Vous le savez, tester de nouveaux produits technologiques qui font gagner du temps est une passion chez moi. Moulinex m’a envoyé son Easy Fry Infrared 7L, un airfryer avec infrarouge exclusif, double zone de chauffe et hublot pour des cuissons parfaites sans ouvrir le tiroir. Après des semaines de tests intensifs (frites ultra-croustillantes, poulet rôti juteux, même déshydratation de fruits maison), voici si cet appareil révolutionne vraiment mes repas du soir sans enfumer la cuisine !
Inconsolables. Les larmes n’étaient pas loin lorsque Jordan Harouet, capitaine de l’équipe de France olympique de raclette, s’est présenté au micro de France Télévision. « On a oublié les fondamentaux. Il faut être lucide, on n’a pas respecté le fromage. » La désillusion est totale pour le champion qui, quadruple médaillé d’or en fondue savoyarde, avait mis un terme à sa carrière il y a trois ans en se fixant l’objectif de décrocher l’or en raclette.
C’est l’équipe suisse qui remporte la médaille d’or, « intouchable » selon Jordan qui a tenu à félicité ses adversaires. « Ils ont été meilleurs sur tous les plans. La cuisson des pommes de terre, le choix de charcuterie… Ils le méritent. » Après les éloges, sont venues les critiques contre l’équipe Tchèque, médaille de bronze, accusée de conduite anti-sportive après avoir refusé une priorité en plaçant un poêlon devant la française Gaëtane Vuisson. L’équipe de France a même déposé une réclamation, suscitant un espoir de courte durée.
Tous les regards se tournent désormais vers Kevin Goeshling, principal favori dans l’épreuve de vin chaud à la cannelle.
Aujourd’hui, on sort un peu du ménage avec grand plaisir, pour nous tourner vers le test de la tablette HUAWEI MatePad 11.5 S ! Cette dernière est arrivée avec son clavier faisant également office d’étui, un clavier QWERTY Smart Magnetic (disponible également en version AZERTY), ainsi qu’un HUAWEI M-Pencil Pro. Du beau monde !
Côté coloris, c’est le Space Gray qui nous ai parvenu, en version 256GB de stockage pour 12 GB de RAM. Ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Place au test !
Unboxing
On aura ici un packaging avec peu d’information, que l’on pourrait qualifier de simple et d’élégant. La tablette arrive dans un paquet deux-en-un regroupant d’un côté ladite tablette et de l’autre côté, le clavier qui fait également office de support et d’étui. Rien sur les côtés ni à l’arrière de notable.
Nous aurons ensuite dans un autre paquet cette fois, le stylet répondant au nom de HUAWEI M-Pencil Pro, qui cette fois à l’arrière, nous dévoilera en anglais seulement quelques informations notamment concernant le contenu, l’utilisation et la recharge de ce dernier.
Le tout sera sur fond blanc, faisant bien ressortir nos produits du jour !
Caractéristiques techniques
Capacité de stockage de la mémoire
256 Go
Taille de l’écran
11,5 Pouces
Système d’exploitation
HarmonyOS 4.3
Couleur
Gris
Taille de la mémoire RAM installée
12 Go
Génération
1ère génération
Caractéristique spéciale
Écran PaperMatte haute définition, M-Pencil Pro et GoPaint App
Fonctionnalités
Écran PaperMatte haute définition – La tablette HUAWEI MatePad 11.5 S 2026 est équipée d’un écran LCD FullView Ultra-clair PaperMatte de 2,8K à 144 Hz. Grâce à son Procédé de Gravure de Haute Précision au Niveau Nanométrique, elle réduit 99% des interférences lumineuses et 50% des reflets, garantissant une excellente visibilité même en environnement très lumineux. Enrichie par une reproduction fidèle de la gamme de couleurs P3, cet écran est parfait pour une expérience visuelle immersive, un apprentissage efficace et un jeu fluide
HUAWEI Notes – Soyez plus productif grâce à HUAWEI Notes, qui peut même reconnaître et résoudre des équations pour vous. Explorez le Centre de ressources qui offre une multitude de couvertures, d’autocollants et de styles de papiers pour personnaliser chaque projet
New M-Pencil Pro – Le HUAWEI M-Pencil Pro dispose de trois pointes polyvalentes, offrant une précision et une créativité inégalées pour l’écriture et le dessin. Rechargez-le simplement en le fixant au bord de votre tablette
GoPaint App – Le Centre de ressources intégré offre un accès gratuit à des pinceaux, à des papiers et à des outils de coloriage haut de gamme. Pincez votre stylet M-Pencil Pro pour afficher le menu radial, où vous pouvez organiser vos outils et personnaliser votre espace de travail selon vos préférences
Portabilité et autonomie – Avec seulement 515 g et une épaisseur de 6,1 mm, son design léger comme une plume et résistant se glisse partout avec aisance. Dotée d’une battery de 8800 mAh pour une autonomie prolongée et de la charge rapide HUAWEI SuperCharge 40W qui recharge en quelques minutes
Contenu
Tablette HUAWEI MatePad 11.5 »S 2026
Câble USC-C
Prise secteur
Chiffon de nettoyage
Garantie
Clavier magnétique
En supplément : le stylet M-Pencil Pro
Test
Quand on déballe la MatePad 11.5 S, la première impression est celle d’un appareil qui veut être pris au sérieux. Le Space Gray est élégant, sobre, et l’ensemble respire la qualité : un corps en métal fin et bien usiné, des bords discrets et un écran large de 11,5″ qui invite à la lecture comme à la création.
Ce qui frappe tout de suite, c’est la qualité de l’écran PaperMatte 2.0 :il propose en effet ici une sensation proche du papier, avec un antireflet efficace et une fluidité qui monte jusqu’à 144 Hz, ce qui donne une vraie légèreté dans le scroll ou les jeux légers. Ce genre de dalle n’est pas seulement une prouesse technique, c’est une vraie différence de confort après une journée passée à lire ou griffonner dessus.
À l’usage, la MatePad 11.5 S se révèle très polyvalente. Que ce soit pour gérer des emails, lire des ebooks, regarder une série ou annoter des PDF, elle répond avec une réactivité plus que correcte. Ses 12 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, associés à la puissante batterie de 8 800 mAh, permettent de tenir largement une journée de travail, voire deux si vous n’êtes pas constamment sur des tâches lourdes.
Avec le combo clavier + stylet, c’est là que l’expérience prend une autre dimension. Le clavier QWERTY (que l’on regrette ne pas être AZERTY) se fixe magnétiquement, ce qui transforme la tablette en mini-portable très pratique pour écrire des textes, répondre à ses mails ou travailler sur des documents. (À noter que le clavier est disponible à la charge dans sa version AZERTY sur le site de la marque).
Puis il y a le Huawei M-Pencil Pro, qui s’impose comme le vrai plus de cette configuration. Que vous soyez créatif, étudiant ou simplement fan de prises de notes soignées, il apporte une précision qui fait vraiment plaisir. Le système PaperMatte + M-Pencil donne une sensation d’écriture naturelle — idéale pour griffonner, dessiner ou faire des schémas rapidement sans rien perdre en réactivité.
Et là on arrive à ce que tout le monde veut savoir : oui, l’expérience matérielle est très pertinente… mais le logiciel reste l’éléphant dans la pièce.
Huawei a fait le choix — contraint par les circonstances — d’éloigner sa tablette de l’écosystème Google. La MatePad tourne sous HarmonyOS, un système fluide et bien pensé dans l’absolu, mais qui n’intègre ni les services Google ni le Play Store natif. Concrètement, cela signifie qu’il faut bricoler des solutions alternatives pour installer certaines applis ou accepter de n’avoir que ce qu’on trouve via AppGallery ou d’autres stores tiers.
Sur certaines apps essentielles comme Google Drive, Gmail, Maps ou YouTube classique, l’expérience peut être limitée ou nécessiter des contournements. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est acceptable. Pour d’autres (jeunes, pros, habitués à l’écosystème Google), c’est un vrai frein et c’est assez frustrant. Les stratégies de contournement existent, mais peuvent parfois être instables ou demander des manipulations que tout le monde ne maîtrise pas.
On ressent aussi cette tension dans quelques détails logiciels : des permissions à gérer, une recherche d’applications qui n’est pas toujours optimale, ou encore des situations où certaines applis tierces se comportent bizarrement. C’est loin d’être un bug fatal, mais ce n’est pas la même expérience qu’un Android Google-friendly.
Conclusion
La Huawei MatePad 11.5″ S en Space Gray avec clavier QWERTY et M-Pencil Pro est une tablette très séduisante sur le plan matériel et créatif : son écran anti-reflet, sa finesse, son autonomie solide, l’ergonomie du stylet et la praticité du clavier en font un outil complet pour écrire, dessiner, lire et produire du contenu. Le confort apporté par l’écran PaperMatte et la réactivité de l’ensemble (HarmonyOS 4.x) sont de vraies réussites techniques.
Mais il lui manque quelque chose d’essentiel pour beaucoup : les services Google. Et si vous dépendez quotidiennement d’applications comme Gmail, Drive, Maps ou même certaines apps sociales, cela peut rapidement devenir un point de friction.
En somme : si vous êtes prêts à adopter un univers un peu différent et créatif, cette tablette est un excellent compagnon numérique. Si vous êtes accro aux services Google sans compromis, passez votre chemin.
On rappellera que ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Si vous nous suivez sur NeozOne, vous savez que j’aime tester des produits en tous genres, y compris ceux pensés pour nos animaux de compagnie. Quand MOVA m’a proposé de mettre à l’épreuve sa litière automatique LR10 Prime White, promettant de me faire oublier la corvée quotidienne, j’ai accepté, intriguée par cette promesse ambitieuse pour un foyer à deux félins.
Et cette fois, il nous vient tout droit du pays le moins corrompu au monde : le Danemark[1].
Une récente enquête indépendante[2] révèle des conflits d’intérêts inquiétants dans la cardiologie européenne – donc française.
Si votre médecin vous a déjà prescrit de l’ivabradine, commercialisé sous la marque Procoralan, lisez bien cette lettre.
Car vous pourriez être un dommage collatéral de cette affaire.
Et comme souvent, ne comptez pas sur les médias français pour vous en parler…
Pour l’instant, c’est silence radio !
Peut-être aussi parce qu’une fois de plus, c’est le laboratoire français Servier qui est mouillé :
Votre coeur – leur portefeuille
Vous le savez comme moi, avoir une fréquence cardiaque élevée est un facteur de mauvais pronostic.
Un cœur qui bat trop vite s’abîme plus vite…
Autant dire que celui qui trouverait un médicament capable de capter le marché de l’insuffisance cardiaque… serait assuré d’un marché immense.
Car rien qu’en France, on estime à plus de 1,5 million d’insuffisants cardiaques !
Surtout qu’au tournant des années 2000, les seules molécules pour ralentir le coeur avaient des effets secondaires majeurs :
Les bêta-bloquants étaient mal tolérés, tandis que les inhibiteurs calciques bradycardisants aggravaient souvent l’insuffisance cardiaque – le comble !
Aucune molécule ne permettait donc de ralentir sélectivement le cœur[3] sans influencer la tension ou sa contractilité (force de contraction).
Servier s’engouffre dans la brèche et met au point la poule aux œufs d’or : l’ivabradine.
En battant moins vite, votre cœur consomme moins d’oxygène… et s’économise.
Servier avait enfin trouvé « LE » remède tant attendu des cardiologues.
En 2005, l’Agence du médicament européenne l’approuve pour l’angine de poitrine[4].
Mais en 2008, tout s’accélère :
Un cardiologue… très beautiful !
C’est l’étude bien nommée, Beautiful[5], qui propulse l’ivabradine en blockbusters des médicaments en cardiologie.
Son objectif était de voir si la molécule réduisait effectivement la mortalité cardiaque et les hospitalisations pour infarctus.
Sur la forme, elle semble irréprochable car elle est réalisée selon le « gold standard » de l’essai randomisé contre placebo, en double aveugle et multicentrique.
Et elle est même publiée dans le très prestigieux Lancet[6] !
L’emballement médico-médiatique est immédiat :
« L’ivabradine pourrait sauver 10 000 vies par an ! »
L’étude fait naturellement la une au Congrès annuel de la société européenne de cardiologie[7] (ESC) en 2008.
Rapidement, l’ivabradine figure parmi les lignes directrices européennes, que tout bon cardiologue doit « suivre ».
Avec la bénédiction de l’EMA et de l’ESC, le marché est assuré pour Servier !
En 2010, une autre étude, SHIFT[8], financée par Servier, montre que l’ivabradine réduirait les hospitalisations.
C’est la consécration.
L’ivabradine est prescrite à tour de bras partout en Europe…
Servier empoche le pactole[9]…
Car bien sûr, l’ivabradine est aussi 40 fois plus chère que les médicaments existants sur le segment !
Mais alors, où est le problème me direz-vous ?
Un « ri-pou » chez les cardiologues ?
Eh oui, et il a un nom : Pr Kim Fox.
Le CV de ce cardiologue britannique est long comme le bras[10].
Très respecté par ses pairs, il diligente très tôt des études sur l’ivabradine, dès 2003[11].
Et devinez qui dirige l’étude Beautiful en 2008 ? C’est LUI !
Et devinez qui prend la présidence de l’ESC entre 2006 et 2008 ? C’est LUI !
Tiens, tiens…
Et devinez qui assure publiquement :
« L’ivabradine est connue comme étant un puissant anti-ischémique. Avec les résultats de l’étude BEAUTIFUL, l’ivabradine devient le premier traitement anti-angoreux à montrer une réduction des infarctus du myocarde et des revascularisations, avec un excellent profil de tolérance, même en association avec d’autres médicaments. »
ou encore pire : « Ceci est le gold standard pour tout médicament anti-ischémique et anti-angoreux. »
Eh bien, c’est encore LUI !
Et à votre avis, qui préside le groupe de travail qui a recommandé l’ivabradine au sein de l’ESC : encore LUI, voyons !
Encore une dernière question : qui bénéficiait le plus de cette « avancée » : les patients ?
Eh non, raté, c’est encore LUI.
Car selon l’enquête indépendante danoise, le Dr Kim Fox aurait touché pas moins de 80 millions d’euros par Servier pour promouvoir l’ivabradine[12] !
Oui, vous avez bien lu… et c’est tout simplement é-coeu-rant !
Car le fond du problème, c’est la réalité clinique :
Non, l’ivabradine ne réduit significativement ni les décès ni les hospitalisations…
C’était écrit noir sur blanc dans la conclusion de l’étude Beautiful de 2008…
« Pas de réduction significative des décès ni même des hospitalisations[13] ».
En examinant les données de plus près, on constate même que le taux de mortalité toutes causes confondues était légèrement supérieur chez les patients traités par ivabradine (10,4 %) par rapport au placebo (10,1 %).
Certes, cette différence n’est pas statistiquement significative, mais elle devrait néanmoins inciter à la prudence.
D’autant plus que l’étude n’a porté que sur un suivi de deux ans… Qu’en serait-il sur 5 ou 10 ans ?
Pourtant, NON, tous les cardiologues ou presque se sont fiés aux louanges et à l’autorité de leur président…
Mais, en 2014, le rétropédalage commence.
L’essai SIGNIFY montre que l’ivabradine n’est pas utile pour les coronariens sans insuffisance cardiaque – ce qui fait tache pour un médicament censé leur être destiné.
Les autorités européennes la réévaluent dans la foulée.
La recommandation pour l’angine de poitrine ne tient plus et tombe, mais celle en cas d’insuffisance cardiaque subsiste.
En 2015, nouveau coup de poker : la pharma américaine Amgen rachète les droits d’exploitation de l’ivabradine à Servier pour… 50 millions d’euros[14].
Les médias américains acclament l’ivabradine comme le « nouvel espoir » car c’est le « premier traitement approuvé par la FDA depuis 10 ans dans le traitement de l’insuffisance cardiaque ».
Eux aussi succombent aux sirènes marketing…
Pourtant, en 2017, l’ivabradine fait son entrée (moins triomphante) dans le classement des « médicaments à écarter pour mieux soigner » de la revue indépendante, Prescrire[15]…
En 2020, la Cochrane enfonce le clou :
Après avoir examiné 19 études cliniques, les experts indépendants concluent à l’absence de « différence en termes de mortalité cardiovasculaire et d’événements indésirables graves entre le traitement à long terme à l’ivabradine et le placebo/les soins habituels/l’absence de traitement[16] ».
Conclusion : sans son porte-voix, l’ivabradine serait tombée aux oubliettes…
Car non seulement inefficace, elle n’est pas sans danger.
Avec parmi ses effets secondaires : de la bradycardie (ralentissement excessif du cœur), des phosphènes (troubles visuels transitoires), des maux de tête, des vertiges…
Si vous prenez actuellement de l’ivabradine, n’arrêtez pas votre traitement, mais parlez-en avec votre médecin.
Il n’est peut-être tout simplement pas informé (de façon indépendante)…
Encore une magistrale illustration du proverbe africain :
« Le poisson pourrit toujours par la tête »
Bonne santé,
Catherine Lesage
PS : Officiellement, le Pr Kim Fox ne fait plus partie de l’ESC. Toutefois, 45,8 % des budgets de la société proviennent encore de l’industrie pharmaceutique… alors que 80 % des membres des groupes de travail sur les recommandations à l’ESC ont des conflits d’intérêts avec l’industrie… Impartiaux, vraiment[17] ?
AGIBOT organized “AGIBOT NIGHT” in Shanghai on February 8, 2026, with a 60-minute live gala broadcast, described as the first large-scale cultural event conducted entirely by humanoid robots. Contrary to previous events, robots were the main performers, showcasing dance, comedy, music, and magic shows. The event was intended to promote the transition of embodied intelligence from controlled lab settings to real-world social and entertainment scenarios, while also testing the stability […]
En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.
Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise
La vraie curiosité vient des switchesKailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.
D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.
Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.
Au final, que penser de ce clavier ?
Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.
OpenAI has announced GPT-5.3-Codex, its most advanced code-focused agent to date. According to the company, the new model is 25% faster than GPT-5.2-Codex and has achieved record-level accuracy on the SWE-bench Pro and Terminal-Bench 2.0 benchmarks. Designed for professional development workflows, the system goes beyond suggesting code by handling end-to-end engineering tasks across environments. On SWE-bench Pro (Public), which evaluates software engineering performance across multiple programming languages, GPT-5.3-Codex reached 56.8% […]
Avec sa Linus® L2 Lite, Yale propose une serrure connectée à destination des bourses modestes, mais qui n’oublie pas l’essentiel. Place au test.
Comme bon nombre de vénérables sociétés avant elle, la spécialiste de la sécurité de longue date Yale (serrures, cadenas, poignées, coffres-forts…) a pris le tournant du numérique depuis plusieurs années. Elle propose ainsi à son catalogue de nombreux produits modernes, connectés et parfois orientés domotique. C’est le cas de sa nouvelle serrure connectée, la Linus® L2 Lite.
Proposée à seulement 139 €, la Linus® L2 Lite rend la sécurité connectée accessible à tous. Elle s’adresse à ceux qui souhaitent sécuriser l’accès à leur domicile sans se ruiner, tout en profitant des fonctionnalités essentielles d’une serrure intelligente. Voyons voir dans ce test si ce petit prix se fait au détriment de trop d’éléments centraux et s’il est nécessaire ou non d’investir dans plus onéreux ou dans des accessoires en option.
Par rapport à la Linus® L2, la version Lite ne possède pas l’intégration directe du wifi et la détection de l’état de fermeture/ouverture de la porte, et troque la batterie rechargeable pour des piles.
Caractéristique Techniques
Yale Linus® L2 Lite
Dimensions
61 mm x 72 mm
Poids
260 g
Couleurs
Noir Mat ou Argent
Compatibilité
Matter via Thread et Bluetooth 5.4 (Android et iOS)
Alimentation
Piles CR123/CR123A x3
Autonomie
Jusqu’à 6 mois en “usage normal”
Chiffrement
AES 128 bits
Compatibilité de la serrure
Compatible avec les cylindres Euro dépassant d’au moins 3 mm et les cylindres ronds de 22 mm.
Outre la serrure, dans la boîte au packaging minimal mais suffisant se trouvent une plaque de montage, un ruban adhésif pour cette dernière, une clé hexagonale 2,5 mm et 3 piles CR123A. Pour la notice de montage, il faudra passer par l’application mobile Yale Home.
Unboxing de la Yale Linus® L2 Lite
Entièrement habillée de plastique, la Linus® L2 Lite adopte une forme ronde et compacte, occupant uniquement l’espace nécessaire et évoquant une poignée additionnelle. Très sobre, on relèvera simplement quelques textures autour de la serrure. Sa principale spécificité réside dans un unique bouton lumineux cliquable en son centre, tandis qu’un petit bouton à sa base permet de retirer le capot et d’accéder aux piles et au QR code demandé lors de la phase d’installation.
Côté finitions, entre son plastique et un capot qui gigote un peu, il s’agit ici d’un produit d’entrée de gamme. Rien de bien dramatique cependant puisque cela n’empêche absolument pas de l’utiliser et il faudra juste voir comment le produit tient dans le temps à force d’utilisation. D’après la marque, ce choix de matériau permet à la serrure de supporter jusqu’à 100 000 opérations, soit en moyenne environ 7 utilisations par jour pendant 39 ans.
Installation et configuration
Pour commencer l’installation de la Linus® L2 Lite, il faudra passer par l’application Yale Home, disponible sur iOS et Android. Après avoir créé un compte Yale, une phase de vérification à l’aide de questions permet de savoir si votre cylindre actuel peut accueillir la solution. Si celui-ci n’est pas compatible (s’il ne dépasse pas assez, notamment), il faudra alors investir dans un cylindre compatible. Yale en propose un ajustable à 44 €, certifié protégé contre le perçage et le crochetage notamment.
Une fois votre cylindre validé ou changé, avec l’application il faudra scanner le QR code qui se trouve sous le capot de la serrure au niveau des piles. Il est également possible d’entrer manuellement le numéro de série pour identifier la serrure connectée. L’application va alors vous demander de vérifier que votre clé est elle aussi compatible (entre 2 et 7mm d’épaisseur et ne dépassant pas de plus de 45 mm).
Première vraie étape de montage si vous n’avez pas eu à changer de cylindre : fixer la plaque de montage. Il suffit pour cela de la poser sur le cylindre et de serrer la vis de serrage avec la clé hexagonale fournie. Pas besoin de recourir à l’adhésif fourni. Ensuite, ne reste plus qu’à clipser la serrure sur la base et de visser la vis de serrage à l’extérieur. Le tout est clairement expliqué et accompagné de vidéos. Après avoir vérifié que la porte se verrouille et se déverrouille bien en tournant manuellement la serrure connectée, insérez les piles et voilà, ne reste plus qu’à configurer la Linus® L2 Lite.
Après une détection rapide de la serrure puis sa mise à jour (après avoir activé le Bluetooth de votre smartphone, évidemment), vient la phase d’étalonnage. Là aussi tout est bien expliqué et il suffit de tourner quelques fois la serrure en suivant les étapes pour en avoir terminé. Si vous avez un pont wifi, l’application vous invite ici à vous y connecter. Sinon, vous avez terminé et il ne reste plus qu’à aller fouiller dans l’application.
Application et fonctionnalités
Avant de parler de l’application, évoquons le cas du bouton physique (KeySense™) qui se trouve au centre de la serrure. Celui-ci permet tout simplement de verrouiller/déverrouiller depuis l’intérieur, sans avoir besoin de tourner la serrure ou de sortir son téléphone. Simple et pratique si vous avez les mains prises. Encore plus pratique : après l’avoir réglé dans l’application, rester appuyé sur ce bouton permet de verrouiller la porte après un délai (réglable). Scénario pratique : restez appuyé une seconde sur le bouton, sortez, et votre porte se verrouille toute seule après 10 secondes.
Place au tour du propriétaire de Yale Home. Celle-ci propose quatre onglets. L’accueil regroupe les appareils ainsi que les scénarios favoris, un journal des événements permet de suivre le statut de la serrure au fil des jours (qui a interagi quand et comment avec la serrure), Accès permet d’inviter des personnes à utiliser la serrure, et enfin Menu regroupe des paramètres, son profil et des liens utiles.
Le partage de l’accès est d’ailleurs très simple. Il suffit d’inviter une personne en renseignant son email. Lorsque celle-ci va utiliser le même email pour son compte obligatoire dans l’application Yale Home (à vous de partager manuellement l’application, il n’y a pas d’email d’invitation), elle verra alors la serrure en tant qu’invité et pourra interagir avec. Il est aussi possible de définir une période d’accès spécifique ou, inversement, désigner quelqu’un comme propriétaire pour lui donner plus de droits, comme l’utilisation du déverrouillage automatique.
Ce dernier se règle dans les paramètres de la serrure. Il est possible de choisir un déverrouillage automatique selon un horaire, ou bien en géolocalisant le téléphone associé. Ainsi, quand vous rentrez chez vous, plus besoin de sortir vos clés ou même votre smartphone pour ouvrir la serrure, qui le fait d’elle-même. Notons en passant qu’il est évidemment toujours possible d’ouvrir sa porte avec une clé physique même avec la serrure connectée installée de l’autre côté.
Pour le verrouillage automatique, on retrouve là aussi une option horaire (jours et heures), ou bien une fermeture automatique de la serrure après son ouverture selon une certaine durée réglable. Pratique pour fermer automatiquement votre porte quand vous partez ou venez de rentrer chez vous.
Pour finir sur l’application, relevons la présence de quelques options. Il est notamment permis de limiter le fonctionnement entre l’appareil et votre smartphone en réclamant systématiquement un mot de passe ou une authentification par biométrie sur ce dernier (pratique en cas de vol de téléphone notamment). Plus trivial, il est possible de choisir si la serrure doit s’illuminer et faire des sons, ou encore de générer des alertes « intelligentes ». Un peu plus d’options pour personnaliser l’affichage ou non des notifications auraient d’ailleurs été appréciées, mais rien de dramatique.
L’un des vrais prix à payer pour le coût raisonnable réclamé par Yale, c’est l’absence de DoorSense™ (pour détecter si la porte est verrouillée ou déverrouillée) et surtout de wifi intégré. Pour pouvoir interagir avec sa serrure en dehors de chez soi hors de portée du Bluetooth, il faudra donc passer par un pont (Yale ConnectX Wi-Fi Bridge), vendu séparément ou simplement de connecter le Linus® L2 Lite à Matter. Même chose pour divers accessoires viennent enrichir les modes d’accès au domicile : clavier numérique et empreinte digitale et Yale Dot (NFC). A noter que grâce à la compatibilité Matter, vous pouvez aussi bénéficier du contrôle à distance sans Yale Wi-Fi Bridge.
Cependant, en intégrant le support du protocole Matter, la Linus® L2 Lite est compatible avec diverses applications de domotique, comme Apple Home, Google Home et Amazon Alexa. Pratique pour mettre en place des scénarios, accéder à distance à la serrure et profiter d’une expérience plus riche avec d’autres objets connectés, à condition cependant de posséder un objet faisant office de routeur de bordure Thread (Apple TV, Nest Hub…). L’ajout se fait via un code ou le QR code déjà utilisé précédemment.
Performances au quotidien
Une fois n’est pas coutume, l’application Yale Home est tout à fait satisfaisante. Si on relèvera quelques traditionnelles erreurs de traduction et bugs mineurs (l’historique d’utilisation se met à jour quand il en a envie notamment), cela n’empêche pas une utilisation simple. L’ensemble est assez réactif et dénué de latence lors de commandes, à l’image de la détection de la serrure en Bluetooth qui ne prend qu’une poignée de secondes à chaque lancement de l’application. La portée du Bluetooth est par ailleurs satisfaisante : j’ai pu trouver ma serrure quel que soit l’endroit où je me trouvais dans mon appartement de 70 m², sans perdre la connexion.
Au rang des déceptions cependant, deux éléments principaux méritent d’être relevés. Tout d’abord, la Linus® L2 Lite n’est pas une serrure discrète. Son activation génère un bruit non négligeable (autour des 60 dB) dont il faut avoir conscience. Si une chambre se trouve non loin de votre entrée et que vous quittez votre domicile alors qu’il reste des dormeurs dedans, vous voudrez fermer votre serrure avec une clé plutôt qu’en passant par la serrure connectée. Concernant sa vitesse de rotation, elle est relativement satisfaisante : comptez environ six secondes pour verrouiller/déverrouiller une porte à double tour.
Ensuite, entrée de gamme oblige, pas de batterie ici, mais des piles CR123. Il n’y a aucun moyen de suivre la consommation de ces dernières, sur la serrure ou dans l’application. Autour des six mois d’autonomie promis par le constructeur, la serrure prévient avec son et lumière qu’il est temps d’en changer avant de se retrouver bien embêté. Il reste heureusement possible de tourner la serrure et d’ouvrir sa porte de l’extérieur avec des clés si les piles sont épuisées.
Note bene : Yale nous indique qu’une mise à jour de l’application pour recevoir des notifications en cas de batterie faible est prévu prochainement.
Reste enfin la question du verrouillage/déverrouillage automatique. Dans un cas comme dans l’autre, l’efficacité est majoritairement au rendez-vous, même sans l’application lancée en fond. La serrure se ferme bien toute seule comme je le souhaite 1 minute et 30 secondes après avoir été ouverte, ou 10 secondes après être resté appuyé sur son bouton. Le bilan est un peu plus mitigé concernant le déverrouillage automatique.
Quand tout fonctionne comme prévu, quand j’arrive dans ma rue l’application m’indique bien par une notification que je suis arrivé dans le rayon de mon logement ; puis la serrure tourne dès que je sors de l’ascenseur et arrive dans le couloir devant ma porte quand le Bluetooth de mon téléphone trouve la serrure. Je n’ai alors qu’à poser la main sur la poignée et ma porte est déverrouillée, sans avoir eu à attendre devant. Idéal.
Cependant, de manière aléatoire, parfois l’application décide de ne rien faire du tout et je dois alors ouvrir manuellement la porte avec l’application ou mes clés. Étrange, tandis que lorsque je sors de chez moi, appuyer sur le lien permettant de désactiver le déverrouillage automatique depuis la notification envoyée lors du départ du rayon ne semble rien faire. Quelques petits ratés donc.
Face à la concurrence
En cette fin 2025, dans sa gamme de prix la Linus® L2 Lite se place notamment face aux SwitchBot Lock Ultra et Nuki Smart Lock 3.0. Pour elle, la serrure connectée de Yale a notamment un encombrement bien moindre que ses concurrentes (mais une finition un peu moins premium) et son bouton KeySense™. Toutes font un bruit non négligeable lors de l’utilisation, mais la solution de SwitchBot propose elle un mode nuit pour réduire sa vitesse et son bruit.
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OpenAI has introduced OpenAI Frontier, an agent-based artificial intelligence platform designed to automate workplace tasks traditionally handled by humans. The initiative aims to transform corporate software environments by enabling virtual agents to operate across business systems much like real employees. In the early 2000s, enterprise productivity relied heavily on tools such as Microsoft Office, which required trained users to perform most functions manually, but OpenAI Frontier proposes a different model: […]
Les premiers tests du boîtier Fractal North Momentum Edition sont maintenant en ligne. Pour cette nouvelle mouture de son best-seller, la marque suédoise ne révolutionne pas la roue mais elle peaufine une recette qui fonctionnait déjà furieusement bien. De prime abord, ce qui saute aux yeux, c’est cette robe entièrement noire qui abandonne les teintes naturelles pour un look nettement plus sombre tout en restant sophistiqué.
Fractal North Momentum Edition : l’icône suédoise passe du côté obscur (et c’est sublime)
Sans nous imposer une grosse révolution, la marque nous fait quitter l’ambiance chalet scandinave pour entrer dans un univers de luxe feutré grâce à une façade en chêne noirci qui en impose. En outre, ce n’est pas qu’un simple ravalement de façade puisque Fractal a intégré des accents en alliage sombre qui remplacent le laiton ou l’argent des versions précédentes. C’est propre, c’est net et ça claque vraiment une fois posé sur un bureau. Tout d’abord, la structure interne reste fidèle à l’architecture North avec une optimisation aux petits oignons pour les composants modernes. Ainsi, on retrouve ce mélange de matériaux nobles et de métal qui fait la signature de la gamme depuis ses débuts. En premier lieu, la grosse nouveauté technique réside dans l’adoption de nouveaux ventilateurs spécifiquement conçus pour cette édition. On oublie les modèles d’entrée de gamme pour passer sur de la grosse performance avec des pales en polymère à cristaux liquides (LCP) qui promettent un ratio silence-performance assez dingue. De surcroît, le boîtier conserve ses dimensions compactes tout en offrant une compatibilité généreuse pour les cartes graphiques les plus massives du marché. En gros, c’est l’évolution logique d’un produit qui n’avait plus grand-chose à prouver mais qui s’offre ici un supplément d’âme et de technicité.
Le Fractal North Momentum Edition existe en version classique et XL
Le North Momentum Edition en détails
Trois détails concrets à retenir :
L’arrivée de trois ventilateurs Momentum 12 à pales LCP en façade, capables de déplacer un volume d’air impressionnant sans vous casser les oreilles.
Une connectique frontale mise à jour avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 offrant des débits théoriques allant jusqu’à 20 Gbps. Une mise à jour indispensable en 2026.
Le dégagement interne de 355 mm pour le GPU, ce qui permet de loger la plupart des cartes graphiques haut de gamme actuelles, même si l’ajout d’un radiateur frontal de 360 mm réduit cette marge à 300 mm.
Non seulement ce boîtier est une réussite esthétique indéniable mais il corrige également certains points de friction du modèle original. Du côté des atouts, on ne peut que saluer la qualité de fabrication qui reste au sommet de ce qui se fait actuellement dans le monde du hardware. Le passage au chêne noirci est clairement une vraie réussite changeant totalement la perception qu’on se faisait jusque là de cette gamme Fractal. Le soin apporté à chaque détails de finition avec notamment les inserts métalliques sombres, est un régal pour les yeux. Enfin, d’un point de vue fonctionnel, l’utilisation des ventilateurs Momentum en LCP est un vrai plus car ils sont non seulement plus efficaces mais aussi bien plus silencieux que les anciens modèles Aspect. On sent que Fractal a écouté les retours des utilisateurs exigeants.
Cependant, tout n’est pas parfait et il faut bien chipoter un peu. En effet, le châssis étant basé sur le North standard, on retrouve la même étroitesse à l’arrière pour le cable management. Si vous avez une alimentation avec des câbles un peu rigides, préparez-vous à une petite séance de lutte gréco-romaine pour fermer le panneau latéral droit proprement. De surcroît, le prix de cette version Momentum Edition risque de faire tousser les budgets un peu serrés car l’exclusivité et les matériaux premium se payent au prix fort. On peut aussi noter que les surfaces en alliage sombre adorent collectionner vos empreintes digitales dès que vous essayez de déplacer la bête. Mais bon, quand on aime le beau matériel, on finit toujours par passer un petit coup de chiffon pour que ça brille.
Notre avis sur le Fractal North Momentum Edition
En conclusion, le Fractal North Momentum Edition s’impose comme la version ultime d’un boîtier déjà iconique. C’est l’achat passion par excellence, celui qu’on fait parce qu’on veut un bel objet. Il s’adresse en priorité aux créateurs ou aux gamers qui cherchent une certaine sobriété dans leur setup ainsi qu’une performance thermique de premier ordre grâce à ses nouveaux moulins de 120 mm.
Est-ce qu’on le recommande ? Si vous avez déjà un North classique, l’investissement pour passer à la version Momentum n’est pas forcément rationnel à moins d’être un fétichiste du bois noirci ou un obsédé du silence absolu. Par contre, si vous montez une nouvelle configuration haut de gamme et que vous voulez le top du top chez Fractal, c’est un grand oui sans hésiter. Le produit est cohérent, solide et apporte ce petit supplément de classe qui manque souvent à la concurrence. On apprécie vraiment l’effort sur les détails comme la languette en cuir (toujours présente et pratique) et l’accès sans outil qui facilite la vie. Ainsi, Fractal prouve qu’on peut rester au sommet en faisant de petites retouches intelligentes plutôt qu’en changeant tout pour le plaisir de changer.
L’infrastructure numérique de La Sapienza subit une interruption majeure depuis mardi. Comptant environ 120 000 étudiants, l’établissement romain figure parmi les plus grandes universités européennes. Les systèmes informatiques ont été volontairement désactivés suite à une intrusion malveillante présumée. La direction communique via Instagram pour informer sa communauté des mesures prises et de l’avancement des investigations. ... Lire plus
Nous avons des problèmes d’humidité à la maison… Aérer dix minutes une à deux fois par jour, c’est très bien mais, lors des saisons froides, l’humidité s’accumule vite et on n’a pas envie de perdre la chaleur de la maison… Pour éviter les moisissures, nous avons opté pour le Dreo 512S. Suréquipement ou bon investissement ?
Le marché des déshumidificateurs a beaucoup évolué ces dernières années : ces appareils sont passés du statut de “solution de cave” à celui d’équipement de confort au quotidien. Résultat, l’offre s’est structurée en plusieurs familles : les modèles compacts pour une chambre ou une petite salle de bain, les machines plus puissantes (souvent autour de 16–20 L/jour) pensées pour un étage entier ou une buanderie, et les “gros bras” pour sous-sols et grands volumes. Les fabricants ajoutent désormais des fonctions autrefois réservées au premium (hygrostat plus précis, mode automatique, drainage continu, voire pilotage à distance).
Dans ce paysage, Dreo est une marque positionnée “air confort” (chauffage, ventilation, humidification, etc.) et pilotage connecté. Sa gamme de déshumidificateurs reste relativement lisible, avec le 512S (annoncé à 20 L/jour) et le 515S (16 L/jour), avec contrôle intelligent, mode Auto et double option de drainage. Dreo propose aussi, sur d’autres marchés, un modèle nettement plus “grand volume” (711S à 52 L/jour). Le 512S se place donc comme un milieu de gamme connecté, que certains médias décrivent comme simple à prendre en main et efficace pour faire baisser l’hygrométrie et aider au séchage du linge… Reste à voir s’il tient ses promesses chez nous !
Néanmoins, 3,4 L, c’est nettement moins confortable que les 5–5,5 L qu’on trouve souvent chez les concurrents directs (Pro Breeze, Olimpia, De’Longhi). D’autre part, le “38 dB” est généralement un chiffre optimiste (mode discret / conditions idéales) ; à plein régime, des modèles comparables se situent plutôt autour de ~41–48 dB, donc la perception en pièce de vie peut changer du tout au tout. Enfin, comme souvent, le 20 L/jour est une valeur de labo mesurée sous conditions normalisées (température/hygrométrie élevées) : en usage réel, on s’attend à des performances moins spectaculaires.
Composants du Dreo 512S : un pack qui va au plus simple
Là, on est sur un unboxing très “essentiel” : le déshumidificateur (avec son bac déjà en place) occupe l’essentiel du carton, calé pour encaisser le transport. Côté guide papier, Dreo fournit la base pour démarrer vite : un guide de démarrage rapide et un manuel utilisateur au cas où quelque chose vous échapperait concernant l’appairage avec l’application. Mais point d’inquiétude : il se réalise très intuitivement et en quelques minutes à peine !
Le câble d’alimentation mesure 150 cm. Dreo recommande de ne pas utiliser de rallonge.
L’accessoire le plus utile, c’est le tuyau de drainage (150 cm) livré d’origine : il permet de basculer en évacuation continue (vers un siphon/une bonde au sol), histoire d’éviter les vidanges répétées quand l’air est vraiment humide. La notice précise aussi qu’on peut utiliser un tuyau “type jardin” (GHT 25,4 mm) si l’installation l’exige. Toutefois, celui-ci, lui, n’est pas inclus !
Design et ergonomie : plusieurs bons points pour le Dreo
Le premier point que l’on apprécie sur le Dreo 512S, c’est sa compacité : avec une base réduite, il se glisse facilement dans une buanderie, une chambre ou un coin de salon sans encombrer la circulation. L’habillage, annoncé en plastique, reste sobre, avec une lecture digitale claire et des informations visibles d’un coup d’œil. Autre bon choix de conception : la sortie d’air par le haut. C’est généralement plus adapté dans un intérieur, car le flux se diffuse mieux dans la pièce (et limite les situations où l’air est projeté directement contre un meuble ou un mur), ce qui aide aussi lorsque l’appareil sert en renfort pour le séchage du linge. Petit bémol plus anecdotique : le système de rangement du câble n’est pas le plus pratique.
Le Bora 20L (à gauche) est doté d’un câble blanc, moins épais avec un meilleur système de rangement à l’arrière de l’appareil.
Avec ses roulettes intégrées et sa poignée de transport repliable, ses 12,4 kg ne posent pas de vrai problème au quotidien : on le déplace sans effort d’une pièce à l’autre. Le bac de 3,4 L se retire par l’avant et intègre une poignée pour la vidange. À l’arrière, on retrouve un filtre lavable accessible derrière la grille (avec rappels d’entretien via l’appareil et l’application). À noter enfin une différence de positionnement par rapport à certains concurrents : pas de filtre à charbon (contrairement au BORA 20 L), ce qui signifie qu’il ne vise pas spécialement le traitement des odeurs, mais bien la déshumidification “pure”.
Il suffit de tirer dessus par les flancs
Enfin, le panneau de commandes comprend une rangée de touches tactiles, bien identifiables par pictogrammes : Marche/Arrêt, Mode (bascule entre Auto et Continu), Vitesse de ventilation (réglable sur 3 niveaux), puis les touches + / – pour ajuster soit la cible d’humidité, soit la durée du minuteur.
De droite à gauche : allumage, mode, vitesse, programme, affichage et verrouillage ! Facile !
Nota Bene : le bouton “ventilation” cache une fonction pratique : un appui long 5 s réinitialise l’alerte “filtre à nettoyer”.
Le mode Auto permet de régler une consigne de 30 à 85 % (par pas de 5 %), et l’appareil s’arrête une fois l’objectif atteint ; en Continu, il tourne sans consigne jusqu’à arrêt manuel ou bac plein. Le minuteur va de 0 à 24 h (arrêt/démarrage automatique selon le cas) et un appui long 5 s lance l’appairage Wi-Fi. Le Dreo ajoute aussi un bouton pour éteindre l’affichage LED (utile la nuit) et un verrouillage enfant (appui long 3 s, affichage “LC”).
LC pour locked
Enfin, l’écran donne un bon retour d’état :
icônes Auto/Continu ;
bac absent/plein ;
la connexion Wi-Fi
le timer
le verrouillage enfant
état du filtre
choix de la vitesse de ventilateur
repères % humidité / heures
Point technique : déshumidificateur à compresseur
Le Dreo 512S appartient à la famille des déshumidificateurs à compresseur (technologie “réfrigération”), c’est-à-dire le format le plus courant sur les machines domestiques autour de 16–20 L/jour. Cette technologie est très pertinente en pièce chauffée, avec un bon compromis débit de déshumidification / consommation… mais elle a une contrepartie : le froid. Quand la température ambiante baisse, du givre peut se former sur les échangeurs, ce qui réduit l’efficacité et peut provoquer des phases de pause.
Dreo prévoit d’ailleurs un dégivrage automatique, donné pour 15 à 20 minutes lorsque du givre apparaît, et indique qu’en dessous d’environ 5 °C, la pièce est trop froide et qu’il faut la réchauffer. En outre, les compresseurs font souvent plus de bruit et de vibrations qu’un petit modèle thermoélectrique (Peltier).
Installation et connexion : RAS !
Pour l’installation, Dreo reste très “plug & play”, avec quelques précautions de bon sens. La notice insiste sur le fait de laisser l’appareil debout au moins 6 heures avant la première utilisation (et, plus généralement, de le transporter verticalement). Ensuite, on le pose sur un sol stable et parfaitement plat, en évitant les recoins : prévoyez au moins 20 cm de dégagement autour pour que l’air circule correctement (le manuel évoque même jusqu’à 30 cm). Enfin, le Dreo est pensé pour fonctionner dans une plage domestique classique : 5 à 32 °C (et humidité relative élevée possible, jusqu’à 95% selon la notice), mais il n’est pas destiné aux pièces “trempées” type salle de bain.
Vous aurez à peine le temps de voir ces écrans !
Côté mise en service, vous choisissez entre la vidange “classique” par bac et le drainage continu. Le bac se retire par l’avant, avec une recommandation simple : attendre quelques minutes après l’arrêt avant de le sortir pour limiter les éclaboussures. Si vous optez pour l’évacuation continue (idéal en cave/buanderie), vous n’aurez qu’à retirer le capuchon du drain arrière, enlever le bouchon en caoutchouc, puis raccorder le tuyau (le “gros” côté, avec silica gel) vers un siphon au sol
Nota Bene : le point d’évacuation ne doit pas être plus haut que la sortie d’eau de l’appareil !
La partie connexion est dans l’air du temps : on télécharge l’app Dreo (QR code / store), puis l’assistant dans l’app guide l’ajout de l’appareil et, ensuite, l’intégration Alexa/Google Home (avec création de compte requise pour les assistants vocaux).
Toujours la petite mise à jour du firmware avant d’utiliser l’app !
Pour mettre le déshumidificateur en mode appairage, la notice indique de maintenir le bouton Timer 5 secondes jusqu’à ce que l’icône Wi-Fi clignote, puis d’ajouter l’appareil dans l’app. si ça coince, Dreo rappelle que la connexion se fait en 2,4 GHz uniquement (pas de 5 GHz), que les réseaux masqués posent problème, et que certains réglages routeur (ex. WPA3) peuvent bloquer l’appairage !
Nota Bene : l’application n’est pas du tout obligatoire pour se servir de ce modèle, mais c’est plus pratique pour programmer l’appareil et relever le taux d’humidité au cours de la journée.
Application Dreo : utilisation non obligatoire mais justifiée !
C’est exactement ce que l’on cherche avec les appareils connectés, non ? Faible dépendance à l’application, mais une vraie plus value si on choisit de l’utiliser. À cet égard, on y trouve :
un bouton de mise en route/extinction
la programmation horaire/hebdomadaire
le taux d’humidité mesuré en temps réel
un rappel de nettoyage du filtre
le partage d’utilisateurs
un contrôle vocal (Alexa ou Google Assistant)
un rapport d’utilisation (jour/semaine)
le réglage de l’humidité cible
3 modes (auto/continu/personnalisé)
3 vitesses pour le ventilateur
le verrouillage enfant
le manuel d’utilisation numérisé
En mode auto, le Dreo lancera la déshumidification jusqu’à atteindre le taux d’humidité paramétré sur la machine ou dans l’application, après quoi il s’arrête provisoirement. En mode continu, il poursuit sa tâche sans relâche, quel que soit le degré d’humidité ambiante. Enfin, le mode personnalisé (exclusif à l’app) permet de viser un taux d’humidité différent en fonction de la température de la pièce. Par exemple, vous pouvez lui demander de maintenir l’humidité à 50% à <20°C, de la baisser à 45% entre 20 et 25°C, et de la mettre à 40% au-delà de ces valeurs.
La programmation est granulaire et pourtant très intuitive. Un beau travail d’UI/UX !
Quant à la programmation, elle est très intuitive et flexible ! On peut ajouter, à la minute près, des horaires d’allumage et d’extinction autant que l’on veut et les appliquer au jour que l’on veut selon un rythme hebdomadaire. Dans notre cas, il est intéressant de ne l’activer qu’aux heures creuses, c’est à dire entre 12h22 et 15h52 la journée, et entre 3h22 et 7h52 la nuit.
Nota Bene : on peut ajuster les paramètres pour chaque tranche horaire au cours de laquelle le Dreo est censé fonctionner (mode, taux d’humidité visée et vitesse du ventilateur).
Déshumidification au quotidien : efficace selon nos pratiques
Bien sûr, nous n’avons pas pu tester le Dreo dans toutes les conditions pour connaître l’étendue de son efficacité, avec, par exemple, un taux d’humidité tropical en permanence dans toute la maison. Néanmoins, nous l’avons testé plusieurs jours dans notre grand salon ouvert de 45 m² là où sèche notre linge et dans notre petite salle de bain de 4 m² après une bonne douche brûlante, avec la fenêtre volontairement fermée et la ventilation volontairement coupée.
Hygrostat et mesures : humidité surestimée ?
C’est le point un peu nébuleux (voire négatif) de l’appareil : difficile de connaître le degré de précision de son hygromètre. Certes, celui-ci est annoncé avec une marge d’erreur de 5%. C’est à la fois peu et beaucoup. En effet, si vous réglez votre taux d’humidité à 40%, et que l’appareil considère que vous êtes à 44% alors que vous êtes sous la barre des 39%, la machine s’active pour rien et rend l’air un peu trop sec.
D’autre part, nous avons remarqué qu’il pouvait afficher une valeur supérieure à 60% alors qu’il est allumé mais désactivé, puis descendre spectaculairement de 5 points en moins d’une minute, et passer sous les 50% en moins de dix. À ce titre, le plus gros écart observé en un quart d’heure a été de 18 points (69% à 51 %)…
Le mode personnalisé est assez sophistiqué mais facile à prendre en main !
Enfin, en comparaison avec un autre hygromètre situé à un mètre d’écart (modèle d’entrée-de-gamme), il affiche toujours une valeur supérieure de 5 à 10 points, même si, à mesure du processus de déshumidification, les valeurs affichées par les deux appareils baissent à peu près au même rythme. C’est un vrai bémol quand on aime s’en référer aux chiffres. Heureusement, nous aurons d’autres indicateurs à mettre en valeur pour attester de son efficacité réelle !
Séchage du linge : une assistance appréciable !
L’idée est assez simple : activer le Dreo en mode automatique pour garder l’humidité autour des 45% dans le salon, alors que sont entreposés deux étendoirs à linge. On laisse ainsi l’appareil en mode auto pendant 24 heures, avec une ventilation à vitesse intermédiaire (2/3), tandis que le chauffage est réglé à 18°C seulement. Initialement, l’hygromètre mesure 62% d’humidité, puis passe presque instantanément à 58% une fois la ventilation activée. Ensuite, il met une heure à atteindre les 50%, puis il va péniblement aller chercher les 45% en faisant le yoyo pendant les heures qui suivent.
Le lendemain, nous récupérons un bac au deux tiers plein, soit 2,5L en tout. Le linge, qui normalement met plus d’une trentaine d’heures à sécher en hiver, peut-être retiré au bout d’une vingtaine. Pour nous, cinq observations s’imposent :
si l’on suit les mesures de l’hygromètre, l’humidité baisse assez rapidement ;
on récupère une quantité d’eau non-négligeable en peu de temps ;
le linge sèche significativement plus vite ;
plus le taux d’humidité baisse, plus il baisse lentement ;
pour atteindre les 20L/jour, il faudrait des conditions extrêmes, soit 24h façon hammam (le manuel indique 20 L/jour à 30°C et 80% HR avec des performances moindres en pièce froide) !
Notre expérience dans la salle de bain va corroborer nos impressions !
Salle de bain « sans » fenêtre après la douche : un vortex anti-humidité
Dans une pièce beaucoup plus humide comme la salle de bain close après une longue douche chaude, le Dreo va détecter 85% d’humidité au maximum.
Nota Bene : cette partie du test est effectuée hors recommandation Dreo, mais pour le challenger un peu sur un taux d’humidité élevé, il fallait bien trouver une combine ! Par ailleurs, si le sol n’est pas détrempé et si aucune projection d’eau n’atteint l’appareil, tout se passe bien. Notre conseil est donc de l’employer uniquement quand personne n’est en train de prendre son bain ou sa douche, et de vérifier qu’aucune flaque ne jonche le sol.
Quand on l’active en mode continu et à vitesse maximum, il perd près de 10 points dans les dix premières minutes, puis passe de 75% à 60% en un peu moins d’une heure (la buée sur le miroir a disparu). Encore une heure plus tard, et le voilà à 55%, puis il va lentement descendre jusqu’à 46% lors de la troisième heure. Si on l’active ainsi sur trois heures (mode continu, vitesse 3) après trois douches bien espacées sur 24 h, on récupère de nouveau environ deux tiers de son réservoir.
De manière assez évidente, il en ressort que :
plus une pièce est petite, plus l’humidité est aspirée rapidement ;
le mode continu n’assèche jamais déraisonnablement l’air (difficile, de passer sous les 40%, du moins en hiver) ;
c’est un excellent moyen de déshumidifier rapidement une pièce sans fenêtre.
Nota Bene : pour toutes les valeurs exprimées par l’hygromètre intégré, retirez systématiquement 6 ou 7 points pour avoir la valeur de l’hygromètre témoin.
Niveau sonore : c’est plus que supportable
Nous ignorons comment les mesures du fabricant ont été faites (38 dB), mais nous n’avons pas obtenu les mêmes résultats du tout ! Comme avec les robots aspirateurs, nous avons positionné le sonomètre à un mètre de l’appareil en fonctionnement. Le niveau sonore est directement et exclusivement lié à la vitesse de ventilation choisie : 65 dB en vitesse 1, 69 dB en vitesse 2, et 72 dB en vitesse 3.
Cela étant, le bruit n’est pas de nature à frotter l’oreille. C’est un souffle régulier au fréquences relativement basses, que l’on oublie assez vite. On ne dormirait pas forcément dans la même pièce sans boules quies, mais il n’est dérangeant ni pour travailler, ni pour écouter de la musique, ni pour le voisin du dessous, même s’il s’active en pleine nuit (contrairement à une machine à laver qui vibre contre le sol pendant la phase de séchage).
Nous avons mesuré sur deux heures complètes de fonctionnement, avec une prise connectée Tapo-Link, la consommation du Dreo en automatique (vitesse 2) et en continu (vitesse 3). Au bout de la première heure (premier cas de figure), il n’a dépensé de 0,218 kWh. Au bout de la seconde (deuxième cas de figure), sa consommation a atteint les 0,327 kWh. En somme, les 0,35 kWh annoncés se situent dans une fourchette haute d’utilisation.
Attention à ne pas le laisser tourner tout le temps non plus !
En conséquence, dans un environnement raisonnablement humide, on peut vraiment optimiser le coût énergétique du Dreo, notamment via les réglages et la programmation.
Entretien et maintenance : y a rien à faire (enfin si, un peu quand même)
Si on n’utilise pas le tuyau, seulement deux tâches vous incombent : vider le réservoir (dans les plantes, si possible) et nettoyer le filtre toutes les 600h de fonctionnement. Le bac à eau est muni d’une poignée, et les 3,4L ont l’avantage de ne jamais être trop lourd à porter, même s’ils appellent à être changés régulièrement. À cet égard, si l’appli prévient lorsque le réservoir est plein, elle n’en communique pas le niveau en temps réel.
Au moins, il n’est jamais très lourd ! On aurait bien aimé un bec verseur !
Tandis que pour le filtre, elle donne le compte à rebours : on sait qu’il nous reste tant d’heures avant de devoir passer un coup dessus. Néanmoins, nous avons remarqué que de la poussière était déjà accumulée sur la grille, environ 150 heures avant l’échéance prévue. Nous recommandons donc d’agir dès que la situation devient visuellement critique, indépendamment de ce que dit l’application, laquelle ne s’en tient qu’à une estimation approximative.
Avant le test…Après 460 heures…
La procédure est simple : on éteint et on débranche l’appareil, puis on retire la grille à l’arrière pour accéder au filtre. S’il est juste un peu gris, un rinçage léger suffit ; s’il est chargé, la notice conseille de l’immerger dans de l’eau tiède et de rincer plusieurs fois. Ensuite, on le laisse sécher complètement avant de le remonter ; il s’agit simplement de le clipser à l’arrière.
Enfin si vous choisissez l’option drainage continu, la mise en place du tuyau est tout aussi “bête et méchante” : à l’arrière, on retire le capuchon de sortie d’eau, puis on enlève le bouchon en caoutchouc (un petit filet d’eau peut s’en échapper, c’est normal). On emboîte ensuite le gros bout du tuyau (celui avec le silica gel) sur l’orifice, puis on dirige l’autre extrémité vers un siphon au sol, en veillant à ce que le tuyau reste sans pli ni coude et, surtout, que le point d’évacuation ne soit jamais plus haut que la sortie d’eau du déshumidificateur.
Nota Bene : si vous repassez en mode “bac”, pensez à remettre le capuchon côté drain, sous peine d’éponger des flaques !
Pour qui ? Et meilleur que qui ?
Le Dreo 512S (disponible à environ 200€) s’adresse surtout à ceux qui veulent un déshumidificateur “de vie quotidienne” plus qu’un appareil de cave : salon avec séchage du linge, salle de bain après la douche, circulation d’une pièce à l’autre, et une utilisation qui gagne à êtreprogrammée (heures creuses, plages horaires, consigne d’humidité). Dans ce scénario, il a du sens : on profite d’un pilotage simple, d’une conso plutôt raisonnable, et d’une capacité de collecte suffisante pour constater un vrai effet rapide.
Dans la famille des 20 L/jour milieu de gamme (150–300 €), le 512S constitue une proposition moderne et connectée, mais avec des compromis très lisibles. Face aux modèles “utilitaires” à grand bac comme le Pro Breeze 20 L (jusqu’à 5,5 L et un bruit max souvent donné autour de 48 dB), le Dreo mise davantage sur l’expérience (appli, automatisations), au prix d’une logistique de bac plus fréquente… On le préfère à un Midea 20 L, souvent positionné sur une surface similaire (autour de 37 m²) avec un réservoir plus petit (environ 3 L selon les versions) et une puissance électrique annoncée plus élevée. Certes, son fonctionnement est encore plus simple, mais ce n’est pas un critère sur lequel Dreo manque à l’appel, puisque les fonctionnalités disponibles n’ont rien d’obligatoire.
Le Bora 20 L (à gauche) intègre un filtre à charbon et offre un réservoir de 4L.
Enfin, face au Duux Bora 20L (à plus de 300 €), que nous avons testé ici, on reste sur une capacité annoncée de 20 L/jour, mais le Bora vise un périmètre légèrement supérieur (40 m²), avec un débit d’air de 230 m³/h, et un réservoir de 4 L. Certes, le Bora est également plus lourd (14,5 kg) et propose uniquement 2 vitesses de ventilation ; néanmoins, il se dote d’un filtre à charbon pensé pour limiter certaines odeurs en plus de l’humidité ! Malgré ces quelques points de supériorité, nous pouvons affirmer que le Dreo offre un meilleur rapport qualité/prix !
Le marketing mobile est assez apprécié par les entreprises, en raison de son niveau d’efficacité. Pendant longtemps, le SMS a régné en maitre dans ce domaine avec son taux de couverture supérieur à 98%. Avec l’émergence de WhatsApp Business, il existe une vraie concurrence avec les SMS. L’application dispose de nombreux avantages par rapport aux SMS.
La possibilité de faire des contenus riches et interactifs
L’un des plus grands avantages de WhatsApp est sa capacité à transmettre des contenus multimédias variés sans surcoût. Alors qu’il faut se limiter à 160 caractères de texte brut avec le SMS, il est possible d’écrire jusqu’à 1000 caractères sur WhatsApp. Vous pourrez même accompagner vos messages de documents ou d’images.
Grâce à cette richesse de format, l’expérience client et l’efficacité des campagnes sont transformées. Les entreprises ont la possibilité de créer des messages immersifs et engageants qui captent l’attention. Elles peuvent passer par une plateforme comme Pulse Messaging qui résout les problèmes les plus fréquents qu’on rencontre avec le marketing WhatsApp. Avec la plateforme, les entreprises évitent les envois manuels de message et peuvent avoir des statistiques de leurs campagnes.
En plus du partage d’informations, WhatsApp dispose de fonctionnalités interactives. C’est le cas des boutons d’appel à l’action et des réponses rapides préenregistrées qui accélèrent les échanges.
La communication bidirectionnelle
Les entreprises utilisent les SMS comme un canal unidirectionnel. Elles envoient une information et les clients et prospects ne peuvent pas y répondre. Avec WhatsApp, le paradigme est inversé. Il y a en effet une véritable communication entre la marque et le client. Le client peut donc directement demander ce qu’il veut à l’entreprise via WhatsApp.
Grâce à cette capacité de dialogue en temps réel, la qualité du service client est améliorée et il y a moins de frictions dans le parcours d’achat. Un client hésitant peut par exemple avoir des informations sur un produit ou un service de façon instantanée. Il peut également vérifier la disponibilité d’un article ou suivre l’état de sa commande.
FAQ
Quels sont les avantages d’une plateforme WhatsApp ?
Une plateforme WhatsApp résout les problématiques les plus fréquentes des entreprises qui utilisent WhatsApp pour la communication. Avec une telle plateforme, les messages ne sont pas envoyés manuellement, il n’y a pas de segmentation et les difficultés à organiser les contacts sont résolues.
Pour quelle plateforme WhatsApp faut-il opter ?
Il existe de nombreuses plateformes WhatsApp, parmi lesquelles, Pulse Messaging. Cette dernière dispose d’une équipe commerciale expérimentée qui vous accompagne dans votre campagne mobile.
Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.