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Piratage à Beauvau, arrestation près de Limoges
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- Fausse rétractation de Takieddine : un procès requis contre Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et Mimi Marchand | Mediapart
Fausse rétractation de Takieddine : un procès requis contre Nicolas Sarkozy, Carla Bruni-Sarkozy et Mimi Marchand | Mediapart
«En pleine promotion de son dernier livre, Journal d’un prisonnier (Fayard), un nouvel événement ramène Nicolas Sarkozy à sa riche actualité judiciaire. Le Parquet national financier (PNF) a annoncé, mardi 16 décembre, avoir requis le renvoi devant un tribunal correctionnel de onze personnes, dont l’ancien président de la République et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, pour leur implication présumée dans la fausse rétractation de Ziad Takieddine dans le scandale des financements libyens»
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PSG /Mbappé – Le Qatar condamné à verser de l’argent à un homme influent de manière légale
“Ça fait tout bizarre de faire ça de manière légale” reconnaît l’émir du Qatar à notre micro. “D’habitude, le dispositif est rodé, on a nos porteurs de valises, nos enveloppes, l’adresse de Gianni Infantino, de Nicolas Sarkozy… Là, il y a un juge, un huissier, un banquier… Que de procédures quand c’est légal… Boring !”
Le journaliste indépendant Romain Molina dévoile qu’une clause oblige le club parisien à prêter, un match sur deux, l’intégralité de son effectif au Stade Malherbe de Caen, club dont Kylian Mbappé est actionnaire majoritaire.
Si au PSG, la direction a annoncé que, ce mois-ci, les joueurs seront payés avec une orange et quelques bonbons, à Madrid, on se réjouit de cette annonce, y compris dans le vestiaire, où Eduardo Camavinga écrit sur X : “61 millions ? J’espère tomber sur Kylian au Secret Santa !”
Crédits : Jean Catuffe via GettyImages.
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Le site Mutu suisse Renversé publie un article sur la police... ça tourne mal - expansive.info
https://renverse.co/
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« Israel Files » : le pactole de la guerre juridique menée en France par Israël | Mediapart
Ils ont été choisis sur des critères bien précis : leurs compétences en matière de crimes de guerre, d’extradition, ou encore leur proximité avec le pouvoir. Depuis 2014, au moins cinq cabinets d’avocat·es ont été embauchés par le gouvernement israélien en France, pays considéré comme un des principaux fronts de la guerre juridique dans laquelle Israël a dépensé des dizaines de millions d’euros à travers le monde.
D’après les calculs de Mediapart, basés sur la publication de 2 millions de mails du gouvernement d’Israël par le site à but non lucratif Distributed Denial of Secrets (DDoS), le ministère israélien de la justice a provisionné entre 274 000 et 424 000 euros pour passer des contrats avec des cabinets français entre 2014 et 2019. Leur rôle : conseiller et assister Israël et ses ressortissant·es en cas de procès devant les tribunaux en France.
En 2017, le ministère israélien de la justice passe un appel d’offres, dont Mediapart a pu consulter le compte rendu. Israël y exprime son inquiétude : depuis deux décennies, plusieurs tentatives de poursuites judiciaires ont eu lieu à l’étranger contre l’État israélien et ses responsables. La France est alors jugée comme un terrain judiciaire à surveiller de très près car, au mois de janvier, l’ancien premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, y a été arrêté, après des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
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- « Israel Files » : l’enquête qui révèle l’ingérence israélienne dans les tribunaux étrangers | Mediapart
« Israel Files » : l’enquête qui révèle l’ingérence israélienne dans les tribunaux étrangers | Mediapart
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- ICE is using smartwatches to track pregnant women, even during labor: ‘She was so afraid they would take her baby’ | Technology | The Guardian
ICE is using smartwatches to track pregnant women, even during labor: ‘She was so afraid they would take her baby’ | Technology | The Guardian
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États-Unis : une Ukrainienne jugée pour cyberattaques
Fraude à l’IA : Washington veut frapper plus fort
Darknet néonazi : un marché de meurtre démantelé
Sanctions contre l’hébergement russe pro-ransomware
Deux suspects Scattered Spider face à la justice
Cryptomixer perquisitionné, 29 millions en bitcoins saisis
Faux site TickMill : un hub d’arnaque démantelé
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- Elle serait une « menace grave pour l’ordre public français »... La dessinatrice italienne Elena Mistrello arrêtée à Toulouse et expulsée de France
Elle serait une « menace grave pour l’ordre public français »... La dessinatrice italienne Elena Mistrello arrêtée à Toulouse et expulsée de France
Ce week-end (21-23 novembre 2025), j’aurais dû assister au festival de bande dessinée BD COLOMIERS, auquel j’ai été invitée suite à la publication en traduction française de mon livre « Sindrome Italia » par les éditions PresqueLune.
La maison d’édition avait organisé mon voyage, mon hébergement ainsi que deux jours de dédicaces pour la sortie du livre. Inutile de dire que j’étais impatiente : c’est un très beau festival, où j’aurais pu rencontrer de nombreux collègues, une occasion importante pour mon travail.
Vendredi soir. Le vol Francfort-Toulouse atterrit à 18 heures et, dès que je descends de l’avion, je trouve trois agents de la Police nationale (la police française) qui m’attendent. Ils m’arrêtent et me mettent au courant du fait que je ne peux pas mettre les pieds en France, qu’ils ne savent pas exactement pourquoi, mais qu’il existe un signalement du ministère de l’Intérieur concernant le danger que je représenterais. Je reste interdite, mais après un premier moment de surprise mêlée de panique, j’explique tout d’abord que je n’ai jamais eu de problèmes avec la justice française et je montre la lettre d’invitation du festival, en précisant que je suis là pour mon travail. Ils ne m’écoutent pas, ils sont inflexibles.
On me dit que je dois immédiatement remonter dans l’avion et retourner à Milan : ils ont reçu l’ordre de me rapatrier et si je refuse, « ce sera pire pour moi », ils seront obligés de m’arrêter et, probablement, de me transférer dans un CRA (Centre de rétention administrative pour migrants). Tout cela dure 15 minutes, je me sens acculée et je décide de remonter dans l’avion.
Dans l’avion, on me remet une sorte de procès-verbal de rapatriement dans lequel il est précisé que je n’ai pas pu entrer en France car je constituerais « une menace grave pour l’ordre public français » et qu’en conséquence, je fais l’objet d’une « mesure d’interdiction d’entrée ». En cherchant une explication à cela, je me souviens du mois de juin 2023, lorsque j’ai participé aux journées d’assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris à l’occasion du dixième anniversaire du meurtre de Clément Méric, un jeune antifasciste tué en 2013 à Paris à l’âge de 18 ans par trois extrémistes de droite. Bien que ces initiatives se soient déroulées sans aucune tension, en présence de milliers de personnes venues à Paris de toute l’Europe, j’ai appris que certains de mes compagnons de voyage italiens avaient eu des problèmes aux frontières dans les mois qui ont suivi, avec quelques questions supplémentaires de la part de la police sur les raisons de leurs déplacements, mais personne n’a jamais été bloqué ou refoulé.
Il y a donc encore quelque chose qui m’échappe et je vais certainement devoir me faire aider par des personnes plus compétentes en matière de jurisprudence française pour clarifier les aspects juridiques de cette affaire.
Cela dit, je tiens à partager quelques brèves réflexions.
Mon travail de dessinatrice de bandes dessinées m’amène souvent à voyager : découvrir le monde, parler aux gens, m’informer pour écrire et dessiner ce qui se passe autour de moi, tout cela fait partie de ma vie. Tout comme être active politiquement, participer à des initiatives, des manifestations et des assemblées : tout cela se mélange et se reflète également dans ce que je dessine. Face à tout cela, je ne suis donc pas surprise de pouvoir faire l’objet d’une « attention » particulière de la part des forces de police, étant donné que désormais, l’activisme politique, même modéré et au grand jour, constitue un motif de profilage de la part de l’État. C’est pourquoi j’ai toujours pris en compte les responsabilités et les conséquences que cela implique, tout comme je suis consciente que ce que j’écris peut ne pas plaire à tout le monde.
Mais être rapatriée de force avec ce genre de justification a vraiment dépassé mon imagination et m’oblige à écrire ces lignes pour donner une explication au festival, à la maison d’édition et aux personnes qui seraient venues me rendre visite au stand, à la fois pour les remercier de leur compréhension et pour m’excuser de la situation dans laquelle je les ai mises.
Mais surtout, je tiens à souligner la gravité de ce qui s’est passé : si, d’une part, je pense que la dérive autoritaire et répressive des États européens à l’encontre des militants et des activistes politiques est désormais évidente pour tous, d’autre part, je constate une dérive arbitraire croissante de la part des forces de police, qui peuvent décider sans explication de vous renvoyer chez vous simplement parce que vous êtes « indésirable », créant ainsi un système de contrôle et de surveillance basé non pas sur des faits, mais sur les opinions et les fréquentations des personnes.
J’ai pensé que cela ne pouvait pas rester une simple « mauvaise expérience » personnelle, mais qu’il était judicieux de la partager, afin de contribuer, dans la mesure du possible, à démanteler des mécanismes destinés à empirer s’ils ne sont pas combattus de toute urgence.
Elena Mistrello
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