À 36 990 €, la nouvelle Tesla Model 3 Standard laisse-t-elle une chance à ses concurrentes ?





Le Department of Motor Vehicles (DMV) de Californie a finalement décidé de ne pas suspendre les licences de vente et de production de Tesla pour 30 jours. En cause : l’abandon du terme « Autopilot » dans la communication commerciale du constructeur sur le territoire californien. Cette décision …
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Quand Las Vegas célèbre le passage à 2026, la police locale sort l’artillerie lourde électrique, et le décor frôle clairement le film de science-fiction.
L’article « On se croirait dans Blade Runner », un Tesla Cybertruck utilisé par la police de Las Vegas, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.



Et si une grande partie des technologies que nous utilisons aujourd’hui avaient été imaginées par un homme que son époque n’a jamais vraiment compris ?
L’article Partie 2 : Les inventions oubliées de Nikola Tesla, le génie oublié du 21ème siècle, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.
Design futuriste et poignées affleurantes : quand une panne électrique peut transformer la sortie d’une Tesla en vraie question de sécurité.
L’article La majorité des utilisateurs de Tesla ne savent pas ouvrir leur portiere en cas de panne électrique, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.


Publié en allemand et en anglais, l’ouvrage de deux journalistes allemands, alimentés par un lanceur d’alerte, détaille les dangers du système Autopilot de la célèbre marque automobile, responsable de nombreux accidents. Une réalité que l’entreprise cherche à camoufler à tout prix.
Comme le martèlent les deux journalistes allemands dans leur livre, la fonction « Full Self-Driving » (« conduite entièrement autonome ») est en fait peu fiable, et la direction de Tesla en est consciente, sans doute depuis le lancement de son fameux Model S en 2012. Mais il aura fallu attendre septembre 2024 pour que le groupe annonce que son Autopilot ne peut fonctionner que « sous surveillance humaine ».
Le logiciel présente en effet des failles qui peuvent se révéler très dangereuses. Et les client·es de Tesla sont des milliers à le dire, depuis au moins dix ans : « Les “Tesla Files” contiennent plus de 2 400 plaintes portant sur des accélérations involontaires et plus de 1 500 problèmes de freinage – 139 concernant des freinages d’urgence sans raison, 383 freinages fantômes déclenchés par de fausses alertes de collision », indique le livre. Il signale que « plus de mille accidents sont répertoriés » entre 2015 et 2022, aux États-Unis, en Europe et en Asie.
Selon les autorités, au moins douze personnes sont mortes aux États-Unis à cause des erreurs du logiciel.
« En 2018, Elon Musk avait assuré qu’il publierait toujours les données liées à des accidents, et que ne pas le faire serait dangereux, souligne Sönke Iwersen. Mais quand quelque chose se passe mal, que la route est droite, que le temps est clair, que le conducteur n’est pas saoul et n’a pas eu d’accident depuis dix ans, mais qu’il percute un arbre et que des gens demandent à voir les données… soudain la réponse est qu’en fait il n’y a pas de données. »
« Rien sur les données révélées, rien sur nos articles, rien sur le livre : depuis trois ans, Tesla ne répond pas, résume Sönke Iwersen. Et en même temps, que pourraient-ils dire ? Ils savent que s’ils parlent, ils attireront la lumière sur ces documents. Nous aurions adoré qu’Elon Musk tweete et informe 200 millions de personnes de l’existence de notre travail. Il ne l’a jamais fait. »
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