Vue normale

L'Arcom, RSF et CNews : ASI refait les comptes

5 décembre 2025 à 16:15
Après avoir obtenu auprès du Conseil d'État que le pluralisme des télévisions ne s'arrête pas aux seuls temps de parole de responsables politiques, Reporters sans frontières (RSF) a décidé d'examiner le respect des nouveaux critères en mars 2025. Mais, en mettant en avant le déséquilibre (réel) des temps de parole nocturnes de la gauche sur CNews, elle s'est exposée à une contestation (justifiée) de l'Arcom sur ce point précis. Alors même que la chaîne de Vincent Bolloré ne respecte pas les autres aspects du pluralisme que le régulateur est désormais censé aussi examiner. Après la polémique, ASI a refait les comptes, manuellement.

(Municipales 2026) Joël Dordain : « Je veux un débat public avec Pierre Michel Bernard » sur Anzin

5 décembre 2025 à 05:09

Joël Dordain : « Il faut faire barrage à la monarchie familiale ! »

Comme souvent dans la vie politique, un sympathisant déçu a des mots bien plus rudes qu’un(e) opposant(e) classique. Oui, on sent de la colère chez Joël Dordain, car il n’aurait pas dû revenir dans le champ politique. En effet, après trois mandats comme adjoint avec André Parent (1983 jusqu’en 2001), Géry Duval devient maire, puis « Michel Bernard vient me voir pour rentrer sur la liste de son fils, Pierre-Michel, que je ne connaissais pas. A l’époque, j’étais le secrétaire de la section du PS, de gauche, d’Anzin avec 170 membres, la plus grosse section du Nord. Par ailleurs, je ne courrais pas après un mandat de maire », raconte l’ancien adjoint. Et l’histoire s’écrit de nouveau avec un double mandat comme 1er adjoint avec Pierre-Miche Bernard 2008-2020. Enfin, il ne rempile pas pour raisons personnelles en 2020, apporte un soutien sans faille au maire, mais avoue « avoir vécu une fin de mandat 2014-2020 difficile. »

Sur les choix politiques de l’édile actuel, il plante le décor : « En 2008, lorsque que je lui parle d’une alliance avec le PCF, il me répond le PCF est trop révolutionnaire pour moi –, et en 2014, il court après Fabien Roussel… D’ailleurs, j’ai rencontré ce dernier aux 3 Jours Gourmands qui m’a chaleureusement salué en me disant je ne peux pas te soutenir, car cela serait l’apocalypse – » En tout état de cause, le PS ne soutiendra aucun des deux candidats. »

« Une liste citoyenne de rassemblement », Joël Dordain

Sur son positionnement politique 2025 pour cette campagne locale iconoclaste en France, il a laissé sa carte du P.S et revendique « une liste citoyenne de rassemblement. Elle comprend l’opposition actuelle au maire, la droite et le centre droit, mais également une majeure partie du PS, même si certains cartés seront sur la liste du candidat sortant, et plus globalement une gauche élargie ! » Le périmètre est très large ! Est-ce tenable ? Il décoche une flèche à l’endroit de Patrick Kanner, ex ministre et sénateur du Nord « je pense qu’il aura son soutien. Patrick Kanner à l’habitude de poignarder les gens dans le dos. »

« Attention, nous avons signé une charte de confiance entre toutes et tous les leaders. Même si nous pouvons avoir des opinions différentes au niveau national, on travaille sur Anzin. Nous sommes dans l’action locale », précise Claudio Macaluso, ex candidat en 2008 pour le parti de gauche, et Directeur de campagne. 

« Je suis très hostile au transfert du théâtre d’Anzin à l’agglo », Joël Dordain

Premier point de discorde, la convention de cession du fleuron culturel de cette collectivité locale , le fameux théâtre d’Anzin, ne passe pas. « Pourquoi ? Certes, le bâtiment est vétuste et il y a des travaux à réaliser (début des travaux BP 2026 de la CAVM), mais nous pouvions dégager les finances nécessaires pour le faire. C’est un choix politique ! Ensuite, nous n’avons même plus la maîtrise de la programmation culturelle ! », s’étonne le candidat.

Dans la foulée, des friches emblématiques « sont restés à l’abandon comme celle de l’ex concession FORD, voire une partie des Jardins de Valmont, etc. C’est incompréhensible, regardez le développement de la ville de Beuvrages ou de Valenciennes à côté », ajoute l’ex élu très remonté.

Enfin, il rajoute une couche sur Valenciennes Métropole : « Si je suis élu, mon premier rendez-vous sera un entretien avec le ou la Président(e) de la CAVM. Je veux des réponses à mes questions et à défaut je ferai le choix de quitter Valenciennes Métropole pour rejoindre La Porte du Hainaut, j’assume le délai de carence pour y arriver. »

« Une préemption de la Croix d’Anzin à Raismes », Joël Dordain

L’ancien élu s’étrangle lorsqu’il évoque l’état du commerce de proximité sur Anzin, et « même la Place Salengro. Vous regardez de la Croix d’Anzin à Raismes le type de commerce existant. Moi, je souhaite une préemption urbaine (renforcée comme sur Valenciennes) de la Croix d’Anzin à Raismes afin de récupérer les locaux, ou fonds de commerce, à vendre afin de rénover les cellules commerciales et de choisir (avec un jury) les artisans/commerçants dont la ville a besoin. » 

Sur le cimetière… « c’est une honte ». Concernant les impôts, il ajoute : « Le maire ment. Certes, les impôts locaux n’ont pas augmenté, mais in fine les Anzinoises et Anzinois payent plus. Je connais des communes qui ont adapté leur taux pour compenser cette hausse. »

Sur l’insécurité, il est également vent debout contre la police pluricommunale avec Raismes et Petite-Forêt. « Pendant que les forces de l’ordre sont ailleurs, elles ne sont pas sur notre commune », commente Claudio Macaluso. « Moi, je propose la tenue d’un comité citoyen tous les trois mois avec la Police Nationale et on débat de tous les sujets de sécurité », comme une version XXL du dispositif « Voisins vigilants ».

Comme symptôme d’une mauvaise gestion présumée de la commune, l’ex adjoint cite « les agences immobilières n’osent même plus affichés le nom d’Anzin sur un bien à vendre. La chute de la valeur immobilière est énorme ! Tout est à refaire sur Anzin, une ville en déclin ! »

Question de famille

Enfin, et c’est peut-être le dénominateur commun des soutiens, comme Elisabeth Gondy, de cette liste. « 18 ans, ça suffit !  Il faut faire barrage à la monarchie familiale (M., Mme Bernard et beau-frère dans le conseil municipal) », tance Joël Dordain. 

Il y a comme un parfum de reconquête qui avait marqué la campagne de 2008 entre Géry Duval et Pierre-Michel Bernard, et c’est pourquoi le candidat veut « un débat public avec Pierre Michel Bernard dans une salle municipale. Il doit répondre aux questions, expliquer ses choix et que nous évoquions nos solutions pour y remédier. C’est la démocratie ! »

On ne connaît pas le reste du paysage politique sur la ligne de départ, mais cette joute locale s’annonce épique sur la 2ème ville de la ceinture valenciennoise avec une 1ère vice-présidence à Valenciennes Métropole.

Daniel Carlier

 

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Grande Halle et petite cuisine

4 décembre 2025 à 18:31
Deux récentes autobiographies éclairent les mutations du champ culturel des quarante dernières années. François Barré, né en 1939, a dirigé l'Établissement public du parc de la Villette de 1981 à 1985, présidé le Centre Pompidou de 1993 à 1996, et pris la direction de l'architecture et du (…) / Culture, Art, Peinture, Idées

Jordan Bardella, d'un œuf sur le crâne à une "agression"

4 décembre 2025 à 14:56
Pendant une séance de dédicaces dans le Tarn-et-Garonne, Jordan Bardella a reçu un œuf sur la tête. Scandale médiatique, mené par les médias Bolloré : très rapidement, le mot d'"agression" s'impose. Le responsable est un "agresseur", "récidiviste", et il faut "enquêter sur ses motivations". Retour sur une séquence sémantique dans laquelle beaucoup de journalistes ont perdu le nord.

Catherine Mercier poursuit son « objectif » d’une nouvelle gouvernance locale sur Escaudain

4 décembre 2025 à 06:00

Catherine Mercier : « Nous avons travaillé et joué notre rôle d’opposition durant tout le mandat »

Allez, commençons par une anecdote croustillante ! Avec 5 élus au Conseil municipal pour la liste « Objectif Escaudain » et deux pour le Rassemblement National, on pourrait penser que ces deux oppositions honoreraient leur mandat. Sauf que pour le RN, la division a émaillé le mandat entre ces deux élus d’opposition, voire une absence chronique pendant 5 ans, jusqu’au « pouvoir (de vote) laisser par Geoffrey Cloet au maire d’Escaudain, Bruno Saligot », explique Catherine Mercier histoire de bien mettre en exergue leur travail d’une opposition qui a respecté ses électrices et ses électeurs. Ça ne s’invente pas, mais reflète sur le fond la valeur d’un bulletin de vote RN sur Escaudain…

Grosse frustration en 2020

Comme les maires élu(es) en mars 2020, les oppositions battues ont regretté amèrement cette abstention stratosphérique (63,11% au 1er tour et 66,52% au 2ème tour). « Pour notre 1er engagement dans une campagne municipale sur Escaudain, nous avons eu la présence, pour la 1ère fois, d’une liste du Rassemblement National et en plus la Covid. Oui, il y avait une grosse frustration dans l’équipe même si nous avons obtenu un bon résultat sur les deux tours », explique Catherine Mercier.

En effet, pour une première fois, le maire (communiste) sortant n’a page gagné au 1er tour, mais « nous avons progressé au second tour en prenant des voix au maire sortant et au Rassemblement National », poursuit la candidate. Résultat 2020 : 45,76% Bruno Saligot (contre 46,90% au 1er tour), 35,58% Catherine Mercier (contre 29,52% au 1er tour), et 18,65% Geoffrey Cloet (contre 23,59% au 1er tour).

« Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire », Catherine Mercier

Pour cette campagne 2026, les conseillers municipaux acquiescent d’une « bonne gestion municipale par la majorité », mais fustige le mode de gouvernance locale. « C’est un maire fantôme, il n’est pas accessible », indique Franca Petrioli. Il est « aux abonnés absents », ajoute Christian Duhem sans oublier Laure Troia « il n’est pas proche des gens. » La tête de liste enfonce le clou : « Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire. Nous voulons ramener de l’accessibilité et de la proximité avec les habitants » et de « l’écoute », ajoute Christian Duhem.

« Je demande aux colistiers et colistières s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange », Catherine Mercier

La candidate insiste sur le volet apolitique de cette liste de 29 personnes + 2 suppléants. « Aucun colistier/colistière n’est carté sur cette liste. Je demande directement s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange ! Bien sûr, en réunion avec nos colistiers durant 5,5 ans, nous parlons de tout », explique la tête de liste, « mais surtout d’activités sur Escaudain. C’est notre objectif », lance Franca Petrioli.

« On n’a rien lâché pendant 5 ans », Catherine Mercier

Visiblement, la nouveauté dans cet hémicycle local est l’arrivée d’une opposition énergique. « On n’a rien lâché pendant 5 ans et demi. Nous avons assisté aux commissions même si tout est bouclé d’avance comme durant les conseils municipaux où tout se joue en Bureau municipal. C’est une chambre d’enregistrement », tance Catherine Mercier. Dans cet hémicycle pour l’opposition, vous avez Laure Troia, conjoint collaboratrice dans une entreprise de bâtiment sur Escaudain « depuis 25 ans », mais également Christian Duhem, retraité et ex animateur culturel au sein du Cercle laïque d’Escaudain et artiste avec des éléments à recycler (métal et cuir), et Franca Petrioli, retraitée et ex Directrice de l’école Schneider. Pour sa part, Mickael Abdelkader n’habite plus Escaudain et évidemment Catherine Mercier, aujourd’hui commerçante avec son mari sur la commune de Roeulx

De l’autre côté, une liste minoritaire reste minoritaire, mais la forme et le dialogue dans un hémicycle demeure important sur la méthode. Un point que l’individu politique, que nous sommes toutes et tous, regarde de plus en plus d’où l’image dégradée de la pratique politique, tout est lié intimement. L’électrice et l’électeur ne veut plus d’un idiome, une langue perceptible uniquement par une communauté politique. Les gens au coin de la rue ne supportent plus « La politique » et tout le défi de cette municipale 2026 sera de redonner une conscience citoyenne en la matière. Heureusement, l’élection les yeux dans les yeux demeure la préférée des Françaises et des Français et le challenge sera de faire « matcher » ces deux sentiments, défiance envers la politique en général et vote en faveur d’un(e) élu(e) de proximité désiré… ! 

Le programme est en cours d’élaboration autour d’une « liste renouvelé d’1/3 », conclut Catherine Mercier.

Daniel Carlier

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Les États-Unis chez eux en Équateur ?

3 décembre 2025 à 17:31
Congédiés par le président Rafael Correa (2007-2017), les États-Unis reprennent progressivement pied en Équateur, avec l'assentiment de Quito. Sous prétexte de lutter contre le crime organisé, ils consolident ainsi leur présence militaire en Amérique latine et dans le Pacifique. Sanctuaire (…) / États-Unis, Équateur, Géopolitique, Armée

(Municipales 2026) Philippe Baudrin brigue un nouveau mandat sur Maing

3 décembre 2025 à 06:00

Philippe Baudrin : « Je suis un candidat non-inscrit. »

Bien sûr, Philippe Baudrin, comme tous les maires élu en mars 2020, regrette « cet élan cassé, car nous avions renouvelé notre liste à 60%. Néanmoins, il s’est installé une solidarité entre les élus et la population. » Certes, le déroulé municipal a été bouleversé même « si nous avons réalisé 85% de notre programme », précise le candidat/maire. Pour autant, chaque élu a compris dorénavant le sens de la contingence d’une décision municipale ; tout peut arriver, une pandémie, une guerre à nos portes avec un effet domino au coin de la rue, voire une crise politique nationale avec une lisibilité budgétaire pire que le Fog londonien, il faut donc du sang froid et ne prendre rien pour acquis. L’expérience d’une gestion municipale (sans trop de polémiques) sera un atout indéniable pour les sortants au mois de mars 2026 tant l’exercice en cours a été difficile, pour ne pas dire lunaire. En 2025, la gouvernance d’une commune est un métier !

Pour cette campagne à venir, Philippe Baudrin affiche son positionnement politique, car il est adhérent à la FENIN ( Fédération des élus non-inscrits du Nord) lancée sur les fonts baptismaux en juin 2023. Sa liste 27 colistiers + 2 suppléants, déjà bouclée, ne sera pas trop chamboulée avec « 5 ou 6 départs sur les 22 élu(e)s de la majorité », mais il met aussi en exergue son ouverture politique : « Comme maire, je suis trop pauvre pour refuser une bonne initiative quel que soit son auteur(e). »

« La formation d’un(e) élu(e) devrait être contraignante, obligatoire, et systématique », Philippe Baudrin

Comme membre du Bureau de l’association des maires du Nord, il pointe du doigt le manque de préparation d’un nouvel élu face à cette avalanche normative qui l’attend. « La formation d’un(e) élu(e) devrait être contraignante, obligatoire, et systématique. Dès son élection comme maire par le Conseil municipal, la prise de risque est immédiate pour ce dernier. L’AMN (Association des Maires du Nord) propose des formations à cet effet », commente l’édile.

C’est pourquoi Philippe Baudrin revendique l’utilité du travail dans les différentes institutions : « Le boulot dans les instances est très important. Il aide la population de sa commune, mais également ses collègues. Par exemple, j’ai reçu le maire de Crespin afin de monter son dossier pour l’installation de la vidéo surveillance. »

Sur le volet sécuritaire, Maing est une commune située en zone police, mais « il manque des moyen humains avec un parc de véhicules vieillissants sur le Valenciennois. Quand je dois attendre 30 minutes (incident avec les gens du voyage), c’est très long ! »

« La population attend particulièrement cette rénovation du complexe sportif (Aragon) », Philippe Baudrin

Un regard vers l’avenir et un oeil sur le rendu est toujours utile. Dans les tuyaux, la rénovation lourde du complexe sportif Aragon constitue le dossier au dessus de la pile. Ce dernier a été repoussé compte tenu de ces crises en cascade, mais « nous sommes au stade des études. Ce projet, à hauteur de 5 millions d’euros, est porté par Valenciennes Métropole avec pour la commune un reste à charge. La population attend particulièrement cette rénovation du complexe sportif (Aragon) », explique le maire. 

La liste des travaux sur ce bâtiment public est pléthorique, une toiture en amiante à refaire, un système de chauffage obsolète, des fuites d’eau récurrentes…, et par suite une nouvelle isolation intérieure et extérieure avec de la géothermie et des panneaux photovoltaïques (la combinaison des deux est rare). Ensuite, cette rénovation majuscule s’inscrit également dans le respect du fameux et trop méconnu « Décret tertiaire ». « Nous devons impérativement réduire notre consommation énergétique dans les bâtiments publics, d’ici 2030, sous peine de pénalités », précise Philippe Baudrin. 

Mais pas seulement…

Sur cet exercice, l’édile souligne le gros travail sur les voiries, rue Barbusse avec les assainissements, d’autre rues structurantes, mais surtout un chantier au long cours contre les forces de la nature. « Nous avons été déclarés trois fois au titre des catastrophes naturelles (inondations, coulée de boue). On travaille beaucoup pour minimiser les risques, mais je déplore la lenteur administrative sur chaque dossier », indique l’édile. Evidemment, ce n’est pas le premier locataire du fauteuil majoral à se plaindre d’un manque d’agilité en la matière. Pourtant, pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, on a réussi… à bousculer les contraintes normatives.

Prochainement, Maing aura aussi sa zone d’activité. Certes, elle sera modeste avec une surface de 5,5 hectares. A ce stade, elle a connu un retard suite à des fouilles préventives par l’INRAP Hauts de France, et des découvertes historiques notables. « C’est le prolongement de la Z.A de l’Ecaillon. Les terrains seront à vendre aux entreprises fin 2026. Elle sera très vite pleine ! », ajoute-t-il.

Pour autant, lorsque vous demandez au maire/candidat quel est le dossier le plus marquant, il n’hésite pas une seconde : « C’est l’association Perce-Neige (https://www.perce-neige.org/). Nous avons 40 places dans ce foyer de vie occupationnel, mais je travaille pour six places inclusives. C’est compliqué en terme de financement (Conseil départemental comme financeur) et à tel point que notre maison de retraite (82 lits) a dû accueillir des personnes trisomiques à défaut de places ailleurs. »

Enfin, la commune de Maing accueille le service de délivrance des passeports biométriques et des CNI. « Nous avons réaménagé tout notre espace administratif dans ce cadre. C’est un service à la population », indique le maire même si sur le même registre Philippe Baudrin insiste sur la maîtrise des dépenses de fonctionnement : « Nous sommes passés de 35 agents en 2020 à 30 en 2025. »

Le programme 2026/2032-2033 est en cours d’élaboration par le candidat et ses colistières/colistiers. 

Daniel Carlier

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Cette étrange contorsion de l'économie chinoise

2 décembre 2025 à 18:11
En dépit des résultats insolents affichés par les fleurons chinois, un phénomène menacerait de déséquilibrer tout le système économique : l'« involution ». Le terme désigne une forme de concurrence effrénée, génératrice d'innovation, mais délétère, avec des effets négatifs sur les affaires comme (…) / Chine, Économie, Industrie

Une petite phrase révolutionnaire

2 décembre 2025 à 14:01
Il y a des formules miraculeuses, évidentes, axiomes de tout élan révolutionnaire. « We have it in our power to begin the world over again » est de celles-là. Nous la devons à Thomas Paine. Né à Thetford en Grande-Bretagne, en 1737, naturalisé américain et français, il fut l'ami des deux grandes (…) / Idées, Personnalités, Littérature, Histoire

Sur BFMTV, la presse de droite domine l'antenne

2 décembre 2025 à 09:46
En octobre 2025, selon une recension inédite et manuelle effectuée par Arrêt sur images, l'écrasante majorité des journalistes et éditorialistes de presse écrite généraliste invités sur BFMTV pour commenter l'actualité exercent dans des titres situés très à droite. Les deux premiers ? "Le Figaro" et l'hebdomadaire d'extrême droite "Valeurs actuelles".

Philippe Lambert lance « un défi » aux élections municipales 2026 sur Raismes

2 décembre 2025 à 06:00

Figure reconnue pour son activité syndicale au sein de l’entreprise Transvilles, mais également aux élections cantonales comme suppléant d’Eric Renaud et de Claudine Deroeux sur le canton de l’Amandinois, Philippe Lambert se lance dans la joute municipale contre le maire sortant, Aymeric Robin. 

Philippe Lambert : « Une autre voie(x) est possible… »

Tout en rappelant l’abstention massive sur le Valenciennois, sauf sur Denain, le candidat remet en cause la légitimité de l’édile : « L’heure est aujourd’hui venue de porter, pour Raismes, un engagement différent fondé sur des valeurs plus saines, chères aux Raismoises et aux Raismois : des valeurs d’écoute, d’équité, de parole donnée, de solidarité, de progrès, de transparence, de mérite, d’intégrité, de rigueur, de proximité mais aussi, d’engagement altruiste, de travail et d’abnégation pour mener à bien des idées novatrices, des projets innovants et utiles.  C’est, animés de cette conviction, que mon équipe et moi saisissons aujourd’hui l’opportunité, à l’aube des prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026, d’exprimer une autre voix (que celle de l’abstention) pour emprunter une autre voie pour Raismes et ses habitants. »

Sous le slogan « une autre voie(x) est possible… » sur Raismes, ledit candidat s’inscrit logiquement dans une candidature avec des valeurs de gauche. L’union de la gauche ne sera donc pas totale sur la collectivité locale de Raismes. 

 Philippe Lambert dans les défis tous azimuts

Comme une anaphore célèbre au second tour la présidentielle 2012, Philippe Lambert cite les enjeux de sa candidature : « Le défi de l’éducation en soutenant et répondant aux besoins exprimés par l’institution scolaire, les équipes pédagogiques et les parents d’élèves, le défi d’un espace public partagé adapté, le défi de la mobilité, le défi de l’accès aux soins pour tous, le défi du développement économique , le défi du logement et de l’habitat digne(équilibre et mixité les logements sociaux, sobriété et l’efficacité énergétique, le défi de la lutte contre tout logement insalubre et indigne, le défi de la rénovation urbaine et de l’amélioration du cadre de vie, le défi de la lutte contre toutes les formes d’incivilités, le défi de la ville durable, le défi de la participation citoyenne en renforçant, le défi d’une ville plus juste et plus solidaire, plus inclusive… »

Pas de doute, sur Raismes comme ailleurs, ce scrutin politique de proximité ne nous laissera pas « sans voie()x ».

Daniel Carlier

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Maurice, l'industrie du macaque

1 décembre 2025 à 18:51
Il y a longtemps que l'île Maurice figure parmi les principaux exportateurs mondiaux de primates destinés aux essais cliniques. Mais l'activité s'est intensifiée depuis 2020, après que la Chine a choisi de réserver ses singes à sa propre industrie pharmaceutique. Au nom de la cause animale ou de (…) / Animal, Maurice, Chine, Industrie pharmaceutique, Santé

Des châteaux de sable high-tech dans le désert saoudien

1 décembre 2025 à 18:01
C'est un grand projet censé aboutir à la plus impressionnante réalisation mondiale de la première moitié du siècle. Avec ses villes avant-gardistes, ses énergies renouvelables et ses multiples innovations, Neom incarne les ambitions modernisatrices du très autoritaire prince héritier d'Arabie (…) / Urbanisme, Arabie saoudite, Ville, Golfe
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