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Microsoft veut voler de ses propres ailes dans l’IA

12 février 2026 à 14:31

Microsoft prend ses distances avec OpenAI. Mustafa Suleyman, patron de l’IA à Redmond, a confirmé au Financial Times un virage stratégique majeur en misant désormais sur « l’autosuffisance totale » en matière d’intelligence artificielle.

Ce repositionnement fait suite à une restructuration des liens entre les deux partenaires en octobre dernier. Concrètement, Microsoft développe désormais ses technologies les plus avancées en interne, plutôt que de s’appuyer sur un partenaire externe.

« Nous devons développer nos propres modèles de fondation, à la pointe absolue de la technologie, avec une puissance de calcul à l’échelle du gigawatt et certaines des meilleures équipes d’entraînement d’IA au monde », explique l’ancien cofondateur de Google DeepMind, arrivé chez Microsoft en 2024.

Microsoft investit massivement dans l’assemblage et l’organisation des vastes ensembles de données nécessaires à l’entraînement de systèmes avancés. Selon Suleyman, les premiers modèles développés en interne devraient être lancés «  dans le courant de l’année ».

Un pari à 140 milliards de dollars

Jusqu’à présent, Microsoft s’appuyait sur les modèles d’OpenAI pour alimenter ses outils d’IA, notamment l’assistant logiciel Copilot. L’accord négocié l’an dernier lui garantit une participation de 135 milliards $ dans la société inventeur de ChatGPT et l’accès à ses modèles les plus avancés jusqu’en 2032.

Mais cet arrangement offre également à OpenAI davantage de liberté pour rechercher de nouveaux investisseurs et partenaires d’infrastructure, le transformant potentiellement en concurrent direct.

Pour limiter les risques, Microsoft a diversifié ses investissements dans d’autres créateurs de modèles comme Anthropic et Mistral, tout en accélérant le développement de ses propres solutions.

L’ambition affichée : conquérir le marché des entreprises avec une « AGI de niveau professionnel » – des outils d’IA suffisamment puissants pour accomplir les tâches quotidiennes des travailleurs du savoir. « La plupart des tâches des cols blancs assis devant un ordinateur – avocat, comptable, chef de projet ou marketeur – seront entièrement automatisées par une IA d’ici 12 à 18 mois », prédit Suleyman.

Microsoft prévoit 140 milliards $ de dépenses d’investissement pour son exercice fiscal se terminant en juin, principalement pour construire l’infrastructure nécessaire à l’IA.

Au-delà de l’univers des entreprises, Microsoft cible aussi la santé avec l’objectif de construire une « superintelligence médicale » capable d’aider à résoudre les crises de personnel et les temps d’attente dans les systèmes de santé surchargés. L’année dernière, l’éditeur a dévoilé un outil de diagnostic qui surpasserait les médecins sur certaines tâches.

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QuitGPT : pourquoi ces internautes veulent boycotter en masse ChatGPT ?

12 février 2026 à 12:00
Chatgpt Quigpt

Le vent tourne-t-il pour OpenAI ? Depuis quelques jours, un mouvement de contestation inédit baptisé « QuitGPT » prend une ampleur spectaculaire sur les réseaux sociaux. Objectif : pousser les utilisateurs à supprimer leur compte et à désinstaller l'application du chatbot le plus célèbre de la planète.

ChatGPT lance ses premières pubs : Target, Adobe, Ford… voici les marques déjà engagées

OpenAI a officiellement enclenché son pilote publicitaire dans ChatGPT. Et, pour la première fois, on peut mettre des noms sur ce qui risque de devenir l’un des espaces média les plus convoités (et les plus sensibles) de la décennie : des publicités « contextuelles » glissées sous vos échanges, visibles uniquement par les utilisateurs Free et ChatGPT Go […]

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OpenAI repousse son premier bidule d’IA à 2027, et abandonne le nom « io »

10 février 2026 à 13:29

Le tout premier produit matériel d’OpenAI, imaginé par l’ancien designer emblématique d’Apple Jony Ive, ne sera finalement pas commercialisé avant 2027. Selon de récents documents judiciaires, l’appareil, qui était initialement attendu pour la fin de l’année 2026, ne devrait pas arriver chez les consommateurs avant février 2027. Ce …

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ChatGPT affiche dès aujourd’hui des publicités, d’abord dans un pays

9 février 2026 à 19:58

Comme prévu, les publicités font aujourd’hui leur arrivée sur ChatGPT en ce qui concerne les utilisateurs gratuits et ceux avec l’abonnement Go. Officiellement, OpenAI parle d’une phase « de tests ». L’idée est de financer l’accès aux fonctionnalités d’intelligence artificielle. OpenAI explique que la publicité doit servir l’accès …

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Super Bowl 2026 : Anthropic a défié OpenAI avec une pub anti‑pub

9 février 2026 à 12:00

Le Super Bowl ne se joue pas seulement sur le terrain. Cette année, c’est une bataille d’intelligences artificielles qui s’est également disputée à la mi‑temps.

Anthropic, le créateur du modèle Claude, a diffusé une publicité de 60 secondes vivement commentée, dénonçant avec ironie l’intégration croissante de contenus sponsorisés dans ChatGPT, le produit vedette d’OpenAI.

Le spot d’Anthropic, titré « Keep the Signal Clear », illustrait un utilisateur s’adressant à une IA dont les réponses deviennent progressivement parasitées par des messages commerciaux. La voix off concluait : « Une IA devrait vous écouter, pas vous vendre. »

Sans jamais nommer OpenAI, la référence était évidente : depuis janvier 2026, OpenAI teste aux États‑Unis des “réponses sponsorisées” dans ChatGPT, en partenariat avec plusieurs marques. Cette initiative, présentée comme « une manière d’assurer la durabilité du service », a suscité de vifs débats sur la neutralité de l’IA conversationnelle.

OpenAI défend son modèle économique

Dans un communiqué post‑Super Bowl, OpenAI a réaffirmé sa volonté de « maintenir un équilibre entre accessibilité et soutenabilité », estimant que la publicité contextuelle pouvait financer l’usage gratuit sans compromettre la qualité des réponses. L’entreprise a précisé que les contenus sponsorisés resteraient « clairement identifiés » et « non intrusifs ».

Mais cette explication ne convainc pas tout le monde. De nombreux observateurs estiment que la confiance dans les assistants IA repose sur leur impartialité perçue, un capital symbolique qu’une banalisation de la publicité pourrait fragiliser.

Anthropic sur la ligne « éthique »

En misant sur cette campagne coûteuse (estimée à près de 14 millions $ pour une minute d’antenne), Anthropic cherche autant à renforcer sa notoriété grand public qu’à se positionner comme la conscience morale du secteur. L’entreprise met en avant un modèle économique centré sur les abonnements professionnels et les partenariats sans publicité.

Selon ses dirigeants, le message visait à rappeler qu’« une IA responsable doit être un outil de pensée libre de toute influence commerciale ». Une pique qui, dans le contexte actuel d’une course effrénée à la rentabilité des modèles, tombe à point nommé.

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GPT-5.3-Codex Launches: OpenAI’s Fastest AI Coding Agent Sets New Benchmark Records

8 février 2026 à 18:35
OpenAI has announced GPT-5.3-Codex, its most advanced code-focused agent to date. According to the company, the new model is 25% faster than GPT-5.2-Codex and has achieved record-level accuracy on the SWE-bench Pro and Terminal-Bench 2.0 benchmarks. Designed for professional development workflows, the system goes beyond suggesting code by handling end-to-end engineering tasks across environments. On SWE-bench Pro (Public), which evaluates software engineering performance across multiple programming languages, GPT-5.3-Codex reached 56.8% […]

OpenAI Frontier Wants To Replace Manual Tasks With AI Agents

7 février 2026 à 12:10
OpenAI has introduced OpenAI Frontier, an agent-based artificial intelligence platform designed to automate workplace tasks traditionally handled by humans. The initiative aims to transform corporate software environments by enabling virtual agents to operate across business systems much like real employees. In the early 2000s, enterprise productivity relied heavily on tools such as Microsoft Office, which required trained users to perform most functions manually, but OpenAI Frontier proposes a different model: […]

OpenAI riposte immédiatement après le lancement concurrent d’Anthropic

6 février 2026 à 16:00

La bataille fait rage entre les deux leaders de l’intelligence artificielle générative. Lundi dernier, OpenAI dévoilait Codex, un assistant de programmation destiné aux développeurs. Quelques jours plus tard, l’entreprise récidive avec GPT-5.3 Codex, un modèle surpuissant conçu pour décupler les capacités de son outil. Cette annonce survient quelques minutes seulement après qu’Anthropic a présenté sa ... Lire plus

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GPT-5.3-Codex : OpenAI lance son IA plus rapide qui a participé à sa propre création

5 février 2026 à 21:26

Juste après Claude Opus 4.6 d’Anthropic, OpenAI annonce la disponibilité de GPT-5.3-Codex, un nouveau modèle d’intelligence artificielle capable de développer des applications complexes et de piloter un ordinateur de bout en bout. Cette version fusionne les compétences de codage de la génération précédente avec une vitesse d’exécution accrue …

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OpenAI May Run Out Of Cash By 2027, Analyst Warns

24 janvier 2026 à 16:10
A new analysis suggests that OpenAI could face serious financial pressure and may run out of cash by mid-2027, raising questions about how sustainable the economics of frontier AI development really are. The argument comes from Sebastian Mallaby, an economist and senior fellow at the Council on Foreign Relations, who recently examined the company’s spending patterns and long-term funding challenges. The concern is closely tied to the high cost of […]

ServiceNow et OpenAI embrayent sur le vocal… et le legacy

22 janvier 2026 à 12:33

Pour faire tomber la barrière de la langue, il y a OpenAI.

ServiceNow présente les choses ainsi. En toile de fond, un accord sur 3 ans qui le verra, entre autres, exploiter GPT-5.2 pour développer des technologies de compréhension et de synthèse vocales. Au bout, nous promet-on, il y aura des agents multilingues qui fonctionneront sans passer par la modalité texte.

Les modèles GPT seront également mis à contribution sur la partie computer use (« agent utilisateur d’ordinateur »). En ligne de mire, notamment, l’orchestration des outils bureautiques et l’automatisation des systèmes hérités (ServiceNow évoque les mainframes).

Les modèles OpenAI, déjà bien ancrés dans ServiceNow

Dans la pratique, ServiceNow a déjà établi de multiples passerelles avec OpenAI.

Sur sa plate-forme, les fonctionnalités conversationnelles, génératives et agentiques sont majoritairement regroupées sous la marque Now Assist.

Les produits Now Assist s’installent comme des plug-in. Ils donnent accès à trois types de composantes : des skills génératives, des agents et des flux agentiques. Ces briques ciblent généralement un usage au sein d’une application. Par exemple, pour les skills, la génération de documentation sur la partie gestion du travail collaboratif. Pour les workflows agentiques, l’obtention de conseils de gouvernance dans la CMDB.

Certains flux agentiques opèrent au niveau de la plate-forme : enquêter sur des incidents, créer des tâches à partir d’images, proposer des réponses à un sondage…

Par défaut, Now Assist repose sur un service interne, qui associe des modèles maison spécialisés* et des modèles ouverts « sélectionnés, configurés ou améliorés par ServiceNow, sa communauté ou ses partenaires ».

Pour certaines skills, il est possible de basculer sur des fournisseurs alternatifs : Google (Gemini 2.5 Flash et 2.5 Pro), Anthropic (Claude 3.7 Sonnet sur Amazon Bedrock)… ou OpenAI (GPT-4.1 et GPT-4.1-mini sur Azure OpenAI).

Avec toute application est installé un « contrôleur d’IA générative ». Il permet d’interfacer des LLM externes par API, au niveau des concepteurs de flux, d’agents et de scripts. En standard, cela donne quatre possibilités :

  • Générer du texte à propos d’un topic ServiceNow
  • Résumer un topic
  • Créer un use case et un prompt associé
  • Faire de l’analyse de sentiment

Ce contrôleur fait la passerelle avec OpenAI et Azure OpenAI. Ainsi qu’avec Google, Aleph Alpha, Amazon (Bedrock) et IBM (watsonx). Il inclut aussi un connecteur générique.

* En tête de liste, un modèle 12B à usage général (création de flux, modération, écriture de code…) fondé sur Mistral Nemo Instruct.

Illustration générée par IA

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Quand Microsoft vous supplie d'acheter son IA pour éviter la bulle

Par : Korben
21 janvier 2026 à 12:33

Satya Nadella me fatigue 😴.

Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m'a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l'IA risquait de se transformer en bulle... si les gens n'adoptaient pas assez vite l'intelligence artificielle.

Mais mort de lol.

Relisez bien cette phrase... Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd'hui que si on n'achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d'en importer et vous n'aurez plus rien".

Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime... mdrrr.

Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l'IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s'écrouler.

Le plus beau dans l'histoire, c'est que Microsoft n'est plus le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d'ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu'il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu'il appelle ça.... Au secours.

Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j'avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l'IA, commencent à flipper leur stock options que personne n'en veuille vraiment. Bah oui, le problème c'est que pour l'instant, à part jouer avec ChatGPT pour écrire des mails ou générer des images rigolotes, la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel , c'est vrai.

Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?

"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sable...

Source

Comment OpenAI façonne son modèle économique au fil du « compute »

20 janvier 2026 à 14:50

Une opération de communication pour lever les doutes sur le modèle modèle économique et clarifier les perspectives de croissance, c’est le sens du long billet de blog publiée par Sarah Friar, la directrice financière d’OpenAI, sous le titre  » Une entreprise qui évolue en fonction de la valeur de l’intelligence ».

Si l’inventeur de ChatGPT capte une grande partie de la lumière du business de la GenAI depuis trois ans, il cristallise aussi les inquiétudes sur les investissements faramineux et les craintes sur un déficit de ROI qui pourraient faire éclater « la bulle de l’IA » alimentée par les investissements titanesques dans les infrastructures.

Pour rassurer sur la capacité d’OpenAI à créer de la valeur, Sarah Friar révèle que les revenus annualisés ont bondi de 2 milliards $ en 2023 à plus de 20 milliards en 2025. Une multiplication par dix en deux ans ! Et de préciser que cette explosion des revenus est proportionnelle à celle de la puissance de calcul déployée à coup de centaines de milliards investis dans les infrastructures.

Le compute, moteur de la croissance

« Notre capacité à servir nos clients se mesure directement à notre puissance de calcul disponible », écrit Sarah Friar. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la capacité de calcul d’OpenAI est passée de 0,2 gigawatt en 2023 à 0,6 GW en 2024, pour atteindre environ 1,9 GW en 2025. Soit une multiplication par 9,5 en deux ans, avec un triplement annuel.

Cette corrélation parfaite entre infrastructure et revenus dessine le modèle économique d’OpenAI. « Il s’agit d’une croissance jamais vue à une telle échelle », affirme la directrice financière, qui ajoute que davantage de compute aurait permis une adoption et une monétisation encore plus rapides.

Partie des abonnements grand public, l’entreprise a progressivement étendu son offre aux entreprises, avant d’ajouter une tarification à l’usage pour les développeurs via son API. « Au fur et à mesure que l’IA s’intégrait dans les équipes et les workflows, nous avons créé des abonnements professionnels et ajouté une tarification basée sur l’usage, afin que les coûts évoluent avec le travail réellement effectué », explique-t-elle.

La semaine dernière, OpenAI a franchi un nouveau cap en annonçant l’introduction de publicités dans ChatGPT pour certains utilisateurs américains. Elle devrait également dévoiler son premier « produit Hardware » au second semestre 2026, comme l’a rapporté Axios en début de semaine.

Sarah Friar évoque de nouveaux modèles économiques au-delà des abonnements et des API : licences, accords basés sur la propriété intellectuelle et tarification basée sur les résultats. « À mesure que l’intelligence s’étend à la recherche scientifique, la découverte de médicaments, les systèmes énergétiques et la modélisation financière, de nouveaux modèles économiques émergeront », prédit-elle.

2026 : l’année de « l’adoption pratique »

L’année 2026 sera celle de « l’adoption pratique », annonce la directrice financière. « La priorité est de combler l’écart entre ce que l’IA rend désormais possible et la façon dont les gens, les entreprises et les pays l’utilisent au quotidien », écrit-elle.

L’opportunité se révèle particulièrement importante dans trois secteurs : la santé, les sciences et l’entreprise, où une meilleure intelligence se traduit directement par de meilleurs résultats. OpenAI mise sur une nouvelle génération d’agents intelligents et l’automatisation des workflows, capables de fonctionner en continu, de conserver le contexte dans le temps et d’agir sur différents outils.

Une stratégie d’infrastructure diversifiée

Face aux critiques sur ses dépenses massives, Sarah Friar défend une approche pragmatique. OpenAI maintient un bilan « léger » en privilégiant les partenariats plutôt que la propriété. Il y a trois ans, l’entreprise dépendait d’un seul fournisseur de compute. Aujourd’hui, elle collabore avec un écosystème diversifié de partenaires, incluant Microsoft, Oracle et d’autres acteurs.

Ce changement apporte de la certitude sur l’accès au compute. « Nous pouvons planifier, financer et déployer de la capacité avec confiance dans un marché où l’accès au compute définit qui peut passer à l’échelle », explique-t-elle.

Cette diversification permet à OpenAI de concentrer ses ressources sur l’innovation tout en conservant l’agilité nécessaire pour naviguer dans l’évolution rapide du secteur.

« L’infrastructure élargit ce que nous pouvons offrir. L’innovation étend ce que l’intelligence peut faire. L’adoption étend qui peut l’utiliser. Les revenus financent le prochain bond en avant », conclut Sarah Friar.

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OpenAI insère la publicité dans ChatGPT

19 janvier 2026 à 14:37

L’annonce a mis fin à des mois de spéculations : OpenAI va tester l’insertion de publicités dans ChatGPT dès les prochaines semaines.

La nouvelle, officialisée le 16 janvier par Sam Altman, marque un virage à 180 degrés pour le patron d’OpenAI qui déclarait encore en 2024 qu’il « détestait » la publicité et trouvait l’idée de la combiner avec l’IA « particulièrement dérangeante ».

La réalité économique a eu raison des réticences… Avec 800 millions d’utilisateurs mensuels mais seulement 5% d’abonnés payants, OpenAI affiche des pertes cumulées dépassant 13,5 milliards $ au premier semestre 2025. Les projections internes tablent même sur 74 milliards de déficit opérationnel en 2028, avant un hypothétique retour à la rentabilité en 2030.

Un modèle publicitaire sous haute surveillance

Les publicités, baptisées « contenus sponsorisés », apparaîtront au bas des réponses de ChatGPT pour les utilisateurs américains de la version gratuite et de l’abonnement ChatGPT Go, récemment lancé à 8 dollars par mois. OpenAI promet que ces annonces seront clairement identifiées et séparées des réponses principales, sans jamais influencer le contenu généré par l’intelligence artificielle.

« Les réponses de ChatGPT ne seront jamais influencées par la publicité », a martelé Fidji Simo, directrice des applications chez OpenAI, dans un communiqué. L’ancienne dirigeante de Meta et d’Instacart, recrutée pour piloter cette stratégie de monétisation, insiste sur la protection de la confidentialité : aucune donnée utilisateur ne sera vendue aux annonceurs, et les mineurs ne verront aucune publicité.

OpenAI a également défini des zones d’exclusion strictes. Les annonces ne s’afficheront pas sur des sujets sensibles comme la santé, la santé mentale ou la politique. Les utilisateurs pourront désactiver la personnalisation publicitaire, supprimer leurs données de ciblage et masquer les annonces avec un système de feedback.

Le pari risqué de la publicité conversationnelle

Ce basculement vers la publicité place OpenAI en concurrence frontale avec Google et Meta sur un nouveau terrain : celui de la publicité native dans l’IA.

Google vient d’autoriser l’insertion d’offres sponsorisées dans son AI Mode, tandis que Meta utilise désormais les interactions avec son chatbot pour affiner le ciblage publicitaire.

Selon les projections d’eMarketer, le marché américain de la publicité pilotée par l’IA devrait bondir de 1,1 milliard $ en 2025 à 26 milliards en 2029. Pour OpenAI, l’enjeu est considérable : les documents internes évoquent 1 milliard $de revenus publicitaires dès 2026, pour atteindre 29 milliards en 2029, soit 20% du chiffre d’affaires total.

Reste que le modèle de la publicité conversationnelle n’a rien d’évident. Perplexity, concurrent d’OpenAI, a dû récemment suspendre l’accueil de nouveaux annonceurs après des difficultés d’intégration. Les utilisateurs, habitués à une expérience sans publicité, pourraient manifester leur mécontentement si la qualité des réponses venait à se dégrader.

Des révélations de The Information en décembre ont d’ailleurs semé le trouble : des employés auraient évoqué en interne la possibilité de donner un « traitement préférentiel » aux contenus sponsorisés dans les réponses du chatbot. Une pratique qu’OpenAI s’est empressée de démentir, mais qui illustre la zone grise entre recommandation et promotion commerciale.

Un équilibre fragile entre croissance et confiance

L’introduction de la publicité soulève aussi des questions éthiques et réglementaires. En Europe, le RGPD et la directive sur les services numériques (DSA) imposent une transparence stricte en matière publicitaire. La frontière entre conseil personnalisé et manipulation commerciale pourrait rapidement devenir un terrain miné, surtout dans un outil utilisé pour des conversations parfois intimes.

Les abonnés premium (Plus à 20 dollars, Pro à 200 dollars, ainsi que les offres Team et Enterprise) resteront à l’abri de la publicité. Une stratégie classique de différenciation qui pourrait inciter les utilisateurs gratuits à basculer vers un abonnement payant pour retrouver une expérience originelle.

Illustration : © OpenAI

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OpenAI introduit la publicité ciblée pour monétiser son chatbot vedette

17 janvier 2026 à 17:00

La question de la rentabilité d’OpenAI, valorisée à 500 milliards de dollars, alimente les débats au sein et au-delà de la communauté technologique. Comment transformer cette valorisation colossale en revenus concrets ? La réponse semble désormais évidente : par la publicité. L’entreprise a annoncé vendredi qu’elle testera prochainement des annonces limitées auprès de certains utilisateurs ... Lire plus

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Une demande astronomique face à l’intelligence artificielle

17 janvier 2026 à 13:00

Le milliardaire poursuit OpenAI et Microsoft en réclamant une somme colossale qui oscille entre 79 et 134 milliards de dollars. Cette réclamation financière repose sur l’accusation selon laquelle l’entreprise d’IA aurait trahi sa mission initiale à but non lucratif. Un expert financier mobilisé pour évaluer le préjudice a établi ces montants vertigineux, bien que la ... Lire plus

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News Corp intègre l’intelligence artificielle dans ses rédactions via un partenariat stratégique

16 janvier 2026 à 18:20

L’empire médiatique de Rupert Murdoch vient de conclure un accord majeur avec Symbolic.ai, startup relativement discrète jusqu’alors. Ce rapprochement marque une évolution significative dans l’adoption de l’IA par les groupes de presse, passant du stade expérimental à une intégration opérationnelle concrète. News Corp déploiera la plateforme technologique de Symbolic au sein de Dow Jones Newswires, ... Lire plus

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OpenAI : sa transformation contestée par Elon Musk ira en justice

16 janvier 2026 à 11:11

Le bras de fer juridique entre Elon Musk et OpenAI vient de prendre un tour décisif. Ce 15 janvier, une juge fédérale d’Oakland a rejeté les demandes de rejet formulées par OpenAI et Microsoft, ouvrant la voie à un procès devant jury prévu fin avril.

Au cœur du litige : l’accusation selon laquelle l’inventeur de ChatGPT aurait trahi sa mission originelle en tant qu’organisation caritative.

Les origines du conflit

Elon Musk, qui a contribué au lancement d’OpenAI aux côtés de Sam Altman en 2015, lui reproche d’avoir abandonné son statut d’organisation à but non lucratif après avoir reçu des milliards de dollars de Microsoft. Et conteste la transformation d’OpenAI en société commerciale.

Dans sa décision, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a refusé d’écarter l’accusation selon laquelle OpenAI aurait violé sa promesse de fonctionner comme une fondation caritative. Selon Elon Musk, ses contributions de 38 millions $  avaient un objectif caritatif spécifique, assorti de deux conditions fondamentales : qu’OpenAI reste open source et demeure une organisation à but non lucratif.

Des communications internes compromettantes

Selon Bloomberg, la magistrate s’est appuyée sur des échanges internes datant de 2017 pour maintenir les accusations de fraude. En septembre de cette année-là, Shivon Zilis, membre du conseil d’administration, avait indiqué à Elon Musk que Greg Brockman, cofondateur d’OpenAI, souhaitait poursuivre avec la structure à but non lucratif.

Deux mois plus tard, dans une note privée, Brockman écrivait pourtant : « Je ne peux pas dire que nous sommes engagés envers l’organisation à but non lucratif. Je ne veux pas dire que nous sommes engagés. Si dans trois mois nous passons en b-corp, ce sera un mensonge. »

Pour Marc Toberoff, l’avocat de Elon Musk, cette décision confirme « qu’il existe des preuves substantielles que les dirigeants d’OpenAI ont fait sciemment de fausses assurances à M. Musk concernant sa mission caritative, qu’ils n’ont jamais honorée au profit de leur enrichissement personnel. »

Microsoft également visée

La juge a estimé qu’il appartiendra au jury de déterminer si Microsoft a aidé OpenAI à manquer à ses responsabilités envers ses donateurs. Elle a relevé que Elon Musk avait identifié « des preuves considérables soulevant une question de fait contestable selon laquelle Microsoft avait une connaissance réelle allant au-delà d’un vague soupçon d’actes répréhensibles.»

En revanche, la juge  a rejeté l’allégation selon laquelle Microsoft se serait enrichie « injustement » aux dépens de Musk, faute de relation contractuelle entre les deux parties.

OpenAI maintient sa position

De son côté, OpenAI dénonce une procédure sans fondement. « La plainte de M. Musk continue d’être sans fondement et fait partie de son modèle continu de harcèlement », a déclaré l’entreprise dans un communiqué «.Nous avons hâte de le démontrer lors du procès. »

Dans le cadre de sa restructuration intervenue en octobre 2025, Microsoft a reçu une participation de 27% dans le cadre d’une transition qui maintient l’organisme à but non lucratif d’OpenAI en contrôle de ses opérations commerciales.

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Andreessen Horowitz franchit un nouveau cap avec 15 milliards de dollars levés

9 janvier 2026 à 17:00

Le fonds d’investissement Andreessen Horowitz (a16z) vient d’annoncer une levée colossale dépassant légèrement 15 milliards de dollars. Un montant qui représente plus de 18 % de l’ensemble du capital-risque distribué aux États-Unis durant l’année 2025, selon les déclarations de Ben Horowitz, cofondateur de la firme. Cette nouvelle injection propulse a16z au-delà de 90 milliards de ... Lire plus

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