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Présenté au CES 2026 début janvier, le Deebot X12 OmniCyclone a de quoi surprendre par son timing : Ecovacs le dévoile comme une évolution directe du X11, lancé seulement quelques mois plus tôt.
Le X11 OmniCyclone incarnait déjà le haut de gamme “hands-free” d’Ecovacs : une approche premium centrée sur une station cyclonique sans sac (plus hygiénique et économique sur le long terme), une recharge PowerBoost pensée pour enchaîner les grandes surfaces, et un lavage au rouleau qui visait la régularité plutôt que le simple passage de serpillières plates.

À l’affiche de son successeur, trois nouveautés très “terrain” : un prétraitement des taches avec détection (infrarouge) et jets d’eau haute pression, un rouleau de lavage plus long (OZMO Roller 3.0, annoncé à 26 cm) et une housse intelligente censée éviter de mouiller les tapis lors des transitions. S’agirait-il donc d’une nouvelle génération qui rend le X11 immédiatement obsolète, ou un refresh ciblé qui corrige surtout deux ou trois points précis ? En attendant l’annonce d’un prix et d’une date de sortie, nous vous proposons de regarder ensemble les points les plus prometteurs et différenciants tout récemment présentés par la marque.
Il semble que le Deebot X12 OmniCyclone soit avant tout conçu pour corriger trois irritants très concrets : les taches un peu sèches, la constance du lavage sur grandes surfaces, et la cohabitation avec les tapis quand on lave souvent. De bonnes idées sur le papier qui s’inscrivent directement dans la continuité de l’existant. Mais à quel point y-a-t-il vraiment rupture ?
La nouveauté la plus “parlante” s’appelle FocusJet Stain Pre-Dissolving : un détecteur infrarouge repère la zone souillée, puis deux buses haute pression projettent des jets d’eau croisés pour “attaquer” la saleté avant le passage du rouleau. Pourquoi Ecovacs insiste là-dessus ? Parce que le X11, malgré son OZMO Roller 2.0 et sa logique de rouleau maintenu propre par injection continue d’eau, pouvait encore montrer ses limites sur des taches un peu sèches.

Bien sûr, cela soulève des questions qui nécessitent un test rigoureux, puisque, sur certains sols, certains effets secondaires peuvent survenir : sur-humidification locale, éventuelle dispersion de salissures, et efficacité potentiellement variable selon la texture du revêtement.
Deuxième évolution, très concrète : OZMO Roller 3.0. Ecovacs annonce un rouleau porté à 26 cm, soit +50 % par rapport à la génération précédente. L’intérêt par rapport au X11 (OZMO Roller 2.0) est évident : si le rouleau “travaille” mieux en largeur, le robot peut réduire le nombre de bandes sur une même pièce, donc gagner du temps… sans forcément sacrifier la pression ou la fréquence de frottement qui faisaient l’ADN du X11.
Nota Bene : Ecovacs ajoute aussi un argument de “propreté en continu” : la marque parle de jets d’eau pulsés via 16 buses pour aider à décoller les saletés tenaces, en parallèle de la logique d’auto-lavage du rouleau.
Troisième nouveauté, sans doute la plus “usage” : un smart mop cover, autrement dit une housse/couvercle qui vient isoler la partie humide lors des passages sur tapis, afin d’éviter l’effet désagréable du tapis “un peu mouillé” après une session mixte. Certes, une housse peut mieux isoler qu’un relèvement partiel, mais elle ajoute aussi un mécanisme et des tolérances à gérer. Les points à surveiller au test seront donc très concrets : compatibilité avec tapis épais, franges, seuils, et capacité à rester fiable sur la durée !
Ecovacs met en avant, sur la série Deebot X12, une détection d’obstacles dite « Full Scenario », qui combinerait LiDAR et vision par ordinateur pour affiner le déplacement et éviter les objets du quotidien. Sur le principe, c’est cohérent avec l’orientation “premium” de la gamme : un robot très autonome doit savoir se repérer finement et surtout ne pas se mettre en défaut à la moindre chaussette, câble ou pied de chaise.
Pour autant, il faut rester prudent sur la portée réelle de l’annonce. Le X11 s’appuyait déjà sur une approche hybride (capteurs laser et caméra / IA) et, dans la série Deebot X, l’objectif est depuis longtemps d’obtenir un robot plus bas (sans dôme LiDAR proéminent) tout en conservant une cartographie et un évitement solides. Dans ce contexte, “Full Scenario” ressemble davantage à une itération (capteurs + algorithmes) qu’à une rupture technologique.
Sur le X12 OmniCyclone, Ecovacs revendique une continuité plutôt qu’une rupture : on reste sur l’idée OmniCyclone (station cyclonique / sans sac), l’un des marqueurs les plus différenciants de la gamme face aux bases à sacs jetables. Sur le X11, la marque mettait déjà en avant une station “PureCyclone” pensée pour limiter les consommables, avec une logique de maintenance plus “durable”.
La mise à jour annoncée se joue surtout sur l’énergie : PowerBoost Charging Plus. Dans les communiqués CES 2026, Ecovacs promet une supercharge améliorée (avec par exemple une récupération annoncée de 6 % en 3 minutes sur certaines communications), et une optimisation “algorithme + puissance”, permettant au robot de nettoyer jusqu’à 1 000 m² sur un seul cycle ininterrompu.
Bien sûr, une telle valeur dépend toujours énormément du mode utilisé (aspiration seule vs lavage, intensité, densité d’obstacles, tapis, passages multiples) et des temps morts à la base (rinçage, séchage, vidage)…
La difficulté qui limite notre analyse actuelle du Deebot X12 OmniCyclone est bien évidemment l’absence de prix et de date de sortie. En effet, si le X12 arrive au même tarif que le X11, ce dernier risque de devenir nettement moins intéressant… sauf en promotion. À l’inverse, si le X12 se place plus haut, le X11 pourrait rester longtemps un meilleur achat rationnel, surtout quand les prix commencent à baisser. Sur le fond, le X12 a néanmoins un potentiel réel : FocusJet vise directement la faiblesse classique des taches un peu sèches, et le mop cover pourrait sécuriser les passages sur tapis sans compromis.
Quoiqu’il en soit, les heureux possesseurs d’un X11 savent déjà à quel point il est satisfaisant, et une partie s’en contenteront sans problème. Seuls ceux dont le domicile est spécifiquement concerné par les améliorations du X12 OmniCyclone auront vraiment intérêt à attendre sa sortie. Dans tous les cas, pas de panique : le X11 se revendra très bien, pour peu qu’il ait été bien conservé !
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Avec la Sora 70, Beatbot ouvre un nouveau chapitre avec la Sora Series, une gamme pensée pour l’entretien quotidien dans un format plus accessible. On vise un nettoyage complet, du fond à la surface, sans complication inutile. Une stratégie qui doit étendre la portée de Beatbot à un public plus modeste. Mais comment battre la concurrence sur du milieu-de-gamme ?
La marque met en avant un robot centré sur l’essentiel, avec trois piliers : JetPulse™ pour le nettoyage de surface, une couverture complète incluant les plateformes, et un stationnement intelligent en surface pour faciliter la récupération en fin de cycle.
Beatbot annonce un lancement au printemps 2026. Le prix n’est pas encore communiqué. La commercialisation est attendue sur les canaux Beatbot et via Amazon. En attendant sa sortie, voyons un peu à quoi s’attendre pour cette toute nouvelle gamme afin de mieux comprendre sa raison d’être. Ne risque-t-elle pas d’être cannibalisée par les produits nouveaux et historiques des gammes AquaSense 2 et X ?
| Caractéristique Techniques | |
|---|---|
| Types de nettoyage | “Du fond à la surface” + couverture complète |
| Aspiration | 15 000 L/h ou environ 3 950 GpH |
| Batterie | 10 000 mAh |
| Autonomie | jusqu’à 5 h (7h en surface) |
| Surface recommandée | 300 m2 |
| IA / capteurs | NC |
| Capacité du bac | 6 L, soit environ 800 feuilles (filtration fine 3 microns en option) |
| Prix public annoncé | NC, suivre la page produit officielle |
Pour exister face aux gammes AquaSense plus “riches”, la Sora 70 mise sur un trio de fonctions très concrètes : mieux gérer la surface, ne pas oublier les zones pénibles, et simplifier la sortie du robot.
Première brique : JetPulse™, présenté comme un nettoyage avancé de la surface. L’intérêt n’est pas seulement de “rouler” en surface, mais de mieux canaliser les débris flottants (insectes, pollen, petites feuilles) vers la zone d’aspiration, afin de les retirer avant qu’ils ne finissent au fond. Beatbot en fait une fonctionnalité centrale de la Sora Series, signe que la surface n’est plus un mode secondaire mais un vrai axe produit, notamment après avoir signé un produit comme l’iSkim Ultra !
Deuxième point différenciant : la couverture complète annoncée “y compris le nettoyage de la plateforme”.

C’est typiquement le genre de zone qui oblige encore à repasser à la main sur beaucoup de configurations (banquettes, marches, plages immergées), avec à la clé des “zones mortes” où les dépôts s’installent.
Enfin, la Sora 70 met en avant un stationnement intelligent en surface : en fin de cycle, le robot remonte/se positionne pour être récupéré plus facilement. C’est un détail qui compte au quotidien, surtout quand on veut un robot “simple” à utiliser : moins de manipulations, moins de contraintes, et une sortie qui se fait sans chercher le robot au fond.

En principe, on pourra s’y fier, puisque l’AquaSense 2 Ultra intégrait déjà la double fonction Smart Return et Smart Drain.
Beatbot propose une application mobile pour piloter ses robots compatibles : elle permet de choisir parmi cinq modes de nettoyage (dont un mode personnalisé annoncé via OTA), de suivre l’état en temps réel (batterie, connexion Wi-Fi, progression), de recevoir des alertes et de consulter l’historique des cycles. À ce stade, la page française du Sora 70 ne détaille pas encore ces fonctions : il faudra donc attendre la fiche finale pour confirmer ce que ce modèle prend en charge.
Sur la page officielle française, Beatbot place clairement Sora 70 comme une réponse “entretien quotidien” : JetPulse™ pour renforcer le nettoyage de surface, couverture complète avec plateformes, et stationnement en surface pour simplifier la récupération. C’est exactement le triptyque qui peut éviter au modèle d’être noyé entre des gammes plus prestigieuses : au lieu d’empiler des fonctions, il cherche à verrouiller les irritants du quotidien (surface, rebords/banquettes, sortie du robot).

Il est vrai que dans notre test du Aiper Scuba X1, on a vu un robot très convaincant sur le papier (filtration, montée, simplicité), mais avec des points qui reviennent vite dans la vraie vie : irrégularités de navigation, gabarit, et surtout une aspiration capable du meilleur comme du pire.
Quant au Wybot S2 Solar, nous avions saisil’intérêt d’un produit “innovant”, mais aussi la réalité des piscines qui se salissent rapidement, le bac peut saturer en 30 minutes sans notification, et certaines situations imposent une surveillance/une intervention manuelle. Ça remet au centre deux sujets que Beatbot met justement en avant sur la Sora 70 : capacité/filtration et ergonomie de récupération.
Restent à voir les tarifs, l’efficacité, la navigation et l’entretien, sur lesquels il est encore difficile de spéculer à l’heure actuelle. C’est donc une affaire à suivre ; nous ne manquerons pas de mettre à jour cette page dès que nous en saurons davantage !