Lors du Forum économique mondial de Davos, Elon Musk a une nouvelle fois créé la surprise en affirmant que Tesla commercialiserait son robot humanoïde Optimus dès l’an prochain. Une annonce ambitieuse, fidèle au style du patron de la firme américaine, alors même que peu d’éléments concrets permettent aujourd’hui …
Une équipe internationale d’astronomes vient de franchir une étape majeure dans l’étude de la matière noire en observant son comportement lors d’une collision spectaculaire entre deux amas de galaxies lointains. Cette observation rare apporte de nouveaux éléments pour comprendre cette composante invisible de l’Univers, qui façonne pourtant la …
Le télescope spatial James Webb vient de livrer l’une de ses images les plus spectaculaires à ce jour, soit un gros plan inédit de la nébuleuse de l’Hélice, surnommée l’Œil de Dieu pour sa forme particulière. Cette observation exceptionnelle offre un aperçu fascinant du destin qui attend notre …
Les États-Unis enregistrent des avancées significatives dans la survie au cancer depuis cinquante ans, selon le rapport annuel de l’American Cancer Society. Pour la première fois, 70% des patients atteints de cancer survivent au moins cinq ans après leur diagnostic, contre seulement 49% au milieu des années 1970. Cette amélioration spectaculaire témoigne des progrès réalisés ... Lire plus
Des chercheurs britanniques proposent d’adopter une unité de mesure standardisée pour évaluer la puissance du cannabis, à l’image des verres d’alcool utilisés pour quantifier la consommation éthylique. Développée par l’Université de Bath, cette approche vise à aider les usagers à maîtriser leur consommation tout en identifiant les personnes présentant un risque accru de développer un ... Lire plus
Chaque jour, des millions de personnes saisissent leur gobelet de café à emporter sans imaginer qu’il pourrait libérer des milliers de fragments microscopiques dans leur boisson. Pourtant, une nouvelle étude révèle que les contenants en plastique ou dotés d’un revêtement plastique fin dispersent massivement des microplastiques lorsqu’ils entrent en contact avec des liquides chauds. Avec ... Lire plus
Vieillir sans voir sa mémoire décliner reste l’un des grands défis de la recherche en neurosciences. Pourtant, certaines personnes âgées déjouent les statistiques. Passé un certain âge, leurs capacités cognitives rivalisent avec celles d’adultes bien plus jeunes. Une vaste étude scientifique vient d’apporter un éclairage nouveau sur ce phénomène rare. Elle révèle que ces individus, ... Lire plus
Il y a des combats comme cela auxquels pas grand monde ne pense et qui pourtant sont très importants. Je parle évidemment de la lutte contre le chaos du texte non structuré. Si vous avez déjà essayé d'extraire des données propres d'un tas de PDF (après OCR), de rapports ou de notes griffonnées, vous voyez de quoi je parle : c'est l'enfer ! (oui j'aime me faire du mal en tentant des regex impossibles).
Heureusement, Google a lâché début janvier 2026 une petite pépite en open source (même si c'est pas un produit "officiel") qui s'appelle
LangExtract
. C'est une bibliothèque Python qui utilise la puissance des LLM pour transformer vos documents textuels en données JSON bien rangées.
Exemple d'extraction sur le texte de Roméo et Juliette (
Source
)
Ce qui fait que LangExtract sort du lot par rapport à d'autres outils comme
Sparrow
, c'est surtout son système de Source Grounding. En gros, chaque info extraite est directement liée à sa position exacte dans le texte source. Ça facilite énormément la vérification et la traçabilité puisque vous pouvez voir visuellement d'où vient la donnée grâce à un système de surlignage automatique.
Sous le capot, l'outil est optimisé pour les documents à rallonge (le fameux problème de l'aiguille dans une botte de foin). Il utilise des stratégies de découpage de texte et de passes multiples pour améliorer le rappel et s'assurer que le maximum d'infos soit capturé.
La visualisation interactive permet de valider les données en un clin d'œil (
Source
)
Et cerise sur le gâteau, il permet de générer un fichier HTML interactif pour visualiser les milliers d'entités extraites dans leur contexte original. À la cool !
Côté installation, c'est hyper fastoche :
pip install langextract
Pour faire le job, vous avez le choix des armes : les modèles cloud de Google (Gemini 2.5 Flash/Pro), ceux d'OpenAI (via pip install langextract[openai]), ou carrément du local avec
Ollama
. Pas besoin de passer des heures à fine-tuner un modèle, il suffit de fournir quelques exemples structurés via le paramètre examples et hop, c'est parti mon kiki.
Voici à quoi ça ressemble sous le capot pour lancer une machine à extraire :
import langextract as lx
# 1. On définit les règles du jeu
prompt = "Extraire les noms de personnages et leurs émotions."
# 2. On donne un exemple (few-shot) pour guider le modèle
examples = [
lx.data.ExampleData(
text="ROMEO. But soft! What light...",
extractions=[lx.data.Extraction(extraction_class="character", extraction_text="ROMEO", attributes={"emotion": "wonder"})]
)
]
# 3. On lance l'extraction (nécessite une clé API ou Ollama)
results = lx.extract(
text_or_documents="votre_texte_brut_ici",
prompt_description=prompt,
examples=examples,
model_id="gemini-2.5-flash"
)
# 4. On sauvegarde et on génère la visualisation HTML
lx.io.save_annotated_documents(results, output_name="results.jsonl")
html_content = lx.visualize("results.jsonl")
with open("view.html", "w") as f:
f.write(html_content)
Honnêtement, je ne sais pas si ça va remplacer
les solutions industrielles de RPA
, mais pour un dev qui veut structurer du texte sans se prendre la tête, c'est vraiment impressionnant. Que vous fassiez du
Grist
ou de l'analyse de données pure, cet outil mérite clairement que vous y jetiez un œil !
Vous pensiez avoir tout vu en matière de projets geeks complètement déjantés ?
Hé bien accrochez-vous à vos slips, parce que des chercheurs, menés par le neuro-ingénieur Viktor Tóth, ont réussi à faire "jouer" des rats à DOOM. Pas en appuyant sur des boutons au hasard, non non, mais avec un casque de réalité virtuelle sur mesure, une boule de déplacement sous leurs pattes, et même une gâchette pour tirer sur les démons !
Je vous jure que c'est vrai. Le projet s'appelle "Rats Play DOOM" et c'est à la croisée de la neuroscience, de la robotique et du game design. L'idée de base, c'est de prouver qu'on peut entraîner des rongeurs à interagir avec des environnements virtuels contrôlés basés sur un moteur de jeu. Et quitte à faire ça, autant le faire avec le jeu le plus iconique des années 90.
Gros plan sur le casque VR panoramique pour rongeurs (
Source
)
Le setup est assez dingue. Le rat est équipé d'un casque panoramique intégrant un écran AMOLED pliable qui offre 180 degrés de champ horizontal et 80 degrés de vertical. Il est installé sur une boule sphérique qui détecte ses mouvements via des capteurs, un peu comme une trackball géante. Quand il marche, court ou tourne, ça se traduit directement en déplacements dans le jeu.
Et pour ceux qui se demandent comment un rat peut vraiment dégommer des monstres... Hé bien oui, car Viktor a même fabriqué un levier custom avec un encodeur rotatif que le rat actionne avec ses pattes pour faire feu. Donc oui, les rats tirent sur des démons avec leurs petites papattes !
Pour motiver nos petits rongeurs gamers, y'a évidemment un système de récompense. À chaque action réussie, le système distribue 10 microlitres d'eau sucrée via un solénoïde. C'est pas grand-chose mais pour un rat, c'est le graal. Au bout de deux semaines d'entraînement environ, les rats Todd, Kojima et Gabe (oui, ils ont des noms de légendes du jeu vidéo, on adore l'humour des chercheurs) ont réussi à naviguer dans l'environnement virtuel. Et là, ils ont même appris à déclencher le mécanisme de tir.
Bon, faut être honnête, ils n'ont pas encore terminé le jeu. L'équipe explique que les rats ont vieilli avant de pouvoir passer à l'entraînement avancé. Du coup, c'est plus une preuve de concept qu'un speedrun, mais quand même, c'est impressionnant. On est loin du simple
contrôle neuronal
de base, là car c'est une vraie interaction avec un moteur de jeu.
Côté technique, tout tourne sur un combo Raspberry Pi pour l'acquisition des capteurs en temps réel, et un PC qui fait tourner une version modifiée de ViZDoom. Le tout communique en TCP et hop, c'est géré par un script Python central. Et comme si ça suffisait pas, le projet est entièrement open source. Vous pouvez récupérer le code, les schémas électroniques et même les fichiers 3D pour imprimer les pièces sur le repo GitHub. Donc si vous avez un rat de compagnie et beaucoup trop de temps libre...
Le projet en est à sa deuxième version. Cette V2 est plus modulaire, avec des composants imprimables en 3D et une électronique plus fiable. C'est typiquement le genre de bidouille qui me rappelle pourquoi j'aime tant farfouiller dans les
projets Raspberry Pi
les plus improbables ^^.
D'ailleurs, si vous êtes fan de portages improbables, vous vous souvenez peut-être de cet article sur
DOOM Retro
, mais là avec les rats, on est clairement passé au niveau supérieur.
Bref, on vit vraiment une époque formidable où des gens financent des projets pour apprendre à des rats à buter des démons en VR. Et j'adore l'idée !
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Résumé : Nombreux cliniciens rapportent des sensibilités différentielles aux médicaments selon les personnalités alter. 46% des cliniciens interrogés par le NIMH ont observé ce phénomène.
Citation :
"Numerous clinicians have made anecdotal reports of differential response to medication across different personalities (Putnam, 1984a; Kluft, 1984; Barkin...)"
En philosophie de l'esprit, en neurosciences et en psychologie, la relation causale entre la conscience phénoménale, la pensée et les états cérébraux a toujours fait l'objet de débats. D'une part, le monisme matériel considère la conscience et l'esprit comme de purs épiphénomènes cérébraux.
L'un de ses raisonnements les plus rigoureux repose sur le « principe de la lésion avec perte de fonction », selon lequel, étant donné que les lésions cérébrales et les modifications neurochimiques entraînent des troubles cognitifs et/ou des états de conscience altérés, il n'y a aucune raison de douter de l'identité entre l'esprit et le cerveau.
D'autre part, le dualisme ou l'idéalisme (sous une forme ou une autre) considèrent la conscience et l'esprit comme autre chose que le seul produit de l'activité cérébrale, soulignant la nature ineffable, indéfinissable et apparemment non physique de nos expériences qualitatives subjectives et de leur dimension mentale.
Nous passons ici en revue plusieurs découvertes neuroscientifiques qui remettent en question l'idée selon laquelle l'expérience phénoménale serait une propriété émergente de l'activité cérébrale, et qui soutiennent que la prémisse du monisme matériel repose sur un sophisme logique de corrélation-causalité.
Si ces découvertes (pour la plupart ignorées), considérées séparément, pourraient en principe être reformulées dans un paradigme physicaliste, elles corroborent tout aussi bien, lorsqu'elles sont considérées dans une perspective intégrale, une ontologie qui postule que l'esprit et la conscience sont des phénomènes primaires.
Des chercheurs de l’université Stanford ont identifié une protéine unique dont l’inhibition permettrait de restaurer le cartilage dégradé par le vieillissement. Cette découverte, validée sur des modèles murins, ouvre des perspectives thérapeutiques prometteuses pour soulager les millions de personnes souffrant d’arthrose et potentiellement éviter les remplacements articulaires chirurgicaux. La protéine 15-PGDH, déjà largement associée au ... Lire plus
Les crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux ne surviennent pratiquement jamais de façon imprévisible. Une vaste recherche menée auprès de plus de 9 millions d’adultes américains et sud-coréens révèle que presque tous les individus développant une pathologie cardiaque et subissant un événement cardiovasculaire majeur présentent au moins l’un de quatre facteurs prédictifs essentiels. L’hypertension artérielle, ... Lire plus
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Web of Science Core Collection intègre depuis quelques mois des informations contextuelles comme le fait Scite depuis plusieurs années, en indiquant si les publications citant les résultats que vous avez sous les yeux vont dans le mêmes sens (Support), avancent au contraire des résultats qui les contredisent (Differ) ou les mentionnent (Discuss).
Même si ce n'est pas nouveau (Scite propose cela depuis 2018), l'arrivée de cette fonctionnalité sur Web of Science est bienvenue, car un peu plus de nuance dans la valeur (ou l'interprétation) d'une citation est toujours bonne à prendre, même si elle est limitée.
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