Vue normale

Bientôt une route Trump dans le Caucase ?

16 décembre 2025 à 14:41
Dans le conflit qui oppose l'Arménie et l'Azerbaïdjan, une étape importante a été franchie cet été avec la signature d'une série de documents entre les deux pays. Paraphés à Washington, et non à Moscou, ils lèvent certains obstacles à l'ouverture d'un corridor qui devrait relier le territoire (…) / Arménie, Azerbaïdjan

(Municipales 2026) Pascal Durieux se (ré)affirme comme tête de liste !

16 décembre 2025 à 13:32

En propos liminaire, Pascal Durieux (germanophone) revient du Marché de Noël de la ville de Düren le week-end dernier, la ville allemande jumelée à Valenciennes. « J’ai relancé ce jumelage éteint depuis 10 ans à travers le carnaval de Düren en février 2025. L’association Val en Liesse était invitée à des manifestations en septembre dernier, puis moi à titre personnel au marché de Noël dans le cadre de la réélection du maire de Düren. Nous avons des liens d’amitiés avec l’édile actuel. » Rien n’est anodin dans une campagne municipale… !

« Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes », Pascal Durieux

A travers les différentes publications de presse, une porosité présumée entre la liste du Rassemblement National et celle en cours de construction de Pascal Durieux pouvait être supposée. Au delà de sa réponse, le profil d’une autorité (en retraite) dans les douanes sur le Valenciennois constitue, sans surprise, un profil bankable pour un parti radical de droite…, presque logique ! A cette supposition, Pascal Durieux tient à répondre sans ambiguïtés : « Oui, j’ai rencontré Tanneguy Adriencense plusieurs fois, notamment aux Folies de Binbin. Ensuite, nous avons pris un café le 31 octobre où ce dernier m’a proposé de figurer sur sa liste (sans place prédéterminée). De même, le sénateur Hochart m’a indiqué que j’avais très peu de chance de réussite, pas d’expérience… Mais pourquoi, si je n’ai aucune chance, me tenir ce discours ? », mentionne Pascal Durieux. Il ajoute : « J’ai refusé un dîner avec le candidat et de venir dans un local de campagne du RN. Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes. »

« Il n’y a pas deux listes, mais une seule », Pascal Durieux

Ensuite concernant la rupture entre trois membres sur la photo de famille le jour de la déclaration de candidature (Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et  Isabelle Desoil) et lui même, tout s’explique en trois actes.

« A la base, Didier Legrand m’a soutenu et m’a présenté aux membres de l’association AREAH. C’était au retour des vacances d’été », explique Pascal Durieux. Chemin faisant, le lien se construit et une dynamique s’installe, mandataire financier, local de campagne, et candidature officielle. Tout semble glisser vers une campagne de terrain, et sur tous les supports de communication, assez classique sauf que…

Pour autant, peu à peu et au détour d’une charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi, « deux jeunes très compétents et très dynamiques », souligne Pascal Durieux, le fossé se creuse. En effet, fort d’un programme, très abouti, élaboré par les deux membres de l’association AREAH, la dissension débute autour d’une proposition de charte. « Elle n’a pas été coconstruite. J’avais l’impression qu’il y avait deux listes et pas une seule. Il ne peut y avoir deux listes en une. C’est moi qui m’engage financièrement ! Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes ! » En clair, Pascal Durieux fustige la méthode plutôt que le contenu de la charte « où nous sommes d’accord. »

Enfin, la rupture est définitive dès lors qu’un ultimatum est assorti à la signature de cette charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi. Dans la foulée, on connaît la suite, Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et Isabelle Desoil quittent cette liste, voire d’autres colistiers et colistières à déterminer. « L’idée reçue voulant que ces retraits marquent la fin de ma liste est totalement fausse. L’équipe est là, cette équipe est en(re) construction. Je n’ai aucun doute sur le rassemblement d’une liste complète (43/+ 2) dans les délais impartis », commente Pascal Durieux.

« C’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions », Thomas Cacheux

La réponse de Thomas Cacheux sur la genèse de cette discorde est assez simple, la perte de confiance. « Au fil des réunions, il y a eu des changements de position à tel point qu’à la question-que ferions-nous en cas de second tour (si 3ème ou plus) ?-, la réponse n’a pas été un front républicain naturel, mais- je sais pas, mais la décision fera l’objet d’un consensus majoritaire-. » En résumé, l’agrégation de nouveaux membres à l’équipe n’intègre pas les valeurs souhaitées par les membres de l’association AREAH. « Nous n’avons aucun problème avec Pascal Durieux, mais c’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions ! Pascal est trop malléable », assène Thomas Cacheux.

Sur le programme proposé, il dément fermement : « C’était une base de travail. On pouvait le fluidifier, mais surtout, il n’était pas définitif ! »

Voilà, cette histoire commune et éphémère s’achève là, mais dans un calendrier où tout reste possible, car une « réflexion est toujours là. Nous continuons à vouloir être acteur et sûr de notre engagement ! », conclut Thomas Cacheux.

Daniel Carlier

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Sur franceinfo, qui sont vraiment les "Informés" ?

16 décembre 2025 à 08:52
Qui parle dans "Les Informés", l'émission de talk-show d'analyse de l'actualité de franceinfo (radio et télé) ? D'où parlent-ils, et de quoi parlent-ils ? ASI a passé au crible un trimestre entier d'émissions. En plateau, les "experts" invité·es sont d'abord des rédacteurs en chef, des directeurs et des éditorialistes de titres de presse. Et l'actualité politique y règne en maître.

(Municipales 2026) Ludovic Tonneau, candidat sur la commune de Wavrechain-sous-Denain

16 décembre 2025 à 05:00

Ludovic Tonneau : « La jeunesse, les actifs et nos aînés »

48 ans, policier de son état, marié et père de trois enfants, il est engagé politiquement dans le mouvement politique, La France Insoumise, sur Denain. A cet effet,  le candidat sur Wavrechain-sous-Denain précise qu’il respectera son mandat denaisien jusqu’au bout et assistera au dernier conseil de Denain, ce vendredi 19 décembre. Sur cette nouvelle commune d’adoption, le collectif « Donnons ensemble » n’est pas construit autour de cette ligne politique radicale : « C’est une liste citoyenne sans étiquette et ouverte. Il y a différentes tendances au sein de cette équipe, une grande diversité des profils, mais nous restons apolitiques », précise-t-il.

Arrivé sur la commune il y a 18 mois, il veut « redonner vie à ce village autour de trois axes, la jeunesse, les actifs et nos aînés. » Quelques axes forts sont déjà sur la table comme une « cantine scolaire pour les enfants en maternelle. Actuellement, il n’y a pas une offre pour ces enfants, uniquement pour les élèves de l’école élémentaire. C’est une attente forte des parents. Toujours pour les familles, nous souhaitons créer une MAM (Maison d’Assistants Maternels) et une micro-crèche », poursuit Ludovic Tonneau. Concernant la solution trouvée pour cette cantine scolaire, elle sera dévoilée ultérieurement, mais « elle est parfaitement budgétée. »

Après les plus jeunes, l’attention se porte également sur les anciens et les personnes en situation de handicap à travers des propositions « d’un service de livraison de panier de saison. Ensuite, nous avons un marché couvert et nous voulons le relancer. »

Ensuite, le fameux parc communal d’environ 5 hectares demeure un atout vert terriblement envié par les villes voisines. Dans ce denier, une colistière, éducatrice canine professionnelle depuis 30 ans, suggère la création d’un club canin dans celui-ci, un apprentissage pour gérer et comprendre un chien, du sport canin, et un accompagnement personnalisé afin de pouvoir évoluer sans danger avec un chien, éviter les abandons, etc.

Autour de ses colistières et colistiers, Luc Tonneau a voulu passer aussi un message en interne de la collectivité locale : « Nous voulons plus de considérations pour les agents territoriaux, plus d’échanges avec eux. »

A suivre cette candidature au sein de cette commune rurale de Wavrechain-sous-Denain où l’ancien maire, invisible depuis 5 ans, Jean-François Burette, s’est déclaré, Jacques Delcroix, l’édile actuel, n’a pas encore annoncé la sienne, même si la situation devrait s’éclaircir sous peu. Ce scrutin est bien indécis comme dans de nombreuses collectivités locales du Valenciennois.

Daniel Carlier

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Chine et États-Unis, la grande divergence énergétique

15 décembre 2025 à 17:51
Commerce, normes, géopolitique : la rivalité sino-américaine se déploie dans tous les domaines. Alors qu'aux passes d'armes entre les deux géants succèdent les rencontres « chaleureuses », une constante semble se dégager : l'Union européenne se trouve systématiquement laissée sur le bord du (…) / Énergie, Chine, États-Unis, Industrie

Au Rwanda, le pari du sport

15 décembre 2025 à 16:11
Première nation d'Afrique à avoir accueilli les championnats du monde de cyclisme sur route, en septembre 2025, le Rwanda finance aussi des équipes de football de renommée mondiale. Si cette diplomatie sportive en plein essor lui permet de redorer son image, abîmée par un régime autoritaire et (…) / Rwanda, Sport

Accusations d’antisémitisme à gauche : retour sur le "cas" Théry

15 décembre 2025 à 14:25
Ce que certains appellent désormais "l'affaire Julien Théry" est devenu le cas d'école du moment pour illustrer les accusations d'antisémitisme visant, à intervalles réguliers, une partie de la gauche depuis le 7-Octobre. Deux visions s'opposent ici : d'un côté, Julien Théry est perçu comme "l'archétype le plus pur" de la cécité d'une partie de la gauche face à l’antisémitisme qui peut exister dans ses rangs. De l'autre, il est le symbole des attaques à répétition qui visent les organisations et militants pour la Palestine et du "maccarthysme" qui règne notamment à l'université. ASI tente de déconstruire cette polémique en revenant, dans le détail, sur ses différents épisodes et donne la parole à Julien Théry qui, pour la première fois, répond, dans le détail, aux critiques et accusations qui le visent.

Carole Millet-Vézilier prend la tête d’une liste de rupture avec Grégory Lelong sur Condé-sur-l’Escaut

15 décembre 2025 à 06:20

Carole Millet-Vézilier : « Un manque de transparence dans la gouvernance de Grégory Lelong »

Comme souvent, la commune de Condé-sur-l’Escaut nous réserve des pépites électorales, car la vie politique est bouillonnante à l’ombre d’un patrimoine traversé par les siècles. Cette fois, outre deux listes d’opposition, une de gauche assumée, une plus centriste, cette liste dissidente sans étiquette prend une place de choix dans le paysage de cette prochaine élection municipale, sans oublier l’édile sortant candidat officieux… !

Toutefois, une différence est très palpable par rapport à l’édition locale 2020, car la rupture de l’intérieur est bien plus prononcée que pour le précédent scrutin. « Nous l’avions prévenu depuis longtemps, car il y a un manque de transparence dans la gouvernance de Grégory Lelong. Toutefois, nous avons tenu à rester jusqu’au bout de notre mandat », explique la 2ère adjointe, ex délégation à l’Etat civil, au cimetière et à la proximité. Comme à chaque fois, il existe un déclic avant la rupture et la verticalité à outrance a achevé de fissurer cette majorité municipale en mode puzzle.

Ainsi, 3 adjointes et 4 conseillers délégué(e)s ont perdu leur délégation et rejoignent la liste dissidente emmenée par Carole Millet-Vézilier. Il s’agit de Karine Belot, 6ème adjointe, ex chargée de la cohésion sociale, Céline Demonchaux, 8ème adjointe, ex chargée des politiques éducatives et sportives, Joëlle Gau, conseillère, ex déléguée aux finances, Bruno Biadala, conseiller, ex délégué au sport de proximité, Céline Despriet, ex déléguée à la petite enfance, et Xavier Lafon, ex délégué aux ainés. C’est une purge ni plus, ni moins, et un départ collectif « sans états d’âmes. »

« On écoute tout le monde, mais on ne travaille pas avec tout le monde », Carole Millet-Vézilier

Local de campagne

Carole Millet-Vézilier est une condéenne dont la famille transpire l’histoire de cette localité, un grand-père mineur à la fosse Ledoux, une Grand-mère institutrice à l’école du Cocq. « Je suis une enfant de Condé, à l’école et aujourd’hui enseignante », mentionne la candidate dans ce local de campagne « authentique », un ancien café idéalement placé sur la Place verte fermé en 2020. Elle souligne avec force son voeux de « réaliser une campagne digne, au contact des habitant(e)s avec nos valeurs et nos convictions. » Elle observe déjà 3 vidéos de l’édile assez polémiques, elle ne veut visiblement répondre à ce genre de communication.

Bien sûr, l’expérience du mandat permet à cette liste venue de l’intérieur de pointer du doigt les problèmes. « on connaît les dysfonctionnements internes. Nous avons de l’expérience. D’ailleurs, à titre personnel, j’ai suivi un grand nombre de formations pour les élu(es) », commente Carole Millet-Vézilier.

Un programme s’esquisse autour de son équipe avec en fer de lance des réflexions sur les espaces verts, Chabaud-Latour et la forêt de Bonsecours, le fluvial avec toutes les questionnements sur la voie d’eau, le patrimoine évidemment, sans oublier l’humain, les commerces, la sécurité, la vie locale, en fait « une approche globale sans oublier personne. »

Ex membre de l’UDI, Carole Millet-Vézilier insiste sur l’ouverture de cette liste : « On écoute tout le monde, mais on ne travaille pas avec tout le monde. » Une façon de mettre en exergue que les bonnes idées viennent de partout, les problématiques sont écoutées, mais les solutions resteront en cohérence avec certaines valeurs partagées par les membres de cette liste.

Logo de campagne

La tête de liste n’a aucune crainte sur la composition (complète) de celle-ci (29 +2), baptisée « Tous pour Condé », elle compte présenter ultérieurement le programme de l’équipe, mais surtout aller vers les Condéennes et les Condéens. Elle conclut cette présentation magistrale, sans ambiguïtés, sur un fait politique de proximité : « Il n’y a jamais eu une femme maire de Condé-sur-l’Escaut (et peut-être une tête de liste femme) et pourquoi pas ! »

Daniel Carlier

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Le souffle de décembre 1995

14 décembre 2025 à 14:21
Lorsque les mouvements sociaux piétinent, que l'austérité budgétaire domine le débat public, qu'un président français et une bureaucratie européenne voient dans le réarmement et la rhétorique guerrière les remèdes à leur folle impopularité, il est bon de se rappeler qu'en novembre-décembre 1995 (…) / France, Politique, Idées, Mouvement de contestation, Économie, Libéralisme

Le CHV étend son partenariat sur Marly

14 décembre 2025 à 10:49

En début de Conseil municipal, Serge Moreau en charge des RH, présente le rapport CSU (Rapport Social Unique). La collectivité locale de Marly comprend 167 agents permanents, dont 73% de catégorie C, et 34 contractuels. L’information à retenir dans cet exposé est la diminution importante des arrêts de travail, 11,08% en 2024 contre 20,70% en 2020, mais également les accidents de travail, 14% en 2020, contre 7% en 2024. Enfin, la promotion interne a été soigneusement boostée avec 350 jours de formation en 2024 contre 79 en 2020. Sans refaire le match, l’absentéisme massif sur cette collectivité locale a été un sujet politique de discorde avant 2020.

Les Chartriers s’installent sur Marly

Petit à petit, l’hôpital public de référence construit ses partenariats hors les murs comme sur le site de Valenciennes, dit Les Chartriers, où les acteurs de santé de la ville et du CHV redonnent de l’accessibilité à l’offre de soin dans la cité.

Pour autant, l’établissement de santé emblématique du Valenciennois ne passait pas la frontière administrative de sa commune. « Nous avons collaboré activement avec le CHV durant la 2ème partie de la Covid. Puis, quand l’hôpital public a souhaité étendre Les Chartriers, j’ai proposé Marly. Concrètement, dès le 01 janvier 2026, un médecin généraliste, un gynécologue (spécialité en pénurie totale), voire un cardiologue-rhumatologue seront installés dans un cabinet de santé sur Marly », explique le maire.

Vers un foncier commercial opportun

Dans le quartier du Stade du Hainaut, dit Marly industrie où se situe l’ex Maison des Associations, la nouvelle offre de logements initiée par Fabien Thiémé a fait tout simplement (re)naître un quartier. Pour autant, vous n’avez aucun commerce ou artisan dans ce nouvel espace urbain ; vous devez prendre votre voiture pour accéder à une offre.

Pourtant au bout de l’Avenue des Sports sur Valenciennes, quasi au croisement avec la route d’Aulnoy, un terrain avait été préempté par l’ancien édile, Fabien Thiémé. A la base une extension du parking de l’enceinte de football était dans les tuyaux, le temps d’un VAFC, contrairement à aujourd’hui, où le club de football historique évoluait avec bonheur en Ligue 1. Ce n’est plus d’actualité, et le maire a relancé ce dossier administratif  « gelé » pour diverses raisons…

« Nous voulons permettre l’installation de commerces de proximité dans un secteur où il n’y a aucune offre existante. Tout simplement, donner l’opportunité aux résidents de ce quartier de se rendre à un artisan/commerçant à pied », conclut Jean-Noël Verfaillie.

La commune fait donc l’acquisition de ce foncier de 213 M2 pour la somme de 20 000 euros.

La Briquette

Suite à une question orale, le maire informe que 38 familles, notamment des Maisons Bleues du quartier de la Briquette, ont été relogés sur Marly. Par contre, d’autres familles, plus spécifiquement de la Place des Vosges, ont choisi de partir de la commune pour leur relogement.

Daniel Carlier

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L’UPHF dans la cour des « grands »

14 décembre 2025 à 06:10

Abdelhakim Artiba : « La mission est accomplie, mais nous restons une université des territoires. »

La liste est prestigieuse avec 3 nouveaux membres au sein de cette petite communauté, car l’UPHF rejoint le Collège de France, la CNAM, l’Université de Paris Dauphine, l’Université de Grenoble Alpes, voire l’Université de Gustave Eiffel, parmi les 25 sites reconnus « Grand Etablissement ».

Pour arriver à ce résultat, il faut remonter le « 05 avril 2016 où le Ministère m’a indiqué qu’il fallait présenter un projet innovant pour rester seul, car on parlait beaucoup à l’époque de fusion avec l’Université de Lille. Nous n’avions pas la taille critique pour être seul, mais une fusion impliquait qu’il n’y aurait plus de Masters à Valenciennes. Ça n’était pas concevable pour notre Université », explique le Président de l’UPHF. Ce dernier a trouvé un soutien au long cours à travers la personne de la Ministre de l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal (ex Présidente de l’Université de Paris-Saclay), et son ancien Directeur de Cabinet, le Ministre actuel de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste.

La période EPE

Cette période s’est enchevêtrée avec l’ordonnance de 2018 instaurant les EPE (Etablissement Public Expérimental) et son application à l’endroit de l’Université de Valenciennes le 09 septembre 2019. Cinq ans après, jour pour jour, cette expérimentation a pris fin avec le sentiment de « la mission accomplie. C’est un peu le couronnement de dix ans de présidence, mais nous restons une université des territoires (Valenciennes, Cambrai, Maubeuge). Nous sommes très conscients de cela .»

Cette expérimentation a conduit à la réunion de deux structures, l’UPHF et l’ESAC (Ecole d’Art à Cambrai) où la ville investit (financièrement) dans cette structure. Une tentative a eu lieu avec l’ESAD à Valenciennes, mais faute de financement des collectivités publiques, cette intégration n’a pas réussi avec la fin (triste) que nous connaissons.

Ce nouveau statut n’a pas modifié certaines pratiques au sein de l’UPHF. « Nous n’avons pas modifié les règles de la démocratie interne. Par contre, il n’est plus question d’une fusion. Nous parlons dorénavant d’égal à égal avec l’Université de Lille. »

Une dualité des connaissances

Dans cette optique, l’Université du Hainaut Cambrésis, à l’époque, a présenté une pédagogie croisée originale. « Bien sûr, nous ne pouvons pas être excellent en tout, mais nous devions proposer un projet de rupture. Le choix s’est porté sur la polyvalence entre les Humanités et les Sciences (mécanique) », poursuit le Président.

A cet effet, la création de l’INSA réunissant les 3 laboratoires existants était le premier défi : « C’était une opération risquée, mais nous avons réussi l’intégration de ces 3 composantes. Dans ce cadre, nous avons pris un Directeur extérieur et aujourd’hui, il existe une confiance totale entre les collègues. » Rappelons qu’il y a seulement 7 INSA en France et l’UPHF se situe au 3ème rang derrière Lyon et Toulouse.

L’autre volet de cette spécifié de l’UPHF concerne les Humanités. « Nous n’avons pas cherché à nous comparer à la Sorbonne. Nous travaillons sur un projet de signature originale avec des forces des deux côtés. C’est une niche de connaissances où l’UPHF devient une force d’attraction sur ses particularités », commente Arnaud Huftier.

François Berkmans, dernier diplômé en date de l’UPHF, illustre cette dualité des connaissances de haut niveau à travers un Doctorat intégré, le symbole d’une fertilité croisée entre les Humanités et les Sciences Techniques. Concrètement, cet apprenant est admis comme Docteur de l’UPHF pour ses travaux sur la « Mécanique des solides, matériels, surfaces et sur l’histoire et l’archéologie des mondes anciens et médiévaux ».

Des partenariats solides

Dans la continuité de l’exemple du dernier Doctorant, ce dernier est de la même manière « Doctor of Poznan University of Technology in Mechanical Engineering ». En effet, des partenariats internationaux tous azimuts ont été construits au fil des années avec la Chine, même « si les visas sont complexes à obtenir », précise le Président de l’UPHF, le Canada, le Maroc sur des villes comme Casablanca, Tanger, Agadir, le fameux réseau européen EUNICE (https://www.uphf.fr/universite/decouvrir-luniversite/universite-europeenne) et de par le monde.

Par ailleurs, ces collaborations ne s’arrêtent pas à la sphère publique. « Nous avons noué depuis 2022 un partenariat avec l’Université Catholique de Lille, notamment sur un Doctorat commun », ajoute Abdelhakim Artiba. Enfin, le monde de l’entreprise demeure étroitement lié à cette université des territoires comme Toyota, une collaboration durable, avec des cycles quasi sur mesure, et une véritable synergie pédagogique. « Nous participerons à l’année du Japon en 2026. D’ailleurs, le Directeur du site Toyota/Onnaing est le Président de l’INSA Hauts de France », indique le Président de l’UPHF.

Le sujet de l’IA

En marge de cette reconnaissance nationale, la thématique de l’IA imprime notre conscience collective. Le monde universitaire est inévitablement percuté de plein fouet par cette évolution express. « Tout le monde a besoin de l’IA, elle progresse régulièrement. Les enseignements de la cybersécurité et de l’usage de l’IA sont essentiels. Toutefois, l’IA a un problème de création, la créativité reste humaine », commente Abdelhakim Artiba. Pour sa part, Arnaud Huftier, met en exergue « l’analyse critique » de l’humain comme le dernier rempart avant un progrès dont nous ne soupçonnons même pas le potentiel.

L’apprentissage ne peut pas faire l’économie d’un usage réfléchi de l’IA, l’oralité va-t-elle remplacer le rédactionnel ? Le travail de synthèse de l’IA sera-t-il l’alpha et l’oméga des prochains travaux pédagogiques ? C’est une réalité, car des grandes signatures industrielles répondent déjà à des marchés publics, de haut niveau, via des dossier générés par l’IA. Les destinataires remarquent cette tendance avec une certaine fatalité… ! Face à cette révolution, l’Université doit jouer son rôle, trouver sa place, et produire la meilleure combinaison pédagogique.

Daniel Carlier

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Une seule solution, la résolution !

13 décembre 2025 à 18:21
« Le Monde diplomatique » inaugure sur son site Internet un instrument d'un type particulier : un poste d'observation et d'analyse des résolutions votées au Conseil de sécurité et à l'Assemblée générale des Nations unies, de 1946 à nos jours. En quelques clics, chacun peut désormais comparer les (…) / Diplomatie, Relations internationales

Les patrons piquent une crise

13 décembre 2025 à 14:11
Le « patron des patrons » Patrick Martin s'inquiète d'un budget « suicidaire » ; l'élite économique fait de la surenchère. Mais les organisations patronales ont-elles jamais donné dans la nuance ? Elles s'y montrent à coup sûr moins enclines quand le capitalisme français se fissure, rattrapé par (…) / Fiscalité, France, Libéralisme, Économie, Entreprise, Travail

(Municipales 2026) Tanneguy Adriencense : « La priorité des Français et des Valenciennois est la sécurité »

13 décembre 2025 à 07:07

Sébastien Chenu : « C’est la bunkérisation du pouvoir, Laurent Degallaix a perdu la capacité de comprendre les attentes des Valenciennois ! »

Avant de rentrer dans le vif de cette présentation, prenons un peu de recul sur un état des lieux des candidatures aux Municipales 2026 sur la ville centre du Valenciennois. Tout d’abord, vous avez Laurent Lasselin, car vous n’avez pas de petit candidat en démocratie, inéligible suite à une faute administrative de sa part durant l’élection législative 2024, un maire sortant officieusement en lice dont la candidature est aussi suspendue à une décision de justice (procès 19 février 2026), une liste de la société civile, Pascale Durieux, dont 3 initiateurs ont claqué la porte, une union de la gauche presque rafraîchissante tant elle est émiettée au national comme dans les autres communes du Valenciennois, et maintenant celle du Rassemblement National à travers un nouveau visage politique sur ce territoire Tanneguy Adriencense. Nous sommes loin du chamboule-tout de 1989 ! Par contre, l’électrice comme l’électeur est en quête d’une boussole, car on cherche le Nord… sur Valenciennes !

En propos liminaire, Sébastien Chenu présente le candidat adoubé par les instances du parti politique « sur une ville importante. » L’homme politique déroule sa vision de l’ambiance bien particulière qui s’installe sur la ville centre du Hainaut : « Notre score est en évolution constante sur Valenciennes. J’ai beaucoup de respect pour Jean-Louis Borloo et Valenciennes a connu une spirale ascendante avec lui. Aujourd’hui, le maire actuel est dans une spirale descendante. Tous les clignotants sont au rouge, c’est la bunkerisation du pouvoir, Laurent Degallaix a perdu la capacité de comprendre les attentes des Valenciennois ! On y va pour gagner sur Valenciennes dans le cadre d’un second tour contre Laurent Degallaix (ou la majorité). »

Laurence Bara, passée tout près d’un exploit sur la 21ème en 2024, met en exergue les problématiques de sécurité : « Chaque jour, vous avez un problème de sécurité sur Valenciennes. Il y a également des soucis avec le commerce de proximité. Certes, la ville a remis une heure gratuite (le 31 mars 2025), mais cela fait des mois que les gens ne veulent plus venir à Valenciennes. »

Tanneguy Adriencense, pas un novice politique

Dés son plus jeune âge, Tanneguy Adriencense était sensible « à la fougue de Nicolas Sarkozy ». Ensuite, il commence sa carrière politique sous les couleurs de « Reconquête », aux législatives en juin 2022, puis rallie en septembre 2022 le Rassemblement National. Ensuite, il participe activement à la campagne sénatoriale en faveur de Joshua Hochart. Suite à l’élection du sénateur du RN, il devient logiquement son attaché parlementaire. Bien sûr, cette fonction lui confère un regard acéré sur les Grands électeurs et une approche assez fine des problématiques des collectivités locales : « Je ne veux plus être spectateur, mais acteur ! »

Justement, Tanneguy Adriencense, 23 ans, est originaire de l’Amandinois, il connaît bien Valenciennes. « C’était la grande ville, j’ai beaucoup d’amis ici. J’y habite depuis deux ans. Mon père travaille au sein de la Police Nationale à Valenciennes », explique le candidat.

Bien sûr, il évoque la sécurité comme première thématique à aborder en cas de succès. « Je ne dis pas que rien n’a été fait, mais les délits se multiplient dans le quartier de la Gare SNCF, rue Vieille Poissonnerie, voire même devant Rubika très récemment. Il faut faire plus. La priorité des Français et des Valenciennois est la sécurité ! D’ailleurs, on voit dans le Budget primitif, elle n’est pas assez financée. Nous devons essayer toute la panoplie existante, en la matière, voire les initiatives dans les autres villes », poursuit-il.

Evidemment, il n’est pas évident de balayer tous les sujets d’un programme durant une conférence de presse, mais le candidat a essayé de synthétiser les autres grands axes.

« Un conseil municipal en moins d’une heure, cela pose des questions », Tanneguy Adriencense

Le sujet de la démocratie participative est (malheureusement) existant sur Valenciennes. Pas le cas, loin s’en faut, sous Jean-Louis Borloo, ni Dominique Riquet, mais sous Laurent Degallaix dont tout le monde se souvient de sa sortie en mai 2020, quasi mythique, à l’endroit de la liste « Valenciennes Verte Solidaire ». En effet, cette dernière avait eu l’outrecuidance de faire un recours administratif contre les comptes de campagne du maire élu au 1er tour le 15 mars 2020, d’une banalité démocratique infinie. En réponse, le jour de l’installation, il envoie sa diatribe à la liste VVS… « vous avez mon mépris pour six ans. » Chose confirmée dans les conseils municipaux où une seule question est autorisée par délibération et jamais une réponse au maire ou l’adjoint en charge de la thématique. De plus, le record du Conseil municipal le plus rapide du monde tente d’être battu à chaque fois. On est passé une fois sous les 30 minutes. « Un conseil municipal en moins d’une heure, cela pose des questions. Il devrait y avoir de nombreux échanges entre la majorité et les oppositions. Cette verticalité réduit la démocratie locale », s’étonne le candidat.

Ensuite, comme idée sur la table, il veut, comme des milliers de communes en France, recommencer la transmission en direct des conseils municipaux (consultable en ligne etc.).

« Nous voulons réaliser des référendums locaux sur des sujets importants pour les habitant(e)s », Tanneguy Adriencense

Comment éviter le sujet du stationnement quand les extérieurs, même les Lillois, commentent la possibilité de ne pas pouvoir se stationner à Valenciennes. D’un côté, on peut dire que la ville attire les chalands, mais de l’autre convenir que cette politique de stationnement a faits des ravages, et sa voiture LAPI, chez les Professionnels de proximité : « Le maire s’est tellement bunkerisé qu’il a mis plusieurs années avant de se rendre compte l’impact sur les commerçants/artisans. Il faut soutenir nos commerçants. Il existe énormément de cellules vides dans le centre de Valenciennes. »

Toutefois, on peut rappeler les initiatives du dispositif « Attractive » afin de faire baisser la pression des loyers, trop chers sur Valenciennes, mais l’embellie juste avant la Covid est retombée. Certains axes comme la rue de Famars, partie roulante, sont déprimants.

Sur des sujets très clivants comme la piétonnisation, ou pas, de la Place d’Armes, Tanneguy Adriencense souhaite organiser une ou des consultations locales : « Nous voulons organiser des référendums locaux où nous pourrions poser plusieurs questions importantes pour les Valenciennois. » Cette organisation, reconnue par l’Etat, a été utilisée sur Saint-Amand-les-eaux sur la présence ou non d’une Police Municipale, car si la participation est de plus de 50%, le résultat du vote s’impose de fait aux administrés en toute légalité.

Autre exemple de questionnement potentiel, le candidat fustige « le transfert au privé de la compétence stationnement (au 01 janvier 2026). Nous voulons renégocier avec le nouvel exploitant dans les meilleurs délais. »

Bien sûr, Tanneguy Adriencense explique que les quartiers sont tous prioritaires en quelque sorte. Valenciennes ne se résume pas au centre-ville. Chaque candidat(e) au fauteuil majoral est conscient d’une nouvelle vitalité à retrouver dans les quartiers. Si l’ANRU a incontestablement modifié l’urbain, l’humain est à repenser sur le temps continu et pas seulement pour collecter les procurations par des ami(e)s, employés en mairie de Valenciennes par ailleurs.

Patrimoine, associations, culture/sport, l’écologie

Valenciennes est une cité d’une grande richesse culturelle, par son patrimoine, ses grandes signatures bien connues, mais surtout sa vie culturelle bouillonnante. Le candidat digère mal le transfert de l’exploitation du Musée des Beaux-Arts, le Phénix au sein de Valenciennes Métropole même si la logique financière transpire de cette démarche. Ça bouillonne beaucoup moins même si l’arrivée d’un cinéma de centre ville fera du bien, pas mi décembre pour Avatar 3 comme annoncée sur la page Facebook de Laurent Degallaix, mais courant 2026 à la lumière des travaux. Heureusement, la com d’ouverture d’un cinéma privée n’est pas confiée au public comme celle du Centre aquatique en décembre 2019. En effet, une fuite majuscule bâtimentaire après… une inauguration reportée début février 2020, et des milliers d’euros publics dépensés en affiches (et de multiples supports pour le mois de décembre 2019 en ville) en toute précipitation…, pas grave c’est l’argent des autres !

« Je suis très attaché au Patrimoine. C’est pourquoi, il faut mieux soutenir les associations culturelles, sportives, mais également patriotiques. Nous devons revenir à un dialogue avec le monde associatif. », précise-t-il. Pour autant, l’adjointe aux associations fait le job avec les moyens à disposition.

Le jeune âge du candidat lui donne un Droit, celui de subir de plein fouet le réchauffement climatique. Gageons que les mesures proposées à cet effet seront à la hauteur d’une génération sur le front et en 1ère ligne… sur ce sujet, à suivre de près. Pour un projet en une phrase, Sébastien Chenu avait résumé le tout en quelques mots : « Il manque une nouvelle vision à Valenciennes. »

Le panorama politique singulier… à Valenciennes

Face à une échéance municipale, peut-être inédite en France, compte tenu de son impact sur les prochaines présidentielles, chaque parti politique sait qu’il doit planter le drapeau dans les collectivités locales. On peut gloser tout ce que l’on veut dans les couloirs du parlement, l’ancrage local demeure une valeur essentielle dans notre démocratie pour faire passer des messages. Là, nous parlons de la vraie vie, celle du quotidien où le maire doit faire sa place jour après jour. « Un point noir (pour le RN à Valenciennes et ailleurs) », à ce stade commente le candidat.

Sur Valenciennes, l’évènement judiciaire à l’endroit du maire de Valenciennes constitue un fait politique aussi : « Je ne commente pas une procédure en cours. Laurent Degallaix est présumé innocent. Nous sommes prêts à tous les scénarios, on trace notre route ! »

Ensuite, il poursuit sa constitution d’une liste et pourquoi pas d’autres alliances. « J’ai demandé à prendre un café avec Pascal Durieux à l’occasion des Folies de Binbin, il a accepté et nous avons échangé sur les prochaines élections municipales. Par contre, je n’ai pas promis de place à Pascale Durieux sur ma liste. Néanmoins, la porte est ouverte (jusqu’au 25 février…) », indique le candidat.

Oui, cette élection de proximité à Valenciennes est sans doute la plus importante de son histoire, depuis la sortie de la seconde guerre mondiale, pour des raisons simples. Cette collectivité locale n’est pas à un tournant urbain, financier, ou autres thématiques centrales, mais celle de la place du citoyen dans sa cité, le respect de l’administré quel que soit son opinion politique, sa couleur de peau, sa religion, sa condition sociale et le moins que l’on puisse dire est que ce sujet est au centre de tout à Valenciennes. Quel regard à Jean-Louis Borloo sur tout cela ? Ce dernier viendra sans doute soutenir derrière minute le candidat de la majorité municipale, qu’importe la tête de liste le 26 février. « Je pense qu’il y a de la nostalgie de Jean-Louis Borloo chez les Valenciennois, mais cette majorité municipale est à bout de souffle.» Cette équation démocratique complexe, sur le sud du département du Nord, sera particulièrement suivie, comme Saint-Amand-les-Eaux et Denain, voire Douchy-les-Mines, par les médias locaux, régionaux, et nationaux !

L’arrêt du match hier soir du VAFC n’est qu’une coïncidence évidemment, mais chaque action d’un maire sur le temps long se paye un jour. Le combat personnel de Laurent Degallaix contre l’ancien président du VAFC, jusqu’à envoyer les huissiers réclamés les loyers du Stade du Hainaut pendant la période Covid, trouve sa traduction un jour sur le terrain… Le VAFC en bas de classement doit beaucoup au maire de Valenciennes, pas dans le sportif immédiat, mais pour son oeuvre globale à vouloir imposer un autre repreneur à sa main… au lieu de soutenir une présidence existante, qu’il n’aimait pas, mais qui avait maintenu en ligue 2 cette équipe in fine. Un symbole de la verticalité dont nous parlions précédemment !

Daniel Carlier

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Denis Olivennes et sa "bataille" : la vidéo coupée qui embarrasse "Libé"

12 décembre 2025 à 17:05
Le 6 décembre, un montage vidéo a fait grand bruit sur X. Et pour cause : on y voit le patron de presse Denis Olivennes parler d'une "bataille à mener" et de "pousser des journaux" comme "Libération", en réponse à une question sur les médias qui "font du tort à Israël". Le président du groupe de médias de Daniel Kretinsky dénonce une "vidéo tronquée". La séquence complète, que s'est procurée ASI, est plus nuancée. Mais elle n'éclipse pas totalement les craintes de la rédaction de "Libération", qui a immédiatement réagi.

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