que les collaborateurs de l’ANSSI qui le faisaient reprenaient à leur compte le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés ».

La politique de l’agence est désormais claire : l’ANSSI contribue, l’ANSSI publie, l’ANSSI a une stratégie pragmatique qui peut l’amener à s’engager ou non sur le long terme en fonction de la finalité de l’outil et des motivations de l’ANSSI.

Détail qui a son importance, l’ANSSI indique privilégier, sauf exception justifiée, la licence Apache v2.0 pour les projets qu’elle publie. Je suis ravi de voir ce service privilégier une licence mondialement connue à une licence franco-française ou européenne (elles ont le don de doucher nombre de velléités d’utilisation et de contribution).

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Ecovacs GOAT (2026) : ce que la nouvelle gamme apporte vraiment face à la concurrence

11 février 2026 à 17:30
lancement robots tondeuses ecovacs goat 2026

Le fabricant chinois de robots domestiques a présenté une mise à jour de ses tondeuses autonomes GOAT A et GOAT O, lors d’un événement à Barcelone. Au programme : un coupe-bordure intégré piloté par IA et un double LiDAR pour fonctionner dans l’obscurité. Deux évolutions qui visent à réduire les interventions manuelles

Vous possédez un robot tondeuse depuis deux ans. Le gazon est impeccable, sauf sur 10 cm le long des murs, des allées et du portail. Là, il faut sortir le coupe-bordure thermique ou électrique, se baisser, repasser derrière la machine. C’est précisément cette corvée résiduelle qu’Ecovacs dit vouloir éliminer avec ses nouveaux modèles.

Ecovacs Goat lancement
Nous avions rendez-vous à Barcelone pour le lancement des produits phares d’Ecovacs ! © Meilleure-innovation.com

La marque, connue pour ses aspirateurs robots Deebot, mise désormais sur le jardin connecté. Et elle le fait avec deux arguments techniques : un accessoire de finition embarqué et une navigation renforcée pour travailler sans lumière du jour.

Ecovacs conférence Goat Family
Ecovacs Goat conférence performance et intelligence
Ecovacs Goat conférence 01200
Ecovacs Goat conférence 0600 rtk
Ecovacs Goat conférence holographic map
Ecovacs conférence image Goat O Series

Un coupe-bordure embarqué, mais piloté par l’IA

La première nouveauté s’appelle TruEdge Trimmer. Il s’agit d’un petit coupe-bordure rotatif intégré sous le châssis, qui se déclenche automatiquement lorsque le robot longe une limite (mur, clôture, bordure). Ecovacs explique que l’activation repose sur une détection assistée par IA, chargée d’identifier les zones à “finir” et d’engager l’outil au bon moment, sans action spécifique dans l’application. Comme sur un coupe-bordure de jardin classique, la coupe est assurée par un fil nylon. Cela implique un consommable supplémentaire et, potentiellement, un remplacement régulier selon l’intensité d’usage et la nature des bordures (dalles, graviers, racines, etc.).

Le coupe bordure ECOVACS GOAT.

En outre, cette finition pourrait avoir un impact sur le confort sonore : la marque annonce un niveau plus élevé en mode coupe-bordure que lors de la tonte standard (avec des valeurs distinctes selon les fiches). Dans tous les cas, la robustesse du module TruEdge (résistance aux chocs, encrassement, facilité de remplacement du fil) devra être vérifiée en conditions réelles, notamment sur des terrains irréguliers et en présence de débris.

Nota Bene : en France, les accessoires de type “coupe-bordure” se heurtent aux normes de sécurité applicables au matériel de jardin motorisé. Ecovacs semble contourner habilement cette contrainte juridique en plaçant ce module sous le chassis !

Double LiDAR pour tondre la nuit (ou sous les arbres)

L’autre évolution technique concerne la navigation. Les nouveaux GOAT A et GOAT O embarquent un système baptisé HoloScope 360 Dual-LiDAR, soit deux capteurs laser montés sur le robot pour cartographier l’environnement à 360 degrés, y compris en conditions de faible luminosité ou d’obscurité totale.

Jusqu’ici, la plupart des robots tondeuses autonomes s’appuyaient soit sur des balises RTK (signal satellite haute précision), soit sur des caméras associées à de la vision par ordinateur. Ces deux solutions fonctionnent bien en plein jour, mais perdent en efficacité dès que la lumière baisse. Le double LiDAR contourne cette limite : il émet des faisceaux laser et mesure le temps de retour pour construire une carte 3D de l’espace, quelle que soit l’heure.

Ecovacs Goat O scannant un jardin
Mmmh un tipi de la tribu des Comanches et une maison bioclimatique néo-moderne… À qui donc appartient ce jardin ? © Ecovacs

Grâce à cet ajout, Ecovacs cherche à améliorer la précision de trajectoire (annoncée à 2 cm), à reconnaître plus de 200 obstacles et à élargir les plages horaires de fonctionnement.

Une installation en moins d’une minute (vraiment ?)

Ecovacs insiste aussi sur la rapidité de mise en service. D’après le constructeur, la configuration initiale prend moins d’une minute. Le robot scanne le jardin, détecte les limites, mémorise les obstacles et génère un plan de tonte, le tout sans fil périmétrique ni balisage manuel.

C’est un argument séduisant, mais qui mérite d’être testé en conditions réelles. La promesse repose sur la capacité du LiDAR et de l’IA à identifier correctement les zones à tondre et celles à éviter (massifs, piscine, terrasse), sans créer le mapping soit-même. Or, tous les jardins ne se ressemblent pas : un terrain en pente avec des arbustes et des bordures irrégulières est autrement plus complexe qu’une pelouse rectangulaire bien délimitée.

Quoi qu’il en soit, les modèles GOAT peuvent gérer des pentes allant jusqu’à 45 % environ, ce qui reste dans la moyenne haute du marché. Mais la question de la fiabilité en conditions difficiles (terrain humide, herbe haute, feuilles mortes) reste ouverte tant qu’aucun test indépendant n’a été réalisé.

Ecovacs Goat A qui monte une pente raide
« Laisse-ça si t’as pas le cardio ! » © Ecovacs

La gamme LiDAR PRO : quels modèles, pour quelle surface ?

ModèleNavigationSurface annoncéeDébit / vitesse annoncéePente maxHauteur de coupePrix public conseillé (SRP)
GOAT O600 RTKTrueMapping 2.0 / RTK multi-fusionjusqu’à 600 m² 100 m²/h jusqu’à 45 % 3–8 cm 649 €
GOAT O1200 LiDAR PRODual-LiDAR + AIVI 3Djusqu’à 1 200 m² jusqu’à 200 m²/h jusqu’à 45 % (24°) 3–8 cm 999 €
GOAT A1600 LiDAR PRODual-LiDAR HoloScope 360 (et caméra IA)jusqu’à 1 600 m² jusqu’à 350 m²/h jusqu’à 50 % (27°) 3–9 cm 1 499 €
GOAT A3000 LiDAR PRODual-LiDAR HoloScope 360 (et caméra IA)jusqu’à 3 000 m²jusqu’à 400 m²/h jusqu’à 50 %3–9 cm2 299 €

GOAT O1200 LiDAR PRO : la formule « passe-partout » pour jardins jusqu’à 1 200 m²

On est ici sur une tondeuse pensée pour les terrains découpés (allées, massifs, mobilier), capable de se faufiler dans des passages annoncés jusqu’à 80 cm. Son principal argument, c’est la navigation Dual-LiDAR HoloScope 360 (LiDAR 360° + LiDAR 3D-ToF) associée à une logique d’automatisation : la marque met en avant une configuration “en une minute”, une cartographie automatique et une précision annoncée à 2 cm, y compris en faible luminosité. L’appareil fonctionne sans câble périphérique, avec des options de réglage et de pilotage via application (dont multi-zones).

Côté tonte, l’O1200 combine la coupe “classique” et la finition TruEdge (coupe-bordure intégré) pour limiter les reprises manuelles le long des limites. Ecovacs indique également un évitement d’obstacles AIVI 3D (plus de 200 types d’objets annoncés, y compris des animaux comme les hérissons), avec une capacité à contourner à faible distance. Enfin, les bases “terrain” restent solides : pentes jusqu’à 45 %, hauteur de coupe 3 à 8 cm, indice IPX6.

Ecovacs Goat O piloté sur appli
Si elle fonctionne bien, la cartographie automatique est un vrai plus chez les robots-tondeuses ! © Ecovacs

Sur les performances, on parle d’une vitesse de tonte jusqu’à 200 m²/h (à relativiser selon obstacles, pentes et hauteur d’herbe), ainsi qu’une largeur de coupe de 22 cm. Enfin, Ecovacs affiche 61 dBA pour le corps principal et 81 dBA lorsque le coupe-bordures est actif, ce qui pourra influencer le choix des plages horaires.

En somme, le GOAT O1200 LiDAR PRO se place comme le modèle “cœur” pour des jardins de taille moyenne, avec un prix public conseillé de 999 € et une disponibilité annoncée à partir du 12 février 2026.

GOAT A1600 LiDAR PRO : plus de puissance, de débit et de marge sur terrains exigeants

Le GOAT A1600 LiDAR PRO vise le cran au-dessus : 1 499 €, disponibilité annoncée dès le 12 février 2026, et un positionnement clairement orienté grandes pelouses. Sur la partie navigation, on retrouve le Dual-LiDAR HoloScope 360 (précision annoncée à 2 cm, fonctionnement en faible luminosité) et l’évitement AIVI 3D pour reconnaître et contourner des obstacles. La machine est aussi annoncée à l’aise sur la motricité, avec des pentes jusqu’à 50 %, et un châssis IPX6 pour supporter les conditions d’usage extérieur et simplifier le rinçage.

Ici, la différence se fait surtout sur la “plateforme” : Ecovacs insiste sur le 32 V, les deux disques de coupe et une efficacité annoncée jusqu’à 350 m²/h, avec une largeur de coupe indiquée à 33 cm et une hauteur réglable électriquement de 3 à 9 cm via l’application. La recharge est annoncée rapide (50 minutes), afin que vous puissiez enchaîner les cycles sur de grandes zones.

Enfin, Ecovacs met en avant TruEdge avec une coupe très proche des limites, et même “jusqu’à 0 mm » ! Et, comme pour l’O1200, l’impact sonore du module de finition est à garder en tête, avec 82 dBA annoncés sur la fiche de l’A1600 LiDAR PRO.

GOAT A3000 LiDAR PRO : le modèle vitrine pour grandes surfaces

Avec le GOAT A3000 LiDAR PRO, Ecovacs vise les grandes propriétés au terrain vaste, ouvert et ponctué d’obstacles à éviter. Grâce aux deux marqueurs de la nouvelle génération : navigation Dual-LiDAR (LELS™ Pro) et finition des bordures TruEdge, il assure des trajectoires plus propres et réduit les interventions manuelles. Ecovacs met aussi en avant un évitement d’obstacles AIVI 3D (caméra + IA) et une cartographie automatisée.

Ce modèle “vitrine” se distingue aussi par ses chiffres de performance et de confort d’usage : Ecovacs annonce une efficacité jusqu’à 400 m²/h, une plateforme 32 V et des disques à double lame, ainsi qu’une largeur de coupe de 33 cm et un niveau de protection IPX6. La hauteur de coupe est annoncée réglable électriquement de 3 à 9 cm depuis l’application, et l’appareil revendique une capacité à gérer des pentes jusqu’à 50 % (27°) ! Enfin, sur l’autonomie “pratique”, Ecovacs insiste sur la charge rapide (45 minutes annoncées).

Sans grande surprise, l’A3000 prend donc le rôle de tête d’affiche, tandis que les autres références de la gamme servent un découpage plus “terrain” : modèles O pour jardins plus fractionnés, modèles A pour grands espaces et débit supérieur. Ecovacs annonce une couverture jusqu’à 3 000 m², avec un prix public conseillé de 2 299 € et une commercialisation annoncée à partir du 12 février 2026 via la boutique Ecovacs !

L’entrée de gamme GOAT O600 RTK

À 649 € (prix public conseillé), ce modèle est présenté comme une porte d’entrée dans l’écosystème sans fil GOAT, avec une surface cible annoncée jusqu’à 600 m² : typiquement une pelouse de maison individuelle, avec quelques zones à contourner, mais sans ambitions “grand terrain”. Ecovacs met en avant la capacité à passer dans des couloirs d’environ 70 cm, un chiffre intéressant pour les jardins fractionnés (accès entre deux massifs, entre terrasse et haie, etc.), là où certains robots plus volumineux peinent à manœuvrer. Sur la motricité, l’O600 RTK est annoncé capable de gérer des pentes jusqu’à 45 %, ce qui le place dans la bonne moyenne du marché pour un modèle compact.

Les zones d’ombre que l’on a hâte d’apprécier IRL !

Derrière les promesses technologiques, plusieurs questions restent sans réponse. Combien coûte le remplacement du TruEdge Trimmer en cas d’usure ? Quelle est la consommation électrique réelle du double LiDAR, surtout en fonctionnement nocturne prolongé ? Ou encore : comment se comporte le système en cas de pluie, de rosée ou de brouillard, conditions qui perturbent souvent les capteurs optiques ?

Ecovacs Goat O à côté d'une table à manger
« Je ne quémande pas, je broute à côté du barbecue, nuance ! » © Ecovacs

Autre point : la maintenance. Un robot tondeuse équipé de LiDAR, de caméras, d’un coupe-bordure motorisé et d’une IA embarquée multiplie les composants sensibles. Il faudra par exemple vérifier la disponibilité des pièces détachées, la facilité d’accès au SAV et la durée de support logiciel (mises à jour, correctifs).

Les nouveaux robots tondeuses Ecovacs GOAT A et GOAT O seront commercialisés dans les prochains mois. En attendant les tests terrain et les tarifs officiels, le coupe-bordure est-il un argument de vente suffisant, selon vous ?

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