Mis à jour : 13 février 2026 Nous avons recherché de nouveaux codes. Imaginez croquer dans un fruit et sentir une vague de puissance parcourir vos veines. Cela ressemble à quelque chose sorti d’un jeu comme Fruit Battlegrounds sur Roblox, n’est-ce pas ? Le frisson de manier des fruits avec des noms comme Falcon et […]
Après une longue attente, la série Dynasty Warriors revient avec un chapitre qui promet de renouveler l'expérience musou : Dynasty Warriors: Origins . Développé par Omega Force et publié par Koei Tecmo, ce titre vise à offrir une nouvelle perspective sur les événements historiques de la Chine des Trois Royaumes , en introduisant de nouvelles mécaniques de jeu et une narration plus approfondie. Dynasty Warriors: Origins nous replonge dans la période tumultueuse des Trois Royaumes , mais avec une perspective narrative plus ciblée et personnelle. Contrairement aux chapitres précédents, qui offraient un aperçu choral des événements historiques, ce nouvel épisode nous met dans la peau de Ziluan, un mercenaire amniotique surnommé le « Vagabond ». Son voyage le mènera à la découverte de secrets cachés dans le chaos de la guerre, affrontant des personnages historiques célèbres et s'alliant à de nouveaux personnages. Le choix d'un seul protagoniste offre une plus grande profondeur émotionnelle et un lien plus direct avec l'histoire, faisant de chaque bataille non seulement une question de conquête territoriale, mais aussi un élément fondamental de son cheminement personnel. L'intrigue de Dynasty Warriors: Origins est marquée par une narration plus linéaire et cinématographique que les chapitres précédents. Les cinématiques et les dialogues bien ficelés nous plongent dans les intrigues politiques et les rivalités personnelles qui alimentent le conflit. L'évolution de Ziluan est au cœur de l'expérience, nous permettant d'explorer sa relation avec les autres généraux et sa vision du monde en constante évolution. Cependant, le choix de se concentrer sur un seul protagoniste pourrait déplaire aux fans de longue date de la saga, habitués à un large éventail de personnages jouables. L'approfondissement de son histoire, en revanche, offre une perspective nouvelle et plus intime sur les événements.
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Au Parlement et au Conseil : prière de ne pas adopter telle quelle la proposition de règlement omnibus numérique.
Le CEPD (Comité européen de la protection des données) et l’EDPS* (Contrôleur européen de la protection des données) avertissent ainsi les colégislateurs de l’UE. Dans leur collimateur, un amendement au RGPD modifiant la définition des données personnelles.
À l’heure actuelle, est définie comme telle toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable.
L’omnibus impose d’apprécier la notion du point de vue de chaque entité. Des informations n’auraient pas de caractère personnel pour qui ne peut pas identifier la personne concernée à l’aide de moyens raisonnables. De même, elles ne le deviendraient pas du point de vue de cette même entité simplement parce qu’un destinataire ultérieur aurait raisonnablement les moyens de réaliser cette identification.
Une modification guidée par un arrêt CJUE
D’après le CEPD et l’EDPB, cette modification vise à codifier essentiellement un arrêt CJUE de septembre 2025.
L’affaire impliquait le Conseil de résolution unique (CRU, autorité de résolution de l’Union bancaire européenne). Ce dernier avait, lors de la résolution de Banco Popular Español, collecté des données d’actionnaires et de créanciers. Il en avait envoyé une partie à Deloitte pour analyse, après les avoir pseudonymisées, mais sans informer de ce transfert les personnes concernées.
Saisi à ce sujet, le CEPD avait estimé que les données en question conservaient un caractère personnel. Et que Deloitte devait donc être mentionné comme destinataire.
Le Tribunal de l’UE avait jugé que non. Selon lui, la qualification devait s’apprécier du point de vue du cabinet, qui n’avait pas la possibilité de réidentifier.
Le CEPD avait formé pourvoi auprès de la CJUE… qui a en quelque sorte coupé la poire en deux. Elle a en l’occurrence considéré que les données avaient un caractère personnel pour le CRU (en tant que responsable initial), mais pas pour Deloitte (destinataire non réidentifiant).
Des lignes directrices plutôt qu’une définition ?
L’affaire a ses spécificités, et la Commission européenne semble en faire fi, clament aujourd’hui l’EDPB et le CEPD. Modifier la définition des données personnelles sur la base d’une codification de ce seul arrêt risque d’engendrer de l’incertitude juridique, poursuivent-ils. Incertitude que renforce, d’une part, la tournure « négative » selon laquelle des informations n’acquièrent pas de caractère personnel simplement par existence d’un potentiel destinataire réidentifiant. Et de l’autre, l’emploi du terme « entité », juridiquement non défini dans le contexte du RGPD.
En plus de « restreindre nettement » la notion de données personnelles, ce changement pourrait inciter les responsables de traitement à trouver des failles, ajoutent le CEPD et l’EDPB. Par exemple, externaliser « artificiellement » certaines activités pour les séparer des moyens de réidentification.
L’EDPB a mené une consultation publique en vue de mettre à jour ses lignes directrices sur la pseudonymisation. Les contributions, déclare-t-il, ont montré que l’arrêt CJUE soulève de nombreuses questions dès lors qu’on prend en considération le reste de la jurisprudence de la cour. Et d’affirmer que ces questions seront mieux traitées par ces lignes directrices que par une modification de la définition des données personnelles.
* L’EDPS veille au respect du RGPD par les institutions et organes de l’UE.
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Maytronics, maison historique du robot de piscine (marque Dolphin), n’a plus le luxe d’être seul en haut de l’affiche. Le sans-fil a ouvert la porte à une nouvelle vague d’acteurs très offensifs (Aiper, Beatbot et consorts) qui bousculent les repères. Avec le Dolphin EON, Maytronics montre qu’il a encore de la ressource et qu’il compte frapper fort pour reprendre l’initiative sur le premium !
Maytronics a bâti sa réputation avec Dolphin, parmi les tout premiers robots nettoyeurs commercialisés, jusqu’à devenir une référence mondiale des solutions d’entretien de piscine (robots, sécurité, traitement de l’eau). Porté par la vague d’équipement des années 2010-2021, le groupe a longtemps profité d’un réseau de revendeurs dense et d’une image de fiabilité. Mais le retour à un marché plus normalisé a durci le jeu, et l’arrivée de challengers du sans-fil a mis la pression sur les prix. En 2024, ses revenus reculent (-13,9 %), notamment sur les robots résidentiels (-20,9 %). En France, la filiale MG International affiche aussi un CA 2024 de 59,6 M€ (-15 %).
Pour reprendre l’initiative, Maytronics sort l’artillerie lourde avec Dolphin EON, une nouvelle gamme sans fil pensée pour les bassins “modernes” (marches larges, banquettes, plages immergées), y compris en très faible profondeur. La marque met en avant des jets qui soulèvent et orientent le robot pour franchir les marches, et une navigation SmartMap censée optimiser la couverture. Le modèle EON 120d (1199 €, 3 ans) ajoute la filtration DebrisLock “auto-backwash” pour limiter le relargage et réduire la corvée de filtres. Vous voulez en savoir plus ? Nous aussi !
Dolphin EON 120d : la version premium qui vise les zones impossibles (dès 20 cm d’eau)
Avec le Dolphin EON 120d, Maytronics veut clairement remettre les pendules à l’heure sur le segment sans-fil premium : un robot annoncé capable de nettoyer des zones avec seulement 20 cm d’eau, là où beaucoup de modèles deviennent imprécis, voire inutiles, dès qu’une plage immergée, une banquette ou de larges marches entrent en jeu. Ainsi, Maytronics clame sa capacité à couvrir tout le bassin (fond, parois, ligne d’eau, rebords, marches), là où la plupart de nos tests ont échoué à ce jour !
Pour lancer sa domination, Dolphin EON 120d est équipé de la technologie JetIQ, une logique de jets censée aider le robot à se réorienter, franchir les marches et mieux épouser les formes. Ensuite une navigation SmartMap, présentée comme plus adaptative, pour limiter les zones oubliées et optimiser le temps passé là où il faut.
Mais le vrai marqueur du 120d, c’est sa promesse “anti-corvée” : une filtration ultra-fine de 50 microns (µm) associée à DebrisLock, un système pensé pour éviter le relargage et réduire la fréquence de nettoyage manuel, avec l’idée d’une eau plus nette “visiblement”, et d’un entretien simplifié au fil de la saison. Le tout se pilote via l’application Maytronics One (programmation, suivi, alertes/diagnostic), avec une autonomie annoncée pouvant grimper jusqu’à 4h30 selon le mode, pour des piscines jusqu’à 15 m, et une garantie 3 ans.
Dolphin EON 100 : l’entrée de gamme “offensive” qui conserve l’ADN EON
Plus accessible, le Dolphin EON 100 se présente comme la porte d’entrée de la gamme, avec une promesse simple : garder l’essentiel de l’expérience EON sans basculer dans le tarif du modèle vitrine.
Affiché à 899 € avec 2 ans de garantie, il vise les piscines jusqu’à 15 m et annonce un nettoyage complet jusqu’à 2h30 (avec plusieurs durées de cycles), pilotable via la même application, pour programmer, suivre la batterie, consulter la température de l’eau et accéder aux fonctions d’assistance/diagnostic.
Maytronics insiste là encore sur sa capacité à s’attaquer aux zones qui font dérailler beaucoup de robots : marches, banquettes, coins et même zones peu profondes dès 20 cm d’eau, avec une navigation SmartMap censée adapter les trajets à la forme du bassin. En fait, la différence avec l’EON 120d se joue surtout sur la partie filtration : ici, on reste sur un filtre monobloc 70 microns, mais sans le système DebrisLock.
Prix & concurrence : un positionnement offensif… à confirmer face à Aiper et Beatbot
À 1 199 €, le Dolphin EON 120d a un positionnement assez offensif, surtout face à Beatbot, qui se veut redoutable sur le très haut de gamme, avec un AquaSense Pro affiché en Europe entre 1 499 € et 2 499 € selon les offres. À budget comparable, on peut en revanche croiser des Beatbot AquaSense 2 annoncés autour de 1 199 € chez certains revendeurs. Côté Aiper, l’équation est différente : un Scuba S1 Pro se trouve fréquemment sous les 1 000 €, donc l’EON 120d doit justifier l’écart par ses promesses premium.
Cela dit, impossible de trancher le rapport qualité/prix sans tests… et sans les prix Europe de la nouvelle gamme Beatbot SORA : le Sora 70 vient d’être annoncé à 1 499 $ MSRP aux États-Unis, ce qui peut rebattre les cartes selon conversion et positionnement réel chez nous.
Dolphin EON : une vraie promesse premium… qu’on attend au tournant
Vu d’ici, Dolphin EON a tout d’une offensive bien calibrée : un sans-fil premium capable de cibler les zones qui fâchent avec une promesse très forte : fonctionner dès 20 cm d’eau. Notre attente, désormais, est simple : vérifier que cette capacité est utile au quotidien, et que la filtration (surtout sur l’EON 120d avec DebrisLock) tient ses promesses sur les poussières fines et la réduction de maintenance.
Quoi qu’il en soit, Maytronics annonce une arrivée à partir de mars 2026 via les revendeurs agréés, avec des prix publics conseillés de 899 € (EON 100, garantie 2 ans) et 1 199 € (EON 120d, garantie 3 ans).
Si ces promesses se confirment en conditions réelles, l’EON pourrait devenir l’un des nouveaux repères du premium “utile” et un vrai casse-tête pour la concurrence. Et vous ? Pensez-vous de Dolphin va damer le pion à Beatbot et Aiper ? Ou préférez-vous l’une de ces deux autres marques ?
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