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Le milliardaire a fait part de son expérience dans le recrutement.

Wero s’invite à la caisse : l’Europe teste son alternative à Visa et Mastercard
Après un an d’existence et 43,5 millions d’utilisateurs, Wero ne veut plus se contenter des virements entre amis. Le portefeuille numérique européen vise désormais beaucoup plus loin : il veut s’imposer dans les paniers en ligne et au terminal de paiement du coin de la rue. Une offensive face à Visa et Mastercard.

Travail : Jeff Bezos révèle son secret pour organiser des réunions parfaites et productives
Il estime avoir trouvé la solution.

La banque du Saint-Siège lance des indices boursiers tournés vers la tech
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La banque du Vatican a inauguré début février deux indices boursiers pour les États-Unis et la zone euro, présentés comme alignés sur la doctrine catholique. Leurs portefeuilles sont largement tournés vers les entreprises technologiques.
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Renault 5 : le succès commercial retarde l’arrivée des batteries moins chères
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Lors de sa dernière conférence financière, le groupe Renault a confirmé l'arrivée de batteries LFP (moins coûteuses) sur certains modèles. Mais entre les lignes, le message est clair : la Renault 5 n’est pas vraiment prioritaire.
🔴 C’est historique : la Cour suprême annule les droits de douane de Donald Trump !
Cette décision pourrait tout changer.

James Cameron adversaire de Netflix dans le rachat de Warner Bros
Le réalisateur d'Avatar et Terminator continue de s'opposer publiquement au rachat de Warner Bros par Netflix. Il a adressé une lettre au sénateur Mike Lee pour l'avertir du naufrage qui attend Hollywood.

Décennie numérique : l’UE appelée à réviser ses KPI
Tel que structuré, le Programme d’action pour la décennie numérique risque de favoriser les démarches en silos.
L’Association des villes et des municipalités finlandaises est de cet avis. Elle l’a exprimé en réponse à une consultation publique que la Commission européenne a récemment organisée. En ligne de mire, le réexamen dudit programme, à réaliser au plus tard le 30 juin 2026.
Une centaine de réponses ont été reçues. Nous en évoquons ici quelques-unes qui proposent d’ajouter, de supprimer ou de remodeler des objectifs et/ou les indicateurs associés, sur les quatre « points cardinaux » du programme. À savoir les infrastructures, les compétences, la numérisation des services publics et la transformation numérique des entreprises.
1 – Sur les infrastructures
Le gouvernement tchèque recommande que les indicateurs relatifs à la connectivité tiennent compte des réalités géographiques et économiques. L’École polytechnique de Milan en fait autant. Elle privilégie un indicateur de « reach universel » indépendant du mix technologique.
Ne pas zapper la connectivité indoor
Du côté de la Wi-Fi Alliance, on appelle à inclure une mesure des performances du Wi-Fi indoor. Même chose chez l’association professionnelle FTTH Council Europe, qui pousse aussi pour l’introduction d’indicateurs d’extinction des réseaux cuivre.
Penser à la résilience des réseaux…
Europacable (association des fabricants de fils et câbles européens) invite à inclure des indicateurs sur la résilience des réseaux : redondance, taux de pannes, délais de remise en service.
… et aux consommateurs
À l’instar du BEUC (Bureau européen des unions de consommateurs), ecta (association d’opérateurs télécoms « alternatifs ») souhaite voir apparaître des indicateurs concernant la variété des offres commerciales. Elle demande aussi de suivre le prix moyen des offres les plus populaires, année par année, en comparant avec les États-Unis, le Japon et la Corée.
Démontrer l’allégement du fardeau administratif
ecta promeut aussi des indicateurs spécifiques à la 5G autonome. Et d’autres reflétant l’allégement effectif du fardeau administratif : capacité à vendre des services numériques à travers l’UE, délai de mise en service des datacenters, des câbles sous-marins et des réseaux FTTH.
L’EWIA (association professionnelle de TowerCo) est dans le même esprit. Elle souhaite des indicateurs couvrant les procédures d’autorisation (durée entre demande et octroi) comme la disponibilité des terrains et bâtiments publics pour le déploiement d’infrastructures de communications électroniques. Pour ce qui est du CISPE (association de fournisseurs cloud), il suggère l’objectif de réduire de moitié entre 2020 et 2030 les délais d’autorisation pour les datacenters et les raccordements au réseau électrique.
Mieux mesurer les dépendances
L’Associazione Italiana Internet Provider (principale association italienne de FAI) axe sa contribution sur la souveraineté. Elle juge les objectifs actuels trop génériques pour refléter les dépendances à des clouds non européens. Il convient, estime-t-elle, d’évaluer la part de workloads traités par des acteurs européens et la proportion de datacenters que ces derniers contrôlent. Autre remarque : l’objectif de 10 000 nœuds edge « climatiquement neutres » ne correspond plus aux besoins du marché et des territoires, vu la consommation énergétique de l’IA et la concentration des capacités dans les mains de quelques fournisseurs.
Évaluer la « capacité IA » de l’Europe
Cisco aimerait que le Programme pour la décennie numérique permette de mesurer si l’Europe est capable de déployer des workloads IA à grande échelle. Pour cela, suggère-t-il, il faut des indicateurs reflétant par exemple la part des ressources de calcul optimisées.
2 – Sur les compétences
L’un des objectifs du Programme pour la décennie numérique est de développer des compétences numériques de base chez 80 % des 16-74 ans.
Suivre le taux d’insertion
L’AMETIC (association du secteur IT en Espagne) recommande de le conserver, parallèlement à l’objectif de former 20 millions de spécialistes TIC. Mais conseille d’y ajouter un prisme « qualité » (taux d’emploi à 6 et 12 mois après formation) et « équité » (taux de femmes et de plus de 45 ans).
Être plus explicite sur l’IA et la cyber
All Digital (réseau de centres de compétences numériques) appelle à une évaluation plus fine de ce « critère des 80 % », par tranches d’âge. Il invite également à intégrer plus explicitement les dimensions IA et cyber, ainsi que le bien-être numérique.
FTTH Council Europe exhorte quant à lui à porter l’objectif à 100 %. Motif : une question de cohérence avec l’ambition de numériser 100 % des services publics essentiels.
Mesurer la connaissance des stacks européennes
La Gesellschaft für Informatik (association allemande d’informaticiens) valide l’objectif de former 20 millions de professionnels. Elle aimerait toutefois qu’au moins 60 % de ces professionnels aient une expertise avancée sur des piles européennes ou open source. Et que le même taux d’entreprises développent des compétences internes en souveraineté numérique. Par exemple avec des postes de Chief Sovereignty Officer.
Assouplir la définition du « spécialiste des TIC »
La présidence du Conseil des ministres italien considère, en écho à l’École polytechnique de Milan, qu’il est nécessaire de collecter des données à fréquence annuelle, et non pas tous les deux ans. Il prône aussi une définition plus souple des « spécialistes des TIC », afin qu’elle n’exclue pas les professionnels « hybrides » ou en cours de spécialisation.
S’intéresser aux certifications sur l’open source
L’Institut économique polonais souhaiterait que soit calculée la proportion de ces spécialistes certifiés sur des systèmes open source. L’ISC2 (International Information System Security Certification Consortium), que soit introduit un objectif de 300 000 professionnels cyber supplémentaires formés d’ici à 2030.
Quand les formations accentuent les dépendances
L’European DIGITAL SME Alliance (communauté de PME du numérique) s’arrête sur les formations. Elle regrette que ces dernères se fassent surtout sur des plates-formes non européennes ; et qu’elles préparent à des technologies essentiellement non européennes.
3 – Sur la numérisation des services publics
L’European DIGITAL SME Alliance se prononce aussi sur la numérisation des services publics. Elle souhaite qu’à l’horizon 2030, 60 % de la valeur de la commande publique aille à des fournisseurs européens. La Gesellschaft für Informatik va plus loin, fixant l’objectif à 70 %. L’Associazione Italiana Internet Provider propose de viser des paliers : 20 % en 2028, 50 % en 2031, 100 % en 2035.
Penser accessibilité
La CERMI CV (association représentative de la société civile dans la Communauté valencienne, en Espagne) suggère de passer d’une logique de disponibilité des services publics à leur accessibilité. Elle souhaite que 100 % des services essentiels (« santé, justice, administration, éducation ») respectent la norme EN 301459 à l’horizon 2030.
L’École polytechnique de Milan souhaiterait des données plus granulaires sur la numérisation de la justice et de l’éducation. Elle recommande de passer d’une logique d’évaluation « client mystère » à une collecte de données administratives à grande échelle ou à des sondages utilisateurs.
Décliner les objectifs au niveau local…
La VNG (association de municipalités néerlandaises) aimerait que l’UE structure les objectifs du programme par niveaux d’administration. Les responsabilités pourraient alors être clarifiées et la contribution des autorités locales, favorisée.
… et la souveraineté aussi
L’Institut économique polonais milite pour une mesure de la souveraineté au niveau local, chaque année dans un secteur différent. Sur le volet santé, il invite à dépasser la notion de disponibilité des données pour évaluer le déploiement d’outils prédictifs, dans une perspective de médecine préventive.
4 – Sur la transformation numérique des entreprises
L’un des objectifs du Programme pour la décennie numérique est d’atteindre 75 % d’entreprises utilisant le cloud, l’IA ou le big data.
Donner une place au multicloud
L’Open Cloud Coalition le trouve imprécis. Elle considère notamment qu’il faudrait mesurer la capacité à faire du multicloud. Et par là même l’ampleur des verrouillages fournisseur.
Le CISPE aussi souhaite un indicateur plus précis : au moins 75 % des charges de travail dans le cloud par exemple. Et au moins 50 % sur des infrastructures et services souverains. Ainsi qu’au moins 90 % des PME utilisant des « services cloud de base » (e-mail, stockage, collaboration).
Suivre les licornes de la naissance à l’exit
Dans la lignée de sa proposition sur la part des fournisseurs européens dans la commande publique, La Gesellschaft für Informatik souhaiterait qu’au moins 60 % des usages cloud des entreprises se basent sur des plates-formes européennes ou open source. Elle suggère aussi de mesurer le taux de licornes nées sur des stacks européennes.
L’Institut économique polonais recommande pour sa part de s’intéresser au taux de start-up et de scale-up qui réalisent leur exit en Europe. Un indicateur qu’il juge plus pertinent que l’objectif visant à doubler le nombre de ces licornes pour démontrer la capacité à créer un environnement favorable à l’innovation.
Jauger la maturité cyber au déploiement d’architectures « modernes »
Les objectifs du programme ont été définis avant la vague GenAI, fait remarquer Crowdstrike. L’éditeur invite à les mettre à jour… pour consacrer la sécurité « augmentée par IA » comme un élément critique de l’écosystème numérique. Pour matérialiser l’objectif d’une maturité cyber de base dans les organisations publiques et privées, il conseille de mesurer l’adoption d’architectures « modernes » (zero trust, MDR…) et le déploiement des SOC transfrontaliers. Tout en intégrant des sous-objectifs : couverture EDR, déploiement de SIEM next-gen, renseignement continu sur les menaces dans les secteurs critiques, etc.
Illustration générée par IA
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Elon Musk : le petit « génie » de la Tech n’est-il en réalité qu’une grosse imposture ?
La construction de son empire ne fut pas un long fleuve tranquille.

OpenAI et Nvidia enterrent leur mégadeal à 100 milliards
Nvidia et OpenAI sont en passe de réécrire les termes de leur alliance. Selon le Financial Times, ( FT) le leader mondial des GPU est en phase finale de négociations pour investir 30 milliards $ en capital dans l’inventeur de ChatGPT en remplacement du partenariat à 100 milliards $ annoncé en grande pompe mais qui n’avait jamais dépassé le stade d’une lettre d’intention.
OpenAI compte réinvestir une grande partie des capitaux levés dans l’achat de matériel Nvidia
L’investissement de Nvidia s’inscrit dans une levée de fonds plus large qui devrait dépasser les 100 milliards $ au total, valorisant OpenAI à 730 milliards $ hors nouveaux capitaux.
Le schéma retenu est nettement plus simple que le précédent. L’accord de septembre prévoyait que Nvidia investisse par tranches de 10 milliards $, sur plusieurs années, au fur et à mesure de la croissance des besoins en calcul d’OpenAI. En contrepartie, OpenAI s’engageait à acquérir des millions de puces Nvidia pour déployer jusqu’à 10 gigawatts de capacité de calcul. Un montage aux allures de pacte d’actionnaires croisés.
L’automne 2024 avait marqué une période de surenchère dans les alliances nouées par Sam Altman qui avait multiplié les accords complexes avec des fabricants de puces concurrents ( AMD et Broadcom) mais aussi avec Oracle. Ces montages, salués par les marchés sur le moment, avaient néanmoins inquiété certains analystes, y voyant les signes d’une bulle en formation dans le secteur de l’intelligence artificielle.
La mise au point des deux patrons
Ces inquiétudes n’ont pas tardé à se matérialiser. Depuis le début de l’année, les valeurs technologiques américaines ont perdu 17 % de leur valeur, fragilisant la crédibilité de ces engagements pluriannuels à très grande échelle. En janvier, le Wall Street Journal avait déjà signalé que l’accord à 100 milliards était « mis en suspens ».
Avant même que l’accord soit officialisé, des rumeurs de tensions entre les deux entreprises avaient commencé à circuler. Sam Altman et Jensen Huang ont tenu à les démentir publiquement. Le patron d’OpenAI a affirmé ce mois-ci sur X qu’Nvidia fabrique « les meilleures puces IA du monde » et qu’il espère rester un client majeur « très longtemps ». Le lendemain, le PDG de Nvidia balayait sur CNBC toute idée de « controverse », qualifiant ces rumeurs de « stupidités ».
600 milliards de dépenses d’ici 2030
L’investissement de Nvidia n’est qu’une composante d’une levée de fonds bien plus large. Selon le FT SoftBank s’apprête également à injecter 30 milliards $, tandis qu’Amazon pourrait contribuer jusqu’à 50 milliards dans le cadre d’un partenariat incluant l’utilisation des modèles d’OpenAI. Microsoft et MGX, le fonds souverain technologique d’Abou Dhabi, devraient aussi participer à hauteur de plusieurs milliards. Des réunions avec des fonds de capital-risque et d’autres investisseurs sont en cours pour compléter le tour.
Face à ces investisseurs, OpenAI tient un discours offensif affirmant prévoir de dépenser environ 600 milliards $ en ressources de calcul, auprès de Nvidia, Amazon et Microsoft notamment, d’ici à 2030, toujours selon le FT.
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- « Des retours exceptionnels » : Air France ne regrette absolument pas d’avoir choisi Starlink plutôt qu’Eutelsat
« Des retours exceptionnels » : Air France ne regrette absolument pas d’avoir choisi Starlink plutôt qu’Eutelsat
Un peu plus d’un an après avoir pris la décision controversée d’équiper ses avions de Starlink, Air France ne regrette pas son choix. Bien au contraire : ses clients sont 100 % satisfaits, d’après son patron.

PlayStation ferme le studio Bluepoint, et c’est une catastrophe
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Cinq ans après son rachat, le studio Bluepoint a été fermé par Sony. À l'origine de magnifiques remakes, comme celui de Demon's Souls sur PS5, il n'a même pas produit un seul jeu dans ce laps de temps.
Raspberry Pi rattrapé par la fièvre de l’IA
Symbole de la débrouillardise numérique, longtemps cantonné aux bancs d’écoles et aux passionnés de bidouille informatique, Raspberry Pi vit aujourd’hui un destin boursier que peu auraient imaginé. Son titre a failli doubler entre le 16 et le 18 février, avant de retomber pour clôturer en baisse d à 4,10 livres, soit une valorisation d’un peu plus de 800 millions de livres.
L’étincelle porte un nom : OpenClaw, présenté comme le premier « agent IA personnel » capable de fonctionner localement sur un ordinateur, sans recourir au cloud. Son créateur, Peter Steinberger, vient d’être recruté par OpenAI le week-end dernier, ce qui a encore amplifié l’engouement autour du projet.
L’effet OpenClaw
Or Raspberry Pi offre une porte d’entrée à prix cassé vers cet outil. Là où un Mac Mini coûte au minimum 600 $ aux États-Unis, un Raspberry Pi s’acquiert pour une centaine de dollars. Damindu Jayaweera, analyste chez Peel Hunt, résume l’équation dans une note à ses clients : le dispositif permet une fonctionnalité « suffisamment bonne à un coût marginal quasi nul », avec l’avantage décisif de « posséder la capacité de calcul plutôt que de la louer dans le cloud ».
Créé en 2012 par la fondation éponyme, le micro-ordinateur Raspberry Pi visait d’abord un objectif pédagogique : enseigner la programmation à bas coût. Proposé à moins de 50 €, il a conquis le monde de l’électronique embarquée, des makers et des chercheurs en robotique.
Mais avec l’explosion des projets d’intelligence artificielle générative, cet outil modeste est devenu une plateforme de prototypage bon marché, utilisée dans des milliers de projets mêlant vision par ordinateur, edge computing et automatisation locale.
La bourse de Londres s’est affolée
Lorsque Raspberry Pi Ltd a fait son entrée à la bourse de Londres en 2024, peu observateurs imaginaient qu’un simple fabricant de cartes Linux à faible consommation attirerait les foules. Pourtant, en quelques mois, le titre a gagné plus de 200 %, avant de connaître des phases de correction spectaculaires.
Sur les forums d’investisseurs, la marque est devenue un véritable « mème stock », comme GameStop ou AMC à l’époque de la pandémie. Les hashtags #PiAI et #TinyAI circulent sur X, Reddit et Discord, relayant des montages reliant Raspberry Pi à l’essor de l’IA embarquée. Les rumeurs vont bon train ; d’un partenariat hypothétique avec Nvidia à une intégration dans des systèmes robotiques « low cost ».
Cette frénésie illustre la façon dont la bulle IA engloutit tout l’écosystème technologique, jusqu’à ses acteurs les plus modestes. Les investisseurs cherchent fébrilement les « prochains Nvidia », quitte à surinterpréter le moindre lien avec l’intelligence artificielle.
Si la valorisation s’envole, le fabricant reste fidèle à sa philosophie d’origine : produire du matériel ouvert, abordable et responsable. Son PDG, Eben Upton, a récemment rappelé que « Raspberry Pi ne construira pas de GPU d’IA, mais continuera à rendre la technologie accessible à ceux qui innovent à petite échelle ».
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- Arthur Mensch relance le débat : le replatforming par l’IA va-t-il engloutir le logiciel d’entreprise ?
Arthur Mensch relance le débat : le replatforming par l’IA va-t-il engloutir le logiciel d’entreprise ?
C’est une déclaration qui va faire frémir les grands éditeurs du logiciel déjà éprouvés par le désamour des analystes financiers. Dans une interview accordée à CNBC, Arthur Mensch, PDG de Mistral AI, affirme que plus de 50 % des logiciels d’entreprise actuels seraient, à terme, remplaçables par des applications bâties sur l’IA générative.
Dans le viseur ? Les outils de productivité, de workflows et les CRM légers : autrement dit, le cœur de métier de Salesforce, Workday ou ServiceNow.
La promesse du « replatforming »
Pour l’expliquer, Arthur Mensch utilise le concept de « replatforming « , soit un basculement en profondeur des architectures IT d’entreprise, qui délaisseraient les abonnements SaaS standardisés au profit d’applications sur mesure, construites directement sur des API de modèles d’IA. L’argument commercial est séduisant avec la réduction des coûts de licences, une meilleure adéquation aux processus internes, des délais de développement compressés à quelques jours là où il fallait autrefois compter en mois.
Le mouvement a déjà ses précurseurs. Klarna, la fintech suédoise, a ainsi tourné le dos à certaines briques Salesforce et Workday pour construire son propre stack dopé à l’IA. Un cas d’école qu’Arthur Mensch cite volontiers pour illustrer la faisabilité concrète de ce grand saut technologique.
Tout ne sera pas emporté dans la vague
Le patron de Mistral prend soin de nuancer. L’infrastructure de données – stockage, sauvegarde, sécurité, data platforms – n’est pas menacée. Elle sortira même renforcée de la transition, car c’est elle qui alimente les modèles.
Bipul Sinha, PDG de Rubrik, partage ce diagnostic : le « front office logiciel » sera remodelé, quand le « back office data » se consolidera comme couche critique et incontournable.
Ce basculement suppose toutefois des prérequis sérieux : des données propres et unifiées, une infrastructure cloud moderne, et des équipes capables de gouverner ces nouveaux agents. On est bien loin du confort du SaaS clé en main.
Une opportunité taillée pour Mistral
Evidemment, la sortie du patron de Mistral AI sert son business modèle. Il revendique déjà plus d’une centaine de clients grands comptes en quête de modernisation. Sa plateforme – modèles ouverts et propriétaires, assistants personnalisés, recherche d’entreprise – se positionne précisément comme l’outillage de ce « replatforming « .
La prédiction reste néanmoins contestée. Les sceptiques pointent l’inertie considérable des systèmes d’information existants, les contraintes réglementaires, et les nombreuses désillusions de projets d’IA en production. Pour beaucoup d’observateurs, l’IA s’intégrera d’abord comme une couche d’augmentation au-dessus des outils existants, plutôt que comme un bulldozer.
Mais le message envoyé aux éditeurs traditionnels est sans ambiguïté : se transformer en plateformes d’IA, ou risquer de devenir eux-mêmes les logiciels à remplacer.
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« Une première dans notre histoire » : les dessous des résultats exceptionnels d’Air France
Air France-KLM vient de signer une année 2025 historique, marquée par un niveau de rentabilité inédit. Mais cette performance ne repose pas seulement sur une hausse du trafic : le groupe profite surtout d’une stratégie assumée de montée en gamme, qui pousse les voyageurs à dépenser davantage pour des services premium.

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- 11 milliards d’euros de pertes : le divorce avec Nissan plombe les résultats de Renault (mais ce n’est pas si grave)
11 milliards d’euros de pertes : le divorce avec Nissan plombe les résultats de Renault (mais ce n’est pas si grave)
Renault affiche une perte nette record de 10,9 milliards d'euros sur l'année 2025, principalement causée par la dépréciation comptable de sa participation dans Nissan. Mais derrière ce chiffre spectaculaire, l'activité du constructeur reste solide, portée notamment par ses voitures électriques.

Revolut Business a une nouvelle arme pour conquérir les commerçants français
La fintech britannique lance aujourd'hui en France ses terminaux de paiement ainsi qu'une application POS, afin de devenir la plateforme de référence pour les professionnels.

Steve Jobs : il y a 30 ans, le patron d’Apple expliquait comment devenir riche
Le PDG avait abordé le sujet lors d’une interview.
