Vue normale

Selon une étude, l’être humain n’utiliserait que 10% de son smartphone

12 février 2026 à 16:00

“Après 15 ans de recherches, nous sommes arrivés à la conclusion que l’Homme n’utilise les capacités de son smartphone qu’à hauteur de 10%” explique le professeur Luc Bailly à l’origine de l’étude. “Cela nous offre des perspectives vertigineuses. Imaginez tout ce que nous pourrions faire avec les 90% restants : accéder à l’entièreté du savoir humain, calculer des sommes complexes en un claquement de doigts, se téléporter mentalement à l’autre bout de la planète ou encore faire apparaître de la nourriture sur son perron en moins de 30 minutes” poursuit-il des étoiles pleins les yeux. 

Face à cette découverte, le réalisateur Luc Besson a déclaré travailler actuellement sur un tout nouveau film intitulé “Lucien”, l’histoire d’un homme désespéré qui accède du jour au lendemain à la totalité des capacités de son smartphone. Désormais capable de transcender la matière, l’espace et le temps, il sera poursuivi par des Chinois pendant 2h40 avant de mourir écrasé par une Audi après avoir oublié de recharger son portable. Une production EuropaCorp prévue pour 2028 et dans laquelle Luc Besson a déclaré “croire à 200% depuis que l’idée lui a été soufflée par ChatGPT”. 

Une étude surprenante qui n’est pas la seule à avoir été publiée puisqu’en janvier une équipe du CNRS Biologie avait également publié des résultats prouvant que les hommes n’utiliseraient que 10% de leur pénis. 

Crédits : Athena Sandrini via Pexels.

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Lingoku - L'extension qui transforme votre navigation en cours de japonais

Par : Korben
12 février 2026 à 10:51

Vous avez déjà essayé d'apprendre le japonais ?

Moi aussi. Et comme 90% des gens, j'ai abandonné après avoir constaté que mémoriser des listes de vocabulaire sur Duolingo en mode perroquet, c'était franchement pas terrible pour progresser. Le truc, c'est que notre cerveau retient beaucoup mieux les mots qu'on rencontre en contexte réel plutôt que dans des exercices artificiels.

Hé bien c'est exactement sur ce principe que repose Lingoku , une extension pour Chrome, Edge et Firefox qui va remplacer certains mots sur les pages web que vous visitez par leur équivalent japonais. Du coup, pendant que vous scrollez Reddit, lisez le New York Times ou que vous vous perdez sur Korben.info, vous apprenez du vocabulaire sans vous en rendre compte.

Le concept s'appuie sur la théorie du i+1 de Stephen Krashen , un linguiste qui a démontré que l'acquisition d'une langue fonctionne mieux quand on est exposé à du contenu juste un peu au-dessus de son niveau actuel. Pas trop simple pour s'ennuyer, pas trop dur pour décrocher. Lingoku analyse donc votre niveau et ne remplace que les mots adaptés à votre progression, genre 10% du texte seulement pour que vous puissiez toujours comprendre le contexte global.

Grâce à cette extension, quand vous survolez un mot japonais, la traduction apparaît en 0,2 seconde. Pas de popup intrusive ni de fenêtre qui vous sort de votre lecture. L'extension utilise un "cerveau contextuel" basé sur l'IA qui comprend les nuances des kanjis selon le contexte dans lequel ils apparaissent. Parce que oui, un même kanji peut avoir plusieurs significations et c'est souvent là que ça devient galère pour les débutants.

Y'a aussi un système de répétition espacée intégré qui vous rappelle de réviser les mots aux moments optimaux pour lutter contre l'oubli. Et si vous préparez le JLPT (l'examen officiel de japonais), vous pouvez configurer l'extension pour cibler spécifiquement le vocabulaire de votre niveau.

L'installation prend 30 secondes, vous choisissez vos objectifs (JLPT, vie quotidienne ou anime si vous êtes un weeb assumé), vous indiquez votre niveau actuel, et hop, c'est parti. L'extension fonctionne sur à peu près tous les sites avec du contenu textuel.

Niveau confidentialité, le contenu est chiffré pour l'analyse IA, supprimé instantanément et jamais stocké. La version gratuite offre 500 points quotidiens, ce qui devrait suffire pour une utilisation normale et si vous voulez plus, il faudra passer à la version payante pour débloquer les fonctionnalités IA avancées, les rapports de progression détaillés et la synchronisation multi-appareils.

Bref, si vous avez toujours rêvé de pouvoir lire des mangas en VO ou de comprendre ce que racontent les personnages dans vos animes préférés sans sous-titres, cette extension peut être un bon complément à votre apprentissage. C'est pas magique et ça ne remplacera jamais un vrai cours de grammaire, mais pour enrichir son vocabulaire de manière passive pendant qu'on procrastine sur le web, y'a pire comme méthode...

Box internet : pourquoi toutes les offres fibre ne se valent pas

11 février 2026 à 13:38
La Freebox Ultra

On a tendance à croire que la fibre, c’est “une prise, une box, un gros débit et basta”, alors qu’en réalité, les limites viennent très vite de votre logement, de votre matériel et des options dont vous n’avez pas besoin. En 2026, le bon choix n’est plus la box la plus chère ni le débit le plus gonflé, mais celle qui colle à votre usage réel et optimise votre budget numérique global (fibre, mobile et streaming).

L’article Box internet : pourquoi toutes les offres fibre ne se valent pas, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Pandoc - Convertir vos documents sans logiciel proprio

Par : Korben
11 février 2026 à 10:23

Si vous avez déjà galéré à convertir un fichier .docx en Markdown propre, ou un document LaTeX en HTML sans que la mise en page explose... vous connaissez la douleur. Pandoc règle ça depuis des années en ligne de commande, mais pour ceux que le terminal rebute, y'a du nouveau. Le convertisseur universel de John MacFarlane tourne maintenant dans le navigateur, sans rien installer. Même pas un petit npm install ^^.

Pour ceux qui débarquent, Pandoc c'est un outil open source (licence GPL) créé par un prof de philo à Berkeley, qui gère une centaine de formats en entrée et en sortie... du .md au .docx en passant par le LaTeX, l'EPUB, le HTML, le reStructuredText et même les slides reveal.js. Bon, en gros, c'est la pierre de Rosette (non pas de Lyon) de la conversion de docs.

La version web (zéro install)

Alors pour ça, direction pandoc.org/app . L'interface est basique, vous glissez-déposez votre .docx ou .tex, vous choisissez le format de sortie dans le menu déroulant, et vous cliquez sur Convert. Et c'est terminé.

Et le truc cool c'est que rien ne quitte votre navigateur. Le moteur Pandoc tourne en WebAssembly directement dans l'onglet de votre navigteur, du coup vos fichiers ne transitent par aucun serveur. Vous pouvez vérifier ça dans les DevTools réseau... et après le chargement initial de ~15 Mo, c'est clean. Donc même pour des docs un peu sensibles, y'a pas de souci.

Attention, la version web a quand même ses limites. Elle peut générer du PDF grâce à Typst (embarqué en WASM aussi), mais les très gros fichiers vont faire ramer votre navigateur. Après pour le reste, ça fait le taf.

En ligne de commande (pour les power users)

Après si vous avez des gros volumes de fichiers à traiter ou des conversions récurrentes, la CLI reste imbattable. Sur macOS c'est un brew install pandoc, sur Linux un apt install pandoc et sur Windows y'a un .msi sur le site officiel. En deux minutes c'est installé.

La syntaxe ensuite est limpide :

pandoc monfichier.md -o monfichier.docx

Et là, magie, votre fichier .md se transforme en document Word propre avec les titres, les listes, le gras, tout y est. Dans l'autre sens ça marche aussi :

pandoc rapport.docx -o rapport.md

Pratique pour récupérer un vieux rapport.docx et le transformer en Markdown exploitable dans Obsidian ou Logseq .

Cas d'usage concrets

Allez, imaginons que vous ayez 200 fichiers .md dans Obsidian et vous vouliez les envoyer à quelqu'un qui ne jure que par Word ? Un petit convert.sh avec une boucle for f in *.md et c'est plié en 30 secondes.

Et si votre CV est en LaTeX (parce que vous êtes un vrai barbu, ahaha), mais que le recruteur veut un .docx parce que lui c'est pas un vrai barbu (ah le faible ^^), au lieu de copier-coller comme un sauvage, faites un petit pandoc cv.tex -o cv.docx et c'est au propre. Attention quand même, les tableaux LaTeX complexes peuvent casser à la conversion.

Ou encors si vous rédigez en Markdown (parce que c'est rapide et surtout versionnable avec git) et que vous exportez ça ensuite en PDF ou HTML selon le destinataire, avec l'option --css style.css ou un template perso en .yaml, le rendu sera propre.

Bref, vous l'aurez compris, Pandoc c'est flexible.

Web vs CLI, on choisit quoi ?

La version web c'est donc parfait pour les conversions ponctuelles. Vous avez UN fichier .odt ou .rst à convertir, pas envie d'ouvrir un terminal, hop vous allez sur pandoc.org/app et c'est réglé en 10 secondes.

La CLI, elle, assurera grave dès qu'on parlera d'automatisation. Scripts bash, intégration dans des pipelines CI/CD, conversions avec des templates perso, filtres Lua... Là c'est un autre monde. D'ailleurs, pas mal d'outils comme MarkItDown ou ConvertX utilisent Pandoc en backend.

Voilà, comme ça tout le monde y trouve son compte et Pandoc peut enfin régner sur le monde !!!

Comment désherber facilement et rapidement et éviter que ça repousse ?

10 février 2026 à 09:00
Les mauvaises herbes envahissent vos allées ou votre jardin, il existe des solutions naturelles pour les éliminer.

Purin d’ortie, eau bouillante, carton, herbes folles ou fausses bonnes idées vues sur les réseaux : j’ai tout testé pour désherber naturellement, et je vous raconte ce qui fonctionne vraiment… et ce qu’il vaut mieux oublier.

L’article Comment désherber facilement et rapidement et éviter que ça repousse ?, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

Windows 11 et les SSD, ce réglage peut améliorer les performances

10 février 2026 à 07:25

Windows 11, les débits des SSDs s'écroulentVotre SSD sous Windows 11 peut ralentir avec le temps. Un réglage discret de la commande TRIM peut influencer les performances.

Cet article Windows 11 et les SSD, ce réglage peut améliorer les performances a été publié en premier par GinjFo.

Windows 11 : trois astuces de personnalisation pour améliorer vraiment votre quotidien

9 février 2026 à 08:09

Windows 11 - Astuce pour personnaliser son interfaceWindows 11 cache plusieurs options de personnalisation utiles. Menu Démarrer, paramètres rapides, gestion des fenêtres : trois réglages simples peuvent améliorer votre confort et votre productivité.

Cet article Windows 11 : trois astuces de personnalisation pour améliorer vraiment votre quotidien a été publié en premier par GinjFo.

Le monde du hardware est en deuil : Marc Prieur, le papa de HardWare.fr est décédé

Par : Sebastien
9 février 2026 à 09:35

C'est avec beaucoup de peine que je vous informe que Marc Prieur, le papa du site HardWare.fr est décédé. L'information est infiniment triste.

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Je les ai tous testés : les meilleurs services de streaming musical

Streaming musical : infos et prix pour choisir la meilleure plateforme

Le streaming musical s’impose dans le monde entier. Après avoir tué lentement les supports physiques, l’écoute de musique en streaming est là pour durer. Spotify règne en maître avec près d’un tiers des abonnés toutes plateformes confondues. Que valent ses concurrents et comment choisir parmi une offre assez large mais qui paraît similaire d’un service à l’autre au premier abord ? Ce dossier vous donne accès à toutes les informations et tous les chiffres. Vous avez toutes les cartes en main pour choisir le meilleur service de streaming musical : celui qui vous correspond.

Le streaming signe la fin des supports physiques

Le streaming musical s’est clairement imposé à partir de 2015. Le marché américain ci-dessous (chiffres RIAA), que l’on peut répliquer à l’identique dans la plupart des pays d’Europe de l’est dont la France, présente :

  • le streaming en vert foncé,
  • le vinyle en bleu foncé,
  • et le CD en orange.
marche musique US 2020

Le résultat est sans appel. Le streaming est de très loin le moyen le plus utilisé pour écouter la musique. Le nombre d’abonnés dans le monde était de 132,6 millions en 2016, il est passé à 523,9 millions en 2021. (chiffres MIDIA).

On ne compare plus le CD contre la K7 audio et le vinyle. On ne cherche plus à savoir si le son numérique est meilleur que le son analogique. Le streaming musical plébiscité par le grand public pose une question principale : quel service est fait pour moi ?

Tous les chiffres des plateformes de streaming

La répartition du streaming musical en France

Comme dans le reste du monde, Spotify s’impose comme le service le plus populaire en France. Il est suivi par Deezer, Amazon Music, YouTube Music et Apple Music. L’ordre est légèrement différent du marché mondial. Et puis certains services sont spécifiques à certains marchés, en Chine et sur le continent africain par exemple. Quant aux services à la qualité audio haut de gamme Qobuz et Tidal, ils n’apparaissent pas sur le graphique ci-dessous. Le service en tête est-il pour autant le meilleur service de streaming musical ? C’est ce que nous allons découvrir à travers cet article.

streaming musical repartition france 2020

Le chiffre d’affaires des services de streaming

Plusieurs facteurs peuvent expliquer le classement actuel. Spotify est l’un des pionniers, pourtant il a été lancé un an après Deezer et Qobuz. Ce sont les choix stratégiques, marketing et d’investissement qui ont placé Spotify en tête aujourd’hui. Quand dans un domaine un leader prend de l’avance, il faut forcément beaucoup de temps à ses concurrents pour le rejoindre.

Amazon, Apple et YouTube ne communiquent pas sur le chiffre d’affaires. Ce sont trois services dépendants des trois plus grandes sociétés tech dans le monde. Elles ne détaillent pas les résultats par métier, nous ne saurons donc pas comment se situent les revenus de ces trois services vis-à-vis des autres sociétés qui font du streaming musical et rien d’autre.

A la lecture de ce tableau, même si les chiffres disponibles ne datent pas tous des mêmes exercices, on observe une similitude en termes de chiffre d’affaires entre Deezer, Napster, SoundCloud et Tidal. Toutefois, le chiffre d’affaires de Deezer aurait doublé depuis 2015 pour passer à 400M€, mais je n’ai pas pu valider ma source à ce sujet.

PaysAnnée
de création
Nb de
salariés
Nb de
pays
Chiffre
d’affaire
Amazon Music UnlimitedEtats-Unis200748
(2021)
Apple MusicEtats-Unis2015167
(2020)
DeezerFrance2007600
(2020)
185
(2020)
400M€
(2021)
NapsterEtats-Unis2011
(ex-Rhapsody)
163
(2021)
31
(2021)
210M$
(2019)
QobuzFrance200770
(2021)
18
(2021)
12M€
(2020)
SoundCloudAllemagne2008417
(2021)
190
(2021)
218M$
(2020)
SpotifySuède20087690
(2021)
178
(2021)
9,67B$
(2021)
TidalEtats-Unis2014343
(2021)
61
(2021)
166M$
(2019)
YouTube MusicEtats-Unis2015100
(2021)

Le nombre d’abonnés pour chaque plateforme

Mettons de côté l’aspect financier et intéressons-nous maintenant au nombre d’abonnés, un chiffre qui parle à tout le monde. Le graphique ci-dessous comprend à chaque fois la somme des abonnés payants et des abonnés à la version gratuite du service quand il existe. Il permet de confirmer l’avancée de Spotify. SoundCloud est en seconde place grâce à son utilisation gratuite ne nécessitant pas d’abonnement, les chiffres incluent donc les utilisateurs sans compte.

Les trois géants Apple/Amazon/YouTube viennent juste derrière avec des chiffres très proches. Les trois suivants dans un mouchoir de poche en termes de chiffre d’affaires se suivent également en nombre d’abonnés. La lecture de ce graphique peut laisser penser que les services Apple, Amazon et YouTube pourraient dépasser chacun le milliard de dollars de CA.

service de streaming nombre abonnes 2022

Mises à jour :
422M d’abonnés (dont 182M payants) pour Spotify au 1er trimestre 2022

Tous les tarifs des abonnements de streaming musical

Pour profiter de tous ses avantages, le meilleur service de streaming musical nécessite un abonnement payant. La plupart sont prélevés chaque mois, certains sont disponibles sous la forme d’un achat annuel. Cependant, afin de mieux vous attirer, des plateformes proposent un abonnement gratuit. Il est évidemment limité et accompagné de publicité. Enfin, depuis peu deux services sont disponibles uniquement associés à du matériel spécifique pour un tarif allégé.

Les abonnements mensuels payants

Tous les services de streaming fonctionnent sur le principe de l’abonnement mensuel. Pour une somme modique, vous pouvez utiliser le service sans aucune limite, 24h/24 si vous le souhaitez. Les tarifs sont assez semblables d’une plateforme à une autre avec en général un coût de 9,99 € par mois.

Ce premier tableau récapitule les 9 services de streaming musical les plus utilisés en France. Il donne une idée des écarts pour les quatre types d’abonnements classiques : individuel, duo, famille et étudiant. Nous détaillons plus loin ce qui justifie les différences de tarifs entre les plateformes.

Les services de streaming français Deezer et Qobuz sont les seuls à proposer des abonnements annuels. La somme peut paraître importante à sortir d’un coup, mais elle permet globalement de réaliser une économie de 15 à 25%.

Comparez les tarifs de tous les services de streaming musical

Offre d’essai1 utilisateur2 utilisateursFamille
(6 pers.)
Etudiant
Amazon Music Unlimited30 jours12,14 €21,24 €
Apple Music1 mois10,99 €16,99 €5,99 €
Deezer Premium
Abonnement annuel
2 mois11,99 €
9,00 € (1)
15,99 €
14,58 € (1)
19,99 €
18,25 € (1)
5,99 €
Napster30 jours10,99 €14,99 €
Qobuz Studio
Abonnement annuel
Qobuz Sublime
1 mois14,99 €
12,49 € (2)
16,66 €
19,99 €
17,50 € (2)
24,99 €

20,83 €
29,16 €
5,99 €

SoundCloud GO
SoundCloud GO+
7 jours
30 jours
5,99 € (3)
10,99 €


4,99 €
Spotify Premium3 mois12,14 €17,20 €21,24 €7,07 €
Tidal30 jours10,99 €16,99 €5,49 €
YouTube Music1 mois12,99 €19,99 €29,99 €7,99 €
Coût mensuel des abonnements aux services de streaming (màj : 15/08/2025)

(1) Deezer propose un abonnement annuel pour toutes ses offres à prix réduit.
(2) Qobuz propose deux types d’abonnements : Studio et Sublime. Le second se différencie par ses tarifs préférentiels à l’achat légal de titres ou d’albums et par un abonnement forcément annuel. L’abonnement Studio est disponible au paiement mensuel ou annuel.
(3) SoundCloud propose deux abonnements GO et GO+, le premier est limité en nombre de titres, sans que SoundCloud n’en précise la quantité exacte.

Les abonnements gratuits

Quatre plateformes proposent également des offres gratuites. Elles présentent certaines limites mais elles ajoutent surtout de la publicité. L’abonnement Amazon Music Prime est gratuit si vous possédez déjà un abonnement Amazon Prime. En contrepartie, vous avez accès à 2 millions de titres au lieu de 90 millions dans l’offre payante.

Les abonnements gratuits de Deezer et de Spotify sont accompagnés de publicité plus ou moins envahissante. Chez Deezer, la recherche est limitée tout comme la qualité audio. Chez Spotify, l’ordre de lecture peut être contraignant entre lecture aléatoire et réorganisation des listes.

L’offre gratuite SoundCloud est la moins fournie. Vous ne trouverez pas les albums originaux, réservés à l’offre payante. Toutefois, de nombreuses versions alternatives et live restent accessibles. Et il y a également des millions de titres et de remix proposés dans l’offre gratuite par des artistes cherchant à se faire connaître.

Illimitée
dans le temps
PublicitéNombre
de titres
Nombre
d’utilisateurs
Qualité
audio
Amazon Music PrimeOuiNonLimitée
à 2 millions
1Standard
Deezer GratuitOuiOuiLimitée parmi
90 millions
1Standard
SoundCloudOuiOuiLimitée
(non précisée)
1Standard
Spotify FreeOuiOui70 millions1Standard

Les abonnements mensuels liés au matériel

Amazon et Apple ont lancé de nouveaux abonnements associés à des lecteurs audio spécifiques. La proposition d’Amazon est de lier la lecture à un seul appareil : une enceinte intelligente Echo ou un lecteur multimédia FireTV. Si c’est votre usage, cela permet d’économiser 60% sur le prix de l’abonnement classique.

Chez Apple, le contrôle de la lecture passe obligatoirement par la voix. Il n’est pas possible d’utiliser l’app Apple Music. Vous devrez donc demander à Siri ce que vous souhaitez écouter sur votre enceinte, un HomePod par exemple. La réduction est de 50% par rapport à l’offre payante classique. Les titres en Spatial Audio ne sont pas supportés. Cet offre d’abonnement prendra fin en novembre 2025.

Offre d’essai1 appareil1 utilisateurQualité
audio
Amazon Music Unlimited
Echo/FireTV
30 jours6,07 €Standard
Apple Music Voice
Siri
1 mois4,99 €Standard

5 critères pour choisir un service de streaming

Nous avons vu précédemment toutes les offres et leurs tarifs, nous allons maintenant détailler ce qui les différencie. Vous pourrez ainsi choisir le meilleur service de streaming musical sur les critères principaux que sont le catalogue de titres, la qualité sonore, les applications de lecture, la compatibilité avec le matériel audio et le support client.

1. Le nombre de titres sur chaque plateforme

Ces derniers mois, les services se sont rapprochés les uns des autres. Sept d’entre eux proposent entre 70 et 90 millions de titres. Napster est clairement en retard sur la concurrence. Tandis que SoundCloud a une base bien plus importante grâce à la facilité offerte à tous les musiciens de mettre en ligne leurs créations eux-mêmes sur la plateforme. SoundCloud est un peu le YouTube vidéo de la musique.

Les écarts se comptant en millions, il est possible de trouver certains titres spécifiques sur une plateforme et pas sur une autre. Qobuz est par exemple mieux fourni en termes d’œuvres classiques. Il est donc possible qu’un titre bien précis soit disponible uniquement chez Spotify et pas chez Deezer qui compte pourtant 20 millions de titres supplémentaires.

streaming musical nombre titres 2022 03

2. La qualité audio du streaming musical

Si la quantité de titres proposée par l’un ou l’autre des services n’a pas réussi à orienter votre choix, la qualité audio sera peut-être un argument de poids. Selon vos attentes et surtout la qualité de votre matériel d’écoute, il peut être intéressant de se tourner vers un service proposant la qualité CD ou Hi-Res.

L’audio haute résolution apporte une bande passante plus large, une sensation d’aération et de précision supérieures. Il faut vraiment posséder un matériel audio en rapport pour en profiter, sinon l’investissement est inutile : un casque filaire ou un système HiFi de grande qualité.

La qualité CD est accessible à 9,99€ par mois chez Deezer et Tidal. Mais pour le même tarif, Amazon Music Unlimited et Apple Music proposent la Hi-Res et l’audio 3D.

Qualité audioDébitCodecsAudio 3D
Amazon Music UnlimitedHi-Res 24/192< 9216 kbpsFLACAtmos, 360RA
Apple MusicHi-Res 24/192< 9216 kbpsAACAtmos
Deezer Gratuit
Deezer Premium
compressée
Qualité CD
128 kbps
< 1411 kbps
MP3
FLAC

360RA
Napstercompressée & qualité CD320 kbpsMP3
Qobuz Studio PremierHi-Res 24/192< 9216 kbpsFLAC
SoundCloudcompressée256 kbpsAAC
Spotify Free
Spotify Premium
compressée
compressée
160 kbps
256 kbps
AAC
AAC

Tidal HiFi
Tidal HiFi Plus
Qualité CD
Hi-Res 24/192
< 1411 kbps
< 9216 kbps
FLAC
MQA

Atmos, 360RA
YouTube Musiccompressée320 kbpsAAC

3. Les applications de lecture

Tous les services sont accessibles sur smartphones et tablettes, iOS et Android. Il n’y a aucune exception. L’ergonomie et les fonctionnalités peuvent différer, ce sera l’occasion d’un prochain article comparatif dédié aux applications mobiles.

Si vous souhaitez profiter de votre abonnement depuis votre ordinateur, certaines plateformes proposent des applications dédiées à installer pour Mac et PC, chez Amazon, Deezer, Qobuz, Spotify et Tidal. Napster et SoundCloud n’ont pas renouvelé leur application Windows depuis 2017 et ne proposent pas d’application Mac.

Sachez également que tous les services proposent la lecture en ligne, accessible via le navigateur Internet. Cela permet l’écoute sur ordinateur en alternative aux applications dédiées.

AndroidiOSmacOSWindows
Amazon Music Unlimitedicon google playicon appstoreicon macosicon windows
Apple Musicicon google playicon appstoreInstallé d’origineNon
Deezericon google playicon appstoreicon macosicon windows
Napstericon google playicon appstoreNonicon windows
Qobuzicon google playicon appstoreicon macosicon windows
SoundCloudicon google playicon appstoreNonicon windows
Spotifyicon google playicon appstoreicon macosicon windows
Tidalicon google playicon appstoreicon macosicon windows
YouTube Musicicon google playicon appstoreNonNon

4. La compatibilité avec les enceintes sans fil

Le streaming musical s’écoute sur un smartphone mais aussi directement avec du matériel audio connecté comme les enceintes sans fil et autres lecteurs en réseau. Ils n’intègrent pas toutes les plateformes, à l’exception de Sonos qui en a fait un avantage compétitif reconnu.

Nous avons restreint ce tableau aux cinq plus grands vendeurs d’enceintes sans fil sur le marché. Pour chaque marque, vous pouvez ainsi vérifier quels sont les services de streaming intégrés, directement accessibles depuis l’application mobile de l’enceinte. On observe surtout que deux des services les plus utilisés dans le monde et non des moindres, Apple Music et YouTube Music, ne sont compatibles avec aucune enceinte sans fil HiFi, hors Sonos.

Les services Amazon, Apple et Google sont bien entendu compatibles avec leurs enceintes intelligentes respectives : Amazon Echo, Apple HomePod et Google Nest Home.

icon bluosicon bose 1heos logosonos logomusiccast logo
Amazon Music Unlimitedtick bluetick bluetick bluetick bluetick blue
Apple Musictick blue
Deezertick bluetick bluetick bluetick bluetick blue
Napstertick bluetick bluetick bluetick blue
Qobuztick bluetick bluetick bluetick blue
SoundCloudtick bluetick blue
Spotifytick bluetick bluetick bluetick bluetick blue
Tidaltick bluetick bluetick bluetick blue
YouTube Musictick blue

5. Quel support client pour les services de streaming ?

L’utilisation d’un service de streaming n’est pas forcément simple pour tout le monde. Des questions peuvent se poser lors des premières utilisations. En outre, des problèmes techniques peuvent éventuellement apparaître au fil du temps. Cela nécessite d’avoir accès à une aide de la part de la plateforme, quelle qu’en soit la forme : FAQ, formulaire, chat et même téléphone.

Tous les services ne vous facilitent pas autant la tâche. Avec YouTube Music par exemple, vous devrez littéralement vous débrouiller seul, à moins de trouver par chance un contact direct bien caché sur l’un des nombreux sites Google. À l’opposé, Deezer a créé un service d’assistance à citer en exemple. Le service client est accessible par tous les moyens possibles et la base de connaissances en ligne est exhaustive et bien organisée.

Page
support
FAQFormulaireChatForumeMailTéléphone
Amazon Music UnlimitedSupportFAQtick bluetick blueRappel auto.
Apple MusicSupportFAQtick bluetick bluetick blueRappel auto.
DeezerSupportFAQtick bluetick bluetick bluetick blue01 55 80 69 00
NapsterSupportFAQtick bluetick blue
QobuzSupportFAQtick bluetick bluetick blue
SoundCloudSupportFAQtick blue
SpotifySupportFAQtick bluetick blue
TidalSupportFAQtick blue
YouTube MusicFAQ

6. Les fonctionnalités complémentaires à la lecture de la musique

Les services de streaming proposent désormais à peu près tous le même catalogue de titres. Ils reçoivent chacun chaque semaine la même livraison numérique de nouveaux titres : les nouveautés et les rééditions. Ces titres et albums sont accompagnés des métadonnées nécessaires : artiste(s), titre, jaquette, genre(s), durée, année, etc.

La différence ne se fait plus au niveau de l’offre en termes de nombre de titres qui dépasse la centaine de millions chez tous les services.

Les recommandations

En revanche, chacun cherche à se démarquer par d’autres moyens. Il y a par exemple la qualité audio, comme nous l’avons vu précédemment, ainsi que le son en 3D sur certains titres. Mais c’est plutôt sur les recommandations que l’on va trouver des différences. Chaque service propose des playlists spécifiques par genre ou selon l’actualité. Certains créent des playlists automatiques personnelles basées sur vos habitudes d’écoute.

spotify recommandations

Le résultat est très variable d’un service à l’autre et cela évolue en continu. D’après mon expérience, Spotify est le service qui possède le meilleur algorithme pour vous proposer des titres correspondants à vos goûts. Qobuz est également bien placé avec ses playlists globales créées non pas par un algorithme mais par les équipes elles-mêmes, constituées de passionnés et de spécialistes de la musique.

Les contenus éditoriaux

Les services de streaming intègrent également des contenus complémentaires. Certains affichent les paroles des chansons, d’autres diffusent des extraits vidéo. Mais dans ce domaine, Qobuz est le service le plus complet avec un véritable contenu éditorial. On trouve par exemple les biographies des artistes, des critiques de disques, l’actualité de la musique ainsi qu’une rubrique matériel avec des tests d’amplificateurs, d’enceintes, de casques, etc. (NB : je suis en charge de cette rubrique depuis 2019 🙂).

taste of qobuz

Les communautés

Enfin, il existe une partie communautaire chez certains services. Cela permet chez Spotify par exemple d’inviter ses amis à écouter en direct la même musique que soi, même si l’on ne se trouve pas au même endroit. Les playlists collaboratives partagées entre plusieurs utilisateurs permettent également de rester en contact “musical” avec ses proches. Tandis que Qobuz à ouvert le Qobuz Club, un espace d’échange exclusif pour discuter de musique au sens large du terme ainsi que de matériel audio.

Ces fonctionnalités complémentaires évoluent régulièrement, sont ajoutées, reprises par les concurrents, supprimées, etc. On les découvre réellement en utilisant au quotidien un service pour se rendre compte de leur intérêt réel.

Les meilleurs service de streaming musical : mes 3 favoris

deezer icon 350

Le meilleur service de streaming musical pour le prix : Deezer

Deezer est aussi complet que ses concurrents en termes de nombres de titres, mais c’est le plus accessible. L’abonnement à 9 € par mois pour un abonnement annuel payé en une fois donne accès à plus de 100 millions de titres en qualité CD. Deezer ne propose pas encore de service “Connect”, mais il est compatible avec la quasi-totalité des grandes marques d’enceintes sans fil.

spotify icon 350

Le meilleur service de streaming musical pour l’algorithme de recommandation : Spotify

Spotify a beaucoup augmenté ses tarifs ces dernières années et n’est donc plus le service le plus compétitif. Également, ce n’est plus le service avec le plus de titres, les autres l’ayant rattrapé. En revanche, lorsque vous écoutez un album ou une playlist et que Spotify continue automatiquement la lecture en ajoutant des titres susceptibles de vous plaire, alors ce service est le plus performant et le plus pertinent.

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Le meilleur service de streaming musical pour la découverte de la musique : Qobuz

Qobuz n’est plus le seul à proposer de l’audio en haute-résolution. En revanche, c’est le seul à proposer de pouvoir acheter ses titres favoris pour pouvoir les conserver chez soi et les écouter où on le souhaite, quand on le souhaite, y compris dans les meilleurs formats tels que le DSD. Le second point fort de Qobuz est son contenu éditorial complet, rédigé par des spécialistes chaque semaine. Ce sont eux qui écrivent les critiques, ce sont eux aussi qui créent les playlists grâce à leurs connaissances de la musique.

Comment bien faire votre choix ?

Le meilleur service de streaming est celui qui répond avant tout à vos critères de choix. En apparence très semblables, ils ont leurs spécificités propres. À vous de décider quels sont les critères qui vous importent le plus :

  • nombre d’abonnés : si vous préférez faire confiance, ou pas, au service le plus utilisé dans le monde
  • tarifs des abonnements : 10,99 € par mois est le tarif classique en 2025, il peut être moins élevé selon les offres spécifiques, ou plus élevé pour bénéficier de services supplémentaires
  • qualité audio : la haute résolution est accessible à partir de 10,99 € ; si vous êtes intéressés par le son 3D, seuls quatre services le proposent
  • applications de lecture : tous les services ont leurs applications mobiles iOS/Android, mais toutes n’ont pas d’application dédiée pour ordinateur PC ou Mac
  • enceintes sans fil : les enceintes sans fil et les lecteur réseau ne supportent tous les services, vérifiez bien ce point avant de prendre votre décision
  • contenus complémentaires : au sein des applications, les services de streaming proposent des fonctionnalités pour partager vos découvertes avec vos amis, mieux découvrir la musique, en apprendre plus sur les artistes et les albums, etc.
  • support client : un dernier point primordial si vous voulez être accompagné par un service après vente disponible

L’article Je les ai tous testés : les meilleurs services de streaming musical est apparu en premier sur Musique connectée & automatismes dans toute la maison.

Inside The Global Innovation Forum 2026: Judging the World’s Promising Startups

8 février 2026 à 16:49
Attending the Global Innovation Forum at CES 2026 gave me a rare, concentrated look at how innovation is taking shape across the world’s leading startup ecosystems. This year again, I participated as one of the judges for the forum’s international pitching competition. Like last year’s edition, the overall quality of the startups stood out immediately. That was no accident. Rather than an open call, each participating country selected a small […]

Retrouvez nous sur Tech Inn’Vitré les 14 et 15 février 2026

Les 14 et 15 février 2026, je vous donne rendez-vous à Vitré pour le salon Tech Inn’Vitré (Usages numériques), organisé par Vitré Communauté et Makeme. Deux jours pour découvrir des usages concrets du numérique, tester, manipuler… et surtout échanger “en vrai”. Tech Inn’Vitré 2026 : rendez-vous les 14 & 15 février au Centre culturel de […]

Cet article Retrouvez nous sur Tech Inn’Vitré les 14 et 15 février 2026 a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française..... - Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.... - La référence du Raspberry Pi en France - Par l'auteur du livre "Raspberry Pi 4" paru aux Edts. ENI

Blanchiment : Xinbi accélère sa mue face à la pression policière

7 février 2026 à 12:11
Blanchiment d'argent via Internet : Xinbi migre de Telegram vers de nouvelles plateformes et reste un nœud central du blanchiment crypto lié aux arnaques sur le web. ...

WeekInPapers - Pour suivre la recherche en informatique sans se noyer

Par : Korben
7 février 2026 à 10:07

Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...

Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.

Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.

Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...

L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.

Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.

Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.

Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

Faut-il couper son chauffe-eau pendant les vacances ou une abscence prolongée ?

7 février 2026 à 10:00
Est-il possible de couper son chauffe-eau pendant les vacances ?

Avant de partir en vacances, pensez à votre facture d’électricité : couper votre chauffe-eau en cas d’absence prolongée, c’est économique et malin

L’article Faut-il couper son chauffe-eau pendant les vacances ou une abscence prolongée ?, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

Reinstall - Le script ultime pour réinstaller n'importe quel OS sur votre VPS (même Windows)

Par : Korben
6 février 2026 à 10:22

Aujourd'hui, on va aller un peu plus loin que les simples bidouilles habituelles car je vais vous présenter Reinstall , un outil qui va peut-être vous changer la vie si vous gérez des serveurs distants.

Vous connaissez la chanson... vous avez un VPS sous Debian et vous voulez passer sous Arch pour faire votre malin. Sauf que pour opérer ce changement, c'est la galère assurée !! Faut passer par l'interface web de l'hébergeur, booter sur une ISO via une console VNC qui rame sa maman, et prier pour que le réseau revienne après le reboot.

Eh bien ça c'est terminé grâce à ce script Reinstall. Vous lui balancez une commande, le script s'occupe de tout, et hop, votre serveur redémarre sur le nouvel OS de votre choix. Pas besoin d'accès IPMI, pas besoin de supplier le support technique, ça marche tout seul.

Et ça supporte pas mal d'OS... Côté Linux, y'a 19 distributions majeures : Alpine, Debian (de 9 à 13), Ubuntu (de 16.04 à 25.10), toute la famille Red Hat (AlmaLinux, Rocky, Oracle), Fedora, Arch, Gentoo, NixOS... Bref, y'a tout ce qu'il faut.

Et le truc qui va plaire à ceux qui font du cloud, c'est également le support de Windows. En effet, le script permet d'installer Windows Vista, 7, 8.1, 10, 11 et même Windows Server 2025.

Et rassurez-vous, il n'utilise pas des images bricolées par on ne sait qui, mais les ISO officielles de chez Microsoft. Lui se content d'injecter automatiquement les drivers VirtIO pour que ça tourne comme un charme sur n'importe quel cloud (AWS, GCP, Oracle Cloud...).

Aussi, le point le plus chiant quand on réinstalle un serveur distant, c'est la config réseau. Si on se loupe, on perd l'accès SSH et c'est fini. Reinstall gère ça intelligemment puisqu'il détecte votre IP (statique ou dynamique), gère l'IPv6, les passerelles exotiques et même les serveurs ARM.

Ce qu'il vous faut avant de tout casser

  • RAM : 256 Mo pour Alpine/Debian, 1 Go pour Windows.
  • Disque : 1 Go pour Linux, 25 Go minimum pour Windows.
  • Accès : Un accès root/admin sur la machine actuelle.
  • Temps estimé : Environ 5 à 15 minutes selon la vitesse de connexion de votre serveur.

Un petit avertissement quand même... Ce script ne gère pas les conteneurs type OpenVZ ou LXC. Faut que ce soit une vraie VM (KVM, VMware, Hyper-V) ou un serveur bare-metal.

Le tuto ! Le tuto !

C'est là que ça devient drôle. Pour installer un nouveau Linux (disons Debian 13) depuis votre système actuel, il suffit de faire un petit :

# Télécharger le script
curl -O https://raw.githubusercontent.com/bin456789/reinstall/main/reinstall.sh

# Lancer la réinstallation
bash reinstall.sh debian 13 --password "VotreMotDePasse"

Si vous voulez tenter l'aventure Windows :

bash reinstall.sh windows --image-name "Windows 11 Enterprise LTSC 2024" --lang fr-fr

Le script tourne même depuis Windows (via un .bat) si vous voulez faire l'inverse et repasser sous Linux.

Perso, je trouve ça quand même génial pour tester des trucs sans passer des plombes à configurer des ISO. Ça dépanne grave quand on veut repartir on une base saine en un clin d'œil. D'ailleurs, si vous avez besoin de sécuriser vos serveurs après l'install, j'avais parlé de Fail2Ban il y a quelques temps, et c'est toujours une bonne idée. Et si vous avez peur de perdre vos données, jetez un œil à Restic pour vos backups.

Bref, si vous gérez des VPS et que vous en avez marre des consoles web préhistoriques, foncez tester ce truc (sur une machine de test d'abord, hein, venez pas pleurer après).

Bon, je vous laisse… Je vais aller me faire un petit café !

1dex - Toutes les données d'un quartier en un clic

Par : Korben
5 février 2026 à 07:13

Quentin, fidèle lecteur de Korben, développe en solo depuis presque un an un outil qui va parler à tous ceux qui cherchent un appart ou une maison et qui en ont marre de jongler entre quinze onglets pour avoir une vision claire d'un quartier.

1dex.fr c'est une plateforme qui agrège un paquet de données géographiques et immobilières sur n'importe quelle adresse en France. Prix de vente au m², transactions DVF, permis de construire, qualité de l'eau, pollution de l'air, travaux à proximité, écoles... Le tout sur une interface cartographique plutôt bien foutue.

Concrètement, vous entrez une adresse, vous cliquez sur "Analyser cette zone" et hop, la carte se remplit de données. On peut alors visualiser les parcelles alentours, voir les dernières ventes, repérer les chantiers en cours, et même afficher les immeubles avec syndic de copropriété. Y'a même un système de calques pour switcher entre fond de carte classique, vue satellite ou mode sombre.

Perso j'aime bien ce genre d'outil qui met la data à portée de main sans avoir besoin de fouiller data.gouv.fr pendant des heures.

Son modèle est freemium mais rassurez-vous, l'essentiel est gratuit avec une limite journalière d'analyses. Si vous dépassez, soit vous revenez le lendemain, soit vous passez à la caisse pour un accès intensif. Quentin bosse aussi sur une API pour les pros et une extension navigateur qui ajoutera les données 1dex directement sur les annonces immo. Pas mal pour éviter les mauvaises surprises avant même de visiter !

Voilà si vous êtes en recherche de logement ou juste curieux de savoir ce qui se passe autour de chez vous, ça vaut le coup d'œil -> 1dex.fr

Et bravo à Quentin !

Comment mettre un programmateur sur chauffe-eau pour économiser de l’énergie ?

4 février 2026 à 07:00
Comment installer un programmateur sur chauffe-eau pour économiser de l'énergie ?

Et si un simple programmateur sur votre chauffe-eau suffisait à réduire vos factures d’électricité sans changer vos habitudes ?

L’article Comment mettre un programmateur sur chauffe-eau pour économiser de l’énergie ?, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

Nginx Proxy Manager - Le reverse proxy que même ma grand-mère pourrait configurer

Par : Korben
3 février 2026 à 08:48

L'autre jour, je voulais juste exposer un petit service tournant sur mon NAS pour y accéder à distance quand je suis en déplacement. Alors je me suis dit "Allez, je vais faire ça propre avec Traefik" mais bon, debugger du fichier YAML parce qu'on oublie des indentations à un moment ça casse la tête. J'ai +40 balais et pas que ça à foutre.

Si vous hébergez vos propres services à la maison (self-hosting powaaaah !) et que vous êtes un peu bordélique comme moi, vous installez un truc, puis un autre, et vous finissez avec une collection de ports impossible à mémoriser du genre monip:8080, monip:32400, monip:9000… Aarrgh, l'enfer !!!

Et ne me lancez pas sur la gestion des certificats SSL !! Si vous voulez faire ça bien, faut générer des certificats Let's Encrypt à la main pour chaque service, modifier les fichiers de conf Nginx en priant pour ne pas oublier un point-virgule… et j'en passe et des pas mûres… Alors je sais, oui ça nous occupe et pendant ce temps là, on n'est pas dehors en train de voler des voitures mais j'sais pas vous, moi j'ai mieux à faire.

Hé bien, figurez-vous les copains, qu'il existe un outil qui transforme ce cauchemar en promenade de santé. Ça s'appelle Nginx Proxy Manager, et une fois que vous aurez lu mon article et testé vous penserez : "Mais pourquoi je me suis emmerdé la vie pendant tout ce temps, mortecouille ?!".

Nginx Proxy Manager, c'est quoi ce truc ?

En gros, c'est une interface graphique super propre pour gérer Nginx. Au lieu de taper des lignes de commandes et d'éditer des fichiers de config obscurs, vous avez un beau tableau de bord pour :

  1. Rediriger vos domaines (ex: plex.mondomaine.fr) vers vos conteneurs Docker.
  2. Gérer vos certificats SSL (HTTPS) automatiquement.
  3. Sécuriser l'accès à certains services avec un mot de passe.

Mais en vrai, c'est plus riche que ça. Dans la barre du haut, vous avez tout ce qu'il faut pour piloter votre reverse proxy comme un adulte responsable : des hosts (proxy, redirections, streams, 404), des certificats (Let's Encrypt ou certifs locaux), des utilisateurs, des règles d'accès (Access Lists), et même des logs d'audit pour savoir qui a fait quoi (au cas où un de vos potes "teste un truc vite fait" et casse tout).

C'est le reverse proxy pour ceux qui veulent que ça marche, tout de suite, sans devenir ingénieur réseau bac+12 ou devoir se taper 2h d'explications IRL d'un barbu qui pue de la gueule ^^.

Installation en 3 minutes chrono (avec Docker)

Bon, on ne va pas y passer la nuit. La méthode la plus propre, c'est évidemment Docker Compose. Si vous ne l'avez pas, installez-le (allez, un petit apt install docker-compose et on n'en parle plus).

Créez un dossier nginx-proxy-manager et collez-y ce fichier docker-compose.yml :

version: '3.8'
services:
 app:
 image: 'jc21/nginx-proxy-manager:latest'
 restart: unless-stopped
 ports:
 - '8080:80' # Port HTTP public
 - '8181:81' # Port d'administration (à garder pour vous)
 - '8443:443' # Port HTTPS public
 volumes:
 - ./data:/data
 - ./letsencrypt:/etc/letsencrypt
 db:
 image: 'jc21/mariadb-aria:latest'
 restart: unless-stopped
 environment:
 MYSQL_ROOT_PASSWORD: 'npm'
 MYSQL_DATABASE: 'npm'
 MYSQL_USER: 'npm'
 MYSQL_PASSWORD: 'npm'
 volumes:
 - ./mysql:/var/lib/mysql

Petit piège à éviter : Faites gaffe si vous avez déjà un serveur web (Apache ou Nginx) qui tourne sur la machine hôte. Il va falloir couper le service ou changer les ports, sinon Docker va vous jeter une erreur parce que le port 80 est déjà pris. Du coup, vérifiez bien avec un petit netstat -tulpn | grep 80 avant de lancer la sauce.

Ah oui, et si vous utilisez un pare-feu comme UFW (ce que je vous recommande chaudement), n'oubliez pas d'ouvrir le port 81 : ufw allow 81. Sinon, vous allez pleurer devant une page blanche et vous demander pourquoi ça marche pas.

Ensuite, lancez la bête :

docker-compose up -d

Et voilà ! C'est tout. Votre serveur tourne. Si vous avez des erreurs, c'est probablement parce que vos ports sont déjà utilisés. Ou que les dossiers data, Let's Encrypt et MySQL n'existent pas encore. Moi j'ai ça sur mon NAS :

La configuration que même ma grand-mère pourrait le faire

Ouvrez votre navigateur et allez sur http://votre-ip:8181 et créez vous un compte.

Une fois dedans, pour exposer un service, c'est ridicule tellement c'est easyyyy

  1. Cliquez sur "Add Proxy Host".
  2. Entrez votre nom de domaine (ex: nextcloud.mondomaine.fr).
  3. Indiquez l'IP de la machine et le port du service (ex: 8080).
  4. Allez dans l'onglet "SSL", cochez "Request a new SSL Certificate" et "Force SSL".
  5. Sauvegardez.

En fait, le seul truc qui peut coincer, c'est la propagation DNS. Si vous venez d'acheter votre nom de domaine il y a 5 minutes, pas de panique si Let's Encrypt refuse de générer le certificat. Attendez une petite heure et réessayez. C'est classique.

Et hop, fini. Votre service est accessible en HTTPS, avec le petit cadenas vert qui va bien. Nginx Proxy Manager s'occupe de discuter avec Let's Encrypt et de renouveler le certificat tout seul. C'est carrément magique.

Tour d'horizon des fonctionnalités qui sauvent des week-ends

Parce que oui, Nginx Proxy Manager ne fait pas "juste" proxy + "cadenas". Dans le menu Hosts, vous avez plusieurs types de trucs à créer, et chacun sert à un usage bien précis. Et côté Certificats et sécurité, il y a de quoi faire sans sortir le marteau-piqueur.

Certificats Let's Encrypt (HTTP et DNS) + certifs locaux

On va commencer par le sujet qui donne des boutons : les certificats. Dans l'onglet Certificates, vous pouvez gérer tout ça au même endroit :

  • Let's Encrypt en HTTP-01 : le classique. NPM ouvre la voie, répond au challenge, et basta. Pratique pour un service.mondomaine.fr exposé "normalement".
  • Let's Encrypt en DNS-01 : là, c'est le mode "j'ai compris la vie". Vous pouvez valider le certificat via votre DNS (donc sans dépendre d'un port 80 accessible), et surtout ça permet les wildcards du style *.mondomaine.fr. Donc un seul certif et roule ma poule, même si vous ajoutez 12 sous-domaines demain à 3h du mat.
  • Certificats locaux : vous pouvez aussi importer un certificat existant (genre un certif de votre boîte, un truc interne, un CA maison, ou même un self-signed si vous aimez vivre dangereusement). Ça évite de dépendre de Let's Encrypt si vous êtes en mode "tout en local, rien sur Internet".

Et le meilleur c'est que NPM gère le renouvellement automatique. Donc plus de rappel calendrier "renouveler les certifs" tous les 2 mois, sinon c'est le drame et tout le monde vous écrit "ça marche plus ton truc".

Plusieurs comptes, parce que tout le monde n'est pas "admin"

Dans Users, vous pouvez créer plusieurs comptes pour accéder à l'interface. Typiquement :

  • un compte admin pour vous, le chef, le patron, le seigneur des reverse proxies.
  • un compte "moins dangereux" pour quelqu'un qui doit juste consulter ou bidouiller un truc sans toucher à toute l'infra.

Et ça, couplé aux Audit Logs (j'y reviens juste après), c'est très pratique quand plusieurs personnes mettent les mains dedans. Parce que "c'est pas moi, j'ai rien touché" est une phrase universelle, on la retrouve dans toutes les cultures.

Access Lists, le videur à l'entrée

Alors ça, c'est une des fonctions les plus sous-cotées. Les Access Lists permettent de mettre en place des règles d'accès et de les réutiliser partout :

  • Basic Auth (login/mot de passe) : parfait pour protéger une appli pas prévue pour être publique, ou un petit outil d'admin que vous ne voulez pas exposer "en clair".
  • Allow/Deny par IP : le top pour dire "seulement depuis mon IP / mon VPN / mon réseau". Et là, même si quelqu'un devine votre URL, il se prend un mur.

Vous créez une Access List une fois, et ensuite vous l'appliquez à vos Proxy Hosts. Du coup, pas besoin de refaire 50 fois la même conf. C'est propre, c'est net, c'est carré.

Les redirections propres (HTTP -> HTTPS, domaine A -> domaine B, etc.)

Besoin de rediriger un vieux domaine vers un nouveau ? Ou de faire un joli http:// qui part systématiquement en https:// ? Les Redirection Hosts servent exactement à ça. C'est bête mais ça évite d'aller trifouiller des règles Nginx à la main.

Exemples typiques :

  • mondomaine.fr -> www.mondomaine.fr
  • ancientruc.mondomaine.fr -> nouveautruc.mondomaine.fr
  • http -> https (pour les retardataires)

Streams - Quand ce n'est pas du HTTP mais que vous voulez quand même un reverse proxy

Le web, c'est bien, mais tout n'est pas en HTTP. Certaines applis parlent en TCP/UDP (bases de données, services réseau, protocoles chelous, etc.). C'est là que Streams entrent en jeu. Cette fonctionnalité vous permet de proxyfier des flux réseau, genre "ce port externe pointe vers ce port interne".

Alors oui, c'est plus "brut" que les Proxy Hosts, mais ça dépanne vraiment quand vous avez un service qui n'a rien à faire derrière un vhost HTTP. Et ça se configure aussi en 2 clics, sans incantations démoniaques.

404 Hosts - La sortie de secours

Les 404 Hosts, c'est la petite finition qui fait plaisir (non, rien à voir avec votre salon de massage préféré). Vous pouvez définir un "host poubelle" qui répond proprement quand quelqu'un tape un domaine qui n'existe pas chez vous, ou quand un bot scanne votre serveur en espérant trouver /phpmyadmin par magie.

Au lieu de laisser traîner une réponse moche ou ambiguë, vous renvoyez une 404 nette, propre, assumée. C'est pas de la sécurité absolue, mais c'est une bonne hygiène, et ça évite de donner trop d'infos aux curieux.

Audit Logs

Dans Audit Logs, vous avez l'historique des actions effectuées dans l'interface : création/modif de hosts, changements de certifs, etc. C'est le genre de truc dont on se fout… jusqu'au jour où on en a besoin. Et là, vous êtes content de pouvoir remonter le film de l'horreur.

Et enfin, mon bonus : Le mode "je sais ce que je fais" (les options avancées Nginx)

Et si un jour vous voulez aller un cran plus loin, NPM permet aussi d'ajouter des réglages plus "Nginx pur jus" par host (headers, règles, conf custom). Donc vous commencez en mode clic-clic, et si vous devenez un peu psycho sur l'optimisation, vous pouvez aussi affiner. Sans tout casser, normalement.

2/3 conseils de daron pour éviter les boulettes

  • Ne laissez pas l'admin ouvert au monde : le port 8181 (ou votre port d'admin) c'est "pour vous". Si possible, limitez-le via pare-feu / VPN / IP autorisées. C'est le panneau de commande de votre château, pas un distributeur de bonbons.
  • Utilisez les Access Lists pour tout ce qui est sensible : dashboards, outils d'admin, services pas prévus pour Internet, etc.
  • Pensez au DNS-01 si vous voulez des wildcards ou si vous n'avez pas envie d'exposer le port 80.

Et par rapport aux autres ?

Je vous vois venir les puristes : "Oui mais Traefik c'est mieux car c'est dynamique". C'est vrai. J'ai testé Traefik, et c'est une tuerie pour les environnements qui bougent tout le temps. Mais sa config en YAML peut vite devenir une usine à gaz si vous débutez. Caddy est top aussi (un seul fichier de conf), mais il faut quand même mettre les mains dans le cambouis.

Perso, je pense que Nginx Proxy Manager est un excellent choix pour un homelab par exemple. C'est un peu le choix du confort, celui des grosses feignasses comme moi parce que c'est visuel, c'est du clic-bouton clic clic, et pour un petit serveur perso, c'est franchement imbattable.

Bref, si vous galérez encore avec vos vhosts Nginx, arrêtez de vous faire du mal. Installez ça, et profitez de la vie (et de vos week-ends).

Nginx Proxy Manager c'est par ici !

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