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Présentation, déballage, installation et test complet du mini PC GEEKOM A8 Mini PC, voici mon avis.
L’article Test du mini PC GEEKOM A8 Mini PC avec avec AMD Ryzen 7 8745HS, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
La semaine dernière, nous vous avons proposé de découvrir le test du Chime de 3e génération de la marque RING et aujourd’hui, place à la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération. Ce modèle ne nous est pas inconnu, puisqu’en aout 2021, nous avions passé en revue le premier modèle. Sachez que ce modèle est toujours actif au sein de notre habitation, et que la Floodlight PRO de 2e génération, va venir la remplacer ! C’est une caméra très intéressante, puisqu’en plus de sa fonction de détection et d’enregistrement, elle bénéficie de deux projecteurs de 2000 lumens.
En cette période hivernale, ou la faible luminosité est souvent l’atout des voleurs, cette caméra dotée de deux projecteurs est sont un moyen abordable de garder un œil chez soi tant il est facile de l’associer avec l’application smartphone Ring. Sans déjà tout vous dévoiler, c’est pour nous, l’un des modèles les plus intéressants de la gamme Ring en ce qui concerne les modèles à installer à l’extérieur.
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de cette caméra RING Floodlight PRO de 2e génération. Elle est actuellement disponible au tarif de 279 euros. Pour rappel, lors de la sortie en 2021, la première génération était tarifée à 249 euros. N’hésitez pas à rester attentif, car Ring propose très souvent des remises de prix.
La caméra Floodlight Cam Pro de 2e génération est livrée dans une boite assez imposante. Sur la face avant, on retrouve une illustration du Ring Floodlight Cam Pro, qui peut se décliner en version blanche ou noire. On peut aussi s’assurer qu’il s’agit bien de la seconde génération et qu’il s’agit d’une caméra « raccordée ». Ce modèle n’existe qu’en version filaire, c’est-à-dire, raccordé directement à une alimentation électrique.
À l’arrière, c’est la possibilité de capturer des vidéos 4K grand angle avec un zoom allant jusqu’à 10x qui est mise en avant et dont nous vous parlerons durant le test proprement dit. Sur les faces, vous retrouvez l’indication de la couleur choisie ainsi que les options proposées par cette Floodlight Cam Pro de 2e génération, nécessitant un abonnement afin de profiter de l’ensemble des options.
Débutons le déballage par l’ouverture de ce carton. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement chez Ring !
Une fois l’imposant carton mis à nu, on retrouve à l’intérieur le Floodlight Cam Pro de 2e génération ainsi que son support de fixation très bien pensé sur lequel nous reviendrons lors de l’installation. Tout est déjà assemblé et prêt à l’emploi. Cette ensemble caméra de surveillance et système d’éclairage est parfaitement protégé par une coque cartonnée pré-moulée, vous assurant ainsi une livraison dans les meilleures conditions.
Au sein du bundle se trouve une boite cartonnée. Ring fournit un tournevis cruciforme et plat, la tête pouvant être retournée. On retrouve aussi plusieurs notices (garantie, installation rapide, les différents abonnements, les chevilles et vis d’installation) ainsi que des autocollants à apposer sur vos fenêtres pour avertir de l’utilisation d’un système de surveillance.
Comme nous vous le disions, cette caméra est disponible en deux couleurs et le choix de la couleur se fera en fonction de votre extérieure afin que celui-ci s’y intègre discrètement ou inversement, si vous désirez qu’il soit facilement visible afin de jouer un rôle de dissuasion auprès de personnes mal intentionnées.
Comme vous pouvez le constater, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération se compose en son centre d’une caméra Retinal 4K avec zoom amélioré jusqu’à 10x vous permettant de capturer les visages, les plaques d’immatriculation et les petits détails à distance.
Le champ de vision est de 145° horizontal et 85° vertical. Une bague de serrage vous permet ensuite de vous assurer que la caméra ne bougera plus. La position idéale est de placer la caméra en bas et les lumières au-dessus. En fonction de votre abonnement, vous pourrez profiter d’une vidéo en direct et système audio bidirectionnel avec Audio+. Voyez, entendez et parlez en temps réel. Elle bénéficie aussi de la détection de mouvements 3D.
La base de la caméra dispose d’un système de surveillance audio qui vous permettra aussi de parler à la personne qui se trouve à l’extérieur de votre habitation. Pour ne rien gâcher, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération bénéficie d’une sirène de 110 dB.
Ce système de surveillance est aussi équipé de deux projecteurs LED, 2000 lumens (combinés) avec luminosité réglable de 200 à 2 000 pour une couverture accrue de votre propriété, et une température de couleur de 3000°K. Ceux-ci peuvent être réglés de bas en haut, mais aussi pivoter afin de les ajuster comme bon vous semble.
Enfin, le dernier élément présent dans le bundle est le support pour votre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Il devra être relié à votre circuit électrique, fixé au mur et ensuite être raccordé avec votre produit Ring. Nous allons voir à la page suivante, comme l’installer.
Finalement, au moment de rédiger cet article, c’est la question qui nous a demandé le plus de réflexion. Il faut en effet choisir un endroit où la couverture de la caméra sera la plus intéressante ainsi que l’éclairage apporté par les deux projecteurs. Comme nous vous l’avions signalé lors de notre test de la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, il nous semble important de rappeler qu’il existe des lois de protection de la vie privée et que par exemple, la voie publique ne peut pas être filmée. Tenez compte de cette réglementation lors de l’installation et du positionnement de votre système de surveillance extérieure. En Belgique, dans certains cas, celle-ci doit même être déclarée auprès des services de police. Ici, aucune restriction, puisqu’elle filmera l’arrière de notre domicile.
Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, cette seconde génération va venir remplacer la première, ce qui facilite grandement sa mise en place.
Nous vous conseillons, avant de percer votre façade, de faire un montage à blanc. L’idée est d’éviter de faire des trous inutiles dans vos murs si pour une raison ou une autre, le signal WiFi se montrait trop faible. L’idée est donc de vous assurer que l’endroit que vous avez choisi bénéficie bien d’une bonne couverture. Il existe des applications pour smartphone qui permettent de juger de la qualité de réception du Wi-Fi, nous ne pouvons que vous inviter à les essayer.
De notre côté, le choix s’est porté sur l’arrière de la maison. Il s’agit d’un mur en briques, ce sera donc l’idéal pour l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Ring livre tout ce dont vous avez besoin, vis et chevilles de 6 mm, hormis la foreuse qui va vous permettre de percer les briques. La première étape va consister à venir fixer le socle. Celui-ci est très très bien pensé et bénéficie à l’arrière d’une plaque de mousse créant un joint hermétique entre l’appareil et votre mur. Placez le support sur votre mur, marquez les deux trous de fixation ainsi que l’entrée du câble d’alimentation. Un mini niveau intégré vous permet de placer parfaitement horizontalement le socle. Attention, n’oubliez pas de couper le courant lors de l’installation et/ou de demander l’aide d’un électricien si cela s’avère nécessaire.
Le nouveau socle étant quasiment identique à celui de la génération précédente, nous l’avons conservé. La photo du dessus montre les trois fils de mon alimentation connecté : le noir (ou brun) par lequel le courant arrive, le jaune et vert (le fil de terre) et le bleu (le neutre). Ring livre dans son bundle deux caches en mousse à venir placer sur les vis afin d’assurer leur étanchéité. Nous allons à présent venir fixer notre module. Et c’est là que l’on voit que Ring pense à tout ! Ils ont prévu une encoche dans le support et une sangle dans le module afin que vous puissiez connecter les câbles en gardant vos deux mains libres !
Il suffit ensuite de venir clipser le module sur le support en utilisant les deux écrous de serrage afin que votre Floodlight Cam Pro de 2e génération soit définitivement fixé. Dernière étape, remettre le courant électrique et si tout s’est bien déroulé, votre système de surveillance va vous parler, en anglais, afin de poursuivre l’installation via le logiciel.
Comme pour tous les produits Ring que nous avons testés dernièrement, l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération va se poursuivre via l’application. Utilisant déjà des composants Ring, comme la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, l’application Ring est déjà installée sur mon smartphone. Rien de plus facile pour ajouter notre nouveau composant puisqu’il va simplement falloir se laisser guider par cette dernière.
Direction donc la page d’accueil et plus particulièrement les trois barres horizontales en haut à gauche. Optez pour configurer un appareil, sélectionnez « caméras de surveillance » et laissez vous ensuite guider. Ayant déjà des produits Ring, il me propose par défaut mon adresse.
La Floodlight Cam Pro de 2e génération dispose d’une connexion WiFi double bande (2.4 GHz ou 5 GHz). Au moment de se connecter, il vous proposera soit de le faire via votre routeur ou via votre Chime Pro. Optez pour celui qui se trouve le plus proche de votre appareil. Vous devrez ensuite choisir le WiFi, indiquer le mot de passe et poursuivre l’installation. Comme nous l’avions déjà dit, c’est très facile et très intuitif. Et voilà, en quelques minutes, votre système Floodlight Cam Wired Pro est opérationnel.
La suite de l’installation va vous expliquer les nouveautés et vous permettre de les activer ou non. La première installation complète, de la génération précédente, nous avait pris une grosse heure entre la fixation de la Floodlight Cam Pro de 2e génération Floodlight , son raccordement et l’installation logicielle. Ici, en quinze minutes, tout était plié.
Si vous n’êtes pas un débutant, vous ne devriez rencontrer aucune difficulté ! Bref, il est vraiment impossible de « louper » l’installation tant les différentes étapes sont très claires et de plus, agrémentées de nombreuses explications ! Bravo Ring.
Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre, cette nouvelle version apporte surtout de nouvelles caractéristiques techniques. C’est, comme son nom l’indique, une seconde génération et pas un nouveau produit. Tout d’abord, vos appareils Ring peuvent fonctionner ensemble. Par exemple, si votre Floodlight Cam Pro de 2e génération détecte une personne, vos autres appareils Ring peuvent interagir comme par exemple allumer les lumières ou l’enregistrement vidéo de votre sonnette peut lui aussi se déclencher.
Parlons aussi de la « détection 3D ». En se basant sur la position de votre maison (google maps), vous allez devoir ajuster le mieux possible l’emplacement de votre Floodlight Cam Pro de 2e génération et opter pour une zone de détection. Grâce à cela, la vue aérienne vous fournit une carte aérienne de votre propriété vous indiquant le contexte historique de l’événement de mouvements, c’est-à-dire des déplacements.
N’oubliez pas de régler correctement les deux projecteurs. Pour ce faire, l’idéal est d’attendre le soir pour les positionner de la meilleure des façons. N’hésitez pas à faire le tour de toutes les options présentes au sein de l’application et dédiée à cette Floodlight Cam Pro de 2e génération.
Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce système de surveillance Floodlight Cam Pro de 2e génération de la marque Ring. Première chose que nous voulons mettre en avant, c’est la qualité de l’image ! Nous trouvions celle de la génération précédente déjà très satisfaisante, mais ici, avec la caméra Retinal 4K et le zoom amélioré jusqu’à 10x, c’est une petite claque que nous nous sommes pris. Bien sur, et c’est important de le garder à l’esprit, la qualité va dépendre grandement de votre connexion internet. Malheureusement, où je suis localisé, je suis encore sur du 50/15, mais la qualité est bien présente comme en témoignent les captures ci-dessous. Tant en journée que le soir ou la nuit via la vision nocturne, l’image est claire et lumineuse. La puissance des deux projecteurs est parfaite et vous assure un enregistrement de qualité, même en pleine nuit.
On peut aussi voir la différence de qualité entre la première et la seconde génération. On peut le constater sur le rendu du mur, le tronc de l’arbre et sur la définition des visages.
La partie audio n’est pas non plus en reste avec une fonction de conversation bidirectionnelle qui fonctionne parfaitement. Le son est clair que ce soit dans un sens ou dans l’autre grâce notamment à la suppression du bruit. Une conversation se fait sans aucune difficulté. La possibilité de déclencher la sirène à distance, voir l’ensemble des alertes sonores de vos caméras Ring est un réel plus. Nous aimerions, à l’avenir, voir Ring ajouter une option permettant aux caméras extérieures de laisser un message automatique en cas de détection d’une personne lorsque le système d’alarme Ring est actif. Cela pourrait être encore plus dissuasif !
Comme nous le disions en introduction, le système d’alarme Ring V2 et cette nouvelle génération sont les deux produits à posséder si vous désirez vous équiper chez Ring. Ring ne déroge pas à ses habitudes et la Floodlight Cam Pro 2e Gen profite d’une excellente finition et continue d’évoluer esthétiquement.
L’installation et le paramétrage via l’application sont à la portée de tous. Cela fait maintenant plusieurs jours qu’elle est installée et nous n’avons rencontré aucun souci. Nous découvrons, encore, des subtilités concernant les réglages à disposition. Proposé actuellement au tarif de 279 euros, ce prix, certes élevé nous parait parfaitement justifié. Vous bénéficierez ainsi d’un produit redoutablement efficace si vous désirez équiper votre habitation d’une surveillance intelligente !
Enfin, rappelons le prix des abonnements annuels, qui sont eux aussi, financièrement très intéressants. L’abonnement « Home Standard » est proposé à 99,99 euros par an. Le second est le « Ring Home Trial » à 199,99 euros par an et qui se distingue surtout par l’enregistrement 24h sur 24 et 7j/7.
Test – La caméra RING Floodlight PRO de 2e génération a lire sur Vonguru.

On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.
Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !
Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.
En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.
| Marque | Mova |
| Nom de modèle | Z60 |
| Caractéristique spéciale | Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement |
| Couleur | Blanc |
| Dimensions du produit | 42L x 47l x 45,8H centimètres |
| Composants inclus | Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel |
| Source d’alimentation | Alimenté par batterie |
Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?
Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.
Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.
Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.
Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.
Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.
L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.
En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.
Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.
Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.
Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.
On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.
Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.
Déballage, présentation, installation et prise en main du clavier sans fil EPOMAKER RT82 avec écran LCD personnalisable et détachable.
L’article Test du clavier sans fil EPOMAKER RT82 avec écran LCD personnalisable, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.

Début 2026 : une bataille impitoyable fait rage dans le haut de gamme des aspirateurs-robots : toujours plus d’autonomie et d’efficacité, des fonctionnalités à tire-larigot, avec une autonomie pouvant couvrir les domiciles les plus spacieux. Le Narwal Flow fait-il partie des modèles qui tirent l’innovation vers le haut ?
Narwal n’est pas un dinosaure du secteur : la marque est née à Shenzhen en 2016 par Junbin Zhang. En premier lieu, sa réputation se construit sur des machines “mop-first”. Le Narwal T10 a ainsi marqué les esprits après une campagne de crowdfunding lancée en avril 2019, se positionnant très tôt sur l’automatisation du nettoyage humide (et pas seulement sur l’aspiration).
Le Flow, lui, incarne la bascule “flagship” de Narwal : présenté au CES le 7 janvier 2025, il a été lancé en France début septembre 2025. Le modèle est donc arrivé au moment exact où le marché premium s’est emballé… et où les concurrents ont arrêté de plaisanter. Outre une fiche technique en béton armé que nous ne manquerons pas de détailler, nous allons de ce pas lui faire goûter à la triple formule parquet, carrelage et tapis, afin d’éprouver l’efficacité et la précision de nettoyage qu’il promet sur la feuille de match. Nous analyserons également la station, les accessoires et les consommables, afin de nous faire une idée exacte de son rapport qualité/prix !
| Caractéristique Techniques | Narwal Flow |
|---|---|
| Dimensions | Robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm Station d’accueil : 430 × 402 × 461 mm |
| Capacité de franchissement d’obstacles | 40 mm |
| Élévation de la serpillière | 12 mm |
| Puissance d’aspiration | 22 000 Pa |
| Pression vers le sol | 12 N |
| Batterie | 6 400 mAh |
| Autonomie | env. 230 min |
| Temps de charge complète | 3 heures |
| Bac robot | 300 ml |
| Volume du sac à poussière | 2,5 L |
| Capacité du réservoir d’eau propre / usée | 5,0 L / 4,7 L |
| Volume sonore | 60 dB (annoncés) |
| Assistance vocale | HeyNawa AI |
| Indice de réparabilité | 8,2/10 |
| Garantie | 2 ans |
| Prix | 1 299 € |
Avec 22 000 Pa, le Narwal Flow se place au-dessus du Deebot X11 (19 500 Pa), mais reste nettement derrière le Mova Z60 et ses 28 000 Pa sur le papier. Côté endurance, en revanche, le Flow est très bien armé : 3 h 50 annoncées, là où le X11 tourne plutôt autour des ~200 minutes selon certains retours, même s’il compense avec sa logique de recharge express pendant les pauses lavage (PowerBoost). Autre bon signal pour les grandes surfaces : la station Narwal embarque de gros volumes (5,0 L propre / 4,7 L usée), plus généreux que ceux relevés sur l’OmniCyclone (3,2 L / 2,7 L).

Le petit point qui fait tiquer, en revanche, c’est la capacité du sac : 2,5 L sur le Flow, quand le Z60 annonce 3,2 L (dans ta fiche), et quand le X11 joue la carte du sans sac (moins de consommables, mais avec un bac cyclonique à gérer). Enfin, sur la mobilité et les tapis, le Flow annonce 4 cm de franchissement et 12 mm de levage du module de lavage (attention aux tapis très épais !).

L’équipement proposé n’est pas aussi fourni que ce que l’on trouve chez la marque Mova, mais un peu plus riche que le Deebot X11 OmniCyclone, qui n’incluait même pas le détergent.
Le Narwal Flow se drape de blanc, que réhaussent quelques accents argentés, ce qui n’est pas une première de la marque. Les volumes de la station sont tout en rondeurs, dont la profondeur cache presque entièrement le robot lorsqu’il rentre au bercail, pour un effet plus « rangé ». En revanche, on n’est pas sur une grande volonté de compacité ; il faudra prévoir un peu de place pour caser l’ensemble en largeur !


Le robot n’a pas de dôme LiDAR, et sa hauteur de 95 mm est assez permissive pour passer sous les meubles bas. La façade embarque deux caméras RGB utilisées pour l’évitement d’obstacles. Sous le châssis, on retrouve une serpillière “à chenille” alimentée par 16 buses, avec eau chaude à 45 °C ; sa pression est annoncée à 12 N, afin de racler l’eau sale récupérée dans un petit réservoir interne. Côté aspiration, Narwal met en avant le DualFlow anti-emmêlement : brosse principale flottante et brosses latérales anti-enchevêtrement. Les roues crantées franchiront aisément les obstacles de 4 cm maximum, ce qui est dans l’air du temps pour les robots premium.


Enfin, la station auto-nettoyante reprend les ingrédients d’une recette qui fonctionne très bien : derrière un grand capot (gris sur l’avant) vous avez un sac à poussière de 2,5 L donné pour 120 jours. Juste au-dessous, le plateau auto-nettoyant doit permettre un lavage à 80°C et un séchage à 45°C. On l’a vu, les deux bacs d’eau accessibles par le dessus ont une contenance confortable (5L et 4,7L) et sont munis de poignées. Contrairement à certaines solutions comme Mova Z60 Ultra Roller Complete ou Ecovacs Deebot X11 OmniCyclone, il n’existe pas de module dédié à la solution nettoyante. Celle-ci doit être ajoutée directement dans le réservoir d’eau propre.
Nota Bene : Narwal décline une station compacte (et/ou un module d’échange d’eau automatique), pensée pour un raccordement arrivée/évacuation, avec un réservoir de détergent 480 ml sur cette variante.
La station se branche sur secteur avec un câble d’alimentation de 1,5 m : en clair, mieux vaut prévoir une prise à portée. Narwal recommande aussi de réserver autour de la base une “zone de manœuvre” assez stricte : comptez 45 cm pour la station et 45 cm dégagés juste devant pour que le robot entre/sorte sans accrocher, avec une largeur libre de 45 cm au niveau de ce couloir.
En hauteur, la marque conseille 50 cm au total, et même 25 cm au-dessus pour pouvoir ouvrir le couvercle sans se battre avec une étagère. Dernier réflexe important au déballage : enlever les éléments de maintien/transport (le manuel parle d’un scellé/adhésif guide sur le capot et de matériaux de calage à retirer), puis placer le robot sur sa charge. Quelques notes de musique se feront entendre.
Une fois l’appli installée, la configuration est plutôt classique, avec quelques points à connaître :

Nota Bene : si la connexion échoue, Narwal recommande les basiques qui marchent souvent : rapprocher le robot/routeur, redémarrer la box, et retenter (ne pas hésiter à refaire une seconde configuration).
Pour un usage assez simple, l’application est assez facile à prendre en main. Elle reprend la DA blanche et prune de l’appareil et offre plusieurs raccourcis dès la page d’accueil (les 5 modes de nettoyage, le mode « par pièce/zone », l’édition de la carte, le mode caméra, le mode navigation, les paramètres de la station, la programmation et l’historique de tâches). Ensuite, il vous faudra fouiller un peu plus pour aller puiser dans les autres fonctionnalités.

Au total, l’appli se dote des modules suivants :
En quelques minutes, on parvient à effectuer les paramètres généraux, valables sur le long terme (cartographie, mode animaux ou non, mode ne pas déranger, IA des obstacles, gestion des tapis, etc.). Nous commenterons certaines fonctionnalités en temps voulu.
Nota Bene : le mode « haute altitude » sert à compenser la baisse de densité de l’air lorsque l’on utilise le robot en montagne. Cela peut augmenter le bruit et réduire l’autonomie.
Enfin on passera sur quelques petites erreurs de traduction française : « serpillage », « aspiration superbe »…
Pour environ 65 m² de surface nettoyable, le robot a mis 9 minutes pour sortir une première version de la map. Quelques pièces ont été correctement identifiées ; d’autres ont été fusionnées à tort ou mal nommées. D’autre part, si le type de sol est bien reconnu, il peut manquer un meuble ou un morceau de tapis sur la carte.

En conséquence, on est vite tenté de passer par l’édition de la carte, laquelle comporte des manipulations générales et avancées comme :
Comme pour tous les flagships de cette génération, la carte est dynamique : elle suit la progression du robot, montre le tracé de son parcours. Elle peut également ajouter des éléments au fil de l’eau, avec des pictos représentant des câbles, des chaussures, du tissu, et même des déjections animales !
Nota Bene : pour le multi-étage, Narwal documente 1 carte principale + 3 secondaires. En revanche, ils indiquent que les cartes secondaire ne supportent pas les tâches programmées.
La navigation du Narwal Flow repose sur une architecture hybride assez classique en haut de gamme : LiDAR pour la cartographie + vision pour l’évitement d’obstacles. La particularité, c’est l’intégration du LiDAR : il n’est pas posé en tourelle sur le dessus, mais semi-internalisé à l’arrière, ce qui permet un robot plus bas… au prix d’un compromis potentiel, puisque ce module ne “voit” qu’environ 180° à un instant donné, là où un LiDAR en dôme couvre généralement 360°. Pour les objets du quotidien, Narwal ajoute deux caméras RGB et une puce IA capables d’identifier et d’éviter plus de 200 types d’obstacles.
Nota Bene : Narwal annonce une compatibilité Matter (via mise à jour), un standard domotique devant faciliter l’intégration d’appareils de marques différentes dans un même écosystème. Cela doit permettre de simplifier les automatisations et l’usage avec les grandes plateformes (Apple, Google, Amazon, SmartThings) sans passerelle propriétaire.
Sur 59 m² de surface, le Narwal Flow a présenté une navigation globalement très maîtrisée, avec une progression pièce par pièce et un motif en S dans le sens de la longueur. Il a bouclé les zones nettoyabes de l’appartement en 1 h 04 (parquet + carrelage + tapis), sans errances inutiles ni retours intempestifs : on a relevé environ deux passages sur une même zone en une heure, ce qui reste cohérent avec notre réglage de lavage des serpillières tous les 20 m². La re-localisation, le retour à la base et le docking se sont montrés stables, et surtout, on n’a pas observé de blocage : le robot ne s’est pas coincé, franchit correctement les petits seuils et s’en sort très bien dans les passages étroits.
On applaudit volontiers l’évitement d’obstacles, qui est clairement un point fort. Dans le couloir, volontairement “piégé” avec une chaussette, un chargeur filaire, un nounours et une patache, il évite tout avec assurance, au pire en frôlant légèrement certains objets, sans les embarquer ni s’emmêler. Dans le salon, il passe sans difficulté entre les pieds de chaise et contourne proprement un étendoir à linge, signe d’une bonne lecture des volumes et d’une trajectoire bien optimisée dans les zones semi-encombrées. Autre bon point : il exploite son éclairage intégré quand la luminosité baisse, ce qui limite les hésitations et conserve une navigation fluide
Certes, il peut hésiter quelques secondes dans les zones très chargées (un pied de table à droite, un meuble à gauche, le bord tapis épais à gérer, etc.) sans que cela dégénère trop : on sent surtout une prudence de calcul, avec quelques micro-ajustements. Il est aussi capable de franchir des reliefs de 4 cm !
Nota Bene : par défaut, le robot va vouloir éviter les tapis, plutôt que les nettoyer, ce qui peut poser problème de fluidité dans la navigation. Il faudra passer par l’édition de la carte pour reconfigurer le traitement de ce type de sol.
Enfin, on a relevé un comportement atypique : avec l’évitement d’obstacles intelligent (et non “sécurité”), il peut encore taper dans des pieds humains si l’on se place sur sa trajectoire, alors qu’il sait très bien éviter des fils au sol ou des objets posés. Ce n’est pas dangereux, mais c’est à garder en tête dans une maison très vivante. Dernier détail : dans nos toilettes très étroites,sa largeur l’empêche de nettoyer correctement les côtés de la cuvette, comme beaucoup d’autres avant lui, du reste.
L’application propose aussi un mode de surveillance qui permet d’utiliser la caméra du robot pour jeter un œil à la maison, avec la possibilité de conserver des images et des enregistrements. Sur le papier, c’est un vrai plus pour ceux qui veulent un contrôle ponctuel à distance (un bruit suspect, un animal à vérifier, un oubli…), surtout que la qualité d’image s’est montrée très correcte lors de nos manipulations.

En complément, on trouve un mode caméra téléguidé : on pilote le robot manuellement, et on peut même aspirer et changer le mode d’aspiration pendant la conduite. Dans les faits, l’expérience est plus mitigée : il y a un léger lag, et la visibilité à l’écran ne permet pas toujours de bien anticiper ce que l’on fait (angle, repères, précision), ce qui cantonne ce mode à un usage plutôt gadget qu’à une vraie “conduite” efficace au quotidien.

Nota Bene : sa politique de confidentialité, Narwal indique ne pas collecter automatiquement vos photos et vidéos sans consentement. Néanmoins, en utilisant des fonctions image/vidéo (ex. “live photos”) ou en sollicitant le support, vous pouvez téléverser des contenus que l’entreprise peut collecter et stocker (avec une recommandation explicite d’obtenir l’accord des personnes potentiellement concernées).
Sur sol dur, le Narwal Freo Flow s’en sort très bien sur notre protocole “grosses particules” (50 g de grains de café + 50 g de riz répartis sur environ 2 m²). En mode personnalisé (3 passages, puissance max, nettoyage méticuleux, trajectoires en allers-retours resserrés), il atteint 98 % de collecte. La contrepartie, c’est le temps : il lui faut plus de 6 minutes pour venir à bout de la zone. On est clairement sur une approche “je repasse jusqu’à ce que ce soit propre”, plutôt que sur un passage unique très agressif.
Nota Bene : on peut modifier la puissance d’aspiration en plein milieu d’un cycle.
Dans les coins, le bilan est un cran en dessous, mais reste solide : environ 85 % de réussite. On observe un peu de projection (certaines particules sont poussées sur le côté), mais le robot a un comportement assez malin : il ne se contente pas de “viser” la zone, il effectue aussi un petit tour périphérique juste après, ce qui lui permet de récupérer une partie de ce qu’il a involontairement déplacé. Sur cette séquence, le nettoyage prend environ 3 min 40, avec un résultat globalement satisfaisant pour ce type de scénario.
Sur tapis à poils ras, le Freo Flow gagne en efficacité sur les poussières fines, surtout en activant l’aspiration “vortex” (toujours en aspiration seule). Avec le même mix de grains, on obtient 90 % de réussite, et surtout une récupération visible de poussières en plus des grosses particules, ce qui est un bon point.
En revanche, la bordure du tapis devient un piège : quand des grains sont projetés sur les côtés, la limite (relief/arrête) gêne leur reprise et le robot peine à les “rechercher” efficacement. À noter aussi une logique très prudente : il peut mettre près de 10 minutes sur une petite zone, car il accepte de repasser plusieurs fois pour améliorer le résultat.
Le test des cheveux sur tapis est plus nuancé, mais reste globalement encourageant. Avec une belle poignée de cheveux longs et mi-longs, en mode Freo, le robot atteint environ 90 % en 5 min 30 avec un seul passage. Un second passage, après avoir vidé le bac, permet de finaliser proprement. En revanche, si une partie de la matière part bien dans le bac à poussière, nous avons aussi retrouvé une grosse boule de cheveux emmêlés autour de la brosse. Concrètement, pour quelques cheveux et poils “du quotidien” (chute normale, petits apports ponctuels), il fait complètement le travail. Mais dès qu’on passe sur des volumes plus conséquents (gros brossage du chien, environnement type salon de coiffure) la brosse risque de se charger très vite.

On retient donc une bonne capacité de ramassage en conditions domestiques, mais une tolérance limitée aux gros apports de fibres longues.
Le Freo Flow a surtout brillé par son intelligence de gestion des saletés humides. Nous avons versé environ 10 cl de marc de café mélangé à de la liqueur au milieu de la cuisine (carrelage), avec une seconde zone volontairement placée le long d’une plinthe. Réglages : serpillère en humidité élevée, trois passages, mode méticuleux. Le robot a immédiatement identifié la plus grosse flaque et l’a contournée, comme s’il la classait d’office dans la catégorie “à éviter” (vomi/déjection). Résultat : il ne l’a pas étalée, et s’est concentré sur le reste de la pièce, y compris la tache en bordure.
Sur ce premier passage, le nettoyage est très solide : environ 95 % de réussite, avec seulement une fine ligne d’environ 1 cm sur le côté et une petite marque résiduelle liée au relief d’un carreau mal posé.
On note aussi un point de logique de trajectoire : lorsqu’il fait les bords, il a tendance à suivre la même ligne à chaque fois. Dans notre cas, un passage “dans l’autre sens” aurait sans doute permis d’effacer la micro-trace laissée par l’irrégularité du carrelage. En revanche, il faut l’accepter : en mode “pièce”, il a terminé son cycle en une vingtaine de minutes sans jamais “oser” aller traiter le gros amas central.

C’est là que le nettoyage de zone devient un excellent complément. En ciblant une zone d’environ 2 m² pile sur la flaque principale (laquelle apparaît en gros sur la carte !), le robot a quasiment tout récupéré en 6 minutes, sans laisser de voile brun ni de traces d’étalement. Néanmoins, il restait tout de même une unique ligne de particules sèches de marc, comme si une frange de grains avait échappé au passage du rouleau.
Même constat (et même mieux) sur une tache sèche de sauce aigre-douce, cette fois sur 1 m², humidité maximum, méticuleux et x3 : le Freo Flow s’est arrêté sur la tache, a insisté, puis a repassé exactement comme on l’attend d’un robot “qui comprend” qu’il a quelque chose à corriger. On s’attendait à un résultat partiel ; on a eu un 100 % très net en environ 5 minutes.
Dernier point marquant : après ces séquences, le sol était sec en une minute chrono, preuve d’un bon contrôle de l’humidification et d’un rouleau qui n’inonde pas inutilement le carrelage. En revanche, au vu de ce qu’on lui a fait subir (liqueur, sauce sucrée), on sentait une légère sensation collante résiduelle : ce n’est pas un échec du robot, plutôt la conséquence logique d’un mélange très chargé. Un nettoyage de fond en mode Freo, après vidange du bac d’eau sale (à moitié plein) et ajout d’eau claire (réservoir presque aux deux tiers vide), a suffi à remettre tout le monde d’accord.
Côté bruit, le Narwal Freo Flow reste dans une zone très supportable, sans chercher à battre des records de discrétion. En aspiration seule, on mesure, à 1 mètre de distance, 60 dB en mode silencieux, 62 dB en puissance moyenne et 66 dB en mode fort : ce sont des niveaux présents, mais loin d’être envahissants au quotidien, y compris quand le robot enchaîne plusieurs cycles. En revanche, dès qu’on passe sur les modes “musclés”, le profil sonore change nettement : 75 dB en surpuissant, et jusqu’à 80 dB en mode vortex sur tapis, où l’on sent clairement l’effort supplémentaire.
Même ordre de grandeur pour l’aspiration de la station, à 77 dB en mode silencieux et 80 dB en mode puissant : c’est ponctuel et assez bruyant sur le moment, mais comme l’opération ne dure pas longtemps, ça reste facile à vivre. Dans les faits, on peut continuer à écouter de la musique tant qu’on n’est pas dans la même pièce, et on n’a jamais eu cette sensation de “robot insupportable” que l’on coupe au bout de dix minutes.
Narwal met en avant une grosse batterie (6400 mAh) et communique sur une autonomie pouvant atteindre 230 min. Évidemment, ces chiffres varient beaucoup selon le nombre de passages, le niveau d’humidité, la présence de tapis et l’option “nettoyage méticuleux”. Et pour preuve : en mode Freo, sur notre surface nettoyable de 59 m², le Narwal Freo Flow a bouclé le cycle en 1 h 04 en consommant 39 % de batterie. Si l’on extrapole bêtement, cela donnerait un potentiel théorique d’environ 164 minutes et de 150 m² par charge.
À noter justement ce comportement de batterie basse : en dessous de 30 %, même si on lui commande un cycle, il refuse de repartir. En revanche, s’il est déjà en nettoyage, il peut descendre sous 25 %. Dans nos essais, néanmoins, nous n’avons pas réussi à déterminer à quel seuil il s’arrête complètement.
Nota Bene : contrairement à l’Ecovacs Deebot X11, nous n’avons pas trouvé de mode « charge rapide » dans les paramètres.
Comme pour ses concurrents principaux, le Narwal Flow prévoit des fonctionnalités et des paramètres dédiés à la station :
Concernant la collecte de poussière, Narwal essaye d’innover. En effet, la station peut refuser de lancer la collecte si elle détecte que le bac est un peu humide : elle va d’abord le sécher pour éviter les colmatages. Mais dans les faits, cela peut conduire à un scénario moins agréable : malgré le mode collecte “intelligente”, on s’est retrouvés avec de gros moutons ou des boules de cheveux dans le bac, au point de gêner l’aspiration. Et surtout, le Freo Flow ne semble pas interrompre automatiquement sa session lorsqu’il est saturé pour aller se vider : on peut donc se retrouver à surveiller l’état du bac lors des sessions “cheveux + tapis”, là où certains concurrents misent davantage sur une stratégie de vidage plus proactive.

Quant au lavage, la station du Freo Flow est plutôt rassurante, à condition d’ajuster correctement la fréquence de lavage du patin/rouleau. En routine, un lavage tous les 30 m² suffit largement pour garder de bonnes performances, mais dès qu’on passe sur des sols plus chargés ou des nettoyages “accident” (sucre, café, gras…), on conseille de descendre à 15 m² ou de laisser le mode intelligent gérer. Les bacs d’eau sont étanches et équipés d’une poignée et de clapets ; leur manipulation est simple et propre. Et surtout, le bac d’eau sale retient bien les odeurs : en usage normal, on n’a pas eu cette sensation de “station qui tourne” au bout de quelques jours. Il y a malgré tout un point à surveiller : le film gras qui finit par se déposer au fond du bac sale. Un rinçage rapide régulier évite que ça s’installe et que l’eau sale “colle” aux parois.

Le module de lavage s’encrasse aussi moins que sur d’autres robots que nous avons testés sur du marc de café, mais il ne faut pas s’illusionner : après un gros nettoyage bien salissant, il faudra nettoyer la zone de lavage (grille, recoins, éventuels dépôts), sinon l’entretien automatique de la serpillère perd en efficacité. Dans des conditions normales, en revanche, c’est impressionnant : la serpillère est sèche, ne colle pas et ne sent rien du tout !

Enfin, l’application donne une estimation d’usure des composants, mais en cas de baisse d’aspiration, les réflexes restent classiques : vérifier le filtre, le bac à poussière possiblement saturé, ou un objet/amas coincé dans la brosse. L’ensemble est facile à démonter et lavable à l’eau claire, et un simple coup de chiffon doux de temps en temps sur les capteurs et les contacts de charge suffit. En somme, avec une saleté modérée, l’entretien manuel reste léger (on s’occupe surtout des bacs d’eau). En revanche, après un vieux tapis poussiéreux ou une semaine de poils et de cheveux, mieux vaut contrôler brosse et bac : sinon, on repère vite un manque d’aspiration et parfois un bruit mécanique désagréable, signe que quelque chose force.
La boutique en ligne de Narwal prévoit tout ce qu’il faut pour utiliser durablement leur appareil phare :
On trouve également un pack complet d’accessoires complet à 219,99 € contenant :
Hélas, ce n’est pas forcément intéressant, financièrement parlant, puisque la somme du prix de chaque composant est de 184,90 €. Certes, il n’est pas interdit de croire que tout se faire livrer d’un coup économiser des frais de port et un peu de charge mentale… ce qui est certain, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un pack promotionnel !
Quoi qu’il en soit, comptez environ 140 €/an (580 € tous les 5 ans) pour un usage modéré de l’appareil, et environ 250 €/an (1170 € tous les 5 ans) si vous suivez scrupuleusement les recommandations de la marque quant au remplacement des consommables.
À l’échelle du trio premium que nous avons en tête (Ecovacs, Mova, Roborock), le Narwal Flow se retrouve dans une position assez intéressante : c’est un “flagship” très solide sur le lavage et la navigation, mais dont le prix constaté le rend nettement plus compétitif qu’on ne l’imagine en lisant la fiche produit. On le croise régulièrement autour de 849 € en période de promos, ce qui le place mécaniquement sous des références comme le Deebot X11 OmniCyclone et le Mova Z60 Ultra Roller Complete dans les grilles de prix “réelles”.
Là où le Flow se distingue le plus, c’est sur la serpillière : Narwal reste fidèle à son ADN “mop-first”, avec un nettoyage humide précis, propre et très bien géré sur les incidents (à condition d’accepter sa logique d’évitement des grosses flaques, parfois à finir en nettoyage de zone). En face, l’Ecovacs X11 pousse lui aussi très loin la philosophie du rouleau avec injection continue et un rouleau annoncé à 200 tr/min, conçu pour frotter et se rincer en permanence. Le Mova Z60, de son côté, joue la carte d’un rouleau rincé en continu (HydroForce) et d’une stratégie “tapis” plus cadrée (AutoShield, relevage), avec un ensemble très démonstratif sur le papier. Roborock, enfin, adopte une approche différente : le S8 MaxV Ultra mise sur la serpillère sonique (jusqu’à 4 000 vibrations/min) et un levage jusqu’à 20 mm, très polyvalent, mais pas exactement la même école que les systèmes à rouleau “toujours propre”.
En aspiration, le Flow est bien placé (22 000 Pa annoncés), au-dessus de l’X11 (19 500 Pa) et derrière le Z60 (28 000 Pa). Dans nos mesures terrain, il se comporte davantage comme un robot “finisseur” (il repasse, il sécurise le résultat) que comme un bulldozer qui arrache tout en un seul passage. Et sur la navigation / évitement d’obstacles, il se situe clairement dans le haut du panier.
La contrepartie, c’est que le Flow est excellent… mais pas forcément le plus “automatique” au sens strict. Sa logique d’évitement des grosses flaques peut obliger à reprendre en zone, la collecte de poussière peut se montrer trop prudente dans certains scénarios (au risque de laisser le bac se charger), et ce refus de repartir sous 30 % est une contrainte à garder en tête sur les grandes maisons. Au final, il peut convenir à à peu près tous les foyers (tapis, animaux, surfaces moyennes à grandes), mais plutôt à condition d’être un utilisateur averti : quelqu’un qui sait alterner intelligemment entre Freo, la personnalisation et les fonctions annexes. Dans ce cadre, et au vu des performances en lavage et en navigation, son rapport qualité/prix reste particulièrement solide.


Face à l’effondrement alarmant des populations d’abeilles et autres pollinisateurs naturels, la recherche scientifique s’oriente vers des solutions technologiques innovantes. Le Massachusetts Institute of Technology (MIT), un acteur de premier plan en matière d’innovation et de robotique, développe depuis plusieurs années des insectes robots capables de reproduire les fonctions essentielles des insectes pollinisateurs. Ces micro-robots biomimétiques, équipés d’une intelligence artificielle avancée, offrent une piste prometteuse pour pallier la perte de biodiversité et automatiser des tâches complexes. Mais pourquoi exactement le MIT se lance-t-il dans cette aventure technologique ? Cet article explore en profondeur les raisons scientifiques, environnementales et techniques qui justifient ce projet ambitieux et ses implications pour l’avenir de la nature et de l’agriculture.
En bref :
L’une des raisons majeures qui motivent les équipes du MIT à développer des insectes robots est la disparition progressive des pollinisateurs naturels. Depuis plusieurs décennies, les populations d’abeilles sauvages et domestiques subissent un déclin dramatique attribué à une combinaison de facteurs : usage intensif de pesticides, maladies, perte des habitats, effets du changement climatique. Or, ces insectes jouent un rôle irremplaçable dans la pollinisation des cultures, affectant directement la production de fruits, légumes, et autres plantes essentielles à l’alimentation humaine.
Le MIT conçoit des robots insectes pour répondre à cette crise écologique. En mimant les comportements naturels, les scientifiques visent à créer des systèmes mécaniques capables de prendre le relais. Par exemple, la pollinisation artificielle réalisée aujourd’hui à la main ou par des moyens mécaniques lourds est peu efficace et coûteuse. Ces micro-robots proposent une agilité et une précision limitées mais qui progressent rapidement grâce aux innovations du MIT.
Ce projet s’inscrit ainsi dans une logique de conservation mais aussi d’automatisation robotique. Il s’agit de fournir aux agriculteurs des outils robustes, capables de fonctionner dans des environnements variés et avec une autonomie suffisante pour couvrir de larges surfaces. Cette approche est aussi une réponse aux enjeux sociétaux, car il est difficile aujourd’hui de maîtriser la décroissance des insectes dans toutes les régions du globe.
Par ailleurs, les insectes robots développés par le MIT ne se limitent pas à la seule pollinisation. Leur conception ultralégère et leur faible impact environnemental en font des candidats idéaux pour des missions de surveillance, notamment pour suivre l’état des cultures, détecter des maladies ou mesurer la qualité de l’air. Le projet s’inscrit donc dans un cadre plus large de recherche scientifique visant à tirer parti de la technologie pour préserver et comprendre la biodiversité.

Le défi de fabriquer des insectes robots consiste d’abord à reproduire l’agilité, la légèreté et la précision des insectes naturels. Le MIT, grâce à son expertise en robotique et en intelligence artificielle, a mis au point plusieurs innovations majeures autour des micro-robots mobiles.
Par exemple, le contrôle de vol s’appuie sur des actionneurs souples et des algorithmes avancés de pilotage autonome. Le MIT a développé un micro-drone capable de réaliser des manœuvres complexes, comme des sauts périlleux ou des changements rapides de direction, avec une stabilité remarquable même face à des rafales de vent. Cette prouesse technologique repose sur un système d’apprentissage par imitation et une planification prédictive permettant une réaction instantanée aux perturbations.
Un autre aspect crucial est la miniaturisation des composants électroniques et énergétiques. Les micro-robots du MIT embarquent une batterie optimisée, des capteurs ultrasensibles, ainsi que des modules de communication pour coordonner leurs déplacements en essaims. Ce travail d’ingénierie avance si vite que certains modèles volent désormais jusqu’à 100 fois plus longtemps que leurs prédécesseurs, comme le montrent plusieurs études publiées dans ce rapport.
Une caractéristique essentielle reste la capacité de ces robots à interagir avec leur environnement. Ils peuvent détecter et collecter du pollen, ou encore s’orienter au sein de champs complexes. Le travail sur la biomimétique donne ainsi naissance à des systèmes capables de reproduire des fonctions biologiques fines, grâce à une intégration intelligente des capteurs et de l’intelligence artificielle embarquée.
Le MIT ne se contente pas de développer un prototype, il vise des micro-systèmes reproductibles à grande échelle, ouvrant la porte à des essaims d’insectes robots coordonnés, capables d’effectuer des tâches collaboratives en temps réel avec une efficacité redoutable.
Le cœur des applications envisagées pour ces micro-robots insectoïdes concerne naturellement la pollinisation artificielle. La capacité d’automatisation que promettent ces essaims mécaniques soulève un véritable espoir pour l’agriculture moderne, frappée par la chute des populations naturelles de pollinisateurs. En remplaçant, partiellement ou totalement, le rôle des insectes, ils pourraient garantir la production de cultures clés et éviter une crise alimentaire majeure.
Mais les champs d’action sont bien plus vastes. Ces technologies peuvent être déployées dans la surveillance écologique en mesurant précisément les micro-changements d’un environnement donné, que ce soit en termes de qualité de l’air, de dépérissement des plantes ou d’incursion de parasites. En combinant intelligence artificielle et robotique autonome, ces micro-drones ouvrent la voie à une écologie de précision inédite, avec des interventions ciblées et efficaces.
Par ailleurs, les insectes robots pourraient trouver des usages dans le domaine de la sécurité et de la recherche. Leur taille minuscule, leur furtivité et leur capacité à voler dans des espaces inaccessibles aux dispositifs traditionnels font d’eux des partenaires précieux en robotique exploratoire, notamment pour inspecter des infrastructures ou assister les équipes de secours dans des zones à risque.
Il faut également noter que la recherche en biomimétique au MIT s’accompagne d’une réflexion éthique et écologique afin d’éviter des impacts négatifs liés à l’introduction massive de ces systèmes. Cette démarche intégrée vise à équilibrer progrès technologique et respect de la nature, pour une symbiose optimale entre robots et écosystèmes.
La conception et la mise en œuvre des insectes robots présentent de nombreux défis techniques, logistiques et éthiques. Le MIT navigue au cœur de ces problématiques pour faire avancer la recherche.
Sur le plan technologique, la miniaturisation des composants demeure un obstacle complexe. Chaque composant doit être suffisamment léger tout en garantissant puissance et longévité. L’énergie embarquée, notamment les batteries, limite encore l’autonomie et l’efficacité. Trouver des solutions durables dans la gestion de l’énergie est donc une priorité pour maintenir la viabilité opérationnelle.
Le pilotage en essaims, bien qu’efficace à petite échelle, requiert des algorithmes sophistiqués et une grande robustesse face à l’imprévisibilité du milieu naturel. La coordination, la communication entre micro-robots et la gestion collective des tâches sont des problématiques à la croisée de la robotique, de l’intelligence artificielle et des mathématiques appliquées.
Par ailleurs, la question de l’impact environnemental des insectes robots est cruciale. Les chercheurs du MIT étudient en continu si leur présence ne modifie pas négativement les comportements des insectes vivants, ni ne perturbe les écosystèmes. Un contrôle rigoureux et des retours terrain sont essentiels afin d’anticiper tout effet secondaire indésirable.
Enfin, les défis éthiques liés à l’automatisation croissante soulèvent des interrogations sur la place de la nature et le rôle de l’humain dans la gestion environnementale. Plus qu’un simple exploit technique, cette quête vers des solutions biomimétiques exige un dialogue permanent entre scientifiques, agriculteurs, écologues et société civile.
Alors que les micro-drones du MIT franchissent des étapes impressionnantes, l’avenir laisse entrevoir des applications toujours plus innovantes. D’ici peu, la progression rapide de l’intelligence artificielle embarquée, combinée à des avancées en énergie renouvelable et matériaux flexibles, permettra de déployer des essaims de robots intuitifs capables d’adapter leur comportement en temps réel.
Cette évolution ouvre de nombreuses possibilités : la modification fine des comportements en fonction des écosystèmes locaux, l’intégration d’outils de diagnostic ou d’actions ciblées, voire la création d’habitats mécaniques contrôlés servant de « ruches » pour ces petits robots. Cela rapprocherait la vision technologique de celle d’un véritable complément à la biodiversité naturelle.
Dans un futur plus large, le MIT explore également l’emploi des insectes robots dans d’autres sphères, telles que la médecine (micro-interventions ciblées), l’exploration spatiale (comme le projet de pollinisation sur Mars mentionné dans cet article dedans) ou la lutte contre les nuisibles agricoles. Ces perspectives répondent à une vision holistique où la robotique et la biomimétique se conjuguent pour créer un futur technologique durable.
Pour suivre ces avancées, une vidéo très complète illustre les performances et les ambitions du MIT dans ce domaine fascinant :
| Caractéristique | Insectes robots MIT | Insectes naturels |
|---|---|---|
| Poids | moins de 250 mg | entre 80 et 200 mg |
| Durée de vol | jusqu’à 20 minutes | environ 30 minutes |
| Agilité | manœuvres acrobatiques, vols précis | vols sans perturbation, adaptation instantanée |
| Capacité de pollinisation | en développement expérimental | naturellement efficace |
La course à la miniaturisation et à la performance en robotique biomimétique est intense, mais le MIT se positionne incontestablement comme un leader de la recherche en 2026 grâce à sa maîtrise conjointe de l’intelligence artificielle et des micro-robots. Ces projets apportent une solution technologique potentielle face aux défis environnementaux, tout en proposant des outils d’intervention inédits. Le futur de la pollinisation pourrait bien être hybride, alliant nature et technologie pour assurer la pérennité des systèmes agricoles mondiaux.
Le principal objectif est de pallier le déclin des abeilles et autres pollinisateurs naturels en automatisant la pollinisation à l’aide de micro-robots biomimétiques.
Ils utilisent des actionneurs souples innovants et des algorithmes d’intelligence artificielle pour contrôler précisément les déplacements, permettant des vols stables et acrobatiques.
Au-delà de la pollinisation, ils peuvent être utilisés pour la surveillance environnementale, la détection de maladies, la sécurité et la recherche scientifique.
La miniaturisation des composants, la gestion énergétique, la coordination en essaims et l’impact écologique de ces robots restent des défis majeurs.
Oui, notamment concernant l’automatisation de la nature, l’impact sur les insectes vivants et l’équilibre écologique, qui nécessitent une réflexion continue.
L’article Pourquoi le mit développe-t-il des insectes robots ? est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.
Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !
Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.
Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :
Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.
Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.
Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».
L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.
Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.
Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.
Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.
Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !
Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.
Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.



