Prise en main du Samsung Galaxy Z Trifold : juste un Galaxy Z Fold 7 plus grand ?
Les comètes comptent parmi les objets les plus imprévisibles du Système solaire. Leur comportement au voisinage du Soleil réserve parfois des surprises que la science peine à anticiper. En 2017, la comète 41P/Tuttle-Giacobini-Kresák a offert aux astronomes un spectacle inédit : sa rotation s’est non seulement ralentie jusqu’à s’arrêter complètement, mais elle a très probablement ... Lire plus
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Le disque dur WD Elements 5 To est disponible à moins de 140€ sur le net. On connaît bien ce disque sur Bhmag puisqu'on l'a testé dans cet article.
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Les JO d’hiver ne passionnent pas les foules : c’est ce que révèlent les audiences des retransmissions TV de l’événement, dans tous les pays du monde. “Le 12 février, la retransmission des JO a été battue par la série Léo Mattéi avec Jean-Luc Reichmann sur TF1”, alerte le responsable de la programmation de France 2, qui assure néanmoins comprendre que les Français ne se passionnent pas pour une finale de luge entre l’Allemagne et l’Autriche.
Alertés par les diffuseurs de plusieurs pays, les organisateurs des JO ont pris une décision radicale. Les Jeux Olympiques d’hiver seront désormais organisés entre juillet et août, période pendant laquelle les téléspectateurs sont généralement plus disponibles. La grille des disciplines sera aussi remodelée : le volley et le saut en longueur remplaceront le curling et le ski acrobatique, jugés trop confidentiels (la Fédération Française de curling ne compte que 7 licenciés, dont 3 qui pensaient adhérer à un fan-club d’apéritifs salés à la cacahuète).
La majorité des pays participants s’est dite favorable à ce changement, excepté la Norvège. En signe de protestation, le gouvernement norvégien a assuré que ses athlètes continueraient de se présenter aux épreuves en skis, lunettes et combinaisons moulantes, promettant des séquences intéressantes pour les futures épreuves d’athlétisme.
De son côté, la Fédération Française s’est dite ravie de participer à cette nouvelle version des JO d’hiver et continuera de faire tout son possible pour ramener toujours moins de médailles que prévu.
Crédits : Picture alliance via GettyImages.
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Après notre test de l’Echo Dot Max le en novembre dernier, ainsi que de l’Echo Show 8 en décembre, nous revenons pour vous présenter une autre nouveauté signée Amazon, le tout nouveau Echo Show 11.
À l’heure où ses lignes sont écrites, notre modèle du jour est affiché au prix de 239,99 €. Il est disponible en graphite ou bien en blanc.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À gauche, on retrouvera le nom du modèles, et à droite, la mention de Alexa.
À l’arrière, en plusieurs langues, nous découvrirons quelques fonctionnalités qui seront également mises en avant, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.
| Dimensions | 26 x 18 x 13 cm (l x H x P) |
| Poids | 1,3 kg Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Écran | Écran tactile Full HD 10,95” avec résolution 1920 x 1200 |
| Caméra | 13 Mpx avec cadrage automatique |
| Audio | 1 caisson de basses 71 mm et 2 haut-parleurs large bande |
| Connectivité Wi-Fi | Prend en charge le Wi-Fi 6E (802.11ax) ; Wi-Fi (SISO) tribande ; prend en charge les réseaux Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac ; ne prend pas en charge les réseaux Wi-Fi ad-hoc. |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Show 11 ou depuis Echo Show 11 vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal n’est pas pris en charge sur les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 Pro avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, détection de présence, caméra |
| Système requis | Echo Show 11 est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS. Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter facilement des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi, en quelques étapes. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Quand on parle d’écrans connectés intelligents aujourd’hui, l’Echo Show, tout modèle confondu, est l’un des produits auxquels on pense en premier. Avec ce nouveau modèle Echo Show 11 2025, Amazon entend imposer une expérience plus riche, plus visuelle et plus réactive qu’auparavant — en partie pour préparer l’arrivée de l’assistant Alexa+, la version dopée à l’intelligence artificielle générative promise pour 2026.
Dès le déballage, on sent que ce n’est plus tout à fait la même catégorie de produit qu’auparavant : Amazon a opté pour un design plus moderne où l’écran semble presque flotter au-dessus de sa base, rompant avec les formes trapues des générations précédentes. L’ensemble rappelle, sans aucune exagération, une esthétique plus haut de gamme, pensée pour s’intégrer dans un salon, une cuisine ou un bureau sans jurer avec le reste de la décoration.
L’écran de 11 pouces, légèrement plus grand que celui de la génération précédente, affiche une définition HD de qualité — suffisamment lumineuse et nette pour afficher des recettes, des vidéos ou des photos de manière agréable, même dans des pièces très éclairées. Ce qui change vraiment, c’est la sensation d’espace visuel : les textes sont plus lisibles, les images paraissent plus détaillées, et l’interface tactile réagit avec une fluidité qui fait oublier l’ancien mode d’interaction parfois lent. Un tel écran se positionne tout à fait naturellement à une place centrale du foyer, comme la cuisine ou bien le salon.
Côté audio, Amazon a retravaillé la configuration interne pour proposer un son plus immersif. Le système de haut-parleurs stéréo accompagné d’un woofer personnalisé ambitionne de remplir une pièce de taille moyenne sans avoir besoin d’enceintes externes. Dans les faits, on se retrouve avec un rendu suffisamment riche pour écouter de la musique en fond sonore ou suivre une émission sans renier sur la clarté des voix, même si les audiophiles trouveront naturellement des limites par rapport à un système dédié.
Ce qui distingue réellement cette nouvelle génération, toutefois, ce n’est pas tant le hardware — déjà convaincant — que l’ambition logicielle. L’Echo Show 11 2025 embarque la nouvelle puce AZ3 Pro, spécialement conçue par Amazon pour gérer des interactions plus intelligentes, plus rapides et, surtout, faire tourner à terme les fonctions avancées d’Alexa+. Grâce à cela, la reconnaissance vocale est plus précise, la détection de mot-clé plus fiable, et l’interface s’adapte mieux à son environnement. Dans la théorie, Alexa devient donc plus proactive, suggère des actions pertinentes et peut potentiellement anticiper vos besoins.
Sur le papier, c’est une vraie progression — mais dans l’usage au quotidien, cette promesse d’IA avancée reste encore partiellement en attente. Comme plusieurs utilisateurs l’ont souligné, Alexa+ n’est pas encore pleinement disponible en France, et bon nombre des fonctionnalités les plus intéressantes restent liées à des mises à jour à venir. On se retrouve donc parfois avec une expérience qui oscille entre une interface très réactive pour les commandes classiques et une frustration quand on attend des réponses plus « intelligentes » ou contextuelles. Comme indiqué lors de notre précédent test avec l’Echo Show 8, on a vraiment hâte de prendre en main la nouvelle Alexa !
Les caméras intégrées font également partie de ce qui fait de cet Echo Show un bon outil de communication : elles offrent une qualité suffisante pour des appels vidéo clairs et stables, avec un suivi automatique du visage qui permet de rester centré dans le cadre. C’est pratique pour garder contact avec la famille ou participer à une visioconférence sans tenir un téléphone. Là encore cependant, certains utilisateurs regrettent l’absence d’un obturateur physique pour la confidentialité, même si un bouton permet de désactiver le micro et la caméra rapidement.
Sur l’ensemble, l’expérience utilisateur est solide, même si elle n’est pas exempt de petits irritants. Le tactile peut parfois manquer de réactivité, certaines actions semblent un peu lentes à se lancer, et l’application compagnon parfois peu intuitive, notamment quand on tente de configurer des routines complexes ou d’accéder à des options avancées. Ce n’est pas catastrophique — juste révélateur que la plateforme logicielle demande encore des affinements. On espèce que ce modèle veillera « mieux » que la précédente génération qui peine très souvent sur le tactile au fur et à mesure que le temps passe…
Pour conclure, l’Echo Show 11 2025 propose un écran connecté ambitieux qui place la barre plus haut dans la famille Echo. Il combine un design plus élégant qu’auparavant, un affichage plus grand et plus agréable, un son convaincant, et surtout une architecture pensée pour l’avenir d’Alexa. Pour ceux qui veulent un assistant visuel capable d’organiser la maison, de lire des contenus ou de servir de hub domotique, c’est sans doute l’une des meilleures options du moment.
Néanmoins, si vous attendez une véritable intelligence artificielle conversationnelle dès aujourd’hui, il faudra être patient : certaines des promesses d’Alexa+ ne sont pas encore pleinement réalisées en France.
Test – Echo Show 11 (nouvelle génération) d’Amazon a lire sur Vonguru.
Je vous présente le robot aspirateur MOVA S70 Ultra Roller, voici mon avis après un test complet de l'appareil.
L’article Mon test du robot aspirateur MOVA S70 Ultra Roller (aspiration de 32 000 Pa), rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Depuis quelques années, les médicaments amaigrissants de type GLP-1 ont quitté les cabinets médicaux spécialisés pour envahir les pharmacies de quartier et les fils d’actualité des réseaux sociaux. Initialement conçus pour les personnes atteintes de diabète de type 2, ces traitements séduisent désormais un public bien plus large. Dans leur sillage, un nouveau marché de ... Lire plus
L'article Injections amaigrissantes et compléments alimentaires : ce que la science dit vraiment est apparu en premier sur Fredzone.Les Jeux Olympiques d’hiver de Milano-Cortina ont été marqués ce mardi 17 février par un incident des plus spectaculaires. Alors que l’équipe américaine de bobsleigh s’élance sur la piste, les quatre athlètes et leur bob ont soudainement été désintégrés après avoir atteint la vitesse de pointe de 88 miles/h (141 km/h). “Au moment de passer le 12ème virage, on a vu d’un coup le bobsleigh cracher des étincelles avant de disparaître dans un souffle en laissant deux énormes traînées de flammes derrière lui” commente Biff Jr., un spectateur, encore sous le choc. Puis d’ajouter : “C’est ça aussi la beauté du sport”.
Alors que l’agitation commence à gagner le village olympique, un homme en imperméable beige se présente alors devant les caméras en hurlant, une enveloppe jaunie à la main : “S’il vous plaît ! Je m’appelle Archibald Morelli et j’ai ici en ma possession une lettre gardée dans les archives de ma famille depuis 1955. Il nous a été demandé précisément de la remettre aux organisateurs des Jeux Olympiques d’hiver de 2026 ce mardi 10 février. Je sais, pour moi aussi c’est confus”. À l’intérieur, les enquêteurs découvrent des vieilles coupures de journaux montrant un bobsleigh échoué sur le parking du centre commercial “i due pini”, les 4 membres de l’équipe posant en combinaison étoilée devant l’ancienne horloge de l’hôtel de ville.
Selon les journalistes présents, l’enveloppe contenait également une lettre froissée écrite à la main. “Cher public des JO de Milano-Cortina. Si nos calculs sont exacts, vous recevrez cette lettre tout de suite après avoir vu toute notre équipe disparaître sur le circuit. Nous tenons d’abord à rassurer tout le monde : nous sommes vivants et en bonne santé. Cela fait huit mois que nous avons atterri ici, en 1955. La vie y est douce et pas si différente de 2026 puisque même 71 ans dans le passé, le bobsleigh y est toujours une discipline totalement ringarde (…) Olympiquement vôtre, Frankie, Boone, Bryan et Joshua. PS : Initialement le bobsleigh se jouait à 30 mais Frankie a un petit peu modifié le continuum espace-temps en couchant avec sa mère”.
Pour empêcher qu’un incident similaire se produise, des radars seront installés le long des pistes de bobsleigh afin de contrôler que chaque équipe ne dépasse pas la nouvelle vitesse réglementée à 40 miles/h. Des mesures de sécurité drastiques qui ont également entraîné la disqualification de l’équipe israélienne après la découverte d’un almanach des sports de 2026 dans la poche d’un des pousseurs.
Crédits : Picture alliance via GettyImages.
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« L’intention était pourtant bonne », déclare le responsable petite enfance de la commune haut-savoyarde : une initiation au saut dans le vide dès 8 mois, avec harnais ergonomique, parachute Pat’Patrouille et petit briefing de sécurité en comptines. « Malheureusement, aucun parent ne s’est encore porté volontaire », regrette-t-il en regardant la brochure.
Selon l’équipe municipale, l’activité répond pourtant à une réelle demande, avec un vrai programme éducatif : apprentissage du cri avant la zone d’impact, découverte du vide, et atelier “gestion du stress” avec méthode Montessori. « On a même prévu une option “GoPro sur la tétine” pour immortaliser les premiers sauts », précise le responsable, visiblement déçu.
Pour les rares parents venus se renseigner, le principal frein serait “la non-ouverture du parachute, ou encore le geste de jeter le bébé dans le vide, comme à la piscine”, ce qui ne serait pas très rassurant pour les parents, qui auraient peur que ça traumatise l’enfant. À ce stade, la mairie envisage donc de remplacer les bébés base jumpers par une activité moins effrayante : les bébés trailers, avec en point d’orgue l’Ultra-Trail du Mont-Blanc pour les bébés les plus à l’aise avec l’activité.
Credit : Getty Images Anders Blomqvist
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L’électricité devient le talon d’Achille des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Face à ce goulot d’étranglement grandissant, Peak XV Partners vient d’injecter des fonds dans C2i Semiconductors, jeune pousse indienne qui promet de révolutionner l’alimentation électrique des datacenters. La startup a bouclé une série A de 15 millions de dollars, portant son financement total à ... Lire plus
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Ramasser les déchets dans la nature semble être un geste évident et positif, mais certaines opérations peuvent produire l’effet inverse de celui recherché.
L’article La face cachée des opérations de ramassage de déchets, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.
Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.
Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.
Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.
| Caractéristiques | Détails |
| Modèle | Corsair Galleon 100 SD |
| Switches | Corsair MLX Pulse (Linéaires, Hot-swap 3/5 pins) |
| Polling Rate | Jusqu’à 8000 Hz avec AXON |
| Interface Streaming | 12 touches LCD, Écran 5″ (720×1280), 2 molettes |
| Dimensions / Poids | 448 x 159 x 42 mm / 1,39 kg |
| Prix | Env. 349,99 € |
L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.

Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.
Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.
Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.
Corsair Galleon 100 SD : plus qu’un clavier a lire sur Vonguru.
On retrouve la marque eufy que l’on affectionne depuis plusieurs années, tant par la diversification de ses produits que par la qualité générale de ces derniers. Aujourd’hui, nous parlerons donc d’une des nouveautés en matière de ménage dévoilée lors du CES 2026 de Las Vegas, en la présence du nouveau robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy.
Ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil ! Voyons maintenant ensemble ce qu’il faut, place au test !
On commence notre article par notre traditionnelle partie unboxing. Sur la face avant, nous retrouverons un beau visuel de notre modèle du jour bien sagement en charge dans sa station. Le nom du modèle ainsi que celui de la marque seront inscrits, et nous retrouverons 3 pictogrammes mettant en avant trois arguments marketings : l’HydroJet Système, sa station et sa puissance de 15 000 Pa. À gauche, on découvrira, le tout en anglais, la station et le robot plus en détails et en images. À droite, c’est sa technologie pour détecter les obstacles qui sera à l’honneur.
Pour finir, sans surprise, c’est à l’arrière que l’on fera le plus d’informations, cette fois en 10 langues. Nous aurons un descriptif plus complet des fonctionnalités, mais nous y reviendrons en détail peu après, le contenu de la boîte ainsi que les compatibilités.
| Marque | eufy |
| Recommandation de surface | carrelage, sol dur |
| Caractéristique spéciale | Système Hydrojet |
| Couleur | Noir |
| Dimensions du produit | 36,8L x 46,1l x 37,2H centimètres |
| Type de contrôleur | App eufyclean |
Le robot aspirateur laveur Eufy Omni C28
La station multifonction (vidage automatique, lavage et séchage des serpillières, gestion de l’eau)
Un sac à poussière préinstallé dans la station
Les serpillières de lavage (déjà montées sur le robot)
Le câble d’alimentation de la station
La documentation (guide de démarrage rapide et manuel d’utilisation)
Le marché des robots aspirateurs laveurs est devenu un véritable champ de bataille, où chaque marque promet de nous faire oublier à jamais l’aspirateur et la serpillère. La preuve en est, Vonguru vous propose très régulièrement de nombreux tests ! Avec le Omni C28, Eufy entend clairement séduire, notamment par son prix, en proposant un robot ultra autonome, performant, mais à un tarif qui reste encore relativement accessible. La question est donc simple : est-ce que ce modèle tient réellement ses promesses au quotidien ?
Dès l’installation, le Omni C28 inspire confiance. Le robot est accompagné d’une station Omni imposante mais élégante, pensée pour centraliser absolument toutes les contraintes liées à l’entretien. Une fois en place, on comprend rapidement que ce n’est pas juste un aspirateur robot classique : ici, l’objectif est clairement de ne plus avoir à y penser pendant plusieurs jours. Le robot se vide automatiquement, lave ses serpillières, les sèche à l’air chaud et gère seul l’eau propre comme l’eau sale. Dans la pratique, cela reste cohérent avec tout ce qui se fait en ce moment.
Côté performances, Eufy n’a pas à rougir de sa nouveauté. Le Omni C28 embarque une aspiration puissante, capable de venir à bout des miettes, poussières fines et poils d’animaux sans difficulté. Sur sols durs, le résultat est immédiatement visible, même si un peu moins sur tapis. En effet, avec 15 000 Pa, nous sommes sur une aspiration correct mais sans plus. Cependant, cela jouera sur le bruit, que l’on trouvera moindre comparé à d’autres modèles.
Le lavage est sans doute l’un des points les plus convaincants de ce modèle. Contrairement aux robots qui se contentent de tirer une serpillère humide derrière eux, le Omni C28 utilise un système de lavage continu avec nettoyage automatique de la serpillère pendant le cycle. Résultat : le sol n’est jamais lavé avec un chiffon sale, et les traces disparaissent beaucoup plus efficacement. Évidemment, on ne parle pas d’un décapage de printemps sur des taches incrustées depuis des mois, mais pour l’entretien régulier, le rendu est franchement très satisfaisant.
La navigation est à la hauteur des attentes. Le robot cartographie rapidement le logement, se déplace de manière logique et évite efficacement les obstacles du quotidien. Meubles, pieds de chaises, jouets oubliés au sol : le Omni C28 se montre précis et méthodique, sans errer au hasard comme certains modèles plus basiques. Une fois la carte enregistrée, il devient très simple de lancer un nettoyage ciblé ou de programmer des passages réguliers, pièce par pièce, directement depuis l’application.
Justement, l’application Eufy se révèle agréable à utiliser. Elle permet de gérer les cartes, les zones interdites, les niveaux de puissance ou encore les modes de lavage sans prise de tête. Le tout est complété par une compatibilité avec les assistants vocaux, ce qui permet d’intégrer facilement le robot dans une maison connectée. On est clairement sur un produit pensé pour s’adapter au quotidien, et pas l’inverse.
Après plusieurs utilisations, le constat est assez clair : le Omni C28 fait exactement ce qu’on attend de lui. Il nettoie efficacement, se débrouille seul et réduit drastiquement le temps consacré au ménage. Bien sûr, il n’est pas parfait. La station prend de la place, et le lavage, aussi efficace soit-il, ne remplacera jamais un nettoyage manuel intensif sur des sols très sales. Mais dans une utilisation normale, c’est un confort difficile à quitter une fois qu’on y a goûté. En revanche, le bundle arrive clairement avec trop peu de consommables pour changer une fois ces derniers en fin de vie. Il faudra donc les trouver, ce qui n’est pas une mince affaire à l’heure où ses lignes sont écrites. Vous trouverez sur le site de la marque les sacs à poussières mais également sur Amazon, mais pour le reste, c’est pour le moment assez difficile. Affaire à suivre !
Pour conclure notre test du jour, le Eufy Omni C28 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot autonome, capable d’assurer un entretien complet des sols sans intervention quotidienne. À ce niveau de prix, la proposition est très très cohérente, équilibrée et surtout très convaincante. On rappellera que ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil !Ce n’est peut-être pas le robot le plus extravagant du marché, mais c’est clairement un allié du quotidien, fiable, efficace et pensé pour simplifier la vie. Et ça, chez Vonguru, on valide sans hésiter.
Le manque de consommables dans le bundle et leur disponibilité pour un achat ultérieur est cependant un frein. On attend donc que eufy nous en propose sur son site et ailleurs pour une expérience plus pérenne dans chaque foyer équipé !
Test – Robot aspirateur Omni C28 de eufy a lire sur Vonguru.