« Ils ont complètement tort » : le patron de Nvidia défend son DLSS 5 face aux critiques
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Face aux critiques sur DLSS 5, Jensen Huang assure que la technologie ne remplace pas la vision des développeurs. NVIDIA insiste !
Cet article DLSS 5 : Jensen Huang contre-attaque face aux critiques sur la vision artistique des jeux a été publié en premier par GinjFo.
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Ce 16 mars, jour d’ouverture de la GTC, quantité de clients ont repris, à la vigule près, la description que l’entreprise fait de son service NemoClaw. En l’occurrence, « une pile open source qui simplifie l’exécution d’assistants OpenClaw, de façon sûre, en une seule commande. »
Atlassian, Box, Cohesity, Dassault Systèmes, Red Hat et Siemens font partie de ces clients. Ils ont repris une autre partie de la description de NemoClaw : « Composante de NVIDIA Agent Toolkit, il installe le runtime OpenShell – un environnement sécurisé pour exécuter des agents autonomes – et des modèles open source comme NVIDIA Nemotron. »
On connaîssait déjà les modèles ouverts Nemotron. OpenShell est plus récent. Publié début mars, il isole l’exécution des agents et y greffe un moteur de politiques YAML ainsi qu’un système de routage qui conserve les données sensibles dans la sandbox. Toutes ces briques fonctionnent comme un cluster K3s à l’intérieur d’un conteneur Docker.
Agent Toolkit, lui, est tout neuf. Il ne s’agit pas d’un produit, mais d’une marque. Une ombrelle pour des services jusque-là regroupés sous différentes bannières telles que la suite logicielle NeMo.
NVIDIA présente ainsi Agent Toolkit comme une « plate-forme ouverte de développement d’agents ». Outre OpenShell et les modèles Nemotron, il y met en lumière son blueprint AI-Q (recherche d’entreprise, illustré ci-dessous) et son moteur d’optimisation cuOpt.
Atlassian (Jira, Confluence) compte exploiter NemoClaw pour donner un prolongement agentique à sa technologie de recherche sémantique. Box l’envisage aussi, en alternative à MCP pour permettre aux agents de récupérer du contexte « sur l’interface la plus appropriée » entre son CLI, ses skills et son système de fichiers.
Dassault Systèmes travaille également sur OpenClaw, notamment dans le cadre de l’émergence, sur 3DEXPERIENCE, d’assistants virtuels fondés sur des world models. Chez Siemens, on s’y intéresse pour automatiser l’EDA (conception électronique assistée par ordinateur). À commencer par l’ingénierie front-end, mais il se projette aussi sur la phase d’implémentation physique.
D’autres fournisseurs communiquent des ambitions dans l’EDA. Synopsys en est. Idem pour Cadence, lequel entend s’appuyer sur Agent Toolkit pour renforcer son ChipStack AI Super Agent. Dit « en production chez beaucoup de leaders de l’industrie » (on sait qu’Altera, Qualcomm et NVIDIA, entre autres, l’ont testé), ce système cible la phase d’ingénierie de base. Un des objectifs est de l’ouvrir à la conception analogique.
Des annonces, il y en a aussi dans la sécurité informatique. Cohesity, par exemple, veut exploiter OpenShell pour automatiser le scan des snapshots. L’idée est avant tout de confier à la machine l’examen des rapports sur les menaces ; puis le tri et les corrélations, pour en arriver à des suggestions de remédiation. Dans cette perspective, OpenShell permettrait de cadrer les accès des agents aux endpoints de threat intelligence et aux API de Cohesity. Il pourrait aussi recommander les permissions adéquates en combinant les caractéristiques des données et les patterns d’accès des agents. En parallèle, Cohesity explore l’agentique pour le prototypage de connecteurs.
Cisco et CrowdStrike se positionnent en complément aux garde-fous qu’OpenShell apporte au niveau de l’infrastructure. Le premier promet, sous sa marque AI Defense, le contrôle de l’usage de skills et d’outils par les agents. Le second pousse ses solutions Falcon – EDR, IAM et AIDR, essentiellement – dans OpenShell à travers un blueprint.
En marge de la GTC, Salesforce aussi parle d’architectures de référence. Pas d’OpenShell ni de NemoClaw dans son discours, mais les modèles Nemotron. Et plus précisément leur combinaison avec Agentforce (couche de raisonnement), Data 360 (couche de contexte), Slack (couche collaborative) et Slackbot (couche de coordination entre agents).
Adobe mentionne à la fois OpenShell et Nemotron. Ils alimenteront des « boucles agentiques hybrides » à la fois sur la créa et sur le marketing. L’entreprise, qui prépare le départ prochain de son patron, souhaite aussi évaluer Agent Toolkit pour sa CDP.
Chez ServiceNow, Agent Toolkit – dont AI-Q – alimente les « spécialistes IA » déployés dans le cadre de l’offre Autonomous Workforce. Le premier, lancé fin février, assure le service desk niveau 1.
Illustration principale générée par IA
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