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L'approche de l'arbre-lien redonne à la forêt une dimension intemporelle à travers
la préservation des très vieux arbres.
Ces spécimens qui ont traversé les siècles voire millénaires, sont indispensables
à la bonne santé de l'écosystème.
Par leur prestance, ils imposent le respect
et suscitent l'admiration depuis la nuit
des temps. Mais ces témoins de l'histoire sont désormais menacés. Il est urgent
de protéger ceux qui sont encore vaillants, mais également de désigner au plus vite
les "futurs" vieux arbres.
Cette démarche se veut comme une solution pour enrayer cette extinction. Elle a pour socle l'échange entre la nature et la société.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Tiago Gil, le jeudi 12 février 2026.
La centrale d’achat informatique hospitalière (CAIH) engage une nouvelle feuille de route sur cinq ans et initie le programme Alternative, destiné à bâtir un socle numérique souverain pour les systèmes d’information de santé.
✍ Valéry Rieß-Marchive, le mercredi 11 février 2026.
L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information vient de réitérer son engagement en faveur du logiciel libre. Dans la continuité d’une politique établie et confortée de longue date.
Et aussi:
✍ Bertrand Lemaire, le mercredi 11 février 2026.
L’APRIL relance son initiative «Pacte du Logiciel Libre» à l’occasion du prochain scrutin municipal.
Et aussi:
Voir aussi:
Le mercredi 11 février 2026.
The Document Foundation (TDF) intensifie sa critique contre Microsoft, accusant le géant américain de privilégier ses intérêts commerciaux au détriment de l’interopérabilité.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 9 février 2026.
Quand un développeur demande à Claude ou ChatGPT d’écrire du code, l’IA pioche dans des milliers de bibliothèques libres sans que l’humain ne lise jamais leur documentation. Résultat: les mainteneurs de ces projets open-source, qui vivent de la visibilité générée par les visites et les interactions, voient leur audience s’effondrer. Une étude économique chiffre ce paradoxe: l’IA qui accélère le développement logiciel asphyxie l’écosystème qui le rend possible.
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Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.
L'histoire est tordue vous allez voir...
En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie un article sur son blog Gyrovague pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.
Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service, exécutant une requête vers le blog de Patokallio toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.
Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.
Le souci, c'est que la version anglophone de Wikipédia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !
Et c'est pas que l'anglophone qui est touchée... Côté francophone, on compte un peu moins de 13 000 liens archive.today, et les patrouilleurs sont déjà en train de les désactiver . Sans parler de tous les autres projets Wikimedia potentiellement concernés, comme Commons qui en contient aussi pas mal.
Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la Wayback Machine .
Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !
Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.
Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.
Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.
Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur Patreon , au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.
Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...
Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui pourrissent tout ... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.

“Nous l’avons retrouvé, triste et amaigri” a déclaré le capitaine de peloton de police qui a retrouvé le malheureux. “Il n’avait même pas de quoi manger et avait commencé à ronger la coque de son iPhone que l’animal, très clément, lui avait laissé” a-t-il déclaré. Après s’être fait quitter par son compagnon, son agence et des milliers d’abonnés, c’est son propre chien qui en a eu assez et l’a abandonné.
Les associations d’aide aux influenceurs ont protesté contre le chien Albert, en raison des traitements dégradants tandis que celui-ci continuait à poster des vidéos de ses vacances dans plusieurs chenils de luxes. “Les influenceurs sont des êtres doués de sensibilité, on ne peut pas jouer ainsi avec leur sentiments”.
L’article L’influenceur Cyril Schreiner abandonné à son tour par son chien Albert est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
On a tendance à croire que la fibre, c’est “une prise, une box, un gros débit et basta”, alors qu’en réalité, les limites viennent très vite de votre logement, de votre matériel et des options dont vous n’avez pas besoin. En 2026, le bon choix n’est plus la box la plus chère ni le débit le plus gonflé, mais celle qui colle à votre usage réel et optimise votre budget numérique global (fibre, mobile et streaming).
L’article Box internet : pourquoi toutes les offres fibre ne se valent pas, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Couper les blancs de poulet en morceaux pas trop gros
Les rouler dans de l'huile d'olive
Puis dans un mélange panure, sel, ail déshydraté
15mn 180°
L’association Drupal France & Francophonie organise la 13ème édition du Drupalcamp les 9, 10 et 11 avril 2026 au campus Universitaire Grenoble Alpes de Grenoble (France, Isère 38). Drupal est « un système de gestion de contenu (CMS) libre et open-source publié sous la licence publique générale GNU et écrit en PHP ».
Après Rennes en 2024, puis un Barcamp à Perpignan en 2025, cette année 2026 nous emmène au pied des montagnes à Grenoble pour un format de 3 jours de rencontres, soit deux journées de conférences les jeudi et vendredi. La journée du samedi est réservée à la contribution.
Des moments d’ateliers et micro-formation sont également au programme, pour faire de cet évènement une réussite d’un point de vue communauté autour du projet Open Source Drupal.
Le Drupalcamp Grenoble c’est la rencontre de la communauté francophone autour du logiciel libre Drupal. Ouvert à toutes et tous, les rencontres, conférences et ateliers permettent d’adresser à un public toujours plus large des sujets et thématiques diversifiées.
Notre objectif principal est de rendre la création de sites plus simple et la gestion des contenus plus intuitive pour tous. Comme de fédérer les utilisateurs et professionnels qui utilisent Drupal au quotidien.
Du simple curieux au développeur expert, tous ceux qui s’intéressent à Drupal et aux logiciels libres pourront participer à cette manifestation rythmée par :
Informations pratiques : Campus Universitaire Grenoble Alpes qui se situe à Saint-Martin d'Hères
https://grenoble2026.drupalcamp.fr/
Contact : drupalcamp@drupal.fr
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Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Bertrand Lemaire, le jeudi 5 février 2026.
Une nouvelle circulaire travaillée par trois ministères va être publiée pour fixer une doctrine d’achats numériques de l’État. Une de plus.
✍ Martin Clavey, le mercredi 4 février 2026.
En générant du code à partir de multiples sources des logiciels libres, le vibe coding détourne en même temps nombre d’utilisateurs des personnes qui ont créé ces logiciels. Les financements, les rapports de bugs et les discussions s’amenuisent en parallèle à la destruction des communautés d’utilisateurs, constatent des chercheurs en économie.
Et aussi:
✍ Alexandre Boero, le mercredi 4 février 2026.
La loi de finances 2026, enfin votée, rétablit l’auto-attestation des logiciels de caisse, après un an de mobilisation. Les éditeurs de solutions libres peuvent enfin respirer.
Et aussi:
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Avec Nova Lake-S, Intel préparerait une nouvelle génération de chipsets Z990, Z970 et B960. PCIe 5.0 en aval, DMI doublé et segmentation façon AMD
Cet article Nova Lake-S : les chipsets Z990, Z970 et B960 se dévoilent a été publié en premier par GinjFo.
L’industrie technologique s’engage dans une compétition sans précédent autour des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Amazon et Google mènent la danse avec des budgets d’investissement vertigineux qui dépassent ceux de leurs concurrents. La logique sous-jacente semble limpide : accumuler davantage de capacités de calcul permettrait de concevoir les meilleurs produits IA et ainsi dominer le ... Lire plus
L'article La course aux investissements IA divise les géants technologiques et leurs actionnaires est apparu en premier sur Fredzone.Entre Microsoft Teams et Google Meet, il n’y a plus nécessairement besoin d’une passerelle tierce.
Jusqu’ici, pour participer à des réunions Teams sur du matériel Meet sous ChromeOS ou Android, Google recommandait d’utiliser Pexip Connect. L’intégration était disponible depuis octobre 2025, sur toutes les éditions payantes de Google Workspace, ainsi que sur G Suite Basic et Business.
Pexip Connect fonctionne aussi dans l’autre sens, en permettant aux appareils certifiés Teams Rooms – sous Windows ; pas encore sous Android – de rejoindre des réunions Meet. À condition de disposer d’une licence Teams Rooms Basic ou Pro.
La connexion peut désormais se faire directement… dans une certaine mesure.
Côté matériel Meet, seul celui sous ChromeOS est pris en charge. C’est-à-dire, essentiellement, des kits Asus et Lenovo.
Côté Teams Rooms, on en reste au catalogue Windows. Celui-ci réunit des configurations basées sur des PC ASUS, Dell, HP, Lenovo et Intel NUC. On y trouve aussi des équipements de marques telles que Crestron, Logitech et Yealink, en plus des Surface Hub 3 et 2S.
Pour exploiter cette interopérabilité, il faut toujours disposer à la fois d’un forfait Google Workspace payant et d’une licence Teams Rooms.
Côté Google Workspace, le déploiement sur l’interface admin a débuté le 3 février. Pour les utilisateurs finaux, ce sera à compter du 16 février. L’interopérabilité sera active par défaut. On pourra la désactiver au niveau des unités organisationnelles.
En l’état, certaines fonctionnalités de Teams ne sont pas accessibles sur le matériel Meet. Notamment le double écran, le sous-titrage et l’envoi de messages de chat pendant une réunion – autant d’éléments pas non plus disponibles avec les intégrations Webex et Zoom.
Pour planifier une réunion, on crée un événement dans Google Agenda avec les infos nécessaires, puis on ajoute une salle utilisant du matériel Meet. Pour en rejoindre une, c’est soit via la liste enregistrée sur l’appareil, soit via l’identifiant.
Côté Teams Rooms, l’intégration est effective. Pour rejoindre une réunion, on accède à l’événement dans Google Agenda et on sélectionne « Autres façons de participer > Systèmes tiers ».
Deux méthodes de connexion sont proposées : protocole SIP (via l’interface CVI) et WebRTC (Direct Guest Join). La deuxième option n’exige pas de licence supplémentaire, mais est plus limitée (pas de présentation de contenu par HDMI, vidéo limitée à 720p…). L’une et l’autre ne permettent pas, entre autres, d’envoyer des réactions, de visualiser des transcriptions et d’interagir sur le tableau blanc.
Dans tous les cas, il faut autoriser les appareils Teams Rooms à participer à des réunions tierces. Soit en local, soit dans le portail de gestion Teams Pro, soit via le fichier SkypeSettings.xml.
Exchange doit par ailleurs être autorisé à traiter les réunions tierces et les invitations externes. Il peut aussi éventuellement falloir ajouter une exception aux outils de filtrage d’URL pour éviter la réécriture des URL.
Illustration générée avec assistance d’IA
The post Microsoft Teams et Google Meet entrent en connexion directe appeared first on Silicon.fr.
