Les rumeurs de marché autour d’un possible changement de propriétaire de SFR ont franchi un cap. Dans un communiqué commun, Bouygues Telecom, Free (groupe Iliad) et Orange indiquent mener des discussions avec le groupe Altice en vue d’une acquisition potentielle d’« une grande partie » des activités de …
Que vaut la caméra d’extérieur RING Floodlight PRO de 2e génération ?
La semaine dernière, nous vous avons proposé de découvrir le test du Chime de 3e génération de la marque RING et aujourd’hui, place à la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération. Ce modèle ne nous est pas inconnu, puisqu’en aout 2021, nous avions passé en revue le premier modèle. Sachez que ce modèle est toujours actif au sein de notre habitation, et que la Floodlight PRO de 2e génération, va venir la remplacer ! C’est une caméra très intéressante, puisqu’en plus de sa fonction de détection et d’enregistrement, elle bénéficie de deux projecteurs de 2000 lumens.
En cette période hivernale, ou la faible luminosité est souvent l’atout des voleurs, cette caméra dotée de deux projecteurs est sont un moyen abordable de garder un œil chez soi tant il est facile de l’associer avec l’application smartphone Ring. Sans déjà tout vous dévoiler, c’est pour nous, l’un des modèles les plus intéressants de la gamme Ring en ce qui concerne les modèles à installer à l’extérieur.
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de cette caméra RING Floodlight PRO de 2e génération. Elle est actuellement disponible au tarif de 279 euros. Pour rappel, lors de la sortie en 2021, la première génération était tarifée à 249 euros. N’hésitez pas à rester attentif, car Ring propose très souvent des remises de prix.
La boite :
La caméra Floodlight Cam Pro de 2e génération est livrée dans une boite assez imposante. Sur la face avant, on retrouve une illustration du Ring Floodlight Cam Pro, qui peut se décliner en version blanche ou noire. On peut aussi s’assurer qu’il s’agit bien de la seconde génération et qu’il s’agit d’une caméra « raccordée ». Ce modèle n’existe qu’en version filaire, c’est-à-dire, raccordé directement à une alimentation électrique.
À l’arrière, c’est la possibilité de capturer des vidéos 4K grand angle avec un zoom allant jusqu’à 10x qui est mise en avant et dont nous vous parlerons durant le test proprement dit. Sur les faces, vous retrouvez l’indication de la couleur choisie ainsi que les options proposées par cette Floodlight Cam Pro de 2e génération, nécessitant un abonnement afin de profiter de l’ensemble des options.
Débutons le déballage par l’ouverture de ce carton. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement chez Ring !
Une fois l’imposant carton mis à nu, on retrouve à l’intérieur le Floodlight Cam Pro de 2e génération ainsi que son support de fixation très bien pensé sur lequel nous reviendrons lors de l’installation. Tout est déjà assemblé et prêt à l’emploi. Cette ensemble caméra de surveillance et système d’éclairage est parfaitement protégé par une coque cartonnée pré-moulée, vous assurant ainsi une livraison dans les meilleures conditions.
Au sein du bundle se trouve une boite cartonnée. Ring fournit un tournevis cruciforme et plat, la tête pouvant être retournée. On retrouve aussi plusieurs notices (garantie, installation rapide, les différents abonnements, les chevilles et vis d’installation) ainsi que des autocollants à apposer sur vos fenêtres pour avertir de l’utilisation d’un système de surveillance.
Comme nous vous le disions, cette caméra est disponible en deux couleurs et le choix de la couleur se fera en fonction de votre extérieure afin que celui-ci s’y intègre discrètement ou inversement, si vous désirez qu’il soit facilement visible afin de jouer un rôle de dissuasion auprès de personnes mal intentionnées.
Comme vous pouvez le constater, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération se compose en son centre d’une caméra Retinal 4K avec zoom amélioré jusqu’à 10x vous permettant de capturer les visages, les plaques d’immatriculation et les petits détails à distance.
Le champ de vision est de 145° horizontal et 85° vertical. Une bague de serrage vous permet ensuite de vous assurer que la caméra ne bougera plus. La position idéale est de placer la caméra en bas et les lumières au-dessus. En fonction de votre abonnement, vous pourrez profiter d’une vidéo en direct et système audio bidirectionnel avec Audio+. Voyez, entendez et parlez en temps réel. Elle bénéficie aussi de la détection de mouvements 3D.
La base de la caméra dispose d’un système de surveillance audio qui vous permettra aussi de parler à la personne qui se trouve à l’extérieur de votre habitation. Pour ne rien gâcher, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération bénéficie d’une sirène de 110 dB.
Ce système de surveillance est aussi équipé de deux projecteurs LED, 2000 lumens (combinés) avec luminosité réglable de 200 à 2 000 pour une couverture accrue de votre propriété, et une température de couleur de 3000°K. Ceux-ci peuvent être réglés de bas en haut, mais aussi pivoter afin de les ajuster comme bon vous semble.
Enfin, le dernier élément présent dans le bundle est le support pour votre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Il devra être relié à votre circuit électrique, fixé au mur et ensuite être raccordé avec votre produit Ring. Nous allons voir à la page suivante, comme l’installer.
Choisir l’endroit le plus adéquat :
Finalement, au moment de rédiger cet article, c’est la question qui nous a demandé le plus de réflexion. Il faut en effet choisir un endroit où la couverture de la caméra sera la plus intéressante ainsi que l’éclairage apporté par les deux projecteurs. Comme nous vous l’avions signalé lors de notre test de la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, il nous semble important de rappeler qu’il existe des lois de protection de la vie privée et que par exemple, la voie publique ne peut pas être filmée. Tenez compte de cette réglementation lors de l’installation et du positionnement de votre système de surveillance extérieure. En Belgique, dans certains cas, celle-ci doit même être déclarée auprès des services de police. Ici, aucune restriction, puisqu’elle filmera l’arrière de notre domicile.
Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, cette seconde génération va venir remplacer la première, ce qui facilite grandement sa mise en place.
Nous vous conseillons, avant de percer votre façade, de faire un montage à blanc. L’idée est d’éviter de faire des trous inutiles dans vos murs si pour une raison ou une autre, le signal WiFi se montrait trop faible. L’idée est donc de vous assurer que l’endroit que vous avez choisi bénéficie bien d’une bonne couverture. Il existe des applications pour smartphone qui permettent de juger de la qualité de réception du Wi-Fi, nous ne pouvons que vous inviter à les essayer.
C’est parti pour l’installation :
De notre côté, le choix s’est porté sur l’arrière de la maison. Il s’agit d’un mur en briques, ce sera donc l’idéal pour l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Ring livre tout ce dont vous avez besoin, vis et chevilles de 6 mm, hormis la foreuse qui va vous permettre de percer les briques. La première étape va consister à venir fixer le socle. Celui-ci est très très bien pensé et bénéficie à l’arrière d’une plaque de mousse créant un joint hermétique entre l’appareil et votre mur. Placez le support sur votre mur, marquez les deux trous de fixation ainsi que l’entrée du câble d’alimentation. Un mini niveau intégré vous permet de placer parfaitement horizontalement le socle. Attention, n’oubliez pas de couper le courant lors de l’installation et/ou de demander l’aide d’un électricien si cela s’avère nécessaire.
Le nouveau socle étant quasiment identique à celui de la génération précédente, nous l’avons conservé. La photo du dessus montre les trois fils de mon alimentation connecté : le noir (ou brun) par lequel le courant arrive, le jaune et vert (le fil de terre) et le bleu (le neutre). Ring livre dans son bundle deux caches en mousse à venir placer sur les vis afin d’assurer leur étanchéité. Nous allons à présent venir fixer notre module. Et c’est là que l’on voit que Ring pense à tout ! Ils ont prévu une encoche dans le support et une sangle dans le module afin que vous puissiez connecter les câbles en gardant vos deux mains libres !
Il suffit ensuite de venir clipser le module sur le support en utilisant les deux écrous de serrage afin que votre Floodlight Cam Pro de 2e génération soit définitivement fixé. Dernière étape, remettre le courant électrique et si tout s’est bien déroulé, votre système de surveillance va vous parler, en anglais, afin de poursuivre l’installation via le logiciel.
L’application Ring – Always Home :
Comme pour tous les produits Ring que nous avons testés dernièrement, l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération va se poursuivre via l’application. Utilisant déjà des composants Ring, comme la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, l’application Ring est déjà installée sur mon smartphone. Rien de plus facile pour ajouter notre nouveau composant puisqu’il va simplement falloir se laisser guider par cette dernière.
Direction donc la page d’accueil et plus particulièrement les trois barres horizontales en haut à gauche. Optez pour configurer un appareil, sélectionnez « caméras de surveillance » et laissez vous ensuite guider. Ayant déjà des produits Ring, il me propose par défaut mon adresse.
La Floodlight Cam Pro de 2e génération dispose d’une connexion WiFi double bande (2.4 GHz ou 5 GHz). Au moment de se connecter, il vous proposera soit de le faire via votre routeur ou via votre Chime Pro. Optez pour celui qui se trouve le plus proche de votre appareil. Vous devrez ensuite choisir le WiFi, indiquer le mot de passe et poursuivre l’installation. Comme nous l’avions déjà dit, c’est très facile et très intuitif. Et voilà, en quelques minutes, votre système Floodlight Cam Wired Pro est opérationnel.
La suite de l’installation va vous expliquer les nouveautés et vous permettre de les activer ou non. La première installation complète, de la génération précédente, nous avait pris une grosse heure entre la fixation de la Floodlight Cam Pro de 2e génération Floodlight , son raccordement et l’installation logicielle. Ici, en quinze minutes, tout était plié.
Si vous n’êtes pas un débutant, vous ne devriez rencontrer aucune difficulté ! Bref, il est vraiment impossible de « louper » l’installation tant les différentes étapes sont très claires et de plus, agrémentées de nombreuses explications ! Bravo Ring.
Les différentes fonctionnalités :
Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre, cette nouvelle version apporte surtout de nouvelles caractéristiques techniques. C’est, comme son nom l’indique, une seconde génération et pas un nouveau produit. Tout d’abord, vos appareils Ring peuvent fonctionner ensemble. Par exemple, si votre Floodlight Cam Pro de 2e génération détecte une personne, vos autres appareils Ring peuvent interagir comme par exemple allumer les lumières ou l’enregistrement vidéo de votre sonnette peut lui aussi se déclencher.
Parlons aussi de la « détection 3D ». En se basant sur la position de votre maison (google maps), vous allez devoir ajuster le mieux possible l’emplacement de votre Floodlight Cam Pro de 2e génération et opter pour une zone de détection. Grâce à cela, la vue aérienne vous fournit une carte aérienne de votre propriété vous indiquant le contexte historique de l’événement de mouvements, c’est-à-dire des déplacements.
N’oubliez pas de régler correctement les deux projecteurs. Pour ce faire, l’idéal est d’attendre le soir pour les positionner de la meilleure des façons. N’hésitez pas à faire le tour de toutes les options présentes au sein de l’application et dédiée à cette Floodlight Cam Pro de 2e génération.
Une nette amélioration de la qualité d’image :
Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce système de surveillance Floodlight Cam Pro de 2e génération de la marque Ring. Première chose que nous voulons mettre en avant, c’est la qualité de l’image ! Nous trouvions celle de la génération précédente déjà très satisfaisante, mais ici, avec la caméra Retinal 4K et le zoom amélioré jusqu’à 10x, c’est une petite claque que nous nous sommes pris. Bien sur, et c’est important de le garder à l’esprit, la qualité va dépendre grandement de votre connexion internet. Malheureusement, où je suis localisé, je suis encore sur du 50/15, mais la qualité est bien présente comme en témoignent les captures ci-dessous. Tant en journée que le soir ou la nuit via la vision nocturne, l’image est claire et lumineuse. La puissance des deux projecteurs est parfaite et vous assure un enregistrement de qualité, même en pleine nuit.
On peut aussi voir la différence de qualité entre la première et la seconde génération. On peut le constater sur le rendu du mur, le tronc de l’arbre et sur la définition des visages.
La partie audio n’est pas non plus en reste avec une fonction de conversation bidirectionnelle qui fonctionne parfaitement. Le son est clair que ce soit dans un sens ou dans l’autre grâce notamment à la suppression du bruit. Une conversation se fait sans aucune difficulté. La possibilité de déclencher la sirène à distance, voir l’ensemble des alertes sonores de vos caméras Ring est un réel plus. Nous aimerions, à l’avenir, voir Ring ajouter une option permettant aux caméras extérieures de laisser un message automatique en cas de détection d’une personne lorsque le système d’alarme Ring est actif. Cela pourrait être encore plus dissuasif !
Comme nous le disions en introduction, le système d’alarme Ring V2 et cette nouvelle génération sont les deux produits à posséder si vous désirez vous équiper chez Ring. Ring ne déroge pas à ses habitudes et la Floodlight Cam Pro 2e Gen profite d’une excellente finition et continue d’évoluer esthétiquement.
L’installation et le paramétrage via l’application sont à la portée de tous. Cela fait maintenant plusieurs jours qu’elle est installée et nous n’avons rencontré aucun souci. Nous découvrons, encore, des subtilités concernant les réglages à disposition. Proposé actuellement au tarif de 279 euros, ce prix, certes élevé nous parait parfaitement justifié. Vous bénéficierez ainsi d’un produit redoutablement efficace si vous désirez équiper votre habitation d’une surveillance intelligente !
Enfin, rappelons le prix des abonnements annuels, qui sont eux aussi, financièrement très intéressants. L’abonnement « Home Standard » est proposé à 99,99 euros par an. Le second est le « Ring Home Trial » à 199,99 euros par an et qui se distingue surtout par l’enregistrement 24h sur 24 et 7j/7.
Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m'a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l'IA risquait de se transformer en bulle... si les gens n'adoptaient pas assez vite l'intelligence artificielle.
Mais mort de lol.
Relisez bien cette phrase... Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd'hui que si on n'achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d'en importer et vous n'aurez plus rien".
Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime... mdrrr.
Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l'IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s'écrouler.
Le plus beau dans l'histoire, c'est que Microsoft n'est plus le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d'ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu'il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu'il appelle ça.... Au secours.
Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j'avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l'IA, commencent à flipper leur stock options que personne n'en veuille vraiment. Bah oui, le problème c'est que pour l'instant, à part
jouer avec ChatGPT
pour écrire des mails ou générer des images rigolotes,
la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel
, c'est vrai.
Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?
"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sable...
Bonne nouvelle pour les fans d'IA (et mauvaise pour Google) ! Il semblerait que nos vieilles habitudes de recherche soient en train de changer... Du moins pour ceux qui ont déjà sauté le pas vers du payant.
C'est ce que suggère en tout cas une étude de Bango qui fait pas mal de bruit. Figurez-vous les amis que 72% des abonnés ChatGPT interrogés aux États-Unis ont paramétré en page d’accueil de leur browser le chatbot d'OpenAI.
Pour ces utilisateurs-là, Google n'est donc plus le point de départ automatique...
Après évidemment c'est juste un sondage et c'est "juste" 1400 users payants aux US (donc un public déjà conquis) qui ont répondu mais n'empêche, le signal est fort.
On est passé en quelques années de "Je cherche un truc -> j'en sais rien -> j'invente une réponse fausse mais crédible dans ma tête de boomer, que je vais ensuite répéter à tout le monde comme étant une vérité" à "Je cherche un truc -> Je tape dans Google -> Je scrolle 800 pubs -> J'ai ma réponse mais pas toujours le recul pour recouper l'info".
Et maintenant c'est "Je demande à l'IA -> J'ai la réponse officielle validée par les américains -> Je comprends rien -> elle m'explique comme si j'avais 5 ans et que j'étais trépané".
Hop, terminé !
Bon oui, j'abuse un peu mais vous me connaissez... L'étude montre aussi que 78% de ces mêmes utilisateurs ont installé le widget ChatGPT directement sur l'écran d'accueil de leur téléphone ou de leur tablette.
ChatGPT est devenu leur maison quoi.
Alors bien sûr, comme je vous le disais,
Google essaie de muscler son jeu avec Gemini
mais l'habitude est déjà prise pour beaucoup. On assiste à un vrai glissement vers le "AI-first" car les gens veulent une réponse et pas une liste de liens renvoyant vers des sites de merde faits par des référenceurs incapables.
D'ailleurs, 75% des sondés affirment aussi vouloir centraliser leurs tâches quotidiennes dans ChatGPT et 74% disent même qu'ils sont prêts à acheter des trucs directement via l'interface. ChatGPT est donc en train de devenir une sorte de super-app qui fait le café... Le rêve de Sam Altman de faire de ChatGPT l'OS de votre vie est peut-être bien en train de devenir une réalité.
Perso, je trouve ça assez dingue. Si vous êtes du genre à utiliser Google pour tout et n'importe quoi, préparez-vous donc au choc. Bien sûr, Google ne va pas disparaître demain matin mais pour les éditeurs de sites qui dépendent du trafic de recherche (pas mon cas, mon trafic est majoritairement du direct), ça promet quelques sueurs froides.
Bref, on n'arrête pas le progrès (ou la flemme, c'est selon) et reste à voir maintenant si cette tendance va se confirmer côté grand public ou rester un truc de niche pour les gens prêts à lâcher 20 balles par mois.
Imaginez un foyer où tout se synchronise avec votre quotidien, où chaque lumière, capteur et appareil est orchestré depuis un cerveau central ultra-accessible : le Raspberry Pi 4. Transformant la domotique d’un luxe coûteux en un projet accessible, ce micro-ordinateur séduit autant les débutants que les passionnés de technologie. En 2026, l’automatisation maison est plus que jamais à portée de main grâce à cet équipement compact qui allie puissance et prix contenu. Le Raspberry Pi 4 vous permet de gérer votre éclairage intelligent, votre sécurité domestique ou encore vos assistants vocaux dans un système unifié, offrant un confort inédit tout en réduisant les coûts énergétiques et en optimisant le contrôle à distance. Ce guide met en lumière les étapes clés pour bâtir votre maison connectée, en insistant sur les meilleures astuces matérielles et logicielles pour faciliter l’installation, la configuration et le déploiement d’automatismes avancés.
Dans un monde où l’Internet des objets prolifère, le Raspberry Pi s’impose comme la solution DIY idéale pour concevoir un système domotique sur mesure, sans se ruiner. Que ce soit pour une gestion simplifiée des capteurs, une surveillance renforcée ou une programmation sophistiquée d’équipements, l’approche ouverte du Raspberry Pi permet d’éviter les limitations des offres propriétaires tout en profitant d’une large communauté de passionnés. De plus, la compatibilité avec des plateformes puissantes comme Home Assistant vous ouvre les portes d’une maison intelligente capable d’apprendre vos habitudes, de s’adapter à votre rythme de vie, et de vous alerter en cas d’anomalies. Ce potentiel immense transforme peu à peu la façon dont nous concevons le confort et la sécurité au domicile, tout en apportant une dimension ludique et gratifiante au bricolage technologique.
En bref :
Le Raspberry Pi 4 est devenu un pilier incontournable pour la domotique grâce à sa puissance adaptée et son prix abordable.
La programmation de la maison connectée est facilitée par des plateformes comme Home Assistant, offrant un contrôle à distance et une intégration exhaustive d’appareils.
Les capteurs intelligents, utilisant des protocoles comme ZigBee ou Z-Wave, enrichissent la sécurité domestique et optimisent l’éclairage intelligent.
La protection de votre installation passe par une configuration rigoureuse, incluant des mises à jour fréquentes, un pare-feu et l’usage de VPN.
Les projets domotiques à base de Raspberry Pi permettent de réaliser un système personnalisé pour une fraction du coût des solutions commerciales, tout en gardant une maîtrise totale.
Préparer le Raspberry Pi 4 pour une domotique efficace : choix et configuration
La pierre angulaire de tout projet d’automatisation maison est le matériel choisi. Le Raspberry Pi 4, disponible avec différentes capacités de mémoire (2, 4 ou 8 Go), offre une base robuste pour piloter une maison connectée sans faillir. Plus la RAM est élevée, plus vous pourrez gérer simultanément d’appareils et automatisations complexes, ce qui est essentiel pour une installation évolutive. Prenons l’exemple d’un geek qui souhaite intégrer une cinquantaine de capteurs et actionneurs : il privilégiera un modèle 8 Go afin d’éviter toute latence ou surcharge.
Outre le Raspberry Pi lui-même, un ensemble d’accessoires est indispensable pour assurer un fonctionnement stable. Une carte MicroSD rapide d’au moins 32 Go (classe 10) garantit une lecture/écriture fluide des données. L’alimentation USB-C 5V/3A est obligatoire pour éviter les coupures ou redémarrages intempestifs. Egalement, un boîtier ventilé protège l’électronique tout en maintenant une température optimale malgré les sollicitations. Une connexion réseau stable, de préférence via Ethernet, est recommandée pour assurer un contrôle à distance sans faille.
Pour l’installation initiale, il est utile de brancher un écran HDMI, un clavier et une souris USB. Ces éléments facilitent la configuration du système d’exploitation, qui est souvent Raspberry Pi OS, mais d’autres distributions dédiées comme Home Assistant OS sont fortement indiquées pour simplifier la mise en route. L’outil Raspberry Pi Imager permet en quelques clics de graver l’image système sur la carte MicroSD et de démarrer la machine.
Voici un tableau comparatif des modèles Raspberry Pi 4 :
Modèle
RAM
Prix indicatif
Raspberry Pi 4 Model B 2GB
2 Go
Environ 45€
Raspberry Pi 4 Model B 4GB
4 Go
Environ 65€
Raspberry Pi 4 Model B 8GB
8 Go
Environ 85€
Après installation du système, la configuration comprend la connexion au réseau Wi-Fi ou Ethernet, la sécurisation du compte utilisateur en modifiant le mot de passe par défaut ainsi que l’activation de SSH pour le contrôle à distance. Un autre point fondamental est la mise à jour régulière du système pour se prémunir contre les vulnérabilités. Le pare-feu, souvent configuré via l’outil ufw, vient compléter la protection face aux intrusions extérieures.
La mise en place d’une telle base technique est détaillée dans des tutoriels spécialisés, comme ceux proposés par High Tech Habitat, expert en Raspberry Pi. Ces ressources accompagnent tout utilisateur, du novice au plus expérimenté, dans l’optimisation de sa première box domotique.
Choisir les logiciels d’automatisation pour une maison connectée performante
Au cœur du projet d’une maison connectée, le logiciel d’automatisation est l’élément clé qui orchestre la communication entre les appareils et le système central. Plusieurs plateformes se distinguent par leur popularité et leur capacité à intégrer des dizaines, voire centaines, de périphériques différents. Parmi celles-ci, Home Assistant est devenue la solution de référence, grâce à son interface web intuitive, ses possibilités de personnalisation avancées et sa communauté dynamique.
Home Assistant se distingue par sa flexibilité : compatible avec un large éventail de protocoles, il gère notamment les dispositifs IoT utilisant ZigBee, Z-Wave, Wi-Fi ou Bluetooth. Cette polyvalence est essentielle pour bâtir un système domotique adapté aux besoins spécifiques de chaque foyer. Prenons par exemple l’éclairage intelligent : via Home Assistant, il est possible d’automatiser la variation d’intensité selon les heures du jour ou la présence, pilotable à distance via smartphone ou assistant vocal.
Pour les novices dans la programmation, l’outil Node-RED offre une interface graphique permettant de créer des automatisations par simple glisser-déposer. OpenHAB et Domoticz restent aussi des alternatives solides pour ceux cherchant à expérimenter des systèmes personnalisés. Voici un tableau comparatif des plateformes :
Plateforme
Facilité d’utilisation
Compatibilité des appareils
Communauté
Fonctionnalités avancées
Home Assistant
Modérée
Très étendue
Très active
Élevée
Node-RED
Facile
Modérée
Active
Modérée
OpenHAB
Modérée
Étendue
Active
Élevée
Domoticz
Facile
Modérée
Modérée
Modérée
Installer Home Assistant sur Raspberry Pi est accessible, surtout avec Docker pour faciliter la gestion des mises à jour et des dépendances. Ce logiciel est particulièrement apprécié pour la maîtrise totale qu’il offre, évitant de déléguer ses données à des serveurs tiers. Un tutoriel complet vous guide de l’installation à la configuration des premiers capteurs, comme visible sur Alliance Dépannage.
Intégrer les appareils connectés et protocoles pour un contrôle total
Transformer un Raspberry Pi en cœur de votre système de domotique passe nécessairement par l’intégration des différents appareils et capteurs présents dans votre habitat. Cette étape repose sur l’utilisation de protocoles de communication adaptés, garantissant fiabilité et faible consommation d’énergie.
Le Wi-Fi reste le plus universel mais consomme plus, ce qui n’est pas idéal pour les capteurs sur batterie. Bluetooth, de portée limitée, convient parfaitement aux accessoires mobiles ou de proximité. En revanche, ZigBee et Z-Wave se sont imposés pour la domotique grâce à leurs réseaux maillés capables de couvrir efficacement toute une habitation sans saturer la bande passante. Ces technologies sont également valorisées pour leur robustesse et sécurité accrue, un point non négligeable pour la sécurité domestique.
Protocole
Portée
Consommation d’énergie
Sécurité
Interopérabilité
Avantages
Inconvénients
Wi-Fi
Élevée
Élevée
Modérée à élevée
Élevée
Facile à configurer, grande bande passante
Consommation élevée, interférences possibles
Bluetooth
Faible
Faible
Modérée
Modérée
Basse consommation, facile à coupler
Portée et bande passante limitée
ZigBee
Modérée
Très faible
Élevée
Modérée
Faible consommation, réseau maillé
Nécessite concentrateur, compatibilité partielle
Z-Wave
Modérée
Très faible
Élevée
Élevée
Bonne sécurité, interopérabilité élevée
Coût du concentrateur, moins répandu
La connexion de dispositifs courants comme les ampoules Philips Hue, prises TP-Link ou capteurs Xiaomi Aqara est facilitée par les intégrations natives offertes par Home Assistant. Pour une expérience étendue, vous pouvez également exploiter des services en ligne, par exemple en associant la météo ou les calendriers numériques pour adapter automatiquement votre éclairage et chauffage.
Pour approfondir l’intégration avec les assistants vocaux, rendez-vous sur ce guide dédié intégration des assistants vocaux dans la domotique qui détaille comment piloter votre système à la voix avec Google Assistant ou Alexa.
Créer des automatisations avancées pour une maison intelligente réactive
L’un des charmes du Raspberry Pi en domotique réside dans la capacité à programmer des règles automatisées qui réagissent intelligemment aux événements de la maison. Une pourcentage significative d’utilisateurs commence par des scénarios simples, comme l’allumage automatique des lumières au coucher du soleil ou l’extinction des appareils en cas d’absence prolongée.
Ces règles peuvent être enrichies avec des conditions précises, par exemple en ne déclenchant une alerte de sécurité qu’en cas d’ouverture de porte entre 22h et 6h du matin, ou en activant le chauffage dès que la température chute sous un seuil défini, uniquement lorsque quelqu’un est présent. Ces possibilités permettent non seulement d’améliorer le confort, mais aussi de réaliser des économies d’énergie substantielles.
Pour vous aider à progresser, voici une liste d’automatisations à envisager rapidement avec Home Assistant :
Éclairage piloté selon la détection de mouvement et la luminosité ambiante.
Gestion du chauffage en fonction des présences et des données météo en temps réel.
Notifications instantanées en cas d’intrusion détectée via capteurs ou caméras IP.
Scénarios personnalisés pour accueillir les visiteurs ou préparer la maison à votre retour.
Contrôle vocal via assistant vocal pour activer ou désactiver les automatismes à la voix.
Plusieurs tutoriels avancés sont disponibles, notamment chez Electrifications.net, qui enrichissent vos connaissances et vous permettent de déployer des systèmes complexes en toute confiance.
Sécuriser et maintenir votre installation domotique pour une fiabilité durable
Garantir la sécurité et la pérennité de votre système domotique Raspberry Pi est un enjeu primordial. En effet, avec la multiplication des appareils connectés, la surface d’attaque potentielle s’élargit, ouvrant la porte à des risques d’intrusion et d’espionnage. Il est donc indispensable d’adopter des mesures rigoureuses pour protéger non seulement l’accès au Raspberry Pi mais aussi les périphériques reliés.
Les bonnes pratiques recommandent en particulier :
De tenir à jour régulièrement le système et les applications pour corriger les vulnérabilités, via des commandes comme sudo apt update et sudo apt upgrade.
D’utiliser des mots de passe complexes et de remplacer ceux par défaut immédiatement.
De configurer et d’activer un pare-feu avec ufw pour restreindre les accès externes non autorisés.
De mettre en place un VPN pour les accès à distance, assurant ainsi un chiffrement des échanges.
D’envisager l’installation d’un système de détection d’intrusion (IDS) comme Snort, afin de surveiller le trafic réseau et d’alerter en cas d’activité suspecte.
La sécurité des appareils connectés ne doit pas être négligée. Il est vital d’acheter des équipements fiables, régulièrement mis à jour par leur fabricant, avec des protocoles sécurisés. Modifier les mots de passe d’usine et bien séparer les réseaux Wi-Fi dédiés à la domotique du réseau principal est également une précaution forte.
Du côté administratif, la maintenance du système consiste à sauvegarder fréquemment vos configurations, surveiller les ressources système pour éviter toute saturation, et nettoyer les fichiers inutiles pour préserver l’espace de stockage. Suivre ces conseils simples assure un système robuste, performant, et prêt à évoluer avec vos besoins.
Quel modèle de Raspberry Pi est recommandé pour la domotique ?
Le Raspberry Pi 4 modèle B avec 4 Go ou 8 Go de RAM est optimal pour gérer de nombreux appareils et automatisations complexes, assurant une fluidité et une stabilité accrue.
Quels protocoles sont les mieux adaptés pour les capteurs domotiques ?
ZigBee et Z-Wave sont préférés pour leur faible consommation d’énergie, leur fiabilité et leur réseau maillé, tandis que le Wi-Fi est plus universel mais plus énergivore.
Comment garantir la sécurité de son système domotique sur Raspberry Pi ?
Il faut mettre à jour régulièrement, activer un pare-feu, utiliser des mots de passe forts, installer un VPN pour l’accès à distance, et envisager un système de détection d’intrusion.
Peut-on intégrer des assistants vocaux avec Home Assistant ?
Oui, Home Assistant supporte l’intégration de Google Assistant et Amazon Alexa, permettant le contrôle vocal complet de la maison connectée.
Quelle est la différence entre Home Assistant et Node-RED ?
Home Assistant est une plateforme complète avec une interface dédiée, tandis que Node-RED propose une programmation visuelle par flux, idéale pour les débutants qui souhaitent créer des automatisations personnalisées.
Centraliser la gestion de votre domicile intelligent n’a jamais été aussi accessible qu’en 2026, avec des solutions telles que Home Assistant installées sur un Raspberry Pi. Cette combinaison ouvre la voie à la création d’un serveur domestique performant, capable d’automatiser et de contrôler une multitude d’appareils connectés, tout en garantissant la confidentialité de vos données. En privilégiant un logiciel open source comme Home Assistant, vous prenez en main votre environnement domotique avec un contrôle total, à moindre coût et avec une flexibilité inégalée.
Le Raspberry Pi, grâce à sa polyvalence et son faible encombrement, est rapidement devenu la plateforme favorite pour les passionnés de domotique, qu’ils soient débutants ou experts. Ce guide facile vous accompagne dans l’installation et la configuration de Home Assistant sur ce micro-ordinateur, pour transformer votre projet en un système parfaitement fonctionnel et évolutif.
En bref :
Installation simplifiée : deux méthodes accessibles, image dédiée ou Docker, adaptées à différents profils.
Matériel recommandé : Raspberry Pi 4 ou 5 avec minimum 4 Go de RAM pour une performance optimale.
Configuration avancée : intégration de multiples protocoles domotiques comme Zigbee, Z-Wave, MQTT.
Automatisation fluide : création facile de scénarios intelligents avec une interface web intuitive.
Sécurité et maintenance : importance des mises à jour régulières et surveillance active du serveur.
Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi avec une image dédiée : explications détaillées
Lorsque vous souhaitez consacrer entièrement un Raspberry Pi à Home Assistant, l’utilisation de l’image officielle fournit une expérience simple et efficace. Cette méthode consiste à télécharger une image système spécialement conçue pour Home Assistant, à la flasher sur une carte microSD et à la déployer sur le Raspberry Pi. En 2026, ce procédé reste la manière la plus stable et sécurisée pour créer votre serveur domestique domotique.
La première étape consiste à télécharger le logiciel Raspberry Pi Imager, un outil universel qui vous facilitera grandement la gravure de l’image Home Assistant Operating System (HAOS) sur la carte SD. Ce système, optimisé pour le Raspberry Pi 4B, 5, voire le 3B, utilise le noyau 64 bits, garantissant des performances améliorées sur les modèles les plus récents.
Voici les étapes précises :
Téléchargez l’image officielle de Home Assistant depuis la page dédiée.
Lancez Raspberry Pi Imager, sélectionnez l’image, puis la carte SD cible.
Démarrez le processus de flash, qui prend quelques minutes, puis éjectez la carte.
Insérez ensuite votre carte SD dans le Raspberry Pi.
Connectez impérativement un câble Ethernet pour éviter toute problématique réseau.
Alimentez votre Raspberry Pi et laissez-le démarrer.
Sur le premier démarrage, Home Assistant va configurer automatiquement son environnement et rendre accessible une interface web via le port 8123. Vous accéderez ainsi à l’adresse homeassistant.local:8123 ou à l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi, ce qui vous permettra d’entamer la configuration initiale du système.
Cette méthode offre non seulement une simplicité d’installation mais également une maintenance aisée, car Home Assistant gère automatiquement les mises à jour, vos données et sauvegardes restent accessibles et protégées. De plus, elle libère votre Raspberry Pi de toute autre tâche, optimisant ainsi les ressources pour la domotique.
Pour ceux qui cherchent un guide complet et facile à suivre, le tutoriel de Domo Blog est une excellente ressource complémentaire. Il met en lumière des astuces pratiques et des conseils pour bien démarrer votre projet domotique.
Installation de Home Assistant sur Raspberry Pi via Docker : guide complet pour utilisateurs avancés
Si vous souhaitez garder un système d’exploitation existant sur votre Raspberry Pi tout en ajoutant Home Assistant comme un service supplémentaire, l’utilisation de Docker est la solution idéale. Cette méthode est particulièrement recommandée si vous avez déjà d’autres applications en fonctionnement sur votre serveur domestique et que vous voulez bénéficier d’une modularité maximale.
En 2026, Docker est très répandu dans le monde des micro-ordinateurs, permettant une gestion efficace des conteneurs et facilitant la supervision des services. Pour commencer, mettez à jour votre système Raspberry Pi OS ou toute distribution compatible Debian avec la commande sudo apt update && sudo apt upgrade. Un redémarrage est conseillé si de nombreux paquets sont modifiés.
L’étape suivante consiste à installer Docker. Sur Raspberry Pi, la méthode la plus rapide et fiable est d’exécuter le script d’installation officiel via la commande :
curl -sSL https://get.docker.com | sh
Une fois Docker installé, vous pourrez lancer un conteneur Home Assistant, qui isolera le logiciel tout en lui permettant d’interagir avec votre réseau local et vos périphériques.
Il faut remplacer /chemin/vers/config par le dossier où vous souhaitez stocker vos configurations. Par exemple, si vous placez vos fichiers dans /home/pi/hass, cela permettra de préserver vos données même si vous recréez le conteneur.
Cette méthode demande une certaine familiarité avec les commandes Linux et la gestion des conteneurs, mais elle offre une grande flexibilité et réduit le risque de conflits avec d’autres services de votre instance.
Vous pouvez consulter un tutoriel détaillé sur cette méthode via Ensorid Blog qui propose un guide complet, étape par étape, même pour ceux qui découvrent le monde de Docker.
Configurer et personnaliser Home Assistant : intégrations et automatisations poussées
Après l’installation, la magie opère véritablement lors de la configuration et la personnalisation de votre serveur Home Assistant. L’interface web met tout votre réseau domestique à portée de clic, avec une gestion intuitive qui s’adapte à tous les niveaux d’expérience.
La première opération indispensable consiste à ajouter vos appareils connectés via la section Devices & Services. Home Assistant excelle dans la prise en charge d’un large éventail de technologies : des ampoules Philips Hue aux capteurs Zigbee en passant par les prises Wi-Fi, et même les robots aspirateurs. Cette diversité permet de créer un écosystème cohérent et totalement intégré.
L’un des avantages essentiels est la possibilité d’utiliser des protocoles variés, notamment :
Zigbee pour les capteurs basse consommation et les interrupteurs.
Z-Wave, fort en sécurité, prisé pour les serrures électroniques et télécommandes.
Wi-Fi pour une intégration simple des caméras et prises intelligentes.
MQTT pour des dispositifs DIY et des ponts domotiques personnalisés.
Cette richesse permet de bâtir un système vraiment adapté à vos besoins spécifiques. Une fois vos appareils ajoutés, Home Assistant propose des tableaux de bord personnalisables, que vous pouvez modifier à tout moment depuis la rubrique Dashboards. Que ce soit pour afficher la température d’une pièce ou le statut de vos lumières connectées, tout est paramétrable facilement.
Enfin, la création d’automatisations simples ou complexes est au cœur du potentiel du logiciel. Par exemple, vous pouvez configurer les scénarios suivants :
Allumer la lumière du salon au coucher du soleil.
Fermer automatiquement les volets quand la pluie commence.
Lancer un message vocal sur l’enceinte connectée dès qu’un mouvement est détecté la nuit.
Ces automatisations utilisent des événements comme déclencheurs, conditions et actions, ce qui ouvre des possibilités presque infinies.
Pour approfondir, n’hésitez pas à suivre les conseils détaillés dans le guide complet de Simple Duino, qui vous accompagne dans chaque étape pour maximiser votre expérience domotique.
https://www.youtube.com/watch?v=oqN_AA93Atg
Choisir et optimiser le matériel pour une installation Home Assistant performante sur Raspberry Pi
Avant toute installation, il est crucial de sélectionner un matériel adapté afin d’assurer un fonctionnement fluide et durable de votre serveur domestique. En 2026, les recommandations restent claires : privilégiez un Raspberry Pi 4 ou Raspberry Pi 5 avec au moins 4 Go de RAM pour bénéficier d’une stabilité sans surprise.
Plus la mémoire vive est importante, plus vous aurez la capacité d’ajouter d’add-ons, d’intégrations et d’automatisations sans subir de ralentissements. Pour des installations domotiques étendues ou avec de nombreux appareils, un modèle 8 Go est idéal.
Comparaison des plateformes typiques pour Home Assistant :
Plateforme
Mémoire RAM recommandée
Avantages
Cas d’usage
Raspberry Pi 4/5
4–8 Go
Faible consommation, large communauté, simplicité
Installations domestiques standard et prototypes
Mini PC fanless
4–16 Go
SSD intégré, durabilité, gestion 24/7
Serveurs domotiques avec add-ons gourmands
Ordinateur recyclé
8 Go ou plus
Puissance brute, stockage important
Serveur multi-usages et sauvegardes
Machine virtuelle (NAS/Freebox)
2–8 Go
Snapshots et intégration réseau
Utilisateurs avancés cherchant redondance
Pour garantir un réseau stable, le branchement en Ethernet est conseillé. En plus de limiter les coupures, cela facilite la découverte automatique des appareils lors de la configuration initiale.
Alex N., utilisateur passionné, raconte sa transition d’un laptop vieillissant vers un Raspberry Pi 4 dédié : « Cela m’a permis de réduire la consommation électrique et la complexité de maintenance, tout en profitant d’une solution bien plus performante pour mes automatisations. »
Cette sélection matérielle, complémentée par des accessoires comme des dongles Zigbee ou Z-Wave, vous ouvrira un univers domotique sur mesure, parfaitement adapté à votre habitat et vos habitudes. Découvrez également le guide pour transformer votre maison en un foyer intelligent avec Raspberry Pi, pour approfondir les possibilités offertes par ce micro-ordinateur.
https://www.youtube.com/watch?v=X9tlSg5MdwA
Surveillance, maintenance et sécurité : garantir la pérennité de votre installation Home Assistant
Installer Home Assistant est une première étape, mais assurer son bon fonctionnement à long terme nécessite une attention régulière. La surveillance de votre serveur domestique passe par quelques bonnes pratiques essentielles en 2026.
Il est impératif de garder votre Raspberry Pi à jour, notamment en ce qui concerne Home Assistant et les composants du système d’exploitation. Les mises à jour apportent non seulement des fonctionnalités nouvelles, mais corrigent aussi des vulnérabilités de sécurité qui pourraient compromettre votre installation.
Les outils intégrés dans Home Assistant, tels que les logs et le superviseur, fournissent un aperçu approfondi de l’état de votre système. Surveiller la consommation mémoire et l’espace disque est primordial, car un manque de ressources peut provoquer des ralentissements, voire des pannes.
En cas de problème, plusieurs solutions sont envisageables :
Vérification du câblage réseau et de l’alimentation électrique.
Consultation des erreurs détectées dans les logs de Home Assistant.
Redémarrage du système et réinitialisation des intégrations défaillantes.
Isolement d’un module problématique et restauration des configurations antérieures.
Enfin, la sauvegarde régulière de votre configuration est un réflexe à adopter pour éviter toute perte de données critique. Garder une copie de vos configurations YAML ou des fichiers de sauvegarde assure une remise en service rapide en cas d’incident.
Cette démarche proactive est partagée par Thomas N., qui témoigne : « Après plusieurs mois d’utilisation, cette vigilance m’a permis d’éviter deux interruptions majeures de mon installation domotique, un vrai soulagement. »
Pour approfondir la gestion sécurisée et fiable de votre système, Domotique Facile propose de nombreux articles détaillés pour un suivi expert.
Quel modèle de Raspberry Pi est recommandé pour Home Assistant ?
Il est conseillé d’utiliser au minimum un Raspberry Pi 4 avec 4 Go de RAM. Pour des installations complexes, un Raspberry Pi 5 avec 8 Go de RAM offre plus de stabilité et d’espace pour les automatisations.
Puis-je installer Home Assistant sur Raspberry Pi sans utiliser d’image dédiée ?
Oui, l’installation avec Docker permet d’ajouter Home Assistant sur un système existant, offrant ainsi plus de flexibilité si vous avez déjà d’autres services en fonctionnement.
Comment accéder à l’interface web de Home Assistant après l’installation ?
Vous pouvez accéder à l’interface via l’adresse http://homeassistant.local:8123 ou directement en utilisant l’adresse IP locale de votre Raspberry Pi et le port 8123.
Quels sont les protocoles domotiques compatibles avec Home Assistant ?
Home Assistant prend en charge de nombreux protocoles dont Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi et MQTT, ce qui permet une grande diversité d’appareils et capteurs à intégrer.
Comment garantir la sécurité de mon serveur Home Assistant ?
-maintenez à jour votre système et Home Assistant, surveillez les logs pour détecter les anomalies, et sauvegardez régulièrement votre configuration pour une restauration rapide.
Au cœur du salon CES 2026, l’une des plus grandes vitrines mondiales de l’innovation technologique, le groupe Hyundai Motor a une nouvelle fois marqué les esprits avec une prouesse futuriste : MobED, un robot de mobilité autonome, a remporté le prestigieux prix de l’innovation dans la catégorie robotique. Ce succès illustre parfaitement la volonté du constructeur sud-coréen de se positionner non seulement comme un leader de l’industrie automobile, mais aussi comme un acteur clé dans les technologies robotiques et la mobilité du futur.
Le MobED, acronyme de Mobile Eccentric Droid, se distingue comme une plate-forme robotique autonome conçue pour évoluer avec aisance dans des environnements complexes, offrant des applications multiples allant du transport intérieur à la gestion logistique en passant par l’assistance personnalisée. Cette récompense au CES 2026 symbolise la reconnaissance mondiale d’une technologie novatrice qui pourrait bien redéfinir la mobilité et l’interaction entre humains et machines dans les années à venir.
Le groupe Hyundai Motor, en intégrant des solutions robotiques avancées à ses stratégies, ouvre la voie à une nouvelle ère où la « voiture » pourrait se muer en véritable compagnon intelligent, capable de s’adapter à divers contextes et besoins. Le prix obtenu par MobED souligne aussi l’excellence des équipes du Robotics LAB de Hyundai, véritable laboratoire d’idées à la pointe de la technologie et de l’innovation automobile.
Le MobED : une révolution dans la robotique mobile pour la mobilité autonome
MobED n’est pas un simple robot parmi d’autres. Sa conception intègre un mécanisme excentrique unique et quatre roues indépendantes, capables de naviguer sur un large éventail de terrains, même accidentés. Cette architecture lui confère une stabilité et une maniabilité exceptionnelles, souvent absentes des robots mobiles classiques.
Grâce à son intelligence embarquée, MobED peut analyser son environnement en temps réel, éviter les obstacles et même s’adapter aux imprévus, ce qui est crucial pour les applications en milieu urbain ou industriel. Son aptitude à maintenir l’équilibre, même sur des surfaces irrégulières, ouvre la voie à des utilisations dans des secteurs aussi divers que la logistique, la sécurité, ou encore l’assistance personnelle.
Les avancées dans l’autonomie et la robotique offertes par MobED font de lui un exemple parfait des possibilités actuelles de la mobilité intelligente. Ce robot mobile évoque un futur dans lequel les systèmes autonomes ne sont plus confinés à certaines tâches répétitives ou simples, mais deviennent de réels partenaires pour accompagner l’humain dans de nombreuses activités quotidiennes.
Par exemple, imaginez une flotte de ces robots capables de gérer les flux de marchandises dans un entrepôt, tout en évitant les collisions grâce à leur capacité à analyser et anticiper les mouvements alentour. Cette technologie, déjà saluée au CES 2026, promet de transformer en profondeur la logistique et la gestion des actifs.
La technologie embarquée du MobED : fusion d’innovation et d’ingénierie intelligente
Le cœur du MobED repose sur une synergie entre mécanique de précision et intelligence artificielle avancée. Sa plateforme est équipée de capteurs sophistiqués qui permettent de collecter des données sur l’environnement, couplés à des algorithmes d’apprentissage automatique pour améliorer continuellement ses performances.
Cette combinaison autorise une gestion dynamique de la mobilité autonome. Le robot ajuste ainsi sa trajectoire en fonction non seulement des obstacles statiques, mais aussi des éléments mouvants, comme des piétons ou d’autres machines. Le système de contrôle optimise en permanence la répartition de la traction aux quatre roues pour maintenir la stabilité, même en pente ou sur des terrains accidentés.
Par ailleurs, l’approche modulaire de Hyundai en robotique offre la possibilité d’adapter MobED à différentes configurations matérielles, selon les besoins industriels ou commerciaux. Cela ouvre un large spectre d’applications, allant de l’assistance en hôtellerie jusqu’à la maintenance automatisée dans des environnements complexes.
Un tableau comparatif entre MobED et d’autres robots mobiles met en exergue ses atouts majeurs :
Caractéristique
MobED
Robots mobiles classiques
Nombre de roues indépendantes
4
2 ou 3
Mécanisme de mobilité
Excentrique et modulable
Standard, souvent rigide
Capacité à gérer terrains irréguliers
Excellente
Limitée
Autonomie décisionnelle (IA)
Avancée, apprentissage automatique
Basique ou semi-autonome
Applications potentielles
Multisectorielles
Souvent secteur unique
Cette maîtrise technologique est le fruit de plusieurs années de recherche intensive au sein du groupe Hyundai, notamment dans son Robotics LAB, un centre où l’innovation automobile rencontre la robotique de pointe.
Hyundai Motor et la robotique : une stratégie d’innovation visant la mobilité durable
Le prix décerné à MobED illustre la stratégie ambitieuse de Hyundai Motor visant à diversifier ses compétences et à intégrer la robotique dans son ADN industriel. Plus qu’une simple expérimentation, cette démarche s’inscrit dans un plan global d’innovation technologique pour refaçonner la mobilité de demain.
Dans cette vision, la robotique ne se limite pas à améliorer les véhicules eux-mêmes, mais redéfinit l’ensemble des interactions entre les humains, leurs déplacements et les espaces environnants. Le groupe Hyundai mise sur la complémentarité entre véhicules autonomes, robots mobiles et systèmes intelligents afin de créer des écosystèmes cohérents et efficaces.
Cette orientation est également en phase avec les enjeux écologiques et sociaux actuels. En optimisant les déplacements grâce à des robots comme MobED, Hyundai contribue à réduire la consommation énergétique, améliorer la gestion des ressources et proposer des solutions plus durables. Cette démarche rejoint des initiatives en intelligence artificielle et mobilité qui bouleversent les standards traditionnels.
Hyundai Motor démontre ainsi que la technologie et la mobilité de demain ne peuvent plus se concevoir sans une forte dose d’innovation robotique, une réalité expliquant largement la récompense prestigieuse reçue au CES 2026.
Applications concrètes et impact potentiel du MobED dans différents secteurs
Au-delà d’une simple vitrine technologique, MobED incarne une solution prête pour une production en série prévue pour cette année, destinée à transformer plusieurs secteurs d’activité.
Voici quelques exemples concrets où MobED s’annonce comme un véritable atout :
Logistique et entreposage : mobilité autonome pour acheminer et organiser les stocks avec efficacité, réduisant ainsi les erreurs et les coûts.
Assistance personnalisée : dans les hôtels, centres commerciaux ou hôpitaux, MobED peut transporter des objets, guider des visiteurs ou aider le personnel.
Inspection et maintenance : dans les zones industrielles difficiles d’accès, sa capacité à évoluer sur des terrains irréguliers lui permet d’assurer des missions régulières sans intervention humaine majeure.
Soutien aux personnes à mobilité réduite : assistance aux déplacements domestiques ou urbains, augmentant l’autonomie des utilisateurs.
Surveillance et sécurité : patrouilles automatiques dans les espaces vastes ou sensibles.
En multipliant ces cas d’usages, le MobED ne se contente pas d’être un produit innovant, il devient un maillon essentiel dans l’écosystème numérique et logistique de demain. L’intégration avec des systèmes d’intelligence artificielle plus larges pourrait encore amplifier son potentiel, notamment dans les recommandations automatiques d’itinéraires ou la gestion collaborative entre plusieurs unités mobiles.
Pour les passionnés de robotique et d’intelligence artificielle, ce succès de Hyundai Motor rapproche la réalité d’un futur où la coexistence avec des machines intelligentes et adaptatives sera la norme. Cette dynamique encourage à suivre de près les annonces et évolutions qui découleront de cette reconnaissance au prix de l’innovation.
Les défis et perspectives futures pour MobED et la robotique chez Hyundai
Comme toute technologie émergente, MobED devra relever plusieurs défis avant de s’imposer durablement sur le marché. La robustesse en conditions extrêmes, la sécurité des interactions avec les humains, ainsi que l’intégration harmonieuse dans des environnements complexes restent des points cruciaux à peaufiner.
En parallèle, les enjeux réglementaires concernant la circulation et l’utilisation des robots autonomes dans les espaces publics ou privés vont nécessairement évoluer, et Hyundai devra jouer un rôle actif pour contribuer à ces cadres normatifs.
D’un point de vue technologique, la poursuite du développement de l’intelligence embarquée est clé. Hyundai planifie d’étendre les capacités du MobED en matière de perception fine, de traitement en temps réel des données et d’autonomie énergétique, notamment pour prolonger ses missions sans recharge fréquente.
De nombreuses opportunités se dessinent, telles que la collaboration entre MobED et d’autres solutions d’intelligence artificielle ou plateformes de mobilité intelligente, pour créer des systèmes intégrés capables de répondre aux besoins très variés de la société moderne. Ce positionnement innovant du groupe Hyundai reflète la trajectoire du secteur tout entier vers une robotique de plus en plus sophistiquée et pragmatique.
Enfin, l’industrialisation de MobED prévue dans l’année atteste non seulement des progrès réalisés, mais aussi d’une confiance accrue dans la viabilité économique et sociale de cette innovation. L’avenir proche pourrait ainsi voir ce robot mobile devenir un compagnon incontournable dans la transition vers une mobilité plus intelligente et respectueuse de l’environnement, illustrant brillamment la réussite de Hyundai Motor au CES 2026.
Qu’est-ce que MobED ?
MobED est un robot mobile autonome développé par Hyundai Motor Group, conçu pour naviguer sur des terrains variés grâce à un mécanisme excentrique unique et une intelligence embarquée sophistiquée.
Pourquoi MobED a-t-il reçu un prix au CES 2026 ?
MobED a été récompensé pour son innovation technologique dans la catégorie robotique, notamment grâce à sa capacité à se déplacer de manière autonome sur divers terrains et à s’adapter à différents environnements.
Quels secteurs peuvent bénéficier de MobED ?
Les secteurs comme la logistique, la santé, la sécurité, l’assistance aux personnes à mobilité réduite et l’industrie sont particulièrement concernés par les applications de MobED.
Quelles sont les perspectives d’avenir pour MobED ?
Hyundai prévoit d’améliorer l’autonomie, la perception et les capacités collaboratives de MobED, tout en travaillant à son intégration dans des environnements réglementaires évolutifs.
Quelle est la place de la robotique dans la stratégie Hyundai ?
La robotique est un volet majeur de l’innovation chez Hyundai Motor, destiné à révolutionner la mobilité et créer des systèmes intelligents et durables en synergie avec leurs véhicules autonomes.
Youssef Sammouda, un chercheur en sécurité connu sous le pseudo sam0, vient de publier
un article détaillant pas moins de 4 vulnérabilités de type XS-Leaks
qu'il a découvertes chez Meta. Pour vous la faire courte, ce genre de faille permet à un site malveillant de déduire des informations sur vous sans même avoir besoin de pirater quoi que ce soit. Heureusement, tout a été patché depuis !
La première faille concernait Workplace (la version entreprise de Facebook) et son intégration avec Zoom. En gros, un attaquant pouvait créer une page web qui chargeait le callback Zoom de Workplace dans une iframe, et selon que l'utilisateur était connecté ou non à Meta Work, la redirection se comportait différemment. Et là, pouf, l'attaquant savait si vous étiez un utilisateur Meta Work. Pas besoin d'accéder à vos données, juste de mesurer combien de temps met une redirection. Vicieux, non ? Meta a casqué 2 400 dollars pour cette trouvaille.
La deuxième faille, c'était le bon vieux bouton Like de Facebook. Vous savez, ce petit widget qu'on trouve sur des millions de sites web ? Eh bien si vous étiez connecté à Facebook, le plugin pouvait révéler si vous aviez liké une page spécifique ou pas. Un attaquant n'avait qu'à mesurer le nombre de frames dans l'iframe pour le savoir. Encore 2 400 dollars dans la poche de notre chercheur.
La troisième était plus technique et bien trouvée. Le fichier signals/iwl.js de Facebook utilise Object.prototype pour ses opérations. En manipulant ce prototype depuis la page parente, un attaquant pouvait provoquer des erreurs différentes selon l'état de connexion de l'utilisateur, et même récupérer son ID Facebook. Ça, ça valait 3 600 dollars.
Et voilà, la quatrième concernait l'identification des employés Meta eux-mêmes via les domaines internes. Celle-là n'a pas rapporté de bounty (juste un "informative"), mais elle montre bien l'étendue du problème.
Au total, Youssef a empoché 8 400 dollars entre décembre 2024 et mai 2025, le temps que Meta corrige tout ça. Alors oui, c'est cool que ces failles soient maintenant corrigées mais ça fait quand même réfléchir sur la quantité de données qui peuvent fuiter sans même qu'on s'en rende compte.
Pour ceux qui veulent creuser le fonctionnement des
programmes de bug bounty
, c'est vraiment un système génial et hyper vertueux où tout le monde est gagnant. Les chercheurs sont payés pour trouver des failles, les entreprises patchent avant que les méchants n'exploitent. Y'a vraiment de quoi faire dans ce domaine.
Bref, bien joué Youssef Sammouda, grâce à lui quelques failles de moins chez Meta, et ça c'est cool !
Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?
Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
Le Chime, qu’est-ce que c’est ?
Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.
Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :
Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !
Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.
Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :
Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :
Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.
Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.
Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.
L’application Ring :
Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».
L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.
Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.
Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.
Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.
Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !
Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.
C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?
Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…
Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !
Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec
l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android
, Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.
Et pendant que la Chine
sécurise sa propre souveraineté cyber
en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?
Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.
La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.
C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !
Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.
La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).
Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.
Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !
J'en parlais déjà à l'époque de
l'affaire Snowden
ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.
La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec
l'architecture RISC-V
pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme
APT1
qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.
Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...
Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ?
Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.
Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.
-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --
Salut les copains !
Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.
Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).
Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !
Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.
Bref, enfin du concret pour vos méninges !
Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.
Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.
Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.
Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !
Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.
Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre
La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la
stratégie 2020-2023
pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.
En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.
L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.
Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à
mon article sur l'initiative Go European
qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.
La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.
Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.
After first revealing the Air 4 Pro AR glasses in China last year, RayNeo used CES 2026 to bring them to a worldwide audience. At the event, the TCL-backed company also unveiled an eSIM-capable RayNeo X3 Pro, underscoring its wider foray into tethered and standalone augmented reality devices. The first AR glasses in the world to support HDR10 are the RayNeo Air 4 Pro—the glasses come with 0.6-inch Micro-OLED screens […]
Les prochains robots aspirateurs-laveurs Roborock Saros 20
Même si notre attention principale se porte sur les annonces « hardware » via notre site Overclocking.com, nous n’en oublions pas les marques que nous passons régulièrement en revue. Nous allons donc vous parler aujourd’hui des prochains nouveaux Roborock Saros 20. Le salon du CES 2026 qui se déroule actuellement à Las Vegas est un moment privilégié, en ce début d’année, pour présenter le futur de Roborock.
Nous avons ainsi pu apprendre le futur de la gamme « S », devenue l’année dernière « Saros » avec des modèles 10 et 10R et qui cette année portera la référence Saros 20 et Saros 20 Sonic. Roborock continue de faire évoluer sa génération précédente en améliorant encore les caractéristiques techniques de ces deux nouveaux modèles.
Au niveau des caractéristiques techniques, Roborock continue de mettre l’accent sur l’aspiration, 35 000 Pa ainsi que sur les différentes brosses. On retrouvera la double brosse DuoDivide ainsi que la brosse latérale. Du coté de la station, les choses évoluent puisque ces nouveaux modèles pourront nettoyer les serpillières avec de l’eau à 100 °C et ensuite de les sécher à 55 °C. La base remplit le réservoir d’eau du robot automatiquement, de même pour la solution nettoyante. Point très intéressant, ces robots aspirateurs-laveurs peuvent franchir des seuils allant jusqu’à 4 + 4,5 cm.
Le Roborock Saros 20 et le Saros 20 Sonic se distinguent notamment par la présence de la serpillière VibraRise de Roborock de 5e génération qui aura aussi la possibilité de pivoter afin d’assurer un nettoyage parfait le long des plinthes. La navigation se fait aussi via un dôme LiDAR, mais rétractable, afin de se glisser sous vos meubles, puisque la hauteur ne dépasse plus alors les 8 cm. Les deux versions seront disponibles avec un réservoir classique ou la possibilité de les raccorder à une arrivée d’eau.
Mammotion continue de faire évoluer le robot tondeuse phare de sa gamme en annonçant les pré-commandes pour acquérir le LUBA 3 AWD. Ce nouveau venu sera disponible en trois versions : le LUBA 3 AWD 1500 à 2299 euros, le 3000 à 2699 euros et enfin, le 5000 tarifé à 3199 euros. Si vous êtes un habitué de la marque Mammotion, vous savez que la référence du modèle correspond à la surface de coupe. Exemple, le Mammotion LUBA AWD 3000 est dédié aux surfaces allant jusqu’à 3000 m².
Pour rappel, nous avons testé dernièrement les robots tondeuses LUBA 2 AWD 1000 et Yuka 1000 avec son bac de ramassage. Nous vous proposerons d’ici quelques semaines, le test du Yuka mini Vision.
Les nouveautés de ce LUBA 3 AWD :
Il s’agit du premier robot tondeuse de Mammotion à disposer du positionnement Tri-Fusion.Mais que regroupe cette nouvelle fonctionnalité ?
LiDAR à 360° – Maîtrisez les pelouses les plus exigeantes avec un champ de balayage LiDAR complet à 360° à l’horizontale et à 59° à la verticale jusqu’à 100 mètres, générant une carte 3D en direct du sol à la cime des arbres avec une précision de ±1 cm à partir de millions de points de données, offrant une précision et une couverture là où d’autres tondeuses ont du mal.
NetRTK – Précession sans fil pour une configuration simple puisque pas de câbles, pas de base RTK. Définissez vos limites dans l’application et tondez n’importe où, sans avoir à vous soucier de l’installation de stations de base ou de configurations complexes. La connectivité NetRTK est disponible sur certains modèles LUBA 3 AWD, offrant des options de déploiement flexibles pour différentes tailles de jardin et différents scénarios d’utilisation.
Vision IA à double caméra – Plus intelligente, plus sûre, plus efficace avec deux caméras et une puce IA de 10 TOPS (10 billions d’opérations par seconde) offrent une profondeur stéréoscopique et une reconnaissance des objets, des jouets aux animaux domestiques en passant par les meubles de jardin, calculant en temps réel le chemin le plus sûr et le plus efficace.
La référence « AWD » est bien connue chez Mammotion et présente depuis quatre générations. Ce nouveau LUBA 3 AWD sera toujours capable de gravir des pentes allant jusqu’à 38,6°, dispose de performances tout-terrain et d’une suspension renforcée pour une stabilité optimale.
Ce nouveau robot est équipé de deux moteurs hautes puissances de 165 W avec 6 lames de coupe. La vision IA du LUBA 3 AWD va permettre d’ajuster automatiquement la vitesse et la puissance de coupe selon la densité de l’herbe. Cela va permettre d’optimiser la taille de votre pelouse, mais également d’assurer une meilleure efficacité énergétique. En parlant de la coupe, la hauteur est réglable entre 25 et 70 mm et vous aurez la possibilité de gérer jusqu’à 50 zones de tonte.
Mammotion annonce aussi une nouvelle conception du châssis évitant un encrassement des deux disques de coupes. Dès que nous recevrons d’autres informations en provenance du stand de Mammotion à l’occasion du CES 2026, nous les partagerons avec vous.
Sur un marché dominé de longue date par Synology, UGREEN cherche à se faire une place de choix parmi les fabricants de NAS grand public. Cette démarche se poursuit avec l’arrivée du NASync DH2300, un nouveau modèle d’entrée de gamme qui a tout pour plaire. Reste à savoir si ce modèle tient réellement ses promesses : verdict dans notre test complet.
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est un modèle deux baies particulièrement accessible puisqu’il est proposé pour un peu plus de 200 euros. Capable d’offrir jusqu’à 60 To de stockage, il embarque également 4 Go de mémoire vive et est animé par un processeur ARM A72 + A53 composé de 8 cœurs à 2,2 GHz.
Fonctionnant à l’aide du système d’exploitation maison UGOS Pro, il intègre ainsi toutes les fonctionnalités avancées d’un bon système de stockage et se positionne comme une alternative économique aux stockages cloud tels que Google Drive ou OneDrive. Il s’équipe aussi d’une sortie HDMI 4K 60 Hz, lui permettant de diffuser certains contenus multimédias.
Avec pour objectif clair de démocratiser les NAS au sein des foyers, le NASync DH2300 de UGREEN disponible sur Amazon, semble avoir tous les arguments pour réussir dans cette tâche. Il se paye même le luxe de se montrer compact et élégant, tout en proposant une connectique riche et variée, ainsi que du NFC pour faciliter la connexion des nouveaux utilisateurs.
Caractéristiques techniques
UGREEN NASync DH2300
Baies de disques
2 × SATA 6 Gbit/s (compatible 2,5 et 3,5 pouces)
Capacité max.
60 To (2 × 30 To)
Modes RAID
JBOD, Basic, RAID 0, RAID 1
Processeur
A72 + A53 (ARM)
NPU
6 TOPS pour reconnaissance IA des photos
Mémoire RAM
4 Go LPDDR4X (non extensible)
Stockage système
32 Go eMMC intégrée
Système d’exploitation
UGOS Pro
Nombre de baies SATA
2
Ports LAN
1 × RJ45 1 GbE (2,5 GbE possible via adaptateur USB)
Design et ergonomie / Un NAS élégant et au format original
Contrairement aux modèles de la gamme DXP, le DH2300 s’éloigne du format traditionnel d’un NAS. Le boîtier allongé assurant un accès aisé et rapide aux disques est ici remplacé par un appareil au format tour, bien plus élégant et moderne. C’est simple, un profane ne pourra pas deviner qu’il s’agit effectivement d’un appareil dédié au stockage de données. L’autre représentant de la gamme DH, le UGREEN NASync DH4300 Plus, est identique, mais deux fois plus imposant afin de lui permettre d’accueillir deux disques supplémentaires.
La coque extérieure se pare d’un plastique gris anthracite du plus bel effet. L’ensemble a ce petit côté premium très efficace, tout en restant suffisamment discret pour trouver sa place sur une étagère ou dans une bibliothèque. La seconde teinte, portée par sa coiffe, vient casser l’aspect trop uni du monolithe afin de lui apporter un soupçon de personnalité bienvenu.
En plus du logo présent sur sa partie supérieure, la face avant intègre une puce NFC facilitant l’accès à l’application mobile UGREEN (en réalité, un simple lien de téléchargement de l’application). En bas, le bouton d’alimentation s’associe à plusieurs LED d’indication qui permettent de connaître en un coup d’œil l’état général du NAS, du réseau et des disques. Tout cela s’accompagne enfin d’un port USB-C (3.2 à 5 Gbps) destiné à accueillir des disques externes pour augmenter la capacité de stockage ou effectuer des sauvegardes.
À l’arrière, le DH2300 ajoute deux ports USB-A (3.2 à 5 Gbps également), un port HDMI et enfin un port RJ45 à 1 Gbps. Seul l’aspect réseau aurait mérité mieux avec, pourquoi pas, un port 2,5 Gbps qui devient progressivement la norme, d’autant plus sur ce type d’appareil. Rappelons néanmoins que nous avons entre les mains un NAS à seulement 200 euros.
La partie supérieure de la coque est amovible, aimantée et abrite les deux tiroirs destinés à accueillir les disques. La visserie nécessaire est fournie dans la boite et permet d’y installer des disques de 3,5 pouces, mais aussi des SSD au format 2,5 pouces. Dommage que UGREEN ne propose pas un système de fixation sans vis comme on peut trouver chez Synology notamment. Une fois les disques en place, il ne reste plus qu’à remettre les tiroirs dans leur logement et à veiller à ce qu’ils soient bien insérés jusqu’au fond.
En plus de la visserie nécessaire à l’installation des disques, la marque fournit un tournevis adapté, un câble RJ45 de longueur correcte et un discret bloc d’alimentation. Il ne reste plus qu’à brancher le NAS à une prise de courant, le raccorder au réseau à l’aide du câble fourni et de l’allumer en appuyant brièvement sur le bouton en façade.
Mise en route / Une prise en main aisée
Une fois les deux disques insérés dans le NAS, il ne reste plus qu’à le brancher électriquement et à le raccorder au réseau à l’aide du câble Ethernet fourni dans la boite. Un court appui sur le bouton présent en façade allume immédiatement le NAS qui devient alors accessible pour sa configuration initiale.
Ici, deux choix s’offrent à nous. En effet, UGREEN a la bonne idée d’autoriser la première configuration du DH2300 autant depuis un ordinateur que depuis l’application mobile dédiée. Un choix pertinent puisque le produit s’adresse avant tout aux néophytes qui préfèrent parfois, par habitude, tout faire depuis un smartphone. Cette première configuration est on ne peut plus simple et consiste en la saisie d’une adresse mail, au nommage du NAS et à la création du premier compte utilisateur. Les comptes peuvent d’ailleurs être sécurisés grâce à l’authentification à double-facteur.
Une fois le système initialisé, nous découvrons l’interface du système UGOS Pro, basé sur noyau Linux et qui rappelle, avec ses icônes, le bureau d’un ordinateur. Le NAS nous invite alors à créer le volume de stockage nécessaire au fonctionnement de celui-ci. Là encore, le processus est entièrement guidé et explique pas à pas les bons choix à faire pour agencer les disques. Le DH2300 disposant de deux baies, il est possible de créer deux volumes séparés ou d’utiliser une configuration RAID permettant, au choix, d’assurer de meilleures performances ou une tolérance à la panne.
Point de RAID « propriétaire » comme le SHR de Synology ici. UGOS Pro se contente des traditionnels RAID 1, RAID 0 et JBOD. On peut alors choisir d’assurer une redondance avec le RAID 1 ou d’augmenter l’espace de stockage et les performances avec le RAID 0. Pour le format, cela sera au choix : ext4 ou btrfs. Notez qu’il est, à l’heure actuelle, impossible d’activer le chiffrement à l’échelle du volume. Il faudra pour cela se contenter de l’application « Coffre-fort », permettant la création d’espaces chiffrés.
Une fois le volume créé, le DH2300 est opérationnel et peut enfin commencer son travail de stockage. Le panneau de configuration, qui n’est pas sans rappeler celui des NAS Synology, propose un accès rapide aux fonctionnalités principales du NAS. C’est ici qu’il faudra activer les protocoles de partage de fichiers ou gérer les comptes des utilisateurs.
Fonctionnalités / Des applications très bien pensées
Un bon NAS se distingue par la quantité et la qualité des applications et des fonctionnalités qu’il embarque. Accéder aux données d’un NAS depuis un partage réseau, c’est bien, mais proposer des applications complètes et pratiques à utiliser pour tous les utilisateurs du foyer, c’est beaucoup mieux. UGOS Pro embarque donc logiquement un centre d’applications, où l’utilisateur pourra choisir celles qu’il souhaite installer sur le DH2300. La marque invite d’ailleurs l’utilisateur à installer une sélection particulièrement pertinente qui inclut : Photos, Musique et Théâtre.
Si UGREEN a bien compris une chose, c’est qu’il ne suffit pas d’offrir un simple stockage aux utilisateurs pour les accompagner dans le remplacement des services proposés par les GAFAM. Cette analyse se traduit par la mise à disposition de l’excellent trio d’applications mentionné juste au-dessus. Avec ces dernières, le DH2300 vise ainsi à proposer une alternative à Google Photos, Apple Music et Netflix et à proposer une bibliothèque familiale partagée et accessible à tous.
La réalité, c’est que UGREEN s’est inspiré fortement de ces applications et parvient à proposer une expérience qui s’en rapproche réellement. Si toutes les fonctionnalités avancées ne sont évidemment pas intégrées, la solution UGREEN permet une gestion efficace et pratique d’une des bibliothèques locales.
Gestion des photos avec l’application Photos
Commençons avec l’application Photo, qui propose une interface calquée sur celle de Google Photos et affiche toutes les photos qui lui auront été fournies sous forme de timeline. La navigation y est fluide, les clichés peuvent aussi être visualisés sur une carte et organisés en albums. Mieux encore : grâce au coprocesseur dédié à l’IA (NPU 6 TOPS), l’application Photos peut réaliser une analyse poussée des images pour y extraire les visages, les objets ou encore du texte. Le tout, en local, et donc sans faire appel à un quelconque service externe.
Des albums partagés peuvent être créés entre les utilisateurs et il est même possible d’ouvrir l’accès à des utilisateurs externes. Surtout, et comme l’entièreté des fonctionnalités que nous citerons dans ce test, tout est aussi accessible depuis l’application mobile UGREEN. Cette dernière propose, pour les photos, une expérience tout à fait similaire et permet logiquement de sauvegarder automatiquement les clichés réalisés avec le téléphone (même les Live Photos !).
Un médiacenter avec Musique et Théâtre
Le DH2300 est également capable de proposer la gestion complète d’une bibliothèque musicale grâce à l’application Musique. Cette dernière est encore un peu jeune et ne remplace pas avantageusement des services comme Spotify ou Deezer. Elle propose malgré tout une interface simple et pratique et permet ainsi un accès aisé depuis l’application mobile. Il est d’ailleurs possible de synchroniser les fichiers en local pour s’affranchir de la connexion cellulaire.
En revanche, l’application Théâtre est une vraie belle surprise grâce à son interface particulièrement soignée qui reprend les codes des applications telles que Netflix ou Prime Video. Les fichiers importés ici profitent d’une analyse poussée et l’application récupère toutes les informations sur le film ou la série. Au-delà de cette superbe présentation, Théâtre prend tout son sens en profitant pleinement des capacités du processeur et de sa puce graphique.
En effet, les fichiers vidéo peuvent automatiquement être transcodés à la volée pour s’adapter à l’appareil qui les lit, qu’il s’agisse d’un smartphone (au travers de l’application UGREEN) ou d’un PC directement depuis l’interface web. On peut également envisager une réduction de la qualité de la vidéo afin d’assurer une lecture sans accroc dans les endroits où la connexion réseau est moyenne. Surtout, et malgré l’intégration d’un processeur ARM, le NAS est tout à fait capable de convertir des fichiers 4K HDR avec un impact raisonnable sur la charge CPU. Concrètement, la puce Rockship est apte à décoder les formats H.264, H.265, VP9, AV1 et AVS2.
Un vrai NAS et quelques limites
En dehors de ces excellentes applications, le DH2300 intègre aussi d’autres outils « NAS ». On pense notamment à l’application Cloud Drives, qui permet de se connecter à Google Drive ou One Drive pour y synchroniser des données. Sync & Backup permet par ailleurs de sauvegarder facilement les données d’un ordinateur en y installant un client de synchronisation. Sans oublier le gestionnaire de téléchargement, capable de récupérer des fichiers via HTTP, FTP ou encore BitTorrent. Bien évidemment, tous les accès peuvent être sécurisés avec des règles liées à chaque utilisateur.
Chacun peut par ailleurs profiter de son propre espace de stockage et assurer une sécurité accrue de son compte grâce à la double authentification. Le chiffrement des données est le grand absent et il faudra alors se contenter d’un coffre-fort personnel grâce à une application dédiée. Pour plus de sécurité, un antivirus est aussi proposé dans le centre d’applications et permet une analyse régulière des éventuelles menaces présentes dans les répertoires et fichiers du NAS. Enfin, on retrouve aussi des fonctionnalités de snapshot via le module « Instantané », paramétrable dossier par dossier.
Pour autant, si on le compare à des concurrents bien établis comme Synology, le NAS de UGREEN manque encore de certaines fonctionnalités essentielles. Ainsi, Docker n’est pas disponible sur ce modèle, malgré une communication initiale en ce sens de la part de la marque. De la même façon, impossible de créer des machines virtuelles. Il n’est pas non plus possible d’utiliser le DH2300 comme serveur DHCP ou DNS. Sur ces points, le modèle d’entrée de gamme de UGREEN reste sur sa proposition initiale qui s’adresse avant tout aux utilisateurs non experts. Si vous êtes à la recherche d’un NAS plus complet et plus adapté aux utilisateurs avancés, la gamme DXP sera plus pertinente.
Vous aurez par ailleurs remarqué sur nos clichés (et dans la fiche technique) la présence d’une sortie HDMI à l’arrière du DH2300. Celle-ci est particulièrement limitée et ne peut pas réellement être utilisée comme une TV connectée ou un stick TV. En effet, elle agit plutôt comme un récepteur type Chromecast. Il faut alors sélectionner manuellement le fichier à lire, depuis l’application mobile. En réalité, il est beaucoup plus commode et pertinent d’utiliser directement l’application UGREEN disponible également sur Android TV et Apple TV.
Performances / Un petit NAS très capable
UGREEN a donc équipé le DH2300 d’un processeur ARM A72 + A53 8-Core. Ce CPU est épaulé par 4 Go de mémoire vive alors le système profite d’un espace de stockage dédié de 32 Go indépendant des disques. Notez au passage qu’il n’est pas possible de remplacer la mémoire interne ni de rajouter une barrette de RAM supplémentaire. Tous les essais mentionnés ci-après ont été réalisés avec deux disques Seagate IronWolf fournis par la marque.
Tout cela permet au NAS de proposer une expérience très fluide, aussi bien depuis l’interface web que depuis l’application mobile. Aucun temps de chargement désagréable n’a été constaté durant notre test et tout répond au doigt et à l’œil, même lorsque le processeur est très sollicité. À titre d’exemple, lors de l’importation de nos photos et du traitement de ces dernières par l’IA, la charge CPU n’a pas dépassé les 10 %, grâce au coprocesseur dédié. De la même façon, le transcodage d’un fichier vidéo 4K HDR (HEVC, 10 bits) a un impact très raisonnable sur le processeur, là encore grâce à l’utilisation d’un coprocesseur dédié à cette tâche.
Nous avons utilisé un applicatif dédié afin de mesurer les vitesses de transfert entre un ordinateur et le NAS (via un partage réseau SMB). Sans grande surprise, le DH2300 est principalement limité par sa connectique réseau et parvient à saturer sans difficulté le port 1 GbE. Nous obtenons ainsi des débits autour de 110 Mo/s, dans les deux sens. L’impact sur le processeur et la RAM reste également réduit dans ces conditions. Les ports USB permettent l’utilisation d’une carte réseau externe (un modèle 2,5 GbE en USB C dans notre cas). Avec cette configuration, les débits s’envolent et dépassent aisément les 250 Mo/s sur un volume en RAID 0.
Finalement, le DH2300 est parfaitement multitâche. En effet, il nous a été possible de continuer l’analyse de nos photos, tout en convertissant un fichier vidéo à la volée et en copiant un fichier de 10 Go au travers de l’interface web, sans que le CPU ne dépasse les 70 % d’utilisation. Un vrai bon point qui permet à ce petit NAS d’entrée de gamme de répondre à tous les besoins d’un foyer sans véritable contrainte.
La consommation électrique du DH2300 est raisonnable et stagne à 4 W lorsque les disques sont arrêtés et que le NAS est en hibernation. Avec deux disques Seagate Ironwolf de 4 To en rotation, et sans sollicitation particulière, la consommation atteint 11 W. Lors de tâches d’écriture et de lecture soutenues sur les disques, la consommation peut chatouiller les 15 W et n’ira pas beaucoup plus haut, même lorsque le processeur est sollicité.
Notez que le ventilateur interne s’est montré plutôt discret tout au long de notre test. Positionné à proximité immédiate du bureau sur lequel ce test a été rédigé, le DH2300 n’a jamais été vraiment dérangeant. Ce seront plutôt les disques qui auront tendance à se faire entendre, sans pour autant devenir très gênants. En réalité, le NAS ne fait pas plus de bruit qu’un ordinateur portable ventilé. Durant nos essais, le processeur a maintenu une température stable autour des 40 °C (dans une pièce à 20 °C). En fonction des sollicitations, cette température pourra périodiquement monter de 10 à 15 °C, sans impact particulier sur le fonctionnement du NAS.
Prix et disponibilité / Disponibilité du NAS UGREEN NASync DH2300
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est le modèle le plus accessible de la gamme. Il est proposé au prix conseillé de 210 euros, sans disques, mais se trouve, au gré des promotions, très facilement sous la barre des 200 euros. Compatible avec la plupart des disques durs SATA 3,5″ et SSD 2,5″ du marché, il pourra ainsi accueillir jusqu’à 30 To par baie, soit 60 To au total.
Dans cette gamme de prix, le DH2300 n’a pas vraiment de concurrent direct. Chez Synology, même le vieillissant DS223J, moins performant, est plus onéreux. Son seul atout étant la maturité de son système d’exploitation. Quelques alternatives existent aussi chez QNAP, mais là encore, les performances ne sont pas aussi convaincantes.
À qui s’adresse le UGREEN NASync DH2300 ?
Le NAS UGREEN NASync DH2300 est fait pour vous si :
Vous souhaitez proposer une alternative locale à Google Photos ou iCloud à votre foyer.
Vous débutez dans le monde des NAS et recherchez une expérience simple, efficace et abordable.
En revanche, passez votre chemin si :
Vous recherchez un NAS aux fonctionnalités avancées telles que Docker ou la virtualisation.
Vous connaissez sans doute cette petite montée de stress, celle qui arrive pile au moment où vous cherchez vos clés de voiture alors que vous êtes déjà en retard de dix minutes. On a tous envié, à un moment ou un autre, nos amis sous iPhone avec leurs AirTags capables de localiser un portefeuille à l’autre bout de la ville. Mais pour nous, les utilisateurs Android, c’était un peu le désert, ou alors il fallait se contenter de solutions propriétaires pas toujours hyper convaincantes. C’est là que le UGREEN FineTrack G entre en scène. J’ai reçu le pack de quatre, je les ai triturés dans tous les sens, et je dois dire que le résultat est assez surprenant, surtout pour ceux qui en ont marre de changer des piles bouton tous les ans.
Un déballage qui annonce la couleur
Quand on reçoit la boîte du FineTrack G, on sent tout de suite que UGREEN n’est plus la petite marque d’accessoires de seconde zone qu’on connaissait il y a cinq ans. C’est propre, c’est carré. J’ai testé la version « 4-Pack », et à l’intérieur, on trouve tout ce qu’il faut pour démarrer sans courir au magasin.
Chaque tracker est livré avec une petite dragonne (très pratique pour l’accrocher à un sac ou un trousseau de clés sans racheter un porte-clé hors de prix) et, chose rare, un câble de recharge. Parce que oui, c’est la grosse différence avec la concurrence : ici, on ne remplace pas la pile, on recharge. Le design est sobre, un petit carré noir mat avec un bouton physique bien intégré. C’est discret, et c’est exactement ce qu’on demande à ce genre d’objet.
La technologie derrière le FineTrack G : Google Find Hub
C’est là que ça devient vraiment intéressant techniquement. Le UGREEN FineTrack G est certifié « Works with Android Find Hub ». En clair, il s’intègre nativement dans le nouveau réseau de localisation de Google (anciennement Find My Device).
Comment ça marche concrètement ?
J’ai testé l’appairage sur un smartphone Android récent et c’est vraiment simple. Dès qu’on appuie sur le bouton du FineTrack G, une fenêtre contextuelle (Fast Pair) apparaît sur le téléphone, un peu comme pour des écouteurs sans fil haut de gamme. On clique sur « Se connecter », et c’est lié à notre compte Google.
Par contre pour piloter, localiser et faire sonner vos tags, vous devez installer l’application officielle Google Find Hub (anciennement appelée Find My Device). C’est l’interface centrale où tout se gère. Une fois l’application installée et le tag associé, vous pouvez :
Le mettre en « Mode Perdu » pour recevoir une notification dès qu’il est « borné » par le maillage mondial de Google.
Faire sonner le tracker s’il est à portée de Bluetooth (le haut-parleur intégré est d’ailleurs assez puissant, on l’entend bien même sous un gros coussin de canapé).
Voir sa dernière position connue sur une carte Google Maps.
Pourquoi le choix de l’USB-C change tout ?
On va pas se mentir, l’un des trucs les plus agaçants avec les AirTags ou les anciens Tile, c’est la pile. On ne sait jamais quand elle va lâcher, et c’est souvent quand on a besoin de localiser l’objet que la pile est morte.
UGREEN a pris le contre-pied total avec une batterie intégrée rechargeable via USB-C. Alors, certains diront qu’une batterie finit par s’user, mais vu la consommation dérisoire de ces gadgets, on parle de cycles de charge très espacés.
Autonomie : Environ 3 à 6 mois selon l’utilisation.
Écologie : On ne jette plus de piles polluantes.
Praticité : On le branche sur son chargeur de téléphone et c’est reparti pour un tour.
Pour moi, c’est un argument de vente majeur. On n’a plus ce stress de la « pile plate » au mauvais moment.
Partage entre utilisateurs : la fin des disputes pour les clés
Une fonctionnalité que j’apprécie énormément et qui manque souvent sur les modèles d’entrée de gamme, c’est la possibilité de partager le tracker.
Si vous avez un double de clés pour la maison que vous partagez avec votre conjoint(e), un enfant et même un colocataire, vous pouvez partager l’accès au FineTrack G via l’interface Google. Les deux personnes pourront voir la position de l’objet. C’est super bien pensé pour les objets familiaux comme une télécommande souvent égarée ou les clés d’une voiture partagée.
Sécurité et lutte contre le stalking (harcèlement)
C’est un sujet sensible. On a tous entendu des histoires de personnes utilisant des trackers pour suivre quelqu’un à son insu. Google et UGREEN ont intégré des protocoles de sécurité stricts pour éviter ça.
Si un FineTrack G qui ne vous appartient pas se déplace avec vous pendant un certain temps, votre smartphone Android (et même les iPhone maintenant, grâce à un standard commun) vous enverra une alerte automatique : « Un tracker inconnu voyage avec vous ». Vous pourrez alors le faire sonner pour le trouver et voir comment le désactiver (en l’éteignant simplement via son bouton). C’est rassurant de savoir que la technologie est bridée pour ne pas devenir un outil malveillant.
Cas d’usage : Où est-ce que je les ai mis ?
J’ai réparti mes quatre trackers pour tester différentes situations :
Le trousseau de clés : Le classique. Ça sauve des matins compliqués.
La valise : Idéal pour savoir si votre bagage a bien suivi dans l’avion ou s’il est resté sur le tarmac à Roissy.
Le vélo : Caché sous la selle. Ce n’est pas un GPS temps réel (car ça dépend des téléphones qui passent à côté), mais pour retrouver un vélo volé ou simplement se rappeler où on l’a garé en ville, c’est top.
Le sac à dos de travail : Pour les têtes en l’air qui oublient leur sac au café.
Les petits défauts (parce qu’il en faut bien)
Honnêtement, le produit est solide, mais il y a deux petits bémols à noter. D’abord, il n’y a pas de puce UWB (Ultra-Wideband) comme sur les AirTags ou les Galaxy SmartTag2. Cela signifie qu’on n’a pas la « recherche de précision » avec une flèche qui vous indique la direction exacte à 10 cm près. On se fie au son et à la zone Bluetooth ce qui est déjà à mon sens LARGEMENT suffisant … sauf si vous êtes sourd.
Ensuite, le réseau « Find My Device » de Google est encore en cours de déploiement massif. Plus il y aura d’utilisateurs qui activent l’option sur leur téléphone, plus le maillage sera efficace. C’est déjà très bon, mais ça va se bonifier avec le temps.
Mon avis final sur le UGREEN FineTrack G
Si vous êtes sur Android et que vous cherchez une solution fiable, sans abonnement, et surtout sans la corvée des piles, le UGREEN FineTrack G est probablement le meilleur rapport qualité-prix du moment. L’intégration avec le système Google est parfaite, et le côté rechargeable est un vrai confort au quotidien. C’est un petit investissement pour une tranquillité d’esprit assez inestimable, du coup, je ne peux que le recommander.
FAQ : Tout savoir sur le UGREEN FineTrack G
Est-ce que le FineTrack G est étanche ?
Il possède une certification de résistance à l’eau (généralement IP67), ce qui signifie qu’il résiste aux éclaboussures et à une pluie fine, mais évitez de le faire nager dans une piscine.
Combien de temps dure la batterie sur une seule charge ?
En utilisation normale, comptez entre 3 et 6 mois. La recharge complète via USB-C prend moins de deux heures.
Puis-je l’utiliser avec un iPhone ?
Non, ce modèle est spécifiquement conçu pour le réseau Find My Device de Google sur Android. Pour iPhone, il existe d’autres modèles chez UGREEN compatibles avec Apple Find My.
Quelle est la portée du Bluetooth ?
En champ libre, le signal porte jusqu’à 50-60 mètres. En intérieur avec des murs, comptez environ 10 à 20 mètres. Au-delà, c’est le réseau communautaire Google qui prend le relais.
Est-ce qu’il y a un abonnement mensuel ?
Absolument pas. Une fois acheté, l’utilisation du service de localisation de Google est totalement gratuite.
At CEATEC 2025, Hitachi presented a connected vision for the future of industrial operations. Rather than showcasing isolated technologies, the company demonstrated how AI agents, metaverse-based digital twins, conversational machinery, and wearable sensing can work together to address a growing manufacturing challenge: maintaining efficiency, safety, and quality amid a shrinking and less experienced workforce. This challenge needs to be addressed particularly in Japan, where skilled technicians are retiring faster than […]