Les masques LED à domicile, c’est souvent la même histoire : une vraie base scientifique, puis un grand dérapage « TikTok » fait de promesses floues, de couleurs gadget et de claims borderline. Au CES 2026, L’Oréal arrive avec une proposition étonnamment simple — et, pour une fois, cohérente : un masque LED pensé comme un masque en tissu. […]
Aujourd'hui, nous replongeons dans l'univers de D&D et explorons les mondes enchanteurs des Royaumes Oubliés : Dungeons & Dragons : Dragonshard nous immerge dans une ambiance stratégique teintée de jeu de rôle. Le jeu nous met au défi de gérer des ressources, des troupes et de planifier des batailles sur deux plans : le monde de cristal et le monde matériel. Dans Dragonshard , nous sommes plongés au cœur d'Eberron, un univers hors du canon classique des Royaumes Oubliés , où règnent intrigues politiques, factions en lutte pour le pouvoir et le sombre potentiel du cristal. Nous avons été immédiatement captivés : le cristal est le moteur de tout l'univers ; sa double nature, à la fois bonne et mauvaise, sa capacité à façonner le monde, à le guérir ou à le détruire, ajoute une dimension narrative fascinante. Au fil des campagnes, nous rencontrons des personnages complexes aux motivations nuancées : des héros malgré eux, des factions en guerre, des tyrans assoiffés de pouvoir. L'affrontement entre les factions nous a mis sous pression : « Qui soutenons-nous ? Qui trahira ? Que ferons-nous si… ». Dragonshard explore la politique et l'ambition, tout en conservant un noyau magique et ésotérique qui enrichit l'expérience. La dualité entre le plan matériel et le plan cristallin nous a permis d'observer les conséquences de nos actions, avec des événements narratifs qui trouvent un écho ailleurs. Ce cadre nous a frappés par son originalité dans le contexte de D&D : il ne s’agit pas simplement d’âmes génériques, mais d’une réalité vivante où choix et pouvoir s’entremêlent. Dragonshard propose une intrigue vaste et complexe, avec des implications politiques plus marquées et une caractérisation moins poussée. Dragonshard nous a fait réfléchir et faire des choix. Le lien avec l'univers de D&D est évident : dragons, magie, menaces arcaniques, races emblématiques, etc. Dungeons & Dragons : Dragonshard combine stratégie en temps réel et gestion de ressources sur deux plans distincts : le Plan Matériel et le Plan Cristallin . Nous nous sommes plongés dans un mode qui mêle des éléments classiques de STR à des touches de RPG : héros à améliorer (équipement, sorts), unités à recruter, ressources à gérer. On se sent comme des chefs sur un échiquier vivant : nos choix stratégiques ont un impact narratif, surtout lorsqu'on accède au Plan Cristallin, où le pouvoir peut renverser le cours d'un conflit. (Lire la suite)
OpenAI a officiellement dévoilé ChatGPT Health, une nouvelle fonctionnalité de l'application ChatGPT qui ouvre la plateforme à l'intégration de données de santé et d'applications de bien-être. Cette solution permet aux utilisateurs de combiner en toute sécurité les informations provenant de services populaires liés à l'activité physique, à l'alimentation et au mode de vie, ainsi que leurs dossiers médicaux numériques. L'entreprise souligne que cette nouvelle fonctionnalité est conçue comme un outil d'aide à l'analyse des données, et non comme un substitut aux consultations médicales ou aux soins de santé professionnels. ChatGPT Health permet au chatbot de se connecter à des plateformes externes telles qu'Apple Health, MyFitnessPal, Weight Watchers, AllTrails, Peloton, Instacart et Function. Les utilisateurs peuvent ainsi interagir avec ChatGPT en fonction de leurs propres données relatives à l'activité physique, à la nutrition et aux habitudes quotidiennes. OpenAI précise que cette fonctionnalité a été développée en collaboration avec des médecins et des spécialistes et vise à faciliter la compréhension des informations de santé et à promouvoir une approche plus éclairée du bien-être.
D'après les données internes d'OpenAI, plus de 230 millions de personnes dans le monde utilisent déjà ChatGPT pour des raisons de santé et de bien-être. Cette nouvelle fonctionnalité vise à simplifier ces interactions et à les intégrer dans un environnement conçu pour la gestion des données sensibles. L'entreprise précise que ChatGPT Health a pour objectif d'offrir un espace plus sûr et plus prévisible pour les échanges concernant les résultats d'examens, l'activité physique et la prise de rendez-vous médicaux. L'intégration des données médicales aux outils d'intelligence artificielle est un sujet complexe qui suscite des inquiétudes légitimes chez les utilisateurs. OpenAI répond à ces préoccupations en annonçant l'utilisation d'un chiffrement et d'un isolement des conversations spécialement conçus pour ChatGPT Health. L'entreprise assure que les échanges relatifs à la santé ne seront pas utilisés pour l'entraînement des modèles de langage sous-jacents. De plus, il est conseillé aux utilisateurs d'activer l'authentification multifacteurs afin de renforcer la sécurité de leur compte.
Pour l'intégration avec les dossiers médicaux réels, OpenAI s'est associé à b.well, une entreprise américaine d'intermédiation de données de santé. Ce partenaire est présenté comme l'un des plus importants réseaux de données de santé grand public aux États-Unis et respecte des normes strictes en matière de confidentialité et de sécurité. À ce jour, l'intégration complète des dossiers médicaux reste limitée au marché américain. Cette nouvelle fonctionnalité est conçue pour traiter différents types d'informations de santé. ChatGPT Health peut traduire des résultats d'analyses complexes en un langage plus accessible, analyser les données provenant d'objets connectés, résumer les recommandations de soins et aider à préparer les questions avant une consultation médicale. OpenAI souligne que cette fonctionnalité ne pose pas de diagnostic et ne suggère pas de traitement ; elle vise à organiser et à expliquer l'information.
ChatGPT Health n'est pas encore largement disponible. OpenAI le déploie actuellement auprès d'un petit groupe d'utilisateurs pionniers, et le service n'est pas disponible au Royaume-Uni, en Suisse ni dans l'Espace économique européen. L'entreprise indique que certaines fonctionnalités liées à la santé pourraient être étendues ultérieurement à d'autres marchés, mais l'intégration avancée avec les dossiers médicaux reste pour l'instant une solution régionale. (Lire la suite)
Plusieurs médias chinois et internationaux rapportent que OPPO est en train de réintégrer realme comme « sous-marque », aux côtés de OnePlus, dans une structure de groupe plus coordonnée. L’objectif affiché : mieux mutualiser les ressources (R&D, supply chain, SAV, etc.) tout en gardant des positionnements produits distincts pour chaque marque. Pour rappel, realme est née en 2018, […]
Si vous en avez marre qu'on vous vende le dernier OS de Microsoft comme la huitième merveille du monde, et que ça vous rend aigri, vous allez A-D-O-R-E-R ce qui suit.
Un YouTubeur a décidé de mettre tout le monde d'accord en faisant un test comparatif assez brutal : Windows XP contre Vista contre 7 contre 8.1 contre 10 contre 11.
Et devinez qui arrive bon dernier ?
Bingo ! C'est OuinOuin 11 !
Le test a été réalisé sur un vieux ThinkPad X220 équipé d'un Core i5-2520M, 8 Go de RAM et un SSD de 256 Go sur lequel chaque version de Windows a été installée proprement, avec les mêmes conditions pour tout le monde.
Et là, c'est terminé pour l'OS de Redmond version 2021 et vous allez voir pourquoi !
Au démarrage, c'est Windows 8.1 qui explose tout le monde. Le mal-aimé, celui que tout le monde a oublié entre 7 et 10, c'est lui le champion. Le dernier-né de Microsoft se retrouve donc à la traîne, bon dernier ou presque sur quasiment tous les benchmarks.
Mais le plus dingue, c'est la consommation de RAM au repos. Windows XP, forcément, sirotait tranquillement ses quelques centaines de Mo. Vista, 7 et 8.1 tournent autour de 1,1 à 1,2 Go. Windows 10 passe à environ 2,3 Go. Et l'OS de 2021 ? Plus de 3,3 Go au repos, avec des pics à 3,7 Go ! On parle d'1 Go de RAM en plus par rapport à son prédécesseur, juste pour faire tourner le système.
Bref, si vous avez une machine avec 8 Go de RAM, votre OS bouffe déjà presque la moitié avant même que vous ayez ouvert quoi que ce soit.
Alors oui, petite nuance importante, le ThinkPad X220 utilise un processeur Intel de 2e génération, alors que
Windows 11 exige officiellement un CPU de 8e génération minimum
. Donc on est clairement sur du matériel non supporté, et Microsoft pourrait arguer que c'est pas représentatif. N'empêche que ça reste du matos qui fonctionne très bien, et que les résultats parlent d'eux-mêmes.
Et si vous galérez avec les performances de votre Windows,
j'avais déjà partagé quelques astuces
pour virer le bloatware et récupérer un peu de patate.
Voilà, si vous hésitiez encore à upgrader votre vieille bécane vers Windows 11, ce test devrait vous faire réfléchir, car parfois, le progrès, c'est de rester sur place (mais en faisant les MAJ de sécurité quand même... ne vous mettez pas en danger pour un vieil OS non plus, ce serait con).
Alors que Dacia, Toyota, Ford et Mini se battent dans les dunes d’Arabie Saoudite dans le cadre du Dakar, le pilote français Romain Dumas et son copilote ont dû éviter une spectatrice particulièrement dangereuse. Les images sont totalement surréalistes.
Avec le lancement de ChatGPT Health, OpenAI franchit une nouvelle étape dans son ambition de transformer son chatbot en super-outil personnel capable d’accompagner les utilisateurs dans les dimensions les plus sensibles de leur existence.
Le déploiement se fait progressivement, via une liste d’attente pour un groupe restreint d’utilisateurs, avant une ouverture élargie dans les semaines à venir.
ChatGPT Health se présente comme un espace dédié au sein de l’interface habituelle, conçu pour aider les utilisateurs à mieux comprendre leur santé et préparer leurs rendez-vous médicaux. L’ambition affichée n’est pas de concurrencer les médecins, mais de les compléter. OpenAI insiste : il ne s’agit ni de diagnostiquer ni de traiter, mais d’apporter des explications pédagogiques sur des résultats d’examens, des symptômes ou des options thérapeutiques.
La vraie innovation réside dans la possibilité de connecter directement ses données de santé réelles. Dossiers médicaux électroniques via la plateforme b.well, mais aussi applications grand public comme Apple Health, MyFitnessPal, WeightWatchers, AllTrails, Instacart ou Peloton peuvent désormais alimenter les réponses de l’IA. De quoi ancrer les conseils dans le profil réel de l’utilisateur plutôt que dans des généralités.
Un portail santé intégré à ChatGPT
Concrètement, ChatGPT Health peut expliquer des résultats d’analyses biologiques, mettre en évidence des tendances dans la glycémie ou le sommeil, aider à préparer une consultation avec une synthèse des symptômes et traitements en cours, ou encore proposer des plans d’activité physique alignés sur les objectifs personnels.
Face à la sensibilité des données médicales, OpenAI indique avoir déployé une architecture spécifique. ChatGPT Health fonctionne comme un silo isolé du reste de la plateforme, avec des couches supplémentaires de chiffrement et une promesse forte : les conversations au sein de cet espace ne servent pas à entraîner les modèles d’intelligence artificielle de l’entreprise.
Les utilisateurs conservent le contrôle sur leurs connexions et peuvent révoquer l’accès aux différentes sources à tout moment. L’authentification multi-facteurs est encouragée pour sécuriser davantage les comptes. Selon OpenAI, toutes les applications tierces disponibles ont dû passer des audits de sécurité stricts avant d’être intégrées.
Plus de 260 médecins mobilisés
Pour affiner son outil, OpenAI affirme avoir collaboré avec plus de 260 médecins issus d’une soixantaine de pays et de nombreuses spécialités. Ces praticiens ont fourni des retours sur les réponses du modèle des centaines de milliers de fois, permettant de cadrer l’assistant sur des usages considérés comme utiles et relativement sûrs : pédagogie, préparation de consultations, explication de trajectoires de soins ou décryptage des options d’assurance santé.
Les cas d’usage visés couvrent la compréhension de symptômes fréquents, l’analyse de tendances de bien-être à partir des données connectées, ou encore les compromis entre différentes options d’assurance en fonction des habitudes de soins observées.
Avec cette offensive, OpenAI se positionne frontalement sur un marché de la santé numérique déjà encombré, où se croisent géants de la tech, plateformes de télé-médecine et assureurs.
Le mur européen du RGPD
L’exclusion de l’Europe du lancement de ChatGPT Health révèle un gouffre réglementaire difficile à combler. Autrement dit, impossible en l’état de franchir le mur du Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui classe les informations de santé parmi les données les plus sensibles et impose des obligations drastiques.
Le contexte n’arrange rien : ChatGPT (standard) fait déjà l’objet de plaintes persistantes en Europe pour non-conformité au RGPD. Les CNIL française et italienne, ainsi que le Contrôleur européen de la protection des données, pointent l’absence de base légale claire pour le traitement des données, leur utilisation pour l’entraînement des modèles, et les difficultés à exercer les droits de rectification et d’oubli.
Même l’offre Enterprise, qui bénéficie d’un hébergement européen depuis 2025, n’échappe pas aux enquêtes sur les lacunes en matière de transparence et de minimisation des données.
Pour ChatGPT Health, les obstacles sont encore plus élevés. Les protections techniques mises en place par OpenAI – isolement des données, chiffrement renforcé, non-utilisation pour l’entraînement – sont certes louables, mais insuffisantes au regard du RGPD. L’entreprise devrait notamment fournir un consentement granulaire valide, signer des accords de sous-traitance (DPA) avec ses partenaires comme b.well, réaliser une évaluation d’impact sur la vie privée pour chaque type de données sensibles, et surtout héberger les informations sur le sol européen pour éviter les transferts extra-communautaires.
L’absence de Privacy Shield valide entre l’Union européenne et les États-Unis complique encore la donne. Sans certification RGPD explicite ni adaptation aux clauses contractuelles types ou au EU-US Data Privacy Framework, toute utilisation du service par des résidents européens exposerait OpenAI à des sanctions potentiellement lourdes.
Les alternatives européennes en embuscade
Cette impasse réglementaire ouvre un boulevard aux acteurs européens. Des solutions basées sur des modèles comme Mistral, hébergées dans l’UE et certifiées RGPD, existent déjà pour les professionnels de santé. Elles garantissent la souveraineté des données et évitent les transferts outre-Atlantique, arguments de poids pour les établissements de santé et les autorités sanitaires.
OpenAI pourrait théoriquement adapter ChatGPT Health pour l’Europe via un hébergement local et une architecture similaire à celle de son offre Enterprise, mais aucun calendrier d’adaptation pour les marchés européens n’est annoncé.
La conjonction du RGPD et du récent AI Act européen, qui impose des règles strictes sur les systèmes d’IA à haut risque dans le domaine de la santé, pourrait exiger une validation réglementaire longue et complexe avant tout déploiement.
Reste à savoir si OpenAI acceptera de jouer selon les règles européennes ou si l’entreprise préférera se concentrer sur des marchés moins contraignant. Pour les 450 millions d’Européens, l’attente pourrait durer.
Environ 83 % des dépenses des grandes entreprises européennes en services cloud et logiciels vont à des acteurs américains.
Une étude publiée en avril 2025 avait produit cette estimation. Commandée par le Cigref, elle quantifiait à un peu plus de 260 Md€ la valeur ainsi créée chaque année aux États-Unis – soit 1,5 % du PIB de l’UE et 1,5 fois son budget.
Cette dernière donnée est reprise dans une autre étude, parue en décembre*. Elle a été réalisée par un cabinet de recherche et de conseil lituanien, à la demande de la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie du Parlement européen. Y sont cartographiées les dépendances numériques auxquelles l’Europe est sujette (avec un focus sur le logiciel et la cyber) et les risques économiques et géopolitiques qu’elles soulèvent. Nous en présentons ici quelques éléments chiffrés.
À 10 ans d’intervalle, les GAFAM ont maintenu voire renforcé leur position
L’étude compile des données de StatCounter pour rendre compte de l’évolution de la concurrence sur divers segments du marché entre 2015 et 2025.
OS de bureau : 90 % du marché pour Apple et Microsoft
Windows
macOS
Linux
ChromeOS
Autres/inconnus
2015
86,26 %
10,12 %
2,18 %
0,21 %
1,22 %
2025 (juillet)
73,45 %
16,34 %
3,82 %
1,57 %
4,82 %
En 10 ans, Windows a perdu environ 13 % de part de marché, tandis que macOS en a gagné 6 %. Leur part cumulée avoisine 90 %.
OS mobiles : 99,5 % du marché pour Apple et Google
Android
iOS
Windows
Autres
2015
63,3 %
28,79 %
4,03 %
3,66 %
2025 (juillet)
65,3 %
34,21 %
0,01 %
0,48 %
La plus grande progression est pour iOS (+ 5,42 %).
L’usage des forks d’Android made in Europe est quasiment nul.
Moteurs de recherche : Google à 90 %
Google
Bing
Yandex
Yahoo!
Autres
2015
92,55 %
2,73 %
1,31 %
2,06 %
1,34 %
2025 (juillet)
89,9 %
4,13 %
3,32 %
1,05 %
1,6 %
Malgré les sanctions à répétition censées rééquilibrer la concurrence, Google capte encore 9 recherches sur 10. Le moteur allemand Ecosia a environ 0,3 % du marché ; Qwant, moins de 0,1 %.
Réseaux sociaux : Facebook reste au-dessus des 80 %
Facebook
Instagram
YouTube
Twitter/X
Pinterest
Tumblr
Reddit
Autres
2015
84,82 %
N/A
N/A
5,79 %
3,18 %
2,87 %
1,53 %
1,81 %
2025 (juillet)
80,79 %
7,07 %
1,82 %
4,33 %
4,07 %
N/A
0,93 %
0,99 %
Selon l’analyse que fait StatCounter, Facebook concentre encore plus de 80 % des pages vues.
L’usage des plates-formes décentralisées comme Mastodon et Diaspora reste « négligeable », pour reprendre les mots de l’étude.
Navigateurs : les GAFAM cumulent près de 90 % du marché
Chrome
Safari
Edge/IE
Firefox
Samsung Internet
Opera
Yandex
Android
Autres
2015
44,64 %
14,7 %
12,69 %
17,41 %
N/A
2,93 %
0,36 %
5,22 %
2,06 %
2025 (juillet)
60,73 %
19,68 %
6,4 %
4,39 %
3,28 %
2,7 %
1,25 %
0,36 %
1,1 %
Chrome a gagné environ 16 % de part de marché, tandis que Firefox en a perdu 13 %.
Même en ajoutant Vivaldi, les navigateurs d’origine européenne ne captent pas plus de 3 % du marché.
Des dépendances fortes sur la chaîne de valeur de la GenAI
L’étude se réfère aussi à des productions du cabinet McKinsey. En particulier, une estimation de la part de marché de l’Europe sur chacun des 8 segments d’une chaîne de valeur GenAI « simplifiée ».
Segment
Part de marché
Trajectoire historique
Matières premières
< 5 %
Stable
Équipements de fabrication de semi-conducteurs
> 15 %
En hausse
Conception de semi-conducteurs
< 5 %
En baisse
Fabrication de semi-conducteurs
< 5 %
Stable
Infrastructure cloud et supercalculateurs
< 5 %
Stable
Modèles de fondation
5-15 %
En hausse
Applications IA
5-15 %
En hausse
Services de conception et déploiement de cas d’usage
> 15 %
En hausse
L’Europe fournit environ 5 % des matières premières stratégiques pour la fabrication de semi-conducteurs. Elle représente moins de 1 % de la capacité de production mondiale de semi-conducteurs à moins de 7 nm pour l’IA. Elle a en revanche, avec ASML, 80 à 90 % de part de marché sur la lithographie EUV.
En croisant parts de marché mondiales et indicateurs d’adoption régionale, l’étude tente de donner une photographe du marché européen de la GenAI. Les dépenses en la matière étant souvent comptées sur les budgets cloud, le résultat reflète davantage le business des plates-formes (Azure OpenAI, Bedrock/Sagemaker, Vertex AI…) que des outils destinés à l’utilisateur final.
SAP garde une nette longueur d’avance sur l’ERP…
Le marché de la GenAI est estimé à 3,1 Md$ en 2024. Celui de l’IA d’entreprise, à 4,8 Md$. SAP y occupe probablement une position plus favorable, vu le niveau d’adoption de son ERP.
Sur ce segment à 19 Md$ en 2023, l’éditeur allemand capte 55 % de la valeur. Oracle parvient toutefois à combler l’écart avec la transition cloud, tout en générant davantage de revenu par client. Les estimations sont moins certaines pour les plus petits fournisseurs, faute de communication financière.
… et de retard sur le CRM
Le marché du CRM est d’une valeur comparable (18 Md$ en 2024). SAP n’y a cependant pas le même poids.
Dans la bureautique et la collaboration (18 Md$ en 2025), Microsoft se taille la part du lion, sur la foi de données du cabinet Compass Lexecon pour 2023.
En élargissant à l’ensemble des logiciels d’entreprise (70 Md$ en 2025), SAP devance Oracle et Salesforce. L’UE a des leaders sur quelques niches. Notamment le PLM, avec Dassault Systèmes (17 % du marché, Siemens étant dans le top 3), lequel se distingue aussi sur la CAD.
Le marché des services informatiques serait 4 à 5 fois plus grand que celui des logiciels d’entreprise (300-350 Md$ en 2023, hors services liés au cloud d’infrastructure).
Le marché de la cybersécurité est estimé à 63 Md$ en 2025. Les produits (logiciel + matériel) en représentent 42 à 68 % ; le services, 32 à 58 %.
L’Europe est bien représentée sur les services, avec la France en première ligne (Atos, Capgemini, Orange Cyberdefense, Thales). Pas dans les solutions elles-mêmes, où Palo Alto Networks a tendance à monter en puissance, tandis que Check Point et Cisco bénéficient d’un ancrage historique fort.
Marchés publics : 12 % de la valeur pour les consortiums 100 % européens
Si on se focalise la commande publique au sein de l’UE, 88 % de la valeur totale des contrats IT va à des consortiums qui incluent au moins une entreprise non européenne.
Cette information résulte de l’analyse de 315 appels d’offres organisés entre 2020 et 2025.
Sur ce même échantillon, 18 % des marchés attribués ont eu au moins un lauréat américain ; 8 %, au moins un lauréat japonais. Accenture et Deloitte ont été les sociétés les plus fréquemment sélectionnées.
* Gineikyte-Kanclere, V. et Al., 2025, European Software and Cyber Dependencies
Étudiants et créatifs, profitez des soldes ! La tablette idéale pour noter, dessiner et créer est à prix cassé, avec son stylet et son chargeur fast charge inclus, et chez Amazon que ça se passe !
Google poursuit le développement d’Android XR, son système destiné à équiper de nombreux formats d’accessoires dédiés à la réalité augmentée. Des indices récents suggèrent une intégration poussée de Google Maps, afin que vous ne puissiez plus jamais vous perdre lors...
Les soldes d’hiver viennent de débuter, et si Amazon n'indique pas clairement sa participation à l'événement, de nombreux produits Tech se trouvent à prix cassés chez le géant du e-commerce. L’occasion parfaite de s’équiper malin pour bien démarrer l'année 2026.
LEGO vient d'amorcer une véritable révolution. Une brique intelligente, bardée de capteurs et rechargeable sans fil, s'apprête à débarquer dans vos sets Star Wars et Pokémon. Sur le papier, c'est fascinant. Dans la réalité ? C'est complexe.
Ces derniers temps, je lis des bribes d'info un peu partout sur telle ou telle intégration d'IA dans des armements.
Ce n'est pas une nouveauté en cours de recherche, c'est déjà opérationnel.
Et c'est inéluctable : toute nouvelle technologie est toujours forcément intégrée d'une manière ou d'une autre dans les armements, depuis toujours. C'est même un moteur d'innovation depuis la nuit des temps. Il n'y a rien de plus motivant pour certains que de se mettre sur la gueule, et pour les autres d'être suffisamment résistants pour inciter les premiers à ne pas venir nous embêter.
Donc de toute façon, c'est là, et on ne le changera pas.
Par contre... j'ai l'impression qu'on passe un nouveau seuil dans la capacité à nous détruire collectivement.
En vrac, et sélectionnés pour mon propos :
- Les Ukrainiens utilisent des robots marcheurs bardés d'armes (des sortes de chien robot) pilotés à distance, mais avec acquisition des cibles par IA. Ils seront capable d'ici quelques mois de décider eux-mêmes s'il faut tirer ou pas
- La prochaine version du Rafale aura un drone autonome volant associé, capable de recevoir des ordres généraux de son pilote (pars en reconnaissance, va détruire les défenses, etc)
- Des entreprises développent des robots de combat, capables de réaliser des techniques d'arts martiaux, avec une force forcément surhumaine
- Plusieurs cas de robots piratés par Bluetooth
- Une fuite de données énorme chez Thalès
Loin de moi l'idée de rappeler le scénario de Terminator (il faudrait une IA qui soit réellement intelligente - et concrètement, si une telle IA existait et voulait nous détruire, elle n'aurait pas besoin de robots tueurs, c'est une débauche d'énergie inutile)
Par contre, ce qui est beaucoup plus plausible, et qui va devenir très très fréquent, ça va être les bugs, les prises de contrôle par l'ennemi (par piratage), ... qui vont retourner les armes contre leurs propriétaires ou estimer une cible légitime alors qu'elle ne l'est pas, avec tous les dégâts collatéraux qu'on peut imaginer.
Un peu comme le scénario de la première scène de Robocop, mais à l'échelle planétaire.
OpenAI a dévoilé ChatGPT Health, un nouvel espace dédié à la santé directement intégré à son chatbot. Pour l’instant testée par une poignée d’utilisateurs, la fonctionnalité ne concerne pas encore l’Europe.
Les lunettes XR sont la tendance du moment : Asus et XREAL ont profité du CES 2026n pour officialiser leur collaboration pour les ROG XREAL R1, des lunettes de réalité augmentée orientées gaming qui corrigent deux faiblesses majeures des smartglasses actuelles. La promesse est d’offrir une expérience de …
La Google Pixel Watch 4 profite d’une belle remise à l’occasion des soldes d’hiver : affichée à seulement 299 € au lieu de 399 €, la montre connectée de Google atteint son prix le plus bas à ce jour. Une opportunité idéale pour ceux qui veulent s’équiper d’un modèle haut de gamme tout en réalisant de vraies économies.
Les soldes d’hiver sont désormais bien lancées. Après une première journée marquée par les offres de lancement, les enseignes continuent d’ajuster leurs prix et de dégainer de nouvelles promotions. Numerama fait le tri pour ne retenir que les offres réellement intéressantes, celles qui valent vraiment votre argent.
Selon une enquête publiée dans Médiapart, Sébastien Lecornu aurait envoyé un mail sur la messagerie personnelle de Donald Trump samedi 3 janvier 2026 intitulé “I have to confess something to you…”. Après une brève description de son statut au sein du gouvernement français, Sébastien Lecornu aurait avoué “s’appeler en réalité Pedro Gonzales” et “être à la tête du Cartel de Sinaloa depuis 2017”. Plusieurs pièces jointes auraient également été ajoutées parmi lesquelles un montage fait par IA représentant Sébastien Lecornu, chemise ouverte et armes à la main en train de fendre un sac de cocaïne pure à l’aide d’une machette en acier dans le désert de Chihuahua. Enfin, un fichier PDF sobrement intitulé “Come_Get_Me.doc” contiendrait les coordonnées GPS du bureau du Premier ministre ainsi que les codes d’entrée de Matignon, les rondes du service de sécurité et un itinéraire détaillé permettant d’accéder à sa chambre depuis la rue en moins de 40 secondes.
Interrogé par la presse ce mardi, Sébastien Lecornu a confirmé les faits en se présentant devant les caméras affublé d’une fausse moustache et de 6 larmes dessinées au Bic 4 couleurs sous l’œil gauche. Questionné par une journaliste de CNN sur le but d’une telle confession, le Premier ministre français s’est contenté de regarder ses santiags en croco avant de sortir un gigantesque cigare cubain de sa poche, de le humer avidement, puis de hurler “¡Ahhh eso sí que es un cigarro! ¡ Ay! Ay! Ay!” en l’allumant à l’aide d’un puissant chalumeau sous les regards médusés des ministres.
Une démarche inédite dans l’histoire de la Vème République d’autant plus que le président américain Donald Trump aurait, toujours selon Mediapart, pris l’information très au sérieux en prévoyant d’extraire le Premier ministre français hors du palais de Matignon d’ici une durée maximale de 27 jours.