Test de l’Amazon Echo Dot Max : la petite enceinte qui voulait devenir grande
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Microsoft teste une fonction de partage audio Bluetooth dans Windows 11. Elle permet d’envoyer le son vers plusieurs écouteurs ou enceintes à la fois.
Cet article Windows 11 prépare le partage audio Bluetooth, votre PC est-il compatible ? a été publié en premier par GinjFo.

Après une phase de test, Spotify annonce Page Match, une nouvelle fonctionnalité qui permet aux utilisateurs de synchroniser la lecture entre un livre audio et un livre papier. Une synchronisation pour la lecture avec Spotify Le fonctionnement est simple : depuis l’application Spotify sur iPhone ou smartphone Android, …
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Nothing s’apprêterait à élargir sa gamme audio avec un nouveau modèle de casque circum-aural bien plus accessible que son premier Headphone (1). Selon plusieurs fuites concordantes, ce futur modèle baptisé Nothing Headphone (a) serait commercialisé autour de 149 £ / 159 €, soit environ 150 dollars, ce qui …
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La SunFounder Fusion HAT+ ressemble à un simple HAT pour Raspberry Pi… jusqu’au moment où vous réalisez que c’est plutôt un couteau suisse pour robot “assisté par IA”. Elle ne “fait” pas l’IA toute seule : les neurones restent sur le Raspberry Pi (un Pi 5 dans mon cas), mais la carte apporte le muscle […]
Cet article SunFounder Fusion HAT+ : alimentation 2×18650, moteurs et contrôle “IA-ready” pour Raspberry Pi a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....
Faire du bruit avec du code, c'est un peu le graal pour tout dev qui aime la musique. On connaît tous les gros trucs en C++ ou les frameworks spécialisés, mais voir débarquer un synthé complet codé en Go, c'est toujours une petite surprise qui se déguste sans modération.
Son nom : Footywhoops .
C'est un couteau suisse sonore que vous pilotez directement depuis votre terminal et qui permet de générer des séquences de batterie, des lignes de basse (un mode "Acid Bass" bien gras avec sub-oscillateur et enveloppes ADSR est de la partie), des arpèges et des mélodies. Le tout peut être calé sur différentes gammes musicales (majeure, mineure, dorienne, blues, etc.) pour éviter de finir avec une cacophonie insupportable. On est un peu dans l'esprit du live coding musical comme ce que propose Strudel ou Dittytoy , mais version ligne de commande.
Sous le capot, c'est du sérieux niveau DSP (Digital Signal Processing) puisqu'on y trouve une réverbération de type Schroeder pour donner de l'espace, plusieurs algorithmes de distorsion (Tanh, Atan, hard clipping) pour salir le signal, et un filtre passe-bas pour sculpter la tonalité. Et pour ceux qui se demanderaient quel est le meilleur langage pour la programmation audio, le C++ reste le roi pour la performance pure, mais Go s'en sort étonnamment bien ici grâce à sa gestion efficace de la concurrence (coucou les goroutines) et l'utilisation de PortAudio pour l'I/O audio. On a d'ailleurs vu d'autres outils sympas en Go récemment, comme SSHM qui utilise le framework Bubble Tea pour son interface terminal.
Le truc est super léger et s'installe en deux minutes si vous avez l'environnement Go prêt sur votre machine. Vous pouvez même enregistrer vos expérimentations directement en WAV (dry ou wet) sans avoir besoin de passer par une DAW (Digital Audio Workstation). D'ailleurs, si vous cherchez des ressources pour faire de la musique sous pingouin, n'hésitez pas à consulter ce catalogue audio pour Linux .
Et si vous avez envie de tester ce petit monstre, voici comment vous lancer.
Pour commencer, vous aurez besoin de Go 1.19 ou plus et des bibliothèques de développement de PortAudio sur votre système.
1. Installation des dépendances
Sur macOS :
brew install portaudio
Sur Ubuntu/Debian :
sudo apt-get install portaudio19-dev
2. Compilation du projet
Récupérez le code et compilez l'exécutable :
git clone https://github.com/system32-ai/footywhoops
cd footywhoops
go build
3. Exemples d'utilisation
Pour lancer une génération automatique de mélodie et de batterie (le mode "standalone") :
./footywhoops -mode synth
Si vous voulez utiliser Footywhoops comme un processeur d'effets (par exemple pour traiter le son de votre micro ou d'une guitare branchée sur votre interface) :
./footywhoops -mode fx -dist 0.8 -reverb 0.5
Vous pouvez évidemment jouer avec plein de paramètres en CLI pour ajuster le son (fréquence du filtre, type de distorsion, taille de la réverb, etc.). Pour voir toutes les options disponibles, un petit ./footywhoops -help et voilà, vous avez la liste complète.
Je pense que j'ai fait le tour... si vous aimez le mélange entre code et synthèse sonore, Footywhoops est un super terrain de jeu. C'est brut, c'est sale, et c'est expérimental mais ça permet de s'amuser un peu !

Pour être certain d’exploiter le plein potentiel de votre home-cinéma, il est crucial de connaître les erreurs fréquentes qui peuvent ternir le son.
Cela peut vous sembler anodin, mais il y a plusieurs règles à respecter pour que le rendu audio soit le plus « propre » possible dans votre espace de home-cinéma. D’autant plus après avoir investi dans un ensemble d’enceintes à plusieurs centaines voire milliers d’euros…
Avant de vous installer confortablement pour pouvoir regarder vos films et séries préférés, il est donc primordial de s’interroger sur de nombreux points avant l’achat d’un produit anti bruit. Cela tombe bien, car nous avons justement regroupé les pièges communs à éviter pour ne pas gâcher le son de vos enceintes.

Dans un premier temps, il est préférable de ne pas « mélanger » les enceintes de marques différentes, ou celles qui n’ont pas les mêmes systèmes audio (2.1 canaux avec 5.3 canaux, par exemple). Et pour cause : les effets surround risquent de perdre en réalisme, et vous aurez la sensation que le timbre change d’un côté ou de l’autre. Privilégiez donc des modèles cohérents par rapport à l’enceinte centrale, si possible du même fabricant et de la même gamme.
Si vous installez l’enceinte centrale trop haut ou trop bas (elle doit être de préférence « à hauteur d’oreille » selon nos confrères de Son-Vidéo), la scène sonore va également perdre en cohérence et les voix ne ressortiront pas de la meilleure manière. Dans la mesure du possible (cela dépend évidemment de l’agencement de votre espace), positionnez-là près de votre TV ou votre écran de projection pour un rendu optimal.

De la même manière que l’enceinte centrale, il ne faut surtout pas négliger le positionnement des enceintes satellites (aussi appelées « surround »). En effet, vous ne retrouverez certainement pas leur côté « enveloppant » et la « bulle sonore » qu’elles peuvent former si vous les placez de manière aléatoire.
Le mieux est donc de les positionner à l’arrière et sur les côtés, chacune à la même distance des spectateurs, et légèrement au-dessus du niveau des oreilles. Ce faisant, vous pourrez profiter des pistes audio à plusieurs canaux (Dolby Atmos 5.1, par exemple) avec les contenus compatibles.
Pour faire quelques économies dans l’achat d’un ensemble de home-cinéma, certains clients ont tendance à sous estimer l’impact que peut avoir l’enceinte centrale et choisissent un modèle plus modeste que nécessaire. Il s’agit bien entendu d’une erreur qui se fera vite remarquer, notamment au niveau des dialogues qui risquent de se faire « manger » par la musique et les effets sonores environnants.
Optez donc pour une enceinte centrale suffisamment puissante par rapport aux autres pour qu’elle puisse facilement trouver sa place dans l’espace sonore. Vous nous remercierez sûrement.

Faute d’espace, il arrive que certains cinéphiles positionnent leur canapé contre le mur. Mais si vous souhaitez profiter à fond de vos enceintes de home-cinéma, mieux vaut laisser un espace d’environ 70 cm entre le mur et votre assise. Histoire de ne pas trop entendre les turbulences sonores qui peuvent être désagréables à la longue.
N’avoir qu’une barre de son ou une enceinte centrale pour regarder des films et séries, c’est déjà bien. Mais l’ajout d’un caisson de basses peut faire une énorme différence en termes d’immersion, étant donné qu’il peut combler le « trou » de fréquences des enceintes centrales (notamment dans les infrabasses, qui font vibrer la poitrine plutôt que les tympans). Comme nous l’avons vu précédemment, choisissez si possible un modèle de la même gamme et qui soit compatible avec le système audio.

Au moment de relier vos enceintes (ou votre ampli) à votre TV ou votre projecteur, il est préférable de passer par le HDMI eARC pour éviter que le son ne perde en qualité. En effet, le HDMI ARC va compresser certaines sources audio, tandis que l’eARC va transmettre directement le flux original.
Dans le même temps, assurez-vous de la qualité des câbles : ils ne doivent pas être dénudés, et les connexions doivent être parfaitement verrouillées. Après avoir tout passé en revue, il ne vous restera plus qu’à choisir un film puis profiter pleinement de votre installation.
Si vous avez déjà vu des vidéos d'algorave, ces soirées où des mecs font danser des foules entières en tapant des lignes de code sur un écran géant, vous savez de quoi je parle. Le live coding musical, c'est hypnotique, c'est technique, et ça donne des résultats sonores assez dingues.
Le problème, c'est que jusqu'ici, pour s'y mettre, fallait souvent s'infuser l'installation de trucs comme Sonic Pi ou TidalCycles . C'est génial, mais faut configurer l'environnement, les serveurs audio, et là, bam, la flemme pointe le bout de son nez. C'est là qu'intervient Loopmaster , un projet passion qui permet de faire exactement la même chose, mais directement dans votre navigateur.
Vous débarquez sur le site, vous écrivez du code, vous appuyez sur Entrée, et ça fait de la musique, en temps réel, sans avoir besoin d'installer quoi que ce soit. Tout se passe sous vos yeux grâce à la magie des APIs audio de votre navigateur. Wololo !
L interface de Loopmaster - sobre et efficace ( Source )
C'est une façon complètement différente d'aborder la création sonore car au lieu de cliquer fébrilement sur des boutons et de manipuler des faders virtuels, vous décrivez ce que vous voulez entendre avec des algorithmes. Un pattern rythmique devient alors une boucle dans votre script, un synthé devient une fonction, et une progression d'accords devient une simple liste de valeurs.
Le truc vraiment cool, c'est que comme c'est du code, vous pouvez faire des choses impossibles autrement. Du genre des patterns qui évoluent mathématiquement, de rythmes générés par des probabilités, ou de textures sonores qui se transforment selon des règles que vous définissez vous-même.
Loopmaster n'est pas le seul sur le créneau, y'a aussi Strudel, mais il a cet avantage d'être hyper accessible pour débuter. Et cerise sur le gâteau pour les producteurs, une fois que vous avez pondu une boucle qui déchire, vous pouvez exporter l'audio pour l'importer ensuite dans votre DAW préféré comme Ableton Live. Nickel pour enrichir vos prods avec des sonorités algorithmiques uniques.
Bref, si vous avez 10 minutes à tuer et que vous voulez vous prendre pour un sorcier du son, allez jeter un œil. Au pire, vous passerez pour un génie incompris auprès de vos collègues en faisant du bruit bizarre, au mieux vous découvrirez une nouvelle passion pour l'algorave.
Et si le sujet vous branche, j'avais déjà parlé de comment coder de la musique avec Sonic Pi ou encore de Polymath pour les plus curieux.
Allez, kiffez bien et faites péter les basses !



