Vue normale

Qui est l’Héraut de la Mort dans Honkai Star Rail ? Explorez maintenant !

13 février 2026 à 19:32

Dans l’ombre des Jeux de Phantasmoon, une présence glaçante a refait surface, semant la peur parmi les habitants de Planarcadia. Le Héraut de la Mort, une figure dont on dit qu’elle frappe sans hésitation, est de retour, provoquant des frissons et soulevant des questions qui hantent la nuit. Qui est cet énigmatique meurtrier, et quel […]

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Pourquoi les chercheurs comparent maintenant certains aliments de nos placards à la cigarette (+ 47 % de chance d’infarctus)

À partir d’une large base de données nationales, des chercheurs ont analysé le lien entre certains produits alimentaires très répandus et les maladies cardiovasculaires. Leurs conclusions, récemment publiées, invitent à regarder différemment ce que nous consommons chaque jour.

State of Play de Sony : Présentation d’une heure cette semaine – Ce qu’il faut attendre

11 février 2026 à 02:40

Alors que le compte à rebours vers le 12 février s’égrène, Sony a confirmé un State of Play d’une heure qui suscite l’effervescence chez les joueurs. Comme dans une partie de poker à enjeux élevés, les secrets sont bien gardés, nous laissant au bord de nos sièges. Que pourrait-il nous arriver ? Des annonces majeures […]

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L’IUT/TC Valenciennes trace son chemin pédagogique

10 février 2026 à 05:54

Cette Journée des Portes Ouvertes connaît toujours un succès impressionnant sur tous les sites de l’UPHF dans le sud du département. Ce rendez-vous du 07 février n’a pas faibli en intensité, car des profils multiples sont venus prendre des informations pour l’année prochaine.

« Nous observons une évolution des jeunes depuis la Covid. Certains préfèrent un cursus plus encadré que le cycle universitaire classique. Aujourd’hui, ils viennent prendre le maximum d’informations sur le BUT/TC », explique Laurence Miranday, Directrice des Etudes Parcours Marketing digital – e-commerce et entrepreneuriat et Parcours stratégie de Marque et Evènementiel.

Contrairement à un passé éculé, les passerelles sont dorénavant possibles entre deux filières, BTS vers le BUT, voire d’autres cursus, le silo pédagogique à la française est révolu. A ce titre, des jeunes visiteurs étaient en quête d’informations pour cette filière BUT/TC. En place depuis 2021, on peut noter avec un peu de recul que cette réforme du DUT (cursus/2 ans) vers le BUT (cursus/3 ans), accueillie froidement, a fait monter en gamme toute la filière.

« Il y a une plus forte sensibilisation à la mobilité internationale », Bérengère Maniez

Cette journée est importante même si la filière ne connaît pas de pénurie d’apprenants. « C’est la 3ème section la plus demandée en France. Pour cette JPO, à travers tous nos ateliers, les jeunes peuvent trouver toutes les informations nécessaires, voire s’inscrire très rapidement aux journées d’immersion prévues en mars prochain https://immersion.uphf.fr », précise Bérengère Maniez, la Cheffe de département TC Valenciennes.

Ensuite, ce cru universitaire 2025/2026 marque un tournant dans la recherche de stage à l’international. « Cette année, il y a une plus forte sensibilisation à la mobilité internationale », poursuit Bérengère Maniez. Sur dossier, les destinations prisées sont dans l’UE, le réseau EUNICE est très utile et bien sûr le dispositif ERASMUS (retour du dispositif en Angleterre en 2027), sans oublier « des partenariats existants comme au Vietnam », conclut-elle.

Effectivement, les ateliers étaient à profusion dans toutes les filières, sans oublier la vie du campus, voire les associations intégrées, avec les BUT/TC 2ème année, quelques 1ère année, voire quelques spécificités dont celui de l’apprentissage/alternance. En effet, outre la formation initiale, vous pouvez faire le choix de rythmer votre cursus au sein d’une entreprise. Evidemment, le soutien financier, ou pas, de l’Etat à l’apprentissage demeure un élément clé pour l’accueil de ces jeunes dans le monde de l’entreprise.

« Cette année universitaire, nous avons 100 étudiant(e)s en apprentissage sur 430 étudiant(e)s en filière BUT/TC. Je conseille dès à présent à tous les candidat(e)s à l’apprentissage de chercher une entreprise d’accueil », commente Gwendoline Yazag, en charge de l’apprentissage/alternance à l’IUT/TC.

Une formation solide en anglais

Faiza Vanlaton (à droite) et des étudiants témoins

Bien sûr, cette pédagogie initiale passe par une formation de qualité dans la langue de Shakespeare. Faiza Vanlaton, Directrice étude, parcours Business International, s’occupe du Groupe Euro : « 50% des cours sont en anglais en 2ème année, voire 100 % en 3ème année. Je prépare également les étudiant(e)s au TOEIC. D’ailleurs, il est gratuit pour nos apprenant(e)s. »

En résumé, pour les étudiants plutôt attirés par les carrières à l’international, la « formation en anglais est robuste en BUT/TC Valenciennes », souligne Bérengère Maniez.

Justement, l’atelier des anciens du réseau IUT/TC était à visiter, notamment pour échanger avec Valérie Ramez, une ancienne de l’UT via l’ex DUT/TC.

« C’est un enrichissement mutuel ! », Valérie Ramez

Après un cursus classique du DUT/TC Valenciennes, Valérie Ramez est partie un an aux USA pour consolider son anglais, puis « je suis revenue en France pour une Licence LLCE (Licence Langues, littératures et civilisations étrangères). Ensuite, j’ai trouvé un emploi chez PPG (Marly) comme cheffe de produit. Ma maîtrise de l’anglais a clairement fait la différence. Puis, je suis partie dans l’industrie de l’acier sur Maubeuge où je travaillais plus les Grands comptes à l’international. Aujourd’hui, je travaille dans le tissu non tissé (comme pour les masques/Covid) pour un Groupe international », explique la professeure associée à mi-temps (Past/IUT).

Les étudiante)s de 3ème année IUT/TC profitent de ses connaissances métiers et de son savoir faire. « Nous réalisons des missions d’import/export à l’international. C’est du concret, ils sont de suite dans le vif du sujet. » Sur le plan personnel, elle déguste ce partage, car « c’est un enrichissement mutuel, nous travaillons ensemble. » Et sur un plan plus perso…, elle envoie un message aux jeunes étudiantes. « J’ai 4 enfants et cela ne m’a pas empêché de faire une carrière dans des grandes entreprises. Il faut y aller (les filles) ! », conclut-elle.

Daniel Carlier

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Le plaidoyer associatif adressé à tous les candidat(e)s des Municipales 2026

8 février 2026 à 07:21

Gérard Dechy : « Messieurs les Maires, vous êtes assis sur un tas d’or ! »

Pour rappel, il ne faut pas oublier la singularité du régime associatif à la française, la loi 1901, assez unique sur la planète, transformant des citoyens solitaires en acteur social culturel, sportif, social…, voire à une échelle plus importante avec le statut d’utilité publique.

Au détour de ces ateliers « plaidoyer »  pour les acteurs associatifs au sein des nouveaux locaux de la STAJ Nord Artois, sur Aulnoy-lez-Valenciennes, Gérard Dechy et Jean Clavery s’expriment sur la vie associative.

« L’association est trop perçue comme une charge et pas une ressource par les communes. Messieurs les Maires, vous êtes assis sur un tas d’or ! Ne calculez pas en euros, mais en unités d’heures. Cela fait partie de votre PIB local », déclare Gérard Dechy, le vice-président du collectif Phare. Amélie Lefebvre, la Directrice du collectif Phare, rappelle une notion cadre de cette démarche. « Le fait associatif est une énergie citoyenne. » Sur ACSRV (Asso centres sociaux), le Président Jean Clavery souligne à titre d’exemple « que 700 bénévoles ont consacré 39 000 heures en 2025. »

En parallèle avec cette richesse humaine sous-exploitée, depuis la Covid… « nous connaissons une crise du bénévolat. La charge du Président est parfois trop lourde, il faut réfléchir à une co-présidence pour chaque association », commente Jean Clavery. Ce cri d’alarme n’est pas dans le vent, car les signaux faibles remontent des collecteurs, comme l’URSSAF. En effet, il faut savoir que 10% de l’emploi privé en France repose sur le tissu associatif.

L’Appel à projets où la machine à broyer l’initiative sur le temps long !

Depuis quelques années, un symptôme marque la gestion financière des associations. En effet, la récurrence des Appels à Projets, voire des AMI (Appel à Manifestation d’Intérêt), constitue la nouvelle signature des collectivités locales et territoriales. « L’économie n’est pas du marché. La diminution des fonds associatifs réduit le tissu social, renforce leurs difficultés. Oui, il faut sécuriser les fonds publics, renforcer les contrôles, mais le système d’Appel à projets est plutôt un manque de confiance ! », commente Jean Clavery. « Un euro investit dans l’humain rapporte plus qu’un euro dans un rond-point ! », ajoute Gérard Dechy.

En effet, le système de l’enveloppe globale sur plusieurs années, avec parfois des dérives, imprime l’immense mérite de la lisibilité sur le temps long. « C’est un bouleversement total pour nous, notamment pour notre fonctionnement qu’il est particulièrement complexe à valoriser. Il est difficile d’embaucher pour des projets ne sachant pas si nous serons retenus par la collectivité publique », commente Jean Clavery.

Quelle place pour l’association dans la vie publique ?

C’est pourquoi, saisir le momentum de ce scrutin de proximité est fondamental compte tenu d’un bouleversement tangible des hémicycles locaux. Dans cette optique, le mouvement associatif doit se positionner vis à vis de sa collectivité comme un interlocuteur à la fois neutre et essentiel au fonctionnement de la cité.

Face à ce rétrécissement du volet financier, il existe une volonté collégiale de rapprochement entre les structures d’insertion dans le Valenciennois. En effet, le collectif Phare regroupe 18 associations du Hainaut avec une « mutualisation des fonctions supports comme la communication, le juridique, la comptabilité, etc. Il y a une logique de coopération entre les acteurs comme pour la validation du PTCE (Les pôles territoriaux de coopération économique) dans le Hainaut https://associationphare.fr/ptce-autonhommes/ grâce au collectif PHARE » », explique Eric Boutelier, Directeur du STAJ Nord-Artois.

A n’en point douter, les élections passées avec potentiellement un renouvellement massif des représentativités locales, les associations reviendront vers le Premier magistrat de leur cité. Cette situation a un mérite, elle va placer les maires de France devant leurs responsabilités. Quelle est la place, selon lui, du tissu associatif dans sa cité ? Apporte-t-il un supplément d’âme à la cohésion sociale locale ou est-il uniquement un consommateur de fonds publics ? Sans doute que la réponse n’est pas aussi manichéenne, mais celle dans le budget 2026, via des délibérations modificatives, sera affichée aux yeux de tous les administrés.

Et si la cité s’organisait autrement ? « D’ailleurs, la vie associative doit participer à l’organisation de la cité. Nous devons (re)faire commune », conclut Gérard Dechy. En prenant de la hauteur, on pourrait réfléchir différemment sur la temporalité d’un mandat électif, car celui-ci construit la dangerosité du pouvoir pour le pouvoir. Ce n’est pas sa citation la plus connue, mais incontestablement celle qui colle parfaitement à la gestion du pouvoir dans une démocratie en 2026 : « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir », Montesquieu. Avec une ligne d’arrivée connue dès son élection, l’édile réfléchirait (peut-être) autrement à son mode d’exercice tout en restant comptable d’une bonne gestion des deniers publics évidemment.

Daniel Carlier

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Les fouilles archéologiques dévoilent une partie des remparts (du XIVème) sur Condé-sur-l’Escaut

5 février 2026 à 12:12

(Visuel la porte d’eau du XIVème siècle, la petite voute sur la droite en bout de photo est un ajout des modifications de Vauban, mais plus l’accès d’origine)

Alain Henton : « Mon 10ème chantier archéologique sur Condé ! »

Visuel chantier avec sur la gauche une fortification afin de diviser d’un côté le cours poursuivant sa route naturelle, de l’autre la voie d’eau pénétrant dans la cité, et au fond la rue Gambetta.

Nous étions restés sur une visite de chantier passionnante en novembre 2025, après un début des fouilles au mois de septembre, pour une fin mi-décembre. Cette période additionnelle de recherche a été très fructueuse. Alain Henton avait des hypothèses grâce aux nombreux chantiers précédents, mais les résultats sont au delà des attentes compte tenu de l’état de conservation.

« Tout le commerce de la cité passait par cette porte d’eau », Alain Henton

En effet, la suite de ces fouilles s’est concentrée par le dévoilement des remparts de Condé-sur-l’Escaut. La résultat est bluffant, notamment ceux érigés au XIVème siècle. « Bien sûr, nous partions d’une hypothèse de départ, mais elle a été confortée par la découverte d’objets (céramiques, faune,

Visuel une partie des remparts avec l’ancien emplacement d’une poterne, petite forte fortifiée, le trou sur le visuel, où les navigateurs devaient payer leur Droit de Passage pour accéder dans la cité.

bois, un peu de métal, et du cuir. Evidemment, nous devons analyser ces découvertes afin de dater précisément », explique le responsable de ce chantier, Alain Henton, un habitué du territoire entre Saint-Amand-les-Eaux et « mon 10ème chantier archéologique sur Condé », précise-t-il.

Ensuite, au détour de ces remparts, la découverte majeure est une porte d’eau du XIVème siècle où les embarcations chargées de produits (alimentaires ou pas) pénétraient dans la Seigneurie, et sa ville de Condé. On peut admirer la qualité de conservation des aménagements (pierres bleues de Tournai/visuel ci-dessous) de cette porte d’eau, un accès serré pour une seule embarcation afin de gérer le droit de passage, mais aussi toute attaque. Ensuite, la voie d’eau s’élargit pour un croisement possible des petites barques, ou petits bateaux, afin de glisser dans la commune.

Les bois trouvés sont, à ce stade, dans un état excellent de conservation. « Nous les emballons avec un plastique afin de préserver l’humidité », indique l’expert de l’INRAP Hauts de France https://www.inrap.fr/

« Un squelette dans son intégralité », Alain Henton

Autre découverte improbable, les fouilles ont permis de dévoiler un « squelette dans son intégralité. C’est rare. Bien sûr, la datation au Carbone 14 va nous situer la période, mais est-ce un ancien viking (camp devant Condé pendant 6 mois en 882/883) ou une victime des Vikings ? », se demande Alain Henton.

Squelette complet découvert sur ce site

Plus globalement, ces fouilles sur les abords de la rue Gambetta confirment mille ans d’histoire sur Condé, des berges carolingiennes au XXème siècle. A cet effet, Alain Henton assurera une conférence le 13 juin 2026, à 14H30, au sein de la Médiathèque de Condé-sur-l’Escaut.

Des milliers d’édiles se couperaient un bras pour découvrir 10% des richesses en sous-sol sur cette collectivité locale. Certes, le travail pour les vivants prend toujours le pas, mais les sources d’attractivités d’une commune sont tellement réduites dans le Nord de la France, sans la mer, sans la montagne… Pensez que le premier poste d’attractivité (mesuré) sur la commune d’Arras est (en terme de visiteurs, visites guidées payantes, séjours/nuitées, restauration, achats dans les commerces en ville…) le dévoilement des tunnels creusés pendant la 1ère guerre mondiale par les néo-zélandais. La commune l’a compris et investit de manière conséquente chaque année dans l’entretien, la poursuite des recherches de nouveaux tunnels, les manifestations commémoratives et les échanges internationaux. Pourtant, c’est peanuts, en terme de patrimoine, en comparaison du patrimoine existant sur Condé-sur-l’Escaut, à méditer !

Daniel Carlier

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(CAPH) Christophe Pannier : « Les TPE sont nos repères du quotidien »

4 février 2026 à 17:00

Aymeric Robin : « Ce soutien à l’économie de proximité est un levier de développement durable ! »

L’entreprise de proximité est un défi du quotidien, de l’artisan au commerçant en passant par le service. Cet engagement a pris un peu plus de volume depuis la Covid, car rien n’a été épargné aux « faiseux » de proximité, hausse de l’énergie, des matières premières, des matériaux en cas de travaux, sans parler d’un pouvoir d’achat corseté chez les particuliers comme les entreprises clientes.

Les collectivités territoriales et locales, parfois, souhaitent faire la promotion de leur pépites du territoire. C’est le cas de la CAPH où Alain Bocquet a eu le nez creux en soutenant des TPE sur des besoins fléchés, achat matériaux, aménagement, local, etc. Bien sûr, cette politique a été reprise par le Président actuel, Aymeric Robin, accompagné par Christophe Pannier à la vice-présidence en charge de l’Artisanat, du Commerce, et de l’emploi de proximité, mais également de Ludovic Aiguier, Président de cette commission dédiée.

« Ce chèque n’est pas une simple aide financière, car ce soutien à l’économie de proximité est un levier de développement durable ! Ensuite, elle permet de créer des emplois non délocalisables », commente Aymeric Robin. Pour Christophe Pannier : « Ces TPE sont nos repères du quotidien. Elles rendent la ville plus vivante, plus humaine. »

Pour cette édition 2026, 29 TPE sont soutenues pour un montant de 151 390 euros, avec 55 emplois créés ou maintenus. Avec un oeil dans le rétroviseur depuis 2008, on comprend mieux l’impact sur le temps long de cette politique de proximité « 412 entreprises soutenues, 2,9 millions d’euros d’aide financière, et 1183 emplois créés ou maintenus », commente le Président de la CAPH.

TPE présentes à cette manifestation « Artisanat »

Boulangerie Carlier sur La Sentinelle, soutien pour l’achat d’un nouveau four

Christophe Verdière sur Flines-lez-Mortagne, soutien à l’achat d’une scie à ruban

Cindy Ceszniewski sur Bruille-St-Amand, travaux dans le salon de coiffure

Mari’s Style sur Bouchain, travaux dans le salon de coiffure

M. Et Mme Caron, boulangerie sur Neuville-sur-Escaut, soutien achat d’un pétrin

Beauty’Full sur Wallers Arenberg, travaux dans le salon de coiffure

Maison Chevalme sur Denain, achat local boulangerie

Maison Ridon sur Brillon, travaux dans la boucherie

L’étincelle du Bien-Etre sur Thiant, aménagement pour les soins esthétiques

TPE présentes à cette manifestation « Commerce »

Café de la mairie sur Mastaing, M. Et Mme Doise bar tabac

Fresh Food Truck Le Resto sur Sars-et-Rosières/Rumegies, travaux site de restauration rapide

Tasty Bouche sur Hasnon, Traiteur et vente de plats

Ma Mercerie Créative sur Saint-Amand-les-Eaux, article de Mercerie, soutien

Esthe &Sens sur Wallers Arenberg, soins corporels (ex infirmière reconversion professionnelle)

Maison Viana sur Marquette en Ostrevent, soins corporels (ex infirmière reconversion professionnelle)

Instant Gourmand by Ninie Sur Saint-Amand-les-Eaux, traiteur

Friterie chez Mémé sur Haveluy, resto rapide

Les Fées Chic sur Haspres, prêt à porter femmes,

TPE présentes à cette manifestation « Services »

JD Tech Fitness sur Trith-st-Léger, maintenance des matériels de Fitness sur le territoire

T2L Energie sur Avesnes-le-Sec, travaux isolation intérieure et extérieure

Clément Lossignol sur Raismes, rénovation tous corps d’Etat

Les As de la Verdure sur Haveluy, Espaces verts chez les particuliers et entreprises

Hainaut Confort Dépannage sur Saint-Amand-les-Eaux, intervention d’urgence plomberie, serrurerie

M et Vous Services sur Bruille-St-Amand, Marina Occelli, services de ménage, informatique, aide administrative… chez les particuliers, tous les services (hors soins) où le particulier peut déduire fiscalement la prestation. « J’étais Directrice d’une crèche municipale sur Saint-Amand-les-Eaux. Puis, j’ai choisi de me lancer dans une reconversion », explique-t-elle. En ruralité, l’isolement est peut-être encore plus palpable chez les personnes âgées surtout lorsqu’elles souhaitent se maintenir à domicile.

Obsilia sur Lecelles, prestataire informatique pour les particuliers et entreprises

Enfin, pour conclure cette soirée, le Président de l’association « Porte du Hainaut Commerce (https://www.agglo-porteduhainaut.fr/entreprendre/commerce-et-artisanat/) », M. Lempereur lui même professionnel sur Raismes (Lempereur Mobilité), a fait la promotion du commerce de proximité et de cet outil au service des professionnels de proximité. « Etre commerçant, c’est un défi au quotidien », conclut-il !

Daniel Carlier

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L’UPHF et Toyota présentent Amicalement Votre année du Japon !

31 janvier 2026 à 06:00

(Les personnalités portent un Happi, vêtement traditionnel japonais)

Pour lancer cet événement dans le Grand amphithéâtre de la « Cité des Congrès Valenciennes », les organisateurs ont proposé une vidéo en mode série « Amicalement Votre », avec le Président Abdelhakim Artiba de l’UPHF et Rodolphe Delaunay Président de TMMF (Toyota Valenciennes), sur la mythique musique de John Barry (série The Persuaders en anglais). Cette série n’a duré qu’une saison de 24 épisodes et pourtant elle a marqué pendant 10 ans toute une génération. Ce clin d’oeil était subtil tant le monde universitaire et l’industrie automobile sont sur le papier, voire l’écran, si éloignés l’un de l’autre.

« Une université de territoire », Arnaud Huftier

Arnaud Huftier, vice-président de l’UPHF et maître des horloges pour cette soirée, a donc brossé « 2026 l’année du Japon » devant un public très divers, le conseiller commercial de l’Ambassade du Japon en France, de nombreux maires, celui de Valenciennes*, d’Aulnoy-lez-Valenciennes*, de Maing*, etc., le Président de la CCI Grand Hainaut, le Directeur du CHV, Le Président de la région Hauts de France, et bien sûr un parterre de personnalités du monde industriel attachées à Toyota.

Presque dans une logique de proximité, le maître cérémonie fait la démonstration que l’UPHF est « une université de territoire. Ce n’est pas la Sorbonne-sur-Escaut. Ici, nous devons associer le local et le global. » Sur l’autre face de la pièce, le constructeur industriel Toyota venu sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo, malheureusement absent, et de la regrettée Cécile Gallez. Didier Leroy, Président de Toyota Motor Corporation sur Bruxelles, et ancien Président de TMMF Onnaing, rappelle que « les élu(e)s locaux, régionaux, et nationaux se sont battus pour l’implantation de Toyota sur le Valenciennois. Nous avions proposé à l’Etat 2 000 emplois, ils sont 5000 salariés aujourd’hui à produire la Yaris. »

« Une alliance unique entre création et tradition », Abdelhakim Artiba

Le président de l’UPHF, crédit photo Grégory Hau

Pour sa part, le Président de l’UPHF est ravi d’une mise en lumière de cette collaboration, depuis 20 ans déjà, entre l’université et l’industrie sur ce territoire du Grand Hainaut. Plus encore, il voit dans ce pays, le Japon, « une alliance unique entre création et tradition. » Cette communauté de destin se traduit sur ce Valenciennois, plus globalement le Grand Hainaut, où « nous avançons du même pas, il y a une synergie entre l’UPHF et TMMF. Nos enseignants chercheurs sont le coeur battant de cette collaboration avec l’excellence industrielle chez Toyota », poursuit Abdelhakim Artiba.

« Nous fêtons ce 31 janvier 2026 la 1ère Yaris produite sur le site de Toyota Onnaing », Rodolphe Delaunay

Pour le Président de Toyota Valenciennes, le moment est unique à travers cet anniversaire emblématique. « Nous fêtons ce 31 janvier 2026 la 1ère Yaris produite sur le site de Toyota Onnaing. Depuis cette date, nous avons produit plus de 5 millions de véhicules sur 4 générations de Yaris. En 2012, la 1ère Yaris hybride où nous avons été précurseurs à l’époque, puis en 2021 la Yaris Cross. En 2024, elle a été la voiture la plus produite en France, tous modèles confondus ! Achetez Toyota (Yaris), c’est acheté français ! » Cette fête va se prolonger ce samedi 31 janvier au Stade du Hainaut, 17h30, où une soirée festive est programmée à l’occasion de la rencontre VAFC/Orléans.

Cette réussite industrielle répond à une véritable philosophie. Didier Leroy rappelait la doctrine de la maison mère : « Surtout ne copier pas Toyota au Japon. Il faut évidemment conserver l’excellence industrielle, mais en prenant le meilleur du territoire du site de production. Il doit exister une réelle action économique locale. »

Le conseiller commercial de l’Ambassade du Japon (crédit photo Grégory Hau)

Pour le conseiller commercial de l’Ambassade du Japon, Akiyoshi Kawabata, présent à cette cérémonie : « La France et le Japon partagent des valeurs communes, un respect mutuel, celle d’une démocratie dans un Etat de Droit et de la liberté d’expression. »

« C’est une sacrée bonne idée », Xavier Bertrand

La région Hauts de France, un grand partenaire industrielle et universitaire, était représentée par Elisabeth Gondy*, conseillère régionale, mais Xavier Bertrand, sur le tard, prend la parole : « C’est une sacrée bonne idée cette année du Japon avec ce lien entre l’industrie et l’université. La région Hauts de France a soutenu financièrement l’extension du site d’Onnaing. Je rappelle que la Yaris est pour la 4ème année consécutive la voiture la plus produite en France. »

L’année du Japon in concreto

Arnaud Huftier a dévoilé les grands lignes sur le calendrier des manifestations 2026. Ce dernier va s’articuler sur un rythme de saisonnalité ; « 4 saisons qui nous inspirent », la saison de la vitalité, la saison du renouveau, la saison de la concentration, et la saison de la transition. « Nous lancerons un carnaval des étudiants, un grand prix de l’innovation en lien avec les 83 entreprises japonaises dans les Hauts de France, des docteurs Honoris Causa, puis pour boucler cette année particulière une série de colloques et conférences », conclut-il en déclarant solennellement « l’année du Japon ouverte. »

Crédit photo Grégory Hau

Daniel Carlier

  • Candidat(e)s putatifs aux élections municipales 2026

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La « Der » 2020/2026 pour le Conseil communautaire de La Porte du Hainaut

27 janvier 2026 à 11:01

Aymeric Robin : « Une solidarité inégalée avec les communes »

En amont de ce conseil communautaire, une minute de silence a été respectée en mémoire de l’élu de Denain, Bernard Birembaut, décédé en décembre dernier. Autre évènement plus heureux, le retour de Salvatore Castiglione dans l’hémicycle de La Porte du Hainaut, de nouveau maire de Wallers depuis le 18 décembre dernier.

Ensuite, les élu(e)s communautaires ont voté à l’unanimité une motion de censure contre le traité du « Mercosur » sur proposition de la maire d’Hélesmes, Stéphanie Hugues, et agricultrice. « Depuis ma demande, les parlementaires européens ont voté à la majorité un recours devant la Cour de Justice Européenne contre le Mercosur ! Pour autant, ce n’est qu’une étape, pas une finalité », commente Stéphanie Hugues.

Une nouvelle taxe… !

Jamais à l’abri d’un désespoir financier public, car l’Etat afin de réduire sa dette publique a lancé une nouvelle taxe sur les infrastructures de transport terrestre, donc les voiries. Attention, nous ne parlons pas des autoroutes, ni des nationales, ni des départementales, mais des voiries intra communales, voire intercommunales.

« Sur cette nouvelle taxe, l’Etat reverse 1/12 de la somme collectée aux EPCI (agglo) en charge de redistribuer aux villes concernées par cette taxe. Sur la CAPH, cela correspond en 2025 à 48 937 euros à répartir entre les 47 communes », indique André Desmet, le président de la commission des finances de la Porte du Hainaut.

Une modification du Règlement Interne

Ensuite, chacun se rappelle de l’interminable vote pour la présidence de La Porte du Hainaut, sans parler de celle des vice-présidents, en juillet 2020 ! « Je propose une modification du RI pour la prochaine élection (avril 2026) à travers un vote électronique. Attention, ce dernier sera possible uniquement sur site, pas en distanciel, et via une connexion sécurisée », explique Aymeric Robin.

Logiquement, cette délibération a été votée à l’unanimité.

Propos conclusif du Président de La Porte du Hainaut

« Que le temps passe vite ! J’ai été très honoré de présider la CAPH durant cinq ans et demi. J’ai mis en place une gouvernance renouvelée, une libération de la parole, plus de moyens pour la ruralité, et une meilleure organisation administrative grâce à l’accompagnement des agents.

Nous avons fourni aussi un service public de qualité malgré un contexte budgétaire très défavorable. Pour autant, nous avons également assuré une solidarité inégalée (depuis 2001) avec les communes de La Porte du Hainaut. A ce titre, je crois dans la capacité du bloc communal comme ciment de la stabilité dans notre pays. »

Daniel Carlier

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France Travail et La Porte du Hainaut pour le meilleur de l’insertion professionnelle

27 janvier 2026 à 06:20

Aymeric Robin : « Cette convention vise à renforcer l’accompagnement des personnes très en difficultés »

On ne le sait pas assez, mais cet arrondissement de Valenciennes est un rare territoire où l’offre d’emploi reste positive (sur 12 mois), sans doute son caractère industrieux très prégnant. « Nous étions encore en 2025 à plus 1 à 2%, alors que sur la région Hauts de France se situe à moins 17% sur cette même année ! », explique Sullivan Hottin, le Directeur France Travail Denain.

Pour autant, le nombre de demandeurs d’emplois demeure imposant. « Au 13 janvier 2026, il y a 10 500 demandeurs d’emplois de catégorie A et 17 460 en catégorie (A,B,C), dont 25% chez les séniors (+ 50 ans) sur notre territoire », précise le Président de la CAPH.

Ce décalage est implacable ! C’est pourquoi, il faut affiner les pratiques, les réseaux de collaboration entre les acteurs du retour à l’emploi. Bien sûr, les collectivités publiques peuvent agir sur ce secteur. « Depuis longtemps, nous imposons des clauses d’insertion dans toutes les commandes publiques, le NPNRU (Nouveau Plan National de Rénovation Urbaine) et l’ERBM (Engagement du Renouveau du Bassin Minier). Cette convention avec France Travail vise à renforcer l’accompagnement des personnes très en difficultés », ajoute Aymeric Robin. Néanmoins, ce n’est pas assez au moment où la courbe nationale reprend une inflexion haussière sur l’ensemble des territoires français.

Une harmonisation nationale

Evidemment, France entière, France Travail et les collectivités publiques ne collaborent pas comme dans le Valenciennois. En effet, cette loi « Plein Emploi » permet donc de fluidifier les outils entre ces structures sur les 101 départements français. « D’ici 2027, tous les acteurs publiques, et les PLIE associés (Plan Local d’Insertion et de l’Emploi), et France Travail vont utiliser le même système informatique. Nous aurons tous des données identiques avec les mêmes indicateurs. Concrètement, tous les partenaires auront, en même temps, les informations sur un demandeur d’emploi avec la latitude d’accompagnement la plus pertinente possible. Ce sera un canal unique d’informations », déclare Sullivan Hottin. Ça n’a l’air de rien, mais l’habitude endémique d’un travail en silo où d’un côté les acteurs de l’emploi et de l’autre les collectivités territoriales, travaillaient en doublon, voire plus. Cette fois, la redondance devrait être bannie de ces pratiques éculées.

Sur le territoire de La Porte du Hainaut, des initiatives spécifiques aux séniors ont connu un succès instructif. « En 2025, le PLIE de la CAPH (depuis 2004) a pris en charge 460 Demandeurs d’Emplois avec 56% de sortie positive. Depuis sa création, 5 500 demandeurs d’emplois ont bénéficié de cet accompagnement », précise Aymeric Robin. Oui, la cible demeure invariablement les personnes les plus éloignées de l’emploi et le dialogue avec les chefs d’entreprises est nécessaire. On ne doit pas s’excuser d’avoir plus de 50 ans ni pour un jeune de ne profiter d’aucune expérience professionnelle, l’axe 27/49 ans concentre la masse de salariés. De fait, le recul de l’emploi passera mécaniquement par un travail sur les deux extrêmes de ce spectre… !

Renforcer l’accompagnement, développer des actions communes, multiplier les clauses sociales comme leviers d’insertion durable et  banaliser la mutualisation des moyens, voilà les 4 piliers de cette convention pour le meilleur et le meilleur du retour à l’emploi.

Daniel Carlier

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(CAPH) Du parcours des sens à la crise du sens

16 janvier 2026 à 06:39

(sur le visuel de fin de cérémonie, tous les maires du mandat sur la scène)

Au sein de la salle bondée du Leaud sur le site minier de Wallers, après une vidéo de présentation d’un mandat 2020/2026 iconoclaste, le Président de la collectivité publique brosse une situation internationale inquiétante à plus d’un titre : « Les guerres d’aujourd’hui, comme celles d’hier, sont des guerres de conquêtes. »

Sur le plan national, pour autant, les collectivités locales et territoriales ont un rôle à jouer : « Comme au sein d’un orchestre, nous sommes un triangle et cette note est tenue. » Evidemment, comme ne pas penser au vote du budget national… 2026 !

Ensuite, le président de l’EPCI (un établissement public de coopération intercommunale) a présenté la diversité des 47 communes, membres de l’agglo, à travers les 5 sens, la vue où la diversité des paysages est la signature de cette collectivité, le toucher de la brique à la forêt en passant par le métal, le goût et le savoir des artisans et d’une industrie moderne, l’odorat via une belle bouffée d’air sur les véloroutes existants ou en cours , et enfin l’ouïe avec un territoire transformé grâce aux agents publics, aux associations et à l’énergie des entreprises.

«  De la période des tréteaux à celle des réseaux sociaux », Aymeric Robin

Ensuite, Aymeric Robin pointe du doigt une nouvelle démocratie où « nous sommes passés de la période des tréteaux à celle des réseaux sociaux ; puis de la démonstration pour convaincre à la manipulation. Le toujours contre s’installe durablement. »

Enfin, le président de la CAPH rappelle un sondage du CEVIPOF, en 2025, pointant 20% des édiles de France ne souhaitant pas poursuivre pour le prochain mandat 2026-2032 ou 2033. Cette donnée s’ajoute aux milliers de conseillers municipaux démissionnaires. Oui, nous sommes dans une crise de la démocratie participative et la participation à ce prochain scrutin de proximité doit, comme message républicain, reprendre des couleurs afin d’apporter toute la légitimité au nouveau Premier magistrat.

Un bulletin deux votes, local et intercommunal !

Pour conclure par une petite digression, à la veille d’une élection municipale très attendue, il est important de faire un minimum de pédagogie électorale. En effet,  à deux mois des échéances municipales quais jour pour jour, l’association des intercommunalités de France (Communauté de communes, Commune d’agglomération, et communauté urbaine) révèle un sondage de l’IFOP. Le résultat est inquiétant, car seulement 31% des Françaises et des Français savent qu’ils éliront les élus de leur intercommunalité en même temps que leur conseil municipal.

Quelque part, contrairement à certaines idées reçues, les élus d’une intercommunalité, dont le président et les vice-présidents élus, le sont au suffrage universel direct, car ils seront fléchés sur les bulletins de vote les 15 et 22 mars 2026.

Daniel Carlier

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Passage de bâton au duo Jean Thévenot (bâtonnier) et Nathalie Garbuio (vice-bâtonnière)

15 janvier 2026 à 06:30

La soirée était dense avec la coutumière cérémonie des voeux, mais surtout le passage de bâton d’un duo à l’autre, le 1er de l’histoire du barreau de Valenciennes. En effet, la solitude du bâtonnat, durant deux ans, était la pratique habituelle féminine ou masculine. C’est pourquoi, en 2024, Loïc Ruol et Carole Lemaire ont lancé une méthode de fonctionnement probablement pérenne tant la charge est lourde pour un(e) avocat(e) en exercice.

Les sortants ont souligné « une fonction enrichissante avec des rencontres multiples » tout en rappelant « ce pouvoir éphémère rendu possible grâce aux deux secrétaires permanentes (de la Maison des avocats). Cette fonction de bâtonnier est essentielle et c’est un honneur rare. »

Pour les nouveaux arrivants, ce n’est pas une première pour Jean Thévenot (3ème bâtonnat), mais le dernier s’est déroulé durant la Covid… Cette fois, il est accompagné par Nathalie Garbuio très soucieuse d’être « un rempart contre toutes les attaques à l’endroit de la profession et défendre la marque avocat auprès de tous les justiciables.» Pour sa part, le nouveau bâtonnier n’oublie pas la mission de « lien avec les communes, les barreaux voisins et les institutions judiciaires. » Enfin, il reconnaît la difficulté de ce 1er duo qui «  a essuyé les plâtres avec les multiples exigences de la fonction. » Il note également un rafraîchissement (nécessaire) de bon aloi des locaux de la Maison de L’ordre.

Bien sûr, le protocole de la transmission du bâton, d’un duo à l’autre souhaité par Jean Thévenot où Saint-Yves (patron des avocats) prend toute la lumière, était le temps fort de cette soirée.

« Mon quotidien et ma fierté », Maître Covin

Ensuite, cette cérémonie a mise à l’honneur un avocat de renom sur le barreau de Valenciennes et bien au delà. En effet, Maître Covin, ex bâtonnier, sans oublier un mandat national au sein de différentes commissions, prend sa retraite et bénéficie du statut d’avocat honoraire, donc toujours dans l’Ordre des avocats. « Le barreau de Valenciennes perd une figure tutélaire », déclare Jérôme Guilleminot, un professionnel du Droit toujours aussi vivifiant dans ses propos.

Le retraité rappelle avec émotion « sa rencontre avec le Droit, mon quotidien et ma fierté » sans être destiné à priori pour cette profession. Enfin, il loue « l’utilité sociale de l’avocat. J’aime jouer collectif depuis 40 ans. » Il conclut positivement sa locution en stimulant une nouvelle génération face aux évolutions du métier.

Daniel Carlier

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(Tribunal de Commerce de Valenciennes) Des chiffres 2025, une convention sur le règlement amiable, l’IA, et une année 2026 à venir redoutable

14 janvier 2026 à 07:40

Raymond Duyck : « Proposer une justice commerciale moderne, responsable, et apaisée…, pour accompagner les parties vers une solution construite ensemble ! »

Le président de ce tribunal du commerce de Valenciennes a mis en lumière deux thématiques du quotidien. Tout d’abord, l’arrivée de l’intelligence artificielle n’est pas à observer d’un regard distrait, pensant à tort que l’humain aura toujours le dernier verbe. Non, cette technologie en progrès chaque mois, voire chaque semaine, percute de plein fouet tous les métiers. Par conséquent, il faut absolument ne pas l’ignorer et tirer profit des progrès positifs pour les acteurs et actrices du Droit.

« Comme toute technologie, elle ne vaut que par l’usage que l’on fait. Le monde judiciaire, et en particulier les juridictions consulaires, ne peuvent rester à l’écart de cette réflexion. » Pou autant, le Président souligne avec force que « l’intelligence artificielle n’a ni vocation à juger, ni à se substituer au magistrat. Elle ne décide pas, elle n’arbitre pas, elle n’assume aucune responsabilité. » Il conclut sur ce sujet sans concessions : « L’IA peut accompagner la justice , elle ne la remplacera jamais. »

Aucun doute, cette prise de conscience de cette avancée technologique est aux balbutiements, car l’IA va remplacer des âmes et des coeurs massivement dans de multiples corps de métiers. Evidemment, les métiers du Droit seront comme tant d’autres dans le viseur des progrès d’un créateur de contenu rapide, efficace, et erroné de moins en moins. C’est pourquoi, la capacité des femmes et des hommes à juger, certes en Droit, ces dossiers, uniques par essence, demeurent le rempart pour ces professions essentielles au sein de notre corpus sociétal.

Sur cette thématique, le nouveau bâtonner et la vice-bâtonnier sont intervenus avec une série de digressions, en mode BD, comme pour mieux différencier l’humain et l’IA, opération savoureuse et réussie.

Et en toute logique, la 2ème thématique abordée par Raymond Duyck est très liée à contrer l’IA. Nous parlons ici d’un règlement amiable.

« Un nouvel outil procédural, l’audience de règlement amiable », Raymond Duyck

En effet, ce que l’IA pourra difficilement égaler réside dans l’aptitude entre deux parties à trouver une solution amiable. Certes, la chose n’est pas simple, et c’est là qu’intervient le professionnalisme des avocats et des juges consulaires, ces derniers bénévoles ne l’oublions pas.

En effet,  en 2023 via un décret, le Code Civil a remodelé son article 1530 afin de réunir la médiation et la conciliation. « Puis, un décret du 03 juillet 2024 est venu l’étendre aux juridictions commerciales. Ce nouveau dispositif procédural offre un cadre dédié, distinct de l’audience de jugement, entièrement orienté vers la recherche d’un accord maniable, dans un esprit de coopération et de confidentialité. »

Dans cet esprit, ce temps judiciaire propre doit générer un nouveau champ juridique pour les dossiers où le compromis est possible. A cet effet, un groupe de travail s’est formé où les juges consulaires et les avocats ont échangé avec un objectif « constructif, pragmatique et exigeant », souligne le Président.

Jean Thevenot signe la convention avec le Président du Tribunal de Commerce de Valenciennes

A l’issue de ce propos, Jean Thevenot, le nouveau bâtonnier depuis le 01 janvier 2026, a signé une convention pour le barreau de Valenciennes (idem pour le barreau d’Avesnes-sur-Helpe) avec le Tribunal de commerce de Valenciennes et son greffe. Ainsi, une audience de règlement amiable est opérationnelle sur cette juridiction consulaire.

Les rendez-vous du lundi matin…

Pour les initiés, l’audience du Tribunal de Commerce de Valenciennes du lundi matin constitue le baromètre des difficultés du monde de l’entreprise dans le Valenciennois. La Procureure de la République adjointe, Mélanie Mazingarbe, détaille l’intervention du Ministère public : « En 2025, le tribunal a enregistré 498 dossiers avec une procédure collective, contre 494 en 2024, 485 en 2023. L’activité du tribunal de commerce demeure particulièrement soutenue en matière de procédure collective. Elle concerne essentiellement les PME et TPE, amis également des sociétés de plus grandes envergures traversant de sérieuses difficultés, fragilisant d’avance le tissu économique du territoire. » En l’espèce, le fameux ruissellement fonctionne. Lorsque les grands faiseux subissent des difficultés économique sérieuses, les sous-traitants ou prestataires occasionnels sont impactés directement. La chaîne économique sur un territoire, encore très industrieux, est un paramètre central dans le cadre d’une réflexion économique globale.

Mélanie Mazingarbe, la Procureure de la République adjointe

Dans cette optique, la Procureure rappelle la charge mentale pour les chefs d’entreprises face « à ces épreuves humainement éprouvantes. Je tiens à cet égard à souligner la grande humanité dont on fait preuve les juges du tribunal de commerce, venant au soutien de ces chefs d’entreprise rigoureux et engagés ». Le recours au dispositif APESA, soutien psychologique, est plus que d’actualité. A cet effet, le Président des procédures collectives, Philippe Boucly rappelle l’utilité de la prévention, car le tribunal de commerce est là pour les aider. 

Enfin, le Parquet indique que le Tribunal de Commerce a prononcé 23 sanctions commerciales dont 13 sur requête du Ministère Public, soit le nombre le pus élevé depuis 10 ans ; 19 interdictions de gérer, 4 faillites personnelles outre 8 sanctions pécuniaires pour le chef d’entreprise.

Pour sa part, Raymond Duyck met en exergue la problématique des auto-entrepreneurs « pouvant s’inscrire et se radier plusieurs fois dans l’année, faussant les statistiques ». Concernant les procédures collectives, les secteurs concernés sont : la restauration collective (62), la construction et le bâtiment (50), le commerce de détail (48), et la vente/réparation automobile (25).

Enfin, quatre nouveaux juges consulaires ont été installés, Delphine Mercier, Christophe Delcourt, Etienne Roussel, et Bruno Veerman et cinq renouvelés, Didier Baude, Gonzague Detavernier, Olivier Pillot, Pierre Simon, et Jean-Marie Wattellier.

Daniel Carlier

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Le Groupe ADELI ne fait pas de « Pose » sur l’insertion sociale !

8 janvier 2026 à 06:00

(Les Présidents des associations du Goupe Adeli : Ageval, Prim’Toit, Adaci, Entr’Aide, Croix Marine, Handynaction, Mokha, La Pose, et Accueil & Promotion Sambre)

Patrick Roussiès : « On réalise un peu le grand rêve de Jean-Louis Borloo avec le département du Hainaut »

L’insertion par l’emploi comme par le logement demeure la boussole des associations membres du Groupe ADELI, notamment pour ses deux fondateurs, Ageval et Prim’Toit. Aujourd’hui, l’arrivée de deux nouvelles associations porte à 9 le nombre d’acteurs au service de ce montage assez singulier au service des personnes en situation de précarité.

Le Directeur général, Christophe Ferraï, rappelle l’objet de cette structure chapeau : « Nous avons baissé le coût des frais de structures, de 10% à 4,5%, sur les fonctions supports. » Et par suite, cet allègement des charges pour les associations membres se traduit par une plus grande latitude financière sur leur coeur d’activité, mais également « des échanges réguliers entre les équipes des différentes structures. » L’expérience croisée des vécus reste une base de progrès et plus encore durant cette période budgétaire contrainte.

Deux petits nouveaux…

Tout d’abord, l’association « La Pose », située à Valenciennes, fait partie du décor de l’insertion sociale depuis 1990. Longtemps, elle a porté sur le territoire une politique d’hébergement des familles en difficultés. En 2022, « La Pose » a connu une phase économique difficile avec une période de sauvegarde, puis une phase de RJ (Redressement Judiciaire) jusqu’en 2025. Durant ce moment compliqué, l’atelier « 4 épingles » a cessé son activité avec un écho régional tant son histoire a inspiré des suiveurs dans le Nord Pas-de-Calais et au delà.

Pour autant, en 2026, d’autres compétences que l’hébergement sont distillées par cette structure : « Nous accompagnons également les femmes victimes de violences conjugales, mais également un travail avec la justice pour des rencontres encadrés parents/enfants », précise Danièle Ferté, la présidente de l’association depuis 2020. Sa directrice, Alexia Cachera, ajoute que « nous assurons également des formations pour les personnes atteintes d’un syndrome de Diogène ou de troubles psy. »

C’est pourquoi, une communication professionnelle pour mettre en lumière ses compétences « est importante pour notre association », rappelle Danièle Ferté. Pour autant, Patrick Roussiès, le Président du Groupe ADELI précise « que ce n’est pas une annexion, mais une adhésion volontaire. » Ce rapprochement « n’est pas une absorption ! Nous conservons notre identité et notre conseil d’administration », conclut Danièle Ferté.

Daniel Bonnet et Patrick Roussiès

Ensuite, l’association « Accueil & Promotion Sambre » rejoint également le Groupe ADELI avec une compétence éprouvée en matière d’hébergement et d’insertion dans le travail. Cette fois, son secteur d’intervention se situe plus dans la sud du département. Son président, Daniel Bonnet justifie, comme La Pose, cette adhésion par « un besoin d’une communication professionnelle afin de faire la promotion de nos activités. »

En conclusion de cette double signature, Patrick Roussiès se sent « Préfecture » à travers un rappel historique : « On réalise un peu le grand rêve de Jean-Louis Borloo avec le département du Hainaut. »

Et un fonds de dotation ADELI

Autre temps fort de cette soirée, le lancement officiel d’un fonds de dotation, un lien entre l’entreprise et les associations actrices de l’insertion du Groupe ADELI. Ce dispositif doit mobiliser les dons et le mécénat, pas simple durant cette période, mais visiblement les Gouvernances des associations membres « ont déjà collecté une somme imposante pour lancer ce fonds de dotation ADELI », précise Patrick Roussiès.

Patrick Chavalle

Pour piloter ce fonds et le choix des projets soutenus par celui-ci, le jeune retraité Patrick Chavalle est le Président de cette nouvelle structure, Laura Hulin, sa vice-présidente, et Yves Ghesquiere, son Directeur.

Présent à cette manifestation, le Sous-Préfet de Valenciennes tenait à venir pour cette cérémonie de voeux 2026, car « l’Etat vous soutient hier, aujourd’hui, et demain. D’ailleurs, cette structure est particulière, ce n’est pas une fédération, mais plutôt une confédération avec des acteurs de l’insertion conservant leur autonomie. »

Daniel Carlier

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Bilan mi-saison des sports « co » nationaux sur le Valenciennois

24 décembre 2025 à 06:04

HANDBALL

Ligue Butagaz Energie : St Amand proche du podium

A l’arrêt depuis mi-novembre pour cause de championnat du Monde (reprise le 3 janvier), les Louves ont effectué une première partie de championnat correcte. A ce jour, elles occupent la 5e place du classement avec 20 pts qu’elles partagent  avec Chambray, seulement départagées par la différence de buts : 0 pour Chambray, moins 10 pour St Amand. Cela avec 5 victoires, 1 nul et 3 défaites. La cause de cette belle saison à une longueur du podium ? Un recrutement judicieux à tous les postes de la présidente Sophie Palisse et son équipe dirigeante avec une mayonnaise, qui a vite prise entre anciennes et nouvelles, leur a permis de faire illusion de longues minutes face aux deux très grosses cylindrées que sont Metz et Brest. Parallèlement à leur championnat les équipières de Mélanie Jobard brillent également en coupe de France où elles occupent la première place de leur poule B (prochaine rencontre le 18 janvier à domicile contre Vaulx en Velin).

BASKET

ELITE 2

Denain se sporte bien.

A quatre encablures de la fin des matchs aller, Denain Voltaire est actuellement sur le podium d’Elite 2 (3e) avec 67 % pour 10 victoires autant à domicile qu’à l’extérieur (5) et 5 défaites. Cela avec la cinquième attaque : 85,1 pts inscrits en moyenne et 9e défense : 81,6 pts encaissés.

Pourquoi ce beau parcours ? Tout simplement grâce à un recrutement judicieux avec de la concurrence à tous les postes, la venue de joueurs d’expérience mais également une mayonnaise qui a vite pris entre joueurs de métier et jeunes au grand avenir. D’ailleurs le public ne se trompe pas car la salle Jean Degros est pleine à chaque rencontre.

Avec cette belle chevauchée, les Dragons sont actuellement qualifiés pour la prochaine Leaders Cup. En effet cette saison seuls les quatre premiers du classement à la fin de la première phase seront qualifiés pour les demi-finales qui vont se disputer  en aller-retour les 27 janvier et 3 février. Croisons les doigts pour que cette situation perdure.

LF2

St Amand peut mieux faire

Après une dernière défaite à Champagne Basket (52-49) pour le compte de la dernière journée aller, St Amand occupe la 5e place du classement avec 20 pts, pour sept victoires et six défaites. Un parcours pas très en rapport avec leurs ambitions mais qui leur permet actuellement d’être dans le wagon pour les play-offs, sachant que cette compétition se disputera entre les huit premières formations du classement final. Pour cela il va falloir que les Green Girls se montrent beaucoup plus efficaces dans la seconde partie de championnat. Neuvième attaque de LF2 avec 880 points inscrits (67,6 pts en moyenne) elles auraient pu avec un peu plus de réalisme être proches ou sur le podium à mi-parcours. Quant à la défense, cinquième avec 840 points encaissés (64,6 pts en moyenne) il ne lui manque pas grand-chose. Gageons que pour ses ingrédients Fabrice Courcier va trouver les solutions pour y remédier afin de passer les matchs retour avec sérénité.

NF1

Trith change de coach malgré une 3ème place

Avant  l’ultime journée des matchs aller, la CO Trith et le BF Escaudain, les deux formations de la Porte du Hainaut, ont connu des fortunes diverses.

Les Trithoises sont actuellement  les mieux classées 3e avec 16 pts pour 7 victoires et deux petites défaites d’un point (76-75 à Sceaux, 73-72 à Franconville) avec une attaque assez performante : 76,6 pts de moyenne inscrits et une défense qui sait se faire respecter : 57 pts en moyenne encaissés. Notons que voilà quelques semaines l’Américaine Vashti Hill a décidé de stopper sa saison à la COT pour des raisons personnelles, vite remplacée par Clara Soghomonian en provenance de la SIG (23 ans, poste 3/4). Et malgré ce podium de mi-saison, Vincent Verryser est démis de ses fonctions de coach et remplacé par Mathieu Trouvay.

Escaudain cultive les déceptions

Les Escaudinoises sont un peu moins bien classées : 6e, 13 pts pour 4 victoires et 5 défaites. Un parcours qui aurait été beaucoup plus positif si certaines joueuses avaient eu un rendement plus important en rapport à ce que les dirigeants attendaient d’elles. Espérons qu’elles se reprennent dans la seconde partie de saison. Surtout lorsque l’on sait que le BFE a perdu une rencontre d’un point contre Calais, de 4 à Moulins et de 6 à Dieppe ! Il y a de quoi avoir des regrets en voyageant dans le milieu de classement.

A la reprise, le 10 janvier, les deux protagonistes auront deux matchs hyper importants. Trith en recevant le leader COB Calais afin d’améliorer encore plus sa position sur le podium et Escaudain en déplacement à V.d’Ascq, le cancre de la division, afin de rétablir l’équilibre entre victoires et défaites (5/5) mais surtout pour distancer des concurrents directs.

Notons que dernièrement à St Amand, Trith et Escaudain se sont qualifiés pour le Trophée Coupe de France nationale en battant respectivement Estaires (103-78) et Arras (86-61).

NF3 : St Amand a sorti sa tête de l’eau pour l’instant

L’équipe fanion de st Amand n’étant plus en LFB, son centre de formation n’est plus protégé et c’est ainsi que cette saison il évolue en Nationale 3. Actuellement les joueuses de la Green Académy occupent la 7e place du classement avec 15 pts pour 5 victoires et autant de défaites.

Mal engagées, elles viennent de se sortir la tête de l’eau en signant trois succès consécutifs hyper importants: 47-64 à Douai, 61-65 à Champigny et 74-60 contre St Maur. Heureusement car elles étaient dans la charrette pour la prénat (4 descentes pour 12 clubs). A leur décharge, elles sont passées à côté d’autres victoires à cause d’un manque d’expérience et d’erreurs de jeunesse (joueuses entre 15 et 18 ans). Actuellement elles possèdent la 6e attaque avec 63,1 pts en moyenne inscrits mais l’avant dernière défense avec 71,4 pts encaissés.

NM3

Beuvrages et Denain Hasnon ensemble

A une journée de la fin des matchs aller (le10/1), l’USM Beuvrages et l’Union Denain Hasnon sont roue dans roue  ex aequo à la 6e place du classement avec chacune 18 pts pour 6 victoires et autant de défaites. Seules les séparent les statistiques particulières. Denain Hasnon marquant un peu plus que sa voisine beuvrageoise avec 77,9 pts de moyenne  contre 75,9 pts et encaissant également un peu moins 72,4 pts contre 77,8 pts. Deux parcours assez corrects lorsque l’on sait que les deux clubs sont à deux longueurs du podium mais aussi possèdent deux longueurs d’avance sur les quatre formations qui sont actuellement dans la charrette pour la prénationale (4 descentes pour 14 équipes).

HANDIBASKET

L’ASHH Valenciennes dans les clous

Si elle ne domine pas son championnat de N3 avec la même aisance que la saison dernière, l’ASHH Valenciennes n’en reste pas moins l’une des grosses cylindrées, l’une des favorites de cet exercice 2025-2026.  Avant les fêtes de fin d’année, les Valenciennois occupent la seconde place du classement avec 9 pts pour quatre victoires et une défaite. Cela à une seule petite longueur de Charleville Mézières mais avec une rencontre de moins de jouée. Un bon début de saison, malgré l’incorporation de nouveaux joueurs, avec une attaque qui tourne à 53,4 pts inscrits en moyenne et une solide défense qui n’accuse que 44 pts encaissés en moyenne. L’équipe de Jean – Michel Pittavino est sur la bonne route, dans les clous

FOOTBALL

National : VAFC loin de ses ambitions

13e, 16 pts pour 4 victoires, 4 nuls et 7 défaites, 11e attaque (15 buts inscrits), 11e défense (19 buts encaissés) le parcours de VAFC est à des années lumière de son ambition de jouer le haut de tableau. Situation acquise en ayant déjà vendangé 12 points sur les 24 possibles à la maison (4 succès en 8 matchs). Attention même, il n’est qu’à 6 longueurs de la relégation pour l’enfer d’en dessous, alors que sa prochaine rencontre, après les fêtes,  la réception de Bourg en Bresse, un adversaire direct dans le bas de tableau (15e, 10 pts), s’annonce extrêmement importante d’autant que les Bressans viennent de reprendre un bol de confiance en allant glaner 3 points précieux à Villefranche lors de la dernière journée (0-1). Un tableau de marche qui met en colère ses fidèles supporters. Après la banderole apposée au stade du Hainaut après la lourde défaite à Dijon (4-1) : << Sans âme, sans envie, sans mental, vous êtes un tas de m….. >> a succédé plus grave contre Sochaux. Alors que les Valenciennois étaient menés 0-1 depuis la 5e minute et que l’on abordait la première des six minutes d’arrêts de jeu il y a eu une tentative d’intrusion de la pelouse, ce qui a amené l’arbitre a renvoyé les deux équipes aux vestiaires pour arrêter définitivement la rencontre après 45 minutes de réflexion. La sentence risque d’être lourde.

VOLLEY BALL Elite Poule Haute

Le VC Valenciennes sur la route de ses ambitions

Avec une dernière victoire en 2025 en déplacement samedi à Balma Quint Fonsegrives, un succès  logique : 0-3 (12-25, 16-25, 26-28), le VC Valenciennes a conforté ses ambitions à savoir, terminer dans les 3 premiers de sa poule afin de participer aux play-offs. Troisièmes après deux matchs retour avec 25 pts pour 9 victoires et seulement 2 défaites, les protégées du président Arnaud Legrand ne sont seulement distancées que par Quimper (1er, 31 pts) et Nantes (2e, 27 pts) mais elles possèdent un petit matelas d’avance sur Rennes (4e, 21 pts) et Sens (5e, 18 pts). Leurs affaires sont bien engagées ce qui fait revivre rencontre après rencontre la salle du Hainaut. Un parcours très correct des filles de Steven Platteau obtenu avec un groupe solidaire, entre jeunes et joueuses de métier, et qui vit bien ensemble. Match très important à la reprise le 10 janvier avec la venue de Sens, surtout que ce soir là il y aura un certain Rennes-Quimper.

WATER POLO

NM2, poule B : Le SCL Denain lutte avec ses moyens

A une journée de la fin des matchs aller, la situation du SCL Denain n’est guère brillante, ses joueurs n’ayant pas encore connu les joies de la victoire : 7e, dernier avec hélas o pt après 5 rencontres dans un championnat dominé par les Enfants de Neptune de Tourcoing invaincus (15 pts). A la décharge des protégés du président Jacques Mercier, ils bataillent avec les moyens du bord. Avec quelques jeunes issus de la formation denaisienne et quelques anciens qui  leur apportent leur expérience. Le travail payera un jour pour améliorer l’attaque qui tourne à 9 buts de moyenne (46 marqués) et une défense avec 10,8 buts encaissés (98).

Robert Place

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A Denain, la « Der » municipale du mandat en hommage à Bernard Birembaut

22 décembre 2025 à 06:55

La voix de l’édile est un peu chevrotante, mais les mots sont clairs, car l’absence de son élu et de sa femme, présente au conseil habituellement, la bouleverse tout comme l’hémicycle local. Il n’était pas le plus connu des élus du Conseil municipal, pas le plus démonstratif non plus, mais il faisait tout simplement partie de ces fantassins de la démocratie, ces oubliés de la République par la France d’en haut, ces invisibles du quotidien toujours présents au service des administrés, ces petites mains avec ce -je ne sais quoi- de tendre assorti d’un petit sourire inflexible, ils sont pourtant indispensables à la survie d’une certaine idée de notre démocratie singulière et iconoclaste. Joshua Hochart, candidat tête de liste aux Municipales 2026, s’associe à cet hommage à Bernard Birembaut.

Visuel Bernard Birembaut 2018 conseil municipal

Le décès d’un élu implique un remplacement automatique par un nouveau représentant, en l’occurrence Lakdar Zaoui. Compte tenu du peu de temps avant le prochain scrutin municipal, les délégations de Bernard Birembaut ne seront pas transférées, mais la maire a remis les insignes d’un élu de la République à l’intéressé.

L’ordre du jour

Au dernier recensement (2023), la commune de Denain (re)dépasse la barre pour atteindre la deuxième dizaine avec 20 700 habitants, contrairement à Saint-Amand-lesEaux et Valenciennes, les deux autres grandes communes de l’arrondissement du Valenciennois, qui ont du mal à remonter une baisse systémique de leur population malgré des programmes nombreux de nouveaux logements sur ces deux collectivités locales.

Un Budget respecté

Pas toujours le cas dans les différents hémicycles locaux du Valenciennois, mais la Première magistrate tient à mettre en lumière la qualité du Budget Primitif voté en 2025. En effet, deux délibérations classiques de modification budgétaires marquent « une différence avec le budget initial de 0,84% sur le fonctionnement et de 0,43% sur l’investissement. Le prochain budget sera voté avant le 30 avril 2026 », indique Anne-Lise Dufour. Comme dirait l’autre, c’est l’épaisseur du trait… !

L’Ecole Condorcet

Dans le quartier du Nouveau monde et l’arasement de l’îlot Basly, une nouvelle école communale va émerger dans les 18 prochains mois dans le cadre du dispositif NPNRU (Nouveau Plan de la Rénovation Urbaine) dont bénéficie Denain. En effet, après un nouvel établissement scolaire dans le quartier du Faubourg du Château et celui de Bellevue, le conseil municipal a voté l’attribution des lots du marché public inhérent à cette réalisation.

Huit lots sur dix sont validés, sauf celui des espaces verts et du mobilier, cela ne « remet pas en cause le démarrage des travaux en janvier 2026 avec une fin de chantier prévu pour septembre 2027 », précise Emmanuel Cherrier. « Sur ce dossier, nous avons obtenu 77% de subventions », ajoute Anne-Lise Dufour.

NATUREO

Le rapport annuel de la DSP (Délégation de Service Public attribuée à NATUREO) a été vivement commenté par Youssouf Feddal, candidat tête de liste à cette élection locale. « La hausse de la tarification a été un frein à la fréquentation du Centre aquatique. Alors que l’exploitant espérait 261 000 entrées, elle n’a enregistré que 148 000 entrées. Enfin, il existe toujours la problématique du restaurant (6ème exploitant) », commente l’élu de l’opposition.

L’édile répond sans concessions sur le manque d’entrées… « c’est son problème à l’exploitant. C’est pourquoi, nous avons choisi une DSP pour ne pas gérer nous même, comme la précédente, une piscine. A ce titre, l’ancien équipement coûtait à la collectivité locale 650 000 € par an et celui-ci 630 000 €. Enfin, j’assume totalement la double tarification, c’est moins cher pour les Denaisiens ! »

A noter que le processus de mise en concurrence à travers un nouveau marché public, et la construction d’un autre cahier des charges, va démarrer très prochainement compte tenu que cette DSP s’achève le 31 décembre 2026. En toute logique, le 2ème opus sera différent que le premier dans le contenu.

Crèche privée

Les crèches privées font flores dans le Valenciennois et Denain n’échappe pas à cette tendance depuis la fin de la Covid. En effet, une crèche baptisée, « L’île ô Marmots Denain », va s’installer également au sein du quartier Basly. Elle proposera 24 places, 20 pour les familles denaisiennes et 4 réservées aux entreprises, pour un nombre de familles à déterminer suivant les temps d’occupation par les enfants inscrits. L’amplitude horaire est large, de 7H30 à 18H30, et c’est sur ce point que les crèches privées font une différence réelle avec le public.

Daniel Carlier

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Débat intense sur les orientations budgétaires 2026 au SIAVED

19 décembre 2025 à 06:24

Charles Lemoine : « Le prochain exécutif du SIAVED devra définir sa stratégie… pour les 30/40 prochaines années »

En propos liminaire, le président du SIAVED précise que le Bureau a choisi de prolonger le contrat d’exploitation du CVE de Douchy-les-Mines d’une année supplémentaire, mais surtout de déclarer sans suite le marché public en cours relatif à l’exploitation de ce CVE.

« C’est une première depuis que je suis au SIAVED. Jamais, je n’avais vu une différence de 10 millions d’euros entre le dernier des tour des négociations et l’offre finale », commente Charles Lemoine. En effet, PAPREC, le prestataire en charge de l’exploitation du CVE sur Douchy, était la seule entreprise à répondre à ce marché public. Parfois, on peste contre la concurrence avec ses dérives, mais en l’espèce l’absence de concurrence amène directement à ce genre de position dominante, à méditer !

« C’est pourquoi, nous avons déclaré sans suite ce marché public. A ce effet et afin d’assurer la continuité de ce service, nous avons demandé à PAPREC un avenant afin de prolonger son exploitation durant l’année 2026. Les prix remis sont conformes au marché actuel, le Bureau du SIAVED a donc validé cet avenant pour une année », commente Charles Lemoine.

« Nous supportons mieux qu’avant (avec 7 EPCI) les investissements lourds », Arnaud Decagny

Le vice-président en charge des finances a présenté un ROB suspendu au vote, ou pas, du budget de l’Etat 2026. Rarement, compte tenu du contenu de celui-ci, les incertitudes budgétaires ont été aussi prégnantes. Oui, le mot prospective n’a jamais pris autant de relief à l’aulne de la nouvelle année.

Les directions

Face à ces questions, on peut valider quelques pistes lisibles et notamment la hausse majuscule de la taxe TGAP (La taxe générale sur les activités polluantes). Toutefois, la cible privilégiée du Gouvernement (et des parlementaires) demeure l’enfouissement. Dans cette optique, la ligne d’horizon d’un zéro enfouissement des déchets durant ce mandat 2026/2032-2033 constitue un objectif à atteindre réaliste et indispensable.

Le sujet de la TVA est intéressant, car le projet de budget serait d’unifier la TVA à 5,5%, et plus 10% sur deux taxes, sur la collecte et le traitement des déchets. Et en lien direct, le fameux FCTVA (Remboursement de la TVA dépensée par les collectivités publiques) serait en discussion. « Le report d’une année du FCTVA, ou de sa suppression, serait terrible pour les budgets des collectivités publiques », souligne Arnaud Decagny.

Les CVE

Bien sûr, le gros morceau est parfaitement identifié, car les travaux et l’entretien des trois CVE (Centre de Valorisation Energétique) sur Maubeuge, Saint-Saulve et Douchy-les-Mines constituent le coût principal pour cette collectivité publique. Validés dès 2024 et l’émergence du nouveau périmètre du SIAVED, les travaux sur le CVE de Maubeuge pour un coût de 50 millions d’euros sont déjà dans les tuyaux.

C’est l’occasion de rappeler la première vertu de ce rapprochement communautaires entre 7 EPCI dans le sud du département. « Nous supportons mieux qu’avant (avec 7 EPCI) les investissements lourds, car nous bénéficions de la solidarité budgétaire des autres intercommunalités », déclare Arnaud Decagny. Tout simplement, la puissance publique ne peut plus avancer en solo, mais se doit de fédérer les acteurs publics tout en conservant une certaine agilité opérationnelle.

Si le site de Saint-Saulve a déjà réalisé ses investissements lourds, le site de Douchy-les-Mines est à la croisée des chemins. « Le prochain exécutif du SIAVED (d’ici juin/septembre 2026) devra définir sa stratégie… pour les 30/40 prochaines années. Il faudra choisir la prochaine maquette, en terme d’investissement, de 50 millions d’euros à 150 millions d’euros selon le choix des travaux sur Douchy. Pour une fois, le calendrier politique est favorable », précise le Président du SIAVED.

Inutile de dire que les discussions seront intenses, comme elles le sont déjà pour la prochaine contribution des collectivités territoriales membres. « Quelle est la projection budgétaire relative à la contribution des EPCI en 2026 ? », demande Jean-Pierre Mazingue, le président de la Communauté de Communes du Pays de Mormal. « Nous cherchons toujours à minimiser les participations des agglo, mais nous attendons le vote du budget de l’Etat (ou pas) ! », répond tout de go Charles Lemoine.

Les points intangibles et les réactions

Plusieurs données centrales vont dominer les axes de réflexions. Premièrement, la baisse du prix de rachat de l’électricité dans les CVE. Par exemple, pour le site de Saint-Saulve, la nouvelle tarification du rachat de l’électricité produite fait baisser de huit millions d’euros les recettes de fonctionnement.

Ensuite, toutes les politiques de prévention, des bons eco-gestes…, vont petit à petit réduire le volume des déchets et par suite le financement d’une EPCI comme le SIAVED. Dans cette optique d’un étau à l’horizon, le Président rappelle l’importance de trouver des clients extérieurs (aux 7 membres) afin de traiter leurs déchets. David Bustin, vice président communautaire de la CAVM, ne rate pas le coche en soulignant le traitement discrétionnaire indispensable des membres du SIAVED, sinon « on s’en va tous du SIAVED et on devient client… ! » Effectivement, les premiers arrivés sont les mieux servis, c’est une politique de bon sens. Ensuite, les marchés de niche ne sont pas non plus à négliger comme la DASRI (Déchet hospitalier) avec très peu d’acteurs sur ce segment.

Pour l’ancien Président d’Ecovalor, Philippe Baudrin, le temps des dossiers sous le tapis est révolu. « On ne doit rien cacher, rien se refuser, et lancer les évolutions nécessaires. »

Autre sujet pertinent, Jean-Francois Delattre, vice-président aux finances de la CAPH, rappelle qu’il était « contre le Relamping (travaux de rénovation à 10 ans). Nous ne devons pas faire un emprunt avec une durée supérieure à la durée de vie des équipements. » Et nous avons un magnifique exemple avec le syndicat des transports du Valenciennois dans la panade financière… https://www.va-infos.fr/2025/12/17/simouv-recherche-budget-desesperement-pour-le-remplacement-des-rames-2006-du-tramway/

Une autre réflexion d’un élu communautaire pense au grand public et à sa compréhension de toutes ces taxes. « J’entends des réflexions sur le terrain sur le consentement au tri. Je fais mon tri, mais je paye toujours plus. Le citoyen ne comprend plus ! »

Enfin, Anne-Lise Dufour, maire de Denain, rappelle aussi un besoin « d’une collecte plus fréquente des déchets réclamés par les habitants et donc un service plus cher au final. »

D’évidence, les EPCI devront mieux communiquer sur la gestion des eaux usées et sur la potabilité de l’eau à l’instar de la gestion des déchets, traitement, collecte, etc., car in fine il vont continuer à payer plus cher un Droit à profiter de ces services publics et plus un dû sans retour. Oui, la hausse des coûts liés aux normes environnementales, le mode de gestion de plus en plus affiné, les multiples filières des déchets et de leur recyclage… exigent un investissement très lourd ! « Rien ne se perd, tout se transforme »… en euros constants !

Daniel Carlier

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Le challenge « Méth’Agri Camp » récompense le lycée agricole d’Airon (Oise)

19 décembre 2025 à 06:07

Au sein de ce magnifique écrin « Art déco », a deux pas du Beffroi de Béthune, les 7 équipes des établissements scolaires des Hauts de France ont pendant quelques minutes brosser la fiche d’identité d’un projet structurant en faveur du développement de la méthanisation. Les participants sont : le Lycée agricole de la Thiérache (Aisne), de l’institut d’Anchin (Nord), du Lycée des sciences de la terre  et du vivant (Hazebrouck Nord), Lycée agricole de l’Oise à Airon, Campus agro-environnemental de Tilloy-les-Mofflaines (Pas de Calais), Lycée Sainte-Marie sur Aire-sur-la-Lys (Pas de Calais), institut le Paraclet sur Cottenchy (Somme), et sans oublier la participation exceptionnelle (hors concours) des étudiants de l’institut de Genech (59).

Philippe Vasseur

Au chevet de cette présentation magistrale, un jury de haute qualité était composé de professionnels aguerris comme l’ancien Ministre de l’Agriculture, Philippe Vasseur. Trois axes ont guidé ce jury à trancher, entre les participants à cette compétition amicale, afin de récompenser la meilleure idée pour le soutien, la poursuite, voire l’installation d’une unité de méthanisation agricole destinée à la production de gaz vert : l’originalité, la qualité du concept proposé et sa présentation, sa faisabilité dans la mise en oeuvre et son acceptabilité par la diversité des partenaires, et surtout son utilité dans la trajectoire d’une transition écologique assumée depuis REV3.

Evidemment, le maître des résultats était l’ancien Ministre de l’Agriculture avec un podium comme suit : 3ème, Lycée agricole de la Thiérache, 2ème Campus agro-environnemental de Tilloy-les-Mofflaines et 1er le Lycée agricole de l’Oise à Airon. A cet effet, un chèque de 2 500 euros a été remis aux gagnants par GRDF « pour la mise en oeuvre d’un projet RSE au sein de votre établissement scolaire », déclare Didier Cousin, le Directeur Territorial Hauts de France GRDF.

Daniel Carlier

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(SIMOUV) Recherche budget désespérément pour le remplacement des rames (2006) de tramway

17 décembre 2025 à 17:49

Arnaud L’Herminé : « Nous avons fait un (gros) effort budgétaire à l’arrivée du nouveau délégataire (2023) »

Le premier focus dans le ROB (Rapport d’Orientation budgétaire) du SIMOUV réside dans les charges de fonctionnement. En effet, à hauteur de 75 492 000 millions d’euros, dont 62 586 000 euros pour le délégataire, les charges de fonctionnement sont massives pour ce réseau bus/tramway public sur le Valenciennois.

« Sur les 62 586 000 €, 49% sont dédiés à la masse salariale (30 millions d’euros) où le nouveau délégataire nous indique l’embauche de 12 nouveaux chauffeurs et 20 salariés au total », commente Arnaud L’Herminé, le vice-président en charge des finances. On note dans les charges de fonctionnement le montant de 6,6 millions d’euros, malgré une équipe très restreinte, mais performante, et par suite totalement liées à la dette, nous y reviendrons !

En recettes de fonctionnement, le total s’élève à 89 334 000 millions d’euros dont les deux agglo (Valenciennes Métropole et La Porte du Hainaut) à hauteur de 4,5 millions d’euros, chacune, en 2025, mais en 2026 une diminution à 4 millions d’euros chacune.

L’autre point fort de ces recettes demeure, fort heureusement, la taxe VM (Versement Mobilité) pour toutes les entreprises d’au moins 11 salariés. « Elle reste dynamique et à hauteur de 2% de la masse salariale », souligne le vice-président aux finances.Toutefois, ce dernier insiste sur le coup de booster à l’occasion du changement de délégataire : « Nous avons fait un (gros) effort budgétaire à l’arrivée du nouveau délégataire (2023), plus 4 millions d’euros en 2023 » En effet, à la lumière des chiffres, on s’aperçoit que la VM 2025 tourne autour de 61 734 000 euros, alors que le coût associé au délégataire est à 64 754 000 millions d’euros. « Plus nous réduisons l’écart entre la VM et notre subvention au délégataire… », poursuit Arnaud L’Herminé.

Face au mur du matériel roulant à remplacer !

Néanmoins, le plus inquiétant est le poids de la dette publique du SIMOUV. Avec 123, 8 millions d’euros sur une durée moyenne de 18,6 ans, l’étau mécanico/financier se resserre. Certes, le vice-président met en exergue le taux d’emprunt élevé (4,57% en moyenne), mais personne ne pouvait deviner la baisse drastique des taux a postériori. D’ailleurs, l’ère des taux autour de 1% est définitivement achevée.

Par contre, ce qui était plus prévisible, en terme de prospective, est la durée de vie d’une rame de tramway, 20/25 ans en l’occurrence. Sachant que 21 rames ont été lancées en 2006 pour la splendide ligne 1 de Valenciennes vers le Mont Houy, il fallait s’attendre à un besoin de financement lourd pour le remplacement de ces derniers « à l’horizon 2026/2029. Le prochain hémicycle devra faire des choix forts. C’est notre point noir », ajoute Arnaud L’Herminé. La mise en relief de cette équation budgétaire douloureuse est, sans aucune ambiguïtés, un doigt pointé vers la gestion du SITURV, jusque 2014, en matière d’investissement.  « Cette durée de 18,6 annuités restantes pose un problème pour le remplacement des rames », indique le vice-président, on vient de redécouvrir l’obsolescence programmée, merveilleux !

C’est le moins que l’on puisse dire, aucun organisme bancaire ne veut plus prêter au SIMOUV, et l’organisme public précédent, le SITURV, a dépensé sans réfléchir au temps long, sans penser au renouvellement mécanique des rames, et nous revenons toujours au même constat… fallait-il faire à tout prix la ligne T2 en sus de la ligne 1, sur deux voies, du Mont Houy à Denain. Pour un maillage complet, vu la vitesse de gastéropode du T2 sur une voie vers le Pays de Condé,  d’autres solutions en « Bus à Niveau de Service » aurait pu faire l’affaire. De plus, cette solution n’aurait pas grevé sur le temps très long les finances du syndicat de transport public…

Concrètement, des rames mises en service en 2006 « ne seront plus opérationnelles sur la période 2026/2029. Nous devons renouveler notre parc roulant », conclut le vice-président, le temps du propos prudentiel à l’endroit de la gestion du SITURV, sous la présidence de Francis Decourrière, n’est plus d’actualité.

Daniel Carlier

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Réaménagement du site minier sur Wallers et « DATA 4 » s’installe sur Escaudain

17 décembre 2025 à 07:41

Le site minier de Wallers Arenberg revisité d’ici fin 2028

Après la fermeture du puits d’Arenberg en 1989, peu de gens auraient pensé à ces vies multiples sur ce site minier emblématique du Valenciennois, ces rebonds improbables comme celui du génial réalisateur Claude Berri. En effet, le tournage du mythique « Germinal », diffusé en 1993, a sauvé ses chevalements, ses bâtiments, ses pépites totémiques. Puis, sous l’impulsion d’Alain Bocquet, le 1er Président de la La Porte du Hainaut née en 2001, le siège communautaire de cet EPCI se positionne sur ce site, un coup politique habile.

Chemin faisant, la vétusté des bâtiments miniers pose de plus en plus de problèmes à la collectivité territoriale. C’est pourquoi, le temps d’un financement européen XXL, et bien d’autres partenaires, permet de réhabiliter le site minier avec l’accueil des étudiant(e)s de l’Université Polytechnique Hauts de France, sans oublier le matériel complet pour le tournage d’un film, du début du premier plan au montage final. L’inauguration en septembre 2015 avec la présence de Costa Gavras restera dans les mémoires collectives. Durant dix ans, court-métrage, série, film, ont fait vivre ce site entre la mine et l’image.

Toutefois, il manquait une brique actrice à cette mémoire minière rénovée, tout simplement une vie au quotidien. En effet, hors visite par un guide pour l’histoire de la mine, des manifestations éphémères, l’habitant, le touriste… ne pouvaient déambuler dans ce lieu chargé d’histoire. C’est pourquoi, un projet d’ouverture au public a commencé par phosphorer chez les élu(e)s communautaires.

Du haut du chevalement, on aperçoit le terril arasé par le temps, un aménagement est prévu pour le mettre en lumière

Et tout a démarré par une étude européenne EUROPAN (https://www.urbanisme-puca.gouv.fr/qu-est-ce-qu-europan-a117.html) où les jeunes architectes ont réfléchi à une ouverture de ce site minier. Comme très souvent, la bonne idée génère un besoin, et pas forcément le contraire, car l’utilisation appropriée de l’argent public doit s’appuyer sur un projet durable, raisonnable, et pertinent. De l’idée au financement d’un projet, le pas a été franchi par l’hémicycle communautaire.

Une enveloppe de 16 millions d’euros en plusieurs phases

Là, nous parlons d’une réflexion sur le site minier sur Wallers Arenberg, mais également bien au delà avec les sites naturels environnants, les axes d’une meilleure mobilité, pour une offre globale touristique.

Entrée traversante du parvis d’accueil vers…

Tout d’abord, la première phase se situe sur le site minier historique et un axe vélo. Quatre millions seront consacrés à une rénovation paysagère du site, notamment cette entrée à la CAPH en mode grand parking. Au total, 5 entrées, l’une traversante est-ouest dès l’entrée (grille actuelle) vers les habitations de l’autre côté. Ensuite, une entrée sera située devant le parking extérieur, entre un bâtiment d’accueil des apprenants de l’UPHF et l’hôtel d’entreprises. Puis, les autres ouvertures seront vers tous les points cardinaux de cet espace minier. L’enveloppe nécéssaire se situe à 4 millions d’euros.

Pont des courageux dans la Trouée d’Arenberg

Dans la foulée, la Trouée d’Arenberg n’est pas oubliée dans ce premier coup de pinceau. Concrètement, le fameux « Pont des Courageux » en pleine Trouée d’Arenberg sera sauvé avec la création, sur cette ancienne voie ferrée pour les wagonnets remplis de charbon, d’un axe vélo route. Ensuite, une passerelle à construire ex nihilo au dessus d’une voie ferrée est prévue dans cette première phase, coût 2 millions d’euros, soit 6 millions d’euros au global sur cette première phase pour les 12 hectares visés, mais 34 hectares sur la globalité du projet de 16 millions d’euros.

De la ruche au grand public 

Evidemment, le Président de La Porte du Hainaut se réjouit de cette ambition architecturale. Ce site minier ne sera plus uniquement un siège politique, sans oublier des espaces événementiels, mais un lieu de promenade où le grand public pourra cheminer naturellement au pied leur « Tour Eiffel » locale. Le calendrier s’étale comme suit, début des travaux potentiels mi 2027 pour une fin de chantier fin 2028.

DATA 4, 2 400 emplois directs ou indirects, un nouveau souffle économique sur Escaudain

L’autre nouvelle époustouflante est l’arrivée d’une entreprise de portée mondiale, DATA 4, sur la Zone Industrielle « Les Soufflantes » sur la commune d’Escaudain. A un kilomètre du site les « Pierres Blanches » sur Denain, l’accès à l’autoroute, cet espace économique va accueillir un bâtimentaire XXL. Le domaine d’activité se positionne sur le développement de l’IA, mais pas seulement sur le stockage de données, mais également via la formation, la Recherche & Développement, voire un campus et plus simplement la naissance des métiers de demain. Nous le savons tous, à minima 50% des métiers actuels n’existeront plus en 2050… ! L’IA sera incontestablement, que le redoutions ou pas, la révolution de demain dans notre quotidien.

Les réactions politiques…

« La Porte du Hainaut a candidaté dans le cadre des sites clé en main, France 2030, et nous avons été retenus. Nous avons été crédibles comme agglo. Après Toyota (ou Action) sur Valenciennes Métropole, Safran et Lesaffre sur La Porte du Hainaut, DATA 4 arrive avec un enjeu écologique aussi. Je remercie le Préfet du Nord et le Président de la Région Hauts de France pour leur soutien sur ce dossier économique », commente le Président de la CAPH.

Pour la vice-présidente au développement économique, Anne-Lise Dufour, l’information est formidable : « C’est une très bonne nouvelle pour notre territoire ! La meurtrissure de la fermeture d’Usinor se referme. De plus, ce n’est pas une seulement une boîte de stockage, mais pourvoyeur d’emplois. En effet, dans leur installation, DATA 4 va aussi transformer le site « France Télécom » (derrière l’hôtel de ville de Denain) en espace de formations. »

Bien sûr, l’édile d’Escaudain, Bruno Saligot, est dithyrambique sur le sujet : « On nous a pris au sérieux dans une compétition mondiale. Notre travail, discret, a porté ses fruits et donne un avenir à nos jeunes. Cela va booster l’économie du Denaisis, de l’agglo, et au delà. Sur le volet écologique, la chaleur fatale sera récupérable et en capacité de chauffer les communes voisines, Lourches, Roeulx, et Escaudain. On va réduire de fait notre consommation énergétique (fossile). Enfin, ce site sera également économe en eau avec une consommation correspondant à la consommation de 40 logements. »

Le maire de Saint-Amand-les-Eaux n’est pas en reste et félicite les porteurs, et les équipes de la CAPH, pour cette implantation porteuse d’avenir. « L’IA est une filière d’avenir ! Cela fait partie de la souveraineté de notre pays. Pour autant, il ne faut pas oublier l’industrie existante, et maintenir une vigilance sur le ferroviaire et l’automobile », déclare-t-il. Aymeric Robin reprend la balle au bond « j’ai appris durant ce mandat communautaire que le développement économique est un combat pour l’industrie existante comme les projets d’avenir. »

Pour sa part, Jean-Michel Michalak, le conseiller régional et vice-président en charge du numérique, apporte une précision technique importante : « Le Conseil régional a décompté cette implantation à l’échelon régional, donc sur le compte foncier de la région et pas sur celui de La Porte du Hainaut. » Concrètement, cette arrivée économique ne va pas grever le foncier disponible pour d’autres dossiers sur ce territoire.

De la même manière, David Audin, élu ville de Denain, se dit « fier pour notre territoire. Nous sommes respectés comme agglo ! ». Dans la foulée, Ludovic Zientek, rejoint l’élu amandinois « il faut surveiller nos atouts existants comme les nouveaux. »

Enfin, une voix dissonante avec Catherine Mercier, élue d’opposition dans la commune d’Escaudain, tempère cette enthousiasme général : « Je ne suis pas contre le développement économique, mais je souhaite le maintien d’une zone verte sur ce lieu de mémoire (industrielle). J’ai eu des retours par de nombreux Escaudinois. Un DATA center est un gouffre énergétique et très consommateur en eau. » Elle s’insurge aussi par l’information diffusée par la presse avant la population locale. Aymeric Robin répond tout de go : « Nous étions dans un process de confidentialité totale. Le maire n’avait pas le doit de communiquer sur ce dossier économique. » La fameux « sous embargo » bien connu !

Daniel Carlier

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