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Le coup de pression a payé, ces 6 gros sites pornos exigent désormais une preuve de l’âge

29 août 2025 à 09:47

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L'Arcom a amené 6 gros sites pornographiques à déployer ou réactiver des mesures de vérification de l'âge. 5 d'entre eux étaient sous la menace d'une sanction de blocage et de déréférencement en France.

Test Beatbot AquaSense 2 Ultra : le GOAT des robots-piscines ?

29 août 2025 à 10:00
Test Beatbot AquaSense 2 Ultra

Il avait été annoncé en grandes pompes sur un grand nombre de médias : l’Aquasense 2 Ultra est-il en train d’ouvrir la voie pour l’avenir des robots-piscines sans fil ? Nous avons vu l’oracle !

Enfin il est arrivé chez nous ! Nous l’avons déballé son carton comme un cadeau de Noël pour bien terminer la saison : il est neuf, il est clinquant, il coûte près de 3 000 € et lui aussi il va se faire bizuter dans notre bassin de tous les dangers (y a pas de raison…). Au programme : des feuilles, des orages, l’eau troublée par le sable occitan, et – encore et toujours – un bassin au revêtement bourré de reliefs et d’angles arrondis, la némésis de ce genre d’appareils ! 

Ouverture de la boîte AquaSense 2 Ultra
Le guide de démarrage rapide vous aidera à mieux l’apprivoiser.

Que va faire la Roll’s Royce des sous-marins nettoyeurs ? L’AquaSense 2 Ultra va-t-il représenter dignement la marque spécialisée qui l’a mis au monde ? Ou bien va-t-il déchanter face à la difficulté du défi que nous lui lançons ? Caractéristiques, fonctionnalités, performances, ergonomie et limites : voici ce qui se tapit derrière le marketing bien rôdé de Beatbot !

Caractéristique Techniques
Dimensions45,4 (L) cm x 43,9 (l) cm x 27,8 (H) cm
Poids13,2kg à sec
Panier / FiltrationDouble panier (4 L et 3,7 L) de 150 μm et 250 μm
Puissance / Débit d’aspirationenviron 5 500 GPH
Batterielithium-ion 13 400 mAh
Durée d’utilisationFond, paroi et ligne d’eau : jusqu’à 5 heures
Surface : jusqu’à 10 heures
Durée de charge4,5 h
NavigationCartographie de piscine par IA, Système de navigation intelligent HybridSense AI + CleverNav™
Vitesse de déplacement9 m/min max
Température de fonctionnement6°C – 35°C
Surface/profondeur recommandée360 m²/0,5–3 m
Etanchéité du robot/chargeurIP68 (robot), IPX4 (station de recharge)
Compatibilité avec traitement de l’eauTout type de traitement (sel, chlore, ozone, etc.)
chlore < 4 ppm, salinité < 5 000 ppm, pH 7,0–7,8
Garantie3 ans
Prix conseillé2 925 €.

La première chose qui nous saute aux yeux, c’est que les chiffres de ce tableau sont parfois au-dessous de ceux qu’affiche l’Aiper Scuba X1 Pro Max, lequel coûte environ 1 000 € de moins. Certes, il est plus compact, plus léger (13, 2 kg contre 15 kg),  la surface recommandée est supérieure (360 m2 contre 300 m2), et la batterie semble avoir une meilleure capacité (13 400 mAh contre 10 400 mAh).

AquaSense 2 Ultra vu de devant
Funfact : Beatbot a étudié les carapaces de tortues de mer pour aboutir à ce design.

Mais d’un autre côté, on observe un débit d’aspiration d’eau inférieur (5 500 GPH contre 8 500 GPH), une filtration moins fine (pas de fibres MicroMesh à 3 μm) et une température de fonctionnement qui monte un peu moins haut (35°C contre 40 C°). Enfin, l’autonomie annoncée est similaire. Pour l’instant, difficile de se figurer une différence de gamme entre les deux meilleurs appareils que nous avons testés, mais ce n’est que le début !

Unboxing AquaSense 2 Ultra : quelques nouveautés intéressantes !

Dans le carton d’un AquaSense 2 Ultra, on trouve les éléments habituels, assortis de quelques accessoires inédits dans nos tests, à savoir :

  • un robot Beatbot AquaSense 2 Ultra
  • un dock de charge
  • une housse étanche
  • un crochet
  • un tournevis
  • deux brosses latérales
  • 4 vis pour les brosses latérales
  • un kit de produit clarifiant
Unboxing AquaSense 2 Ultra
De nouveaux composants pour un robot-piscine futuriste ?

Ok, ça commence à causer. Le dock de charge est très similaire à celui du Scuba X1 Pro Max. Son étanchéité est tout de même plus fragile (IPX4 contre IP67), ce qui impose de l’installer à l’abri des intempéries et des éclaboussures (pas de pluie battante, pas de jet d’eau, et surtout jamais d’immersion), idéalement sous auvent et à distance du bord.

AquaSense 2 Ultra insertion du clarifiant
Si le petit capot ne se referme pas bien, c’est que vous l’avez mis dans le mauvais sens.

Néanmoins, on découvre quelques petites choses : les ailettes en silicone qui vont permettre au robot d’avancer en surface, une housse qui servira notamment à l’hivernation du robot et un kit de produit clarifiant naturel, lequel permet au robot de revendiquer un nettoyage 5-en-1 !

Design et ergonomie : la bonne formule !

Compact mais réfléchi, l’AquaSense 2 Ultra coche les bonnes cases côté design et usage. Les poignées intégrées de chaque côté facilitent la prise en main et l’équilibre au bord du bassin, tandis que la carrosserie “automotive-grade” profite d’un revêtement IMR (procédé In-Mold) résistant aux UV, à la chaleur et aux rayures — concrètement, moins de jaunissement et de micro-éraflures au fil des saisons, même en plein soleil.

AquaSense 2 Ultra vu de derrière
Il ne faudra pas oublier d’installer les deux brosses latérales au niveau des autocollants…
AquaSense 2 Ultra vu de côté
Sa forme donne vraiment une impression d’hydrodynamisme…

Sous la ligne de flottaison, la mobilité repose sur 2 chenilles et 6 roulettes de guidage qui épousent les angles, longent les margelles et stabilisent l’assiette en montée de paroi ; on ajoute 4 brosses-rouleaux XL pour le contact mécanique (sol, parois, ligne d’eau) et deux brosses latérales dédiées au ramassage en surface — un choix rare qui explique ses performances de “skimmer” autonome. La motorisation 11 moteurs brushless à 200 W délivre le couple nécessaire pour décrocher les dépôts, tenir l’assiette sur pente et maintenir le flux quand le filtre se charge. 

Nota Bene :  l’AquaSense 2 est polyvalent et prévu pour tout type de revêtement (carrelage, liner, céramique, béton…) mais n’embarque pas de mode adapté pour chacun.

AquaSense 2 Ultra vu de dessous
Il faudra ôter un cache en polystyrène situé au-dessous avant de le mettre à l’eau (déjà retiré ici).

Côté entretien, la filtration à deux paniers se cache sous une trappe push-to-open : un panier “large” 4 L (150 µm + 250 µm) et un panier “fin” 3,7 L (250 µm) pour trier gros déchets (feuilles, aiguilles) et particules fines (sable, poussières) et rincer sans transformer la terrasse en station de lavage ; un panier haute densité est proposé en option pour les particules ultra-fines. Bref, un design utilitariste bien exécuté — exactement ce qu’on attend d’un robot premium.

AquaSense 2 Ultra double panier sorti
2 filtres en 1, mais pas de MicroMesh…

Un dernier mot concernant le panneau de commandes manuel : c’est le plus clair que nous ayons vu jusqu’ici. On dispose de cinq boutons distincts : 4 modes et l’alimentation. Pas besoin de faire défiler, cela réduit peut-être un peu les chances de commettre une mauvaise manipulation. Le manuel révèle cependant deux fonctions cachées : la mise en route du hotspot (mode fond + bouton d’alimentation) et la réinitialisation d’usine (mode standard + alimentation + mode pro).

AquaSense 2 Ultra panneau de commandes manuelles
Tellement clinquant que l’on se reflète dedans !

Enfin, la barre lumineuse va servir d’indicateur grâce au code couleur suivant : 

  • vert permanent : batterie suffisamment chargée 
  • vert clignotant : recharge en cours
  • jaune permanent : batterie entamée
  • orange permanent : batterie faible
  • violet : distribution de clarifiant
  • orange clignotant : dysfonctionnement
  • bleu clignotant : configuration du réseau ou mise à jour OTA.

Installation, application et fonctionnalités

Comme d’habitude, tandis que le robot charge sur son socle (les pieds se clipsent facilement), on télécharge l’application Beatbot, on se crée un compte et on utilise la connexion Bluetooth et Wi-Fi (2,4 GHz & 5 GHz) pour appairer le robot au smartphone. La connectivité est fluide, et l’AquaSense 2 nous donne des indications vocales en anglais par défaut (la langue est paramétrable en français depuis l’application). Une mise à jour vous sera directement demandée avant de débuter le travail.

Beatbot application
On ne va pas se mentir : l’appli ressemble à toutes les applis de robots-piscine.

Comme ses concurrents, Beatbot présente une application soignée sans pour autant déployer une cosmétique particulièrement audacieuse. Certains onglets sont très sommaires, mais l’arborescence est intuitive dans l’ensemble, pour un résultat des plus fonctionnels. Par cet intermédiaire, on accède à l’ensemble de paramètres et de fonctionnalités suivant : 

  • Journal de nettoyage
  • Carte de la piscine
  • Indicateur de météo
  • Retour au bord du bassin (mode skimmer)
  • Pilotage à distance (surface uniquement)
  • Mode de nettoyage (fond uniquement, 3-en-1, 4-en-1, personnalisé)
  • Nombre de nettoyages par zone (personnalisé)
  • Mode multizone (personnalisé)
  • Mode rapide par IA (personnalisé)
  • Mode ECO (personnalisé)
  • Informations sur l’entretien des consommables
  • (Dés)activer les indications vocales
  • Reconnaissance visuelle par IA
  • (Dés)activer l’éclairage du robot
  • Changer de langue
  • Contact SAV
  • Notifications d’alerte

Contrairement à Aiper ou Wybot, les modes ne varient pas en intensité, et il n’est pas possible de configurer les motifs de la trajectoire du robot, ni le temps passé en minutes sur chaque zone. La section sur l’entretien des consommables ne donne pas d’estimation directe de leur usure en temps réel, mais uniquement des indications de maintenance. 

Beatbot application configuration
L’interface est propre et intuitive, sans proposer de design original.

Aiper avait même rajouté un onglet dédié aux anomalies des détecteurs, que nous ne retrouvons pas ici. En revanche, on trouve une section météo qui donne assez d’informations pour anticiper les cycles de nettoyage que l’on voudra effectuer dans la journée. 

Navigation : vraiment intelligent ?

L’AquaSense 2 Ultra s’appuie sur 27 capteurs pour comprendre la géométrie du bassin et ajuster sa trajectoire en temps réel : caméra IA épaulée par deux capteurs ToF (mesure de distance/relief), 4 capteurs ultrasoniques pour la détection des ruptures de niveau (marches, plages, drains) dont 2 orientés vers le bas, et capteurs infrarouges pour le repérage des bords/obstacles à courte portée. La fusion de ces données (vision + ToF + ultrasons + IR), couplée aux informations d’assiette (IMU) et de pression (profondeur/température), permet une navigation stable et prédictive.

Nota Bene : deux LED d’appoint (vision basse luminosité) aident à la lecture des bords de nuit

Le robot génère une carte simplifiée de la piscine et alterne entre exploration et passes parallèles sur le fond, montée contrôlée sur les parois, puis patrouille de la ligne d’eau. Cette logique lui permet de réduire les recouvrements, de mieux gérer les formes complexes (angles, courbes, plages californiennes) et de revenir là où il reste des débris.

Nota Bene : sur le fond, l’algorithme tient compte de la charge du filtre : s’il détecte une baisse de débit, il ralentit ou réoriente sa passe pour maintenir l’efficacité d’aspiration.

En pratique : la perfection n’existe pas

Sans parler de déception, force est d’admettre que l’Aquasense 2 Ultra ne nous a pas ébahi non plus. Certes, il est tout à fait en mesure de râtisser consciencieusement tout le fond, mais nous l’avons vu plusieurs fois accumuler les allers-retours sur une même zone (diagonale ou parallèle). S’il parvient à longer les margelles, il lui arrive assez souvent de se soulever sur l’une d’elle, ratant ainsi quelques salissures.

AquaSense 2 Ultra longe la margelle du fond
Dans le meilleur des cas, il longe les margelles…
AquaSense 2 Ultra dans un coin
Les coins arrondis sont la plaie des robots-piscines.

Pour sa défense, la concurrence ne fait pas mieux sur ce point et nous a condamné à la brosse de la même manière. Sa compacité lui permet d’aller assez loin au niveau des oreilles à proximité de l’escalier sans atteindre la partie la plus étroite.

AquaSense 2 Ultra dans une oreille
Il fait partie de ceux qui vont le plus loin à cet endroit ! 

Concernant les parois et les lignes d’eau, il touche toutes les zones assez rapidement, et se hisse aisément jusqu’à dépasser les rambardes.

AquaSense 2 Ultra sur les marches
Il ne gravira pas cette marche…
AquaSense 2 Ultra sur la ligne d'eau
La ligne d’eau : une formalité !

Malgré nos espoirs, il n’a pas pu se charger des marches d’escaliers (aucun robot ne l’a fait), mais il lui est arrivé de grimper au niveau d’une assise sous-marine, qu’il n’a hélas pas achevé de nettoyer.

AquaSense 2 Ultra ligne d'eau
Les margelles ne l’empêchent pas d’atteindre la surface.
Agile dans certains coins difficiles !

N’hésitez pas à activer le mode multizone pour essayer de couvrir différents “étages” du bassin. Nous avons également détecté un bug : il a embrassé la rambarde pendant plusieurs minutes, à tel point que nous pensions qu’il était en mode “rappel”. Mais non, car quand nous l’avons sorti de l’eau, il a considéré sa tâche comme interrompue.

AquaSense 2 Ultra se hisse sur le banc
AquaSense 2 Ultra sur le banc
AquaSense 2 Ultra sur la rambarde
POV, tu testes un robot-piscine : “Mais enfin, lâche cette rambarde !”

Nota Bene : le robot ne reprend pas sa tâche après qu’on l’a sorti de l’eau. Si vous le laissez sur le même mode, il recommencera simplement tout depuis le début. 

Enfin, le mode écumoir va bien plus loin que celui du Scuba X1 Pro Max, car, non content de se propulser en faisant le tour du bassin, il permet à l’utilisateur de le télécommander et de le rappeler au bord de la piscine. Le champion d’Aiper, lui, se laissait dériver jusqu’à une paroi et se propulsait occasionnellement dès qu’il détectait une immobilité prolongée. 

Il trace des motifs arrondis le long des bords.

En fin de cycle ou sur batterie faible, le robot déclenche un Smart Return : il remonte, se gare en surface, puis se vide de son eau grâce au dispositif SmartDrain, pour enfin s’immobiliser près d’un bord, pour une récupération facile. C’est à ce moment-là que vous recevez la notification de fin de cycle. L’avantage ici est de pouvoir soulever le capot sans même le sortir de l’eau pour récupérer le filtre à nettoyer, puis le relancer via l’application, puisqu’il sera assez émergé pour recevoir vos instructions via Wi-Fi.

AquaSense 2 Ultra en mode parking au bord du bassin
Après un mode fond, il est remonté puis s’est débarrassé de son eau pour flotter sans effort.

Nota Bene : il n’y a pas de communication sous-marine (les liaisons radio ne traversent pas l’eau), ce qui implique l’absence de feedback instantané (zones nettoyées, erreurs, progression). L’app se reconnecte automatiquement dès qu’il refait surface.

Efficacité de nettoyage : il défie les orages

Le défi du jour : nettoyer toute la piscine en une journée + une nuit. L’enjeu : une visite dans le cadre d’une vente immobilière. La difficulté ? Il a plu toute la nuit et la piscine est désormais pleine de sable et de feuilles. Pour couronner le tout, à l’activation du système de filtration, un nuage de particules s’est répandu dans l’eau, devenu instantanément trouble. Pour rappel, les modes de nettoyage embarqués sont les suivants :

  • Fond : priorité à la couverture du fond avec passes régulières et chevauchement limité
  • Standard : enchaînement fond → parois → ligne d’eau pour un cycle complet.
  • Pro : même séquence que Standard, puis collecte en surface (exploite les brosses latérales et l’aspiration en skimmer).
  • Personnalisé, paramétrable via l’app : ciblage de zones, nombre de passages et modes spéciaux (IA, multizone et ECO).

Nota Bene : la clarification de l’eau est accessible sur tous les modes et dépend d’un bouton tactile à part sur la page principale de l’application. 

Nous avons focalisé notre attention sur l’efficacité des modes traditionnels, que nous savions être en mesure de maîtriser. L’erreur à ne pas commettre était de lancer le mode “pro”. En effet, il aurait fallu sortir le robot pour vider le panier en plein milieu de son cycle. Nous avons plutôt opté pour une opération en trois temps : fond, puis parois + ligne d’eau, et enfin skimmer, tout en activant la diffusion de clarifiant à chaque fois. 

Un petit sablé pour la route ?

En mode fond, l’appareil nous a débarrassé du sable fin et des graviers un peu plus gros, mais également des feuilles qui avaient coulé. Un ramassage en règle qui, comme prévu, nous a obligé à vider le filtre plusieurs fois. Quelle que soit la taille des saletés, il a pu les aspirer sans broncher. On remarque néanmoins un rejet des particules légères, ce qui justifie l’usage du clarifiant mais augmente l’envie de réclamer un filtre encore plus fin !

AquaSense 2 Ultra marque de propre
Quizz : par où est-il passé ? Réponse A : Sur la gauche. B : Au milieu. C : À droite. D : Il n’est pas encore passé par ici.

En mode paroi, le frottement de la brosse a bien entendu décimé les saletés collées au revêtement. Il a même été gratter les oreilles du bord de l’escalier, à la manière du Z1 Pro de Dreame. En revanche, pour les arrondis, c’est toujours le même problème : les brosses cylindriques ne touchent pas toutes les zones. Pour les racler, il faudrait pouvoir les remplacer par des brosses ogivales tout en adaptant la position des chenilles pour garder de la stabilité dans les déplacements. Bien sûr, on comprend que les marques ne se soient pas encore encombrées de ce genre de considérations…

AquaSense 2 Ultra qui flotte vu de derrière
Les ailettes à l’arrière aident à la propulsion.

Quant au skimmer, il nous a plutôt impressionné, puisque le robot est allé chercher les feuilles à la surface en une vingtaine de minutes. Il n’a rien laissé derrière lui. Nous avons ensuite remis quelques feuilles dans le bassin pour essayer le mode téléguidé. Mais les remous provoqués par le robot les écartent trop souvent de sa trajectoire, et il faut vraiment batailler dur pour les attraper. Nous avons donc abandonné la séance de try hard, jugeant le filet plus efficace pour procéder manuellement.

AquaSense 2 Ultra sous l'eau trouble
La veille : 18 h.
AquaSense 2 Ultra après clarification de l'eau
Le lendemain : 9 h.

Enfin, les effets du clarifiant nous ont paru timides au début, mais, dès le lendemain matin, nous avons pu constater la différence : une eau plus limpide sans recourir au chlore choc. Cependant, presque toute la bouteille y est passée. Il est donc préférable de s’en servir en entretien de routine plutôt que pour rattraper une eau qui a subi les outrages météorologiques.

Nota Bene : le clarifiant Beatbot (ClearWater) est un floculant naturel à base de chitosan, biodégradable, pH-neutre et compatible eau chlorée/salée. Il agglomère les particules fines (pollen, huiles, poussières) pour faciliter la filtration et clarifier l’eau. Attention : il ne remplace pas l’équilibre chimique et peut poser problème aux personnes souffrant d’allergies aux crustacés.

En revanche, le mode AI rapide ne nous a pas franchement convaincu. Le robot s’est contenté de faire un grand tour du bassin et de le traverser à quelques endroits, laissant même quelques taches pourtant faciles d’accès. En somme, cela nous a fait l’effet d’un mode fond en moins bien.

Autonomie et temps de charge : enfin des valeurs intéressantes ! 

Contrairement au Scuba X1 Pro Max, le journal des tâches ne précise pas combien de batterie a été utilisée pour chaque cycle. En revanche, il indique le temps passé sur chaque zone du bassin (fond, surface et paroi). Et pour venir à bout de sa batterie, nous avons cumulé 138 minutes de nettoyage de fond, 91 min sur les parois et 132 minutes en surface, soit un total de 6 heures et 1 minute de travail. À première vue, nous sommes dans les valeurs annoncées par Beatbot, et ce sans même avoir activé le mode ECO.

AquaSense 2 Ultra en charge
C’est dans cette posture qu’il va nous faire une dinguerie… (cf : partie suivante !)

Pour être plus précis, on voit qu’il domine sans forcer le Scuba X1 Pro Max sur les parties sol, paroi et ligne d’eau puisqu’il met environ 2h45 à dépenser 50 % de batterie, contre seulement 1h40 pour le protégé d’Aiper. Ce dernier ne lui tient tête que sur le mode écumoir, puisqu’il dépense très peu d’énergie en se laissant dériver sur la surface et pourra ainsi aller chercher les 12 heures de fonctionnement, là où l’AquaSense 2 Ultra, plus actif en surface, pourrait peiner à atteindre les 10 heures. 

Enfin la charge complète (0 ->100%) a duré 4h35, ce qui est tout à fait convenable par rapport à ce que nous promettait la fiche technique. 

Entretien : quand il est content, il vomit…

Grâce à son poids contenu et bien réparti, il est assez facile de le sortir de l’eau. Il se vide de son eau pendant quelques secondes, et nous pouvons ouvrir le capot afin d’en retirer le panier filtrant, lequel est en deux parties. Aucune des deux ne s’ouvre par le dessous, mais leur forme permet de se débarrasser assez facilement des déchets au jet d’eau. Comme pour tous nos tests, les mailles ont besoin d’une certaine pression pour être rincées correctement. En somme, rien de bien spécial à signaler à ce sujet.

AquaSense 2 Ultra panier de filtration vu de dessous
Pas d’ouverture par en bas…
AquaSense 2 Ultra filtre plein
…mais une forme échancrée pour retirer les gros déchets !

En revanche, nous avons eu une petite surprise au moment de le poser sur son dock de charge. Sans doute très enthousiaste de se repaître d’énergie électrique, il s’est mis à vidanger le reste d’eau qu’il contenait directement sur le carrelage du salon. C’est la fonction SmartDrain qui s’est déclenchée un peu à contre-temps… Fort heureusement, une grande serviette de bain aura suffit à éponger l’inondation, mais cela signifie qu’il vaut mieux le brancher à l’extérieur de la maison. 

Beatbot application entretien
À gauche : c’est assez rudimentaire, mais l’AquaSense 2 parvient à tracer une équivalence de son trajet sur la carte.

Comme énoncé plus haut, l’application détient une section “consommables et entretien” qui vous permet de savoir comment procéder pour manipuler, nettoyer ou remplacer le kit de produit clarifiant, le panier de filtration, la brosse latérale, la brosse à rouleau et les capteurs visibles. Des gif accompagnent les explications textuelles afin de visualiser précisément les éléments concernés. Rien de très compliqué, cependant.

Enfin, concernant l’hivernation, vous allez pouvoir vous servir de la housse fournie pour protéger votre appareil sans avoir besoin de le remettre dans le carton. Du reste, les consignes de stockage sont similaires à ce que nous avons pu rencontrer dans le passé, à savoir choisir un endroit intérieur frais et sec après l’avoir totalement vidé de son eau et mis hors tension. Quant à la batterie, elle a seulement besoin d’être rechargée à 50% tous les six mois, en cas d’inutilisation prolongée.

Accessoires : tout sur la boutique Beatbot

  • Housse anti-poussière et étanche : 49,99 €,
  • Panier simple : 59,99 €,
  • Double panier : 99,99 €,
  • Brosse de rechange : 59,99 €,
  • Station de recharge Beatbot : 159,99 €,
  • Clarifiant 1 kit (2 pièces) : 59,99 €.

On remarque qu’aucun accessoire n’est prévu pour customiser le robot : ni hub de communication sous-marine, ni chariot pour déplacer le robot plus facilement, par exemple. Le clarifiant est assez cher : une soixantaine d’euros pour un kit de deux flacons (soit près de 30 € le flacon et 99 000 gallons par kit). La marque veut évidemment vous inciter à choisir le pack de 6 kits (soit 12 flacons pour environ 19 €/flacon). 

Ainsi, selon votre usage, prévoyez jusqu’à 300 € de budget supplémentaire/an (en ajoutant une brosse par-ci, un panier par-là) maximum. Pour un bassin comme le nôtre, comptez plutôt une moyenne de 50 €.

Face à la concurrence, rapport qualité-prix, & utilisateur type

À près de 2 925 €, l’AquaSense 2 Ultra vise clairement le segment premium. Son pari n’est pas le “plus de chiffres bruts”, mais une expérience d’usage : conception soignée (coque IMR, 11 moteurs, double panier facile à rincer), navigation dense (27 capteurs, carto lisible, Smart Return), et un mode écumoir actif doté de rappel au bord/télécommande. 

AquaSense 2 Ultra sous l'eau revêtement sale

Face au Scuba X1 Pro Max (environ 1 000 € de moins), il concède du marketing-friendly (débit annoncé plus faible, pas de filtre 3 µm) mais reprend l’avantage sur la tenue énergétique en fond/parois (≈ 2 h 53 pour atteindre 50 % de batterie chez vous, vs 1 h 40), la cohérence des modes, et l’ergonomie générale (panneau clair, récup en surface, appli sobre). En surface, le Scuba reste plus frugal, mais l’AquaSense offre plus de contrôle et un vrai rôle de skimmer. 

AquaSense 2 Ultra sous l'eau

On est donc sur un modèle premium utile, pensé pour les bassins exigeants (formes complexes, reliefs, débris variés) et pour un propriétaire qui valorise le confort quotidien (moins de babysitting, fonctions claires, entretien simple) plus que la fiche technique spectaculaire. Si votre priorité absolue est la performance maxi au prix le plus bas, un rival coûtera moins cher ; si vous cherchez un robot “max efficacité” au quotidien, capable d’enchaîner les cycles difficiles et de vous faire gagner du temps, l’Ultra justifie son tarif.

Fun fact : d’autres utilisateurs l’ont testé et ont mis fin à leur abonnement à un service saisonnier d’entretien de piscine d’une valeur de 4 000 $ (aux USA) du printemps à l’automne. On aurait fait pareil !

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