Selon plusieurs sources industrielles concordantes, NVIDIA ne lancerait aucune nouvelle carte graphique grand public cette année. Une décision historique pour le géant des semi-conducteurs, qui n’avait jamais interrompu son calendrier de sorties gaming depuis près de trente ans. En cause bien évidemment, la priorité absolue accordée aux puces …
Les plans de Nvidia pour 2026 se confirment et se résument en deux mots : intelligence artificielle. Le constructeur aurait en effet décidé ne lancer aucune carte graphique cette année,...
Nvidia ne prévoit pas de sortir de nouvelles cartes graphiques ni en 2026, ni en 2027. La société préfère miser sur les puces IA, beaucoup plus rentables.
Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".
Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.
En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.
Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).
Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.
Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé
la planification GPU matérielle
, essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.
Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu
le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15%
y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.
Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.
Dassault Systèmes et Nvidia annoncent un partenariat de long terme pour construire une plateforme d’IA industrielle destinée à renforcer les jumeaux virtuels et à développer des « Industry World Models ».
Leur vision commune est de faire de l’IA un composant essentiel de l’ingénierie, de la production et de la recherche, au-delà des simples preuves de concept. Il prolonge une collaboration de plus de 25 ans entre les deux groupes, initiée autour du logiciel de modélisation 3D, Catia, sur GPU et étendue progressivement à la simulation physique accélérée.
L’ambition affichée est de définir une architecture industrielle partagée pour une IA qualifiée de « mission-critique », ancrée dans la physique, les contraintes techniques et le savoir industriel plutôt que dans des données généralistes.
Un socle technologique combinant Virtual Twin et Omniverse
Dassault Systèmes apporte sa plateforme 3DEXPERIENCE et ses technologies de Virtual Twin, qui couvrent la conception avec Catia, la fabrication avec Delmia et l’ingénierie système. Nvidia fournit son infrastructure d’IA comprenant GPU, CUDA et RTX, ses modèles ouverts Nemotron, ses bibliothèques logicielles accélérées, ainsi que sa plateforme Omniverse dédiée à la simulation physique et à la collaboration 3D.
Les deux entreprises évoquent le concept de « physical AI », une intelligence artificielle capable de comprendre et de raisonner sur le monde physique en s’appuyant sur des modèles validés scientifiquement et des contraintes de domaine. Les bibliothèques d’IA physique d’Omniverse seront intégrées dans les jumeaux virtuels Delmia pour permettre des systèmes de production autonomes et « software-defined ».
Des Industry World Models et des assistants virtuels
Les Industry World Models, des modèles de référence par secteur combinant jumeaux virtuels, données opérationnelles et modèles d’IA, sont destinés à servir de base pour la conception, la simulation et le pilotage de systèmes dans divers secteurs : aéronautique, automobile, sciences de la vie, robotique ou matériaux.
Sur la plateforme 3DEXPERIENCE, ces Industry World Models alimenteront des « Virtual Companions », des agents IA intégrés aux outils métier et capables de fournir des recommandations contextualisées. Basés sur les modèles Nemotron de Nvidia et les modèles de domaine de Dassault, ces assistants sont conçus pour aider ingénieurs, chercheurs et opérateurs à explorer des scénarios, optimiser des conceptions ou ajuster des paramètres de production en temps réel.
Des « AI factories » sur trois continents
Le partenariat inclut un volet infrastructure avec le déploiement d’« AI factories » sur trois continents via Outscale, le cloud de Dassault Systèmes. Ces centres seront équipés de technologies Nvidia pour entraîner et exécuter les modèles d’IA utilisés par les jumeaux virtuels, tout en répondant aux exigences de souveraineté des données, de protection de la propriété intellectuelle et de conformité réglementaire.
De son côté, Nvidia utilisera les outils de modélisation et d’ingénierie système de Dassault pour concevoir ses propres AI factories, notamment celles basées sur la future plateforme Rubin, en s’appuyant sur l’architecture Omniverse DSX Blueprint. Cette réciprocité illustre une approche où chacun applique les modèles et outils de l’autre à ses propres infrastructures.
Plusieurs entreprises sont déjà présentées comme « early adopters » de cette convergence entre Virtual Twin et IA accélérée : Lucid Motors, Bel, l’OMRON Group ou encore le National Institute for Aviation Research. Dans le secteur automobile, l’objectif est d’accélérer le passage du concept à la production tout en améliorant la précision prédictive des simulations de véhicules et de chaînes de traction.
Et si une IA vous aidait dans les jeux vidéo ? C’est en tout cas l’objectif de Nvidia avec ACE. La technologie va bientôt débarquer dans Total War Pharaoh ; nous avons pu l’essayer.
La récente mise à jour KB5074109 de Windows 11 provoque des chutes de FPS dans plusieurs jeux vidéo et Nvidia préconise la désinstallation immédiate du patch pour corriger ces bugs graphiques. Les joueurs rejoignent désormais la liste des victimes des instabilités de Windows 11, après les signalements d’ordinateurs …
Dans le domaine des boîtiers TV, le fabricant NVIDIA se démarque nettement de la concurrence avec un support extrêmement long offert sur ses boîtiers Shield TV.
Les mésaventures d'utilisateurs ayant reçu un objet incongru à la place de leur carte graphique sont désormais légion. Malheureusement, celles-ci ne se terminent pas toujours bien pour les victimes. L'une d'entre elles attend toujours réparation des années plus tard. Plusieurs...
La Bourse de Séoul a enregistré lundi sa pire séance depuis novembre 2025, plongeant de plus de 5% dans le sillage d'une correction généralisée des marchés asiatiques. Les géants technologiques Samsung et SK Hynix ont entraîné l'indice Kospi dans leur chute, ravivant les craintes d'un éclatement de la bulle de l'intelligence artificielle.
Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client
GeForce Now
natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.
Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.
Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.
Ce qu'il vous faut
Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :
Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)
Comment installer le bazar
L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le
site officiel
. Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :
Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.
Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.
En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où
90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux
grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.
Dépannage rapide
Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).
Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.
Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.
Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton,
GeForce Now
est maintenant une option carrément viable.
Google Genie 3 n'est pas là pour remplacer les studios de jeux vidéo. Mais la Bourse ne l'a pas très bien compris et de grands éditeurs en font les frais.
La Chine aurait autorisé la start-up d'IA chinoise DeepSeek a acquérir des puces H200 de Nvidia, selon un article de Reuters daté du 28 janvier 2026. En parallèle, ByteDance, Alibaba et Tencent auraient également reçu une autorisation similaire, pour plus de 400 000 GPU H200.
Profitant d’un assouplissement des conditions d’imporations américaines, la Chine accélère le pas. Selon plusieurs informations concordantes, Pékin a donné son feu vert au géant local DeepSeek pour acquérir les puissantes puces H200 de NVIDIA, un feu vert qui s’étend également à ByteDance, Alibaba et Tencent. Au total, jusqu’à …
Bon, celle-là elle est gratinée. NVIDIA, le géant des GPU, a directement contacté Anna's Archive pour accéder à environ 500 To de livres piratés. Contacté, négocié, payé. Comme ça, tranquillou.
C'est une class action (dossier
n°1:26-cv-00002
au tribunal fédéral de New York, pour ceux qui veulent aller checker) qui a fait fuiter ces fameux emails internes. En gros, un membre de l'équipe "data strategy" de NVIDIA a négocié un accès haute vitesse aux collections piratées de la bibliothèque. Et le plus beau dans l'histoire c'est qu'Anna's Archive les a PRÉVENUS que les données étaient illégales. Genre, texto : "Vous avez une autorisation interne pour ça ?"
La réponse est arrivée en moins d'une semaine. Feu vert. Sauf que bon, quand on lit ça avec du recul, c'est quand même sacrément culotté.
Le contexte, c'était surtout la pression de livrer pour la GTC 2023 (la Developer Conference de NVIDIA). Fallait nourrir les modèles d'IA coûte que coûte, et le dataset Books3 (196 000 bouquins issus de Bibliotik), plus LibGen, Sci-Hub, Z-Library... ça faisait un buffet de 500 To et de leur côté Anna's Archive facturait des dizaines de milliers de dollars pour l'accès rapide.
Sérieux, j'aurais aimé voir la tête du service juridique de NVIDIA en lisant cet email...
En parallèle, Anna's Archive se prend un procès complètement délirant puisque Spotify, Universal Music, Warner et Sony réclament 13 000 milliards de dollars (13 TRILLIONS, soit à peu près le PIB de la Chine). C'est en lien avec
leur backup de 300 To de Spotify
dont je vous avais parlé ici. Le juge Rakoff a émis une injonction mondiale le 20 janvier, ce qui a fait
tomber plusieurs domaines du site
.
NVIDIA plaide le "fair use" évidemment. Mouais. On verra bien ce qu'en pensera le juge, mais quand les emails prouvent qu'on t'a prévenu que c'était illégal et que t'as quand même dit "go"... c'est pas ouf comme défense.
En attendant, entre le procès Spotify et ces emails, Anna's Archive est devenue l'ennemi public numéro un de toute l'industrie du contenu sur le web.
Après plusieurs mois d’incertitude, la Chine vient d’approuver une première vague d’importations des puces graphiques NVIDIA H200, destinées aux applications avancées en intelligence artificielle. Cette décision marque un tournant stratégique pour l’écosystème technologique chinois, en quête de performances accrues pour ses infrastructures de calcul, et ce malgré un …