Vue normale
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(Lourches) La vie d’en bas continue malgré la tempête d’en haut
En propos liminaire, Dalila Duwez, édile de Lourches, évoque le précédent conseil et le financement du projet de la Place Olivier Mouton. « Notre reste à charge est de 27 485 euros pour un investissement global de 986 963 euros », précise l’édile. Rappelons que le « Gros » dossier de cette mandature a été la réalisation du Groupe scolaire Simone Veil.
Une micro-crèche fort à propos
En point d’orgue, l’arrivée d’une micro-crèche privée sur la commune de Lourches sonne comme une bouffée d’air pour les futures familles bénéficiaires. En effet, la SAS « Cabane d’Arsene », née en 2022, a déjà déployé en un temps record 4 micro-crèches sur le Valenciennois (La Sentinelle, Hérin, Wallers, et St- Saulve). Et la 5ème est dans les tuyaux sur Lourches, puisque Anne-Gaelle Delcroix est venue présentée le projet à l’hémicycle local.
« Sur chaque site, nous accueillons environ 25 familles pour 12 places, de 7h du matin à 19H. Nous avons constaté sur nos autres structures qu’il existait une forte demande sur le Denaisis. A ce stade, nous sommes en train de visiter les bâtiments avec les services de la PMI (protection maternelle et infantile). Sur la précédente ouverture Saint-Saulve, nous avons fait le plein au bout de 15 jours. Ensuite, le plus souvent ce sont des engagements de trois ans », explique la cheffe d’entreprise.
La maire de Lourches est évidemment ravie de cette implantation, en sus de la crèche communale, avec « une amplitude horaire que nous ne pouvons pas assurer », précise l’édile. En l’état, le site retenu serait dans les locaux de l’ancienne école Diderot, rue Gustave Delory. « On part de zéro, mais nous n’avons pas de mur à abattre », poursuit Anne-Gaelle Delcroix.
Cette micro-crèche devrait être opérationnelle courant de l’année 2026.
La vidéo-protection
La commune de Lourches était une des rares collectivités locales, sur le Valenciennois, sans projet de vidéo surveillance avant ce mandat. C’est chose acquise avec un déploiement de 21 caméras, dont 6 sur les zones d’activités. Bien sûr, la ville va chercher des subventions tous azimuts auprès de La Porte du Hainaut et la Région Hauts de France, coût 108 000 euros TTC, reste à charge commune 10 000 euros. Là encore, Dalila Duwez loue la qualité des services financiers afin de chercher le maximum de subventions, important pour une commune avec 50 à 55 agents et les charges de fonctionnement afférentes.
Un « Frigo-solidaire » s’installe à Lourches
Cette initiative, née en 2017 sur Paris, aspire à lutter contre le gaspillage alimentaire et nourrir mieux les personnes en situation de précarité. A l’origine, deux femmes ont eu l’idée de mettre un frigo rempli par les habitants du quartier et à disposition de ceux qui ont besoin de se nourrir. L’idée est tellement simple que personne n’y avait pensé avant, car la responsabilité de celui qui prend les denrées, pour une consommation raisonnable, est engagée. C’est du lien social XXL de proximité.
Dalila Duwez annonce l’installation d’un espace extérieur, devant le CCAS, où ce « frigo solidaire » sera à disposition durant « les heures d’ouverture de la municipalité. J’ai déjà pris contact avec Intermarché afin de récupérer les invendus. Cette installation est prévue durant ce 1er trimestre 2026. » Bien sûr, les services municipaux ont la mission de gérer le remplissage, mais aussi l’hygiène et la qualité des produits proposés aux bénéficiaires. Toujours encourageant d’observer le déploiement, sur le Hainaut, de ce genre d’initiative généreuse dans un monde si brutal !
Bibliothèque gratuite
Enfin, une nouvelle importante pour les administrés avec la prochaine gratuité de la Bibliothèque pour les locaux. Dans la lignée « des Médiathèques communautaires, notamment dans le cadre de la lecture publique, nous faisons ce choix. En effet, la gratuité est un levier majeur pour lever les freins à la lecture dans les Bibliothèques », commente l’adjointe en charge de la culture.
A ce stade, pas de déclaration d’une autre liste que la maire sortante, mais la prudence est de mise tant l’actualité politique est en mouvement perpétuel, tant au niveau national et par capillarité sur le plan local.
Daniel Carlier
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Algérie, les motifs d'une colonisation
Des vies en quête d'avenir
Une interview du chef du PNF annulée : "censure pure et simple" au "Parisien"

Blanche Gardin : en apparence, tout est normal...

Le conseil constitutionnel valide l’exécution provisoire d’une peine
Le conseil constitutionnel : Cette mesure n’est pas « INCOMPATIBLE AVEC LE PRINCIPE DE LA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE », car l’exécution provisoire est prononcée à la suite d’une déclaration de culpabilité par une juridiction.
Au détour d’une « QPC Pancrel », du nom du justiciable, le sort de la future présidentielle comme celle de l’élection sur la ville de Valenciennes, et de l’agglo par capillarité, s’est joué à coup de joutes oratoires entre avocats. En effet, ladite QPC a investi le Conseil constitutionnel afin de marteler le caractère anticonstitutionnel, présumé, de l’exécution provisoire, car elle remettrait en cause la présomption d’innocence d’une peine prononcée par une juridiction.
Les sages ont rendu leur conclusion le 05 décembre dernier où ils indiquent clairement que l’exécution provisoire n’est pas « incompatible avec le principe de la présomption d’innocence. »
Toutefois, la plus haute juridiction de France encadre cette pratique. Premièrement, les juges devront désormais motiver systématiquement leur décision lorsqu’ils assortissent une peine complémentaire de cette mesure (déjà le cas dans les affaires récentes). Deuxièmement, un débat contradictoire propre à cette mesure sera engagé au tribunal entre les parties (nouveauté). Enfin, l’individualisation de la peine, et par suite sa proportionnalité vis à vis du délit en question, est rappelée avec force. Bien sûr, l’avis du Conseil constitutionnel aborde le sujet spécifique de l’inéligibilité où le « juge pénal doit apprécier l’inéligibilité avec exécution provisoire au cas par cas. »
Pour enfoncer le clou, les élus locaux n’auront aucun recours suspensif, ni en 1ère instance, ni en appel. Cette application sera donc immédiate pour les élus locaux, même en cas d’appel, s’il y a exécution provisoire !
Les conséquences politiques sur le Valenciennois.
Le 12 février 2026 démarre le procès de Marine Le Pen avec des conséquences bien connues suite à cet avis du Conseil constitutionnel. Plus près de nous, le prochain procès de 4 prévenus dont le maire de Valenciennes, Président de Valenciennes Métropole, le 19 février 2026, est de fait impacté par cette décision du Conseil constitutionnel.
En clair, à l’issue de ce procès du 19 février prochain, si Laurent Degallaix est innocentée, tout redevient possible pour les Municipales des 15 et 22 mars 2026 et à la présidence, convoitée par de nombreux soupirants, de Valenciennes Métropole.
Par contre, dans le cas où une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire est requise par le Procureur de la République à l’endroit du maire de Valenciennes, si les Magistrats du Siège suivent la réquisition du Ministère public, qu’ils ne peuvent modifier sur le quantum (sur l’exécution provisoire), le maire de Valenciennes ne pourra pas se présenter aux élections municipales ou sera démis de ses nouvelles fonctions (maire ou élu d’opposition) immédiatement. Bien sûr, tout dépendra de la temporalité du verdict, avant le 15 mars prochain ou après les Municipales 2026. Par ricochet, une nouvelle figure serait à la présidence de la CAVM.
On peut dire que le 1er tour des Municipales à Valenciennes s’est joué ce 05 décembre 2025, le deuxième tour sera indubitablement le 19 février 2026, puis le 3ème et 4ème les 15 et 22 mars 2026.
Daniel Carlier
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Un pays en polyphonie
Dans "Quotidien", montage trompeur sans correction ni excuses

Le challenge Méth’Agri Camp fait étape à l’institut de Genech
Inutile de mentionner le mur des difficultés pour cette profession corsetée entre le réchauffement climatique, la géopolitique, et des normes pléthoriques. C’est pourquoi, la diversification des métiers de l’agriculture est essentielle pour ces jeunes apprenants. Parmi ces pistes de progrès, l’installation d’une unité de méthanisation sur son exploitation constitue une solution. En effet, ce process permet un cycle naturel biologique de dégradation de la matière organique animale ou végétale en l’absence d’oxygène. Deux composants bien distincts sortent de cette utilisation des déchets alimentaires et autres, le biogaz via la production de CH4, le méthane, et de l’engrais naturel, appelé le digestat.
Dans cette optique, les étudiantes et étudiants étaient conviés à imaginer une installation concrète d’une unité de méthanisation sous tous ces aspects : le financement, le choix des matières organiques et la diversité indispensable, les échanges en amont comme en aval avec les acteurs majeurs du secteur (financeurs, collectivités publiques, les partenaires innovants, etc.), et surtout un fonctionnement interne entre les associés… durable !
Méth’Agri Camp SUP, une première !
Déjà bien installé dans le paysage, le challenge Méth’Agri Camp, organisé par GRDF, investit l’enseignement supérieur agricole avec une sollicitation des étudiants de l’’institut de Genech. Ainsi, 25 étudiants, par groupe de 5, ont phosphoré sur « la conception d’un projet d’intégration de méthanisation agricole type. » Ces derniers ont eu 48 heures pour élaborer un projet de A à Z avec une visite chez les professionnels du secteur, indispensable, comme sur Aix-en-Pévèle.
Durant une matinée, ces équipes constituées, avec une majorité de fils d’agriculteur, ont présenté leur projet à un jury de haute qualité composé de Bruno Waterlot, Directeur adjoint territoire GRDF HDF, Arnaud Etienne, Chambre d’Agriculture Hauts de France, Luc Budin, délégue Gaz club, Philippe Carlier, CH4 système, Thierry Dereux, France Nature Environnement, Arnaud Wauquier (constructeur solution méthanisation).
Ces professionnels ont apprécié le niveau de travail réalisé, en si peu de temps, avec des dénominateurs commun. En effet, chaque équipe a travaillé particulièrement le financement du dossier à travers des simulations chiffrées, la technicité de la composition des ingrédients pour la meilleure performance de production de gaz vert, sans oublier l’engrais produit. Enfin, la faisabilité de ce projet sur le terrain est incontournable avec des solutions pérennes et réalisables. Un groupe s’est détaché durant cette épreuve de réalité. Celui-ci sera présent le lundi 15 décembre prochain, sur Béthune, à la clôture de ce Méth’Agri Camp où des élèves des lycées agricoles Hauts de France ont travaillé sur cette thématique.
Daniel Carlier
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Barrages, les aberrations de la concurrence
Coupe du monde 2026 : la FIFA (et M6) célèbrent Donald Trump

Luca Brouta, la candidature modifiant totalement le paysage de l’élection sur Bouchain
Luc Brouta : « Je suis serein et optimiste »
Présent sur la liste de Ludovic Zientek dès 2014, puis de nouveau en 2015 suite au recours et 1er adjoint après le succès (un peu surprise) de Ludovic Zientek. Entre deux élections locales, il s’est retrouvé comme suppléant de Sabine Hebbar à la députation en 2017 avec in fine la victoire de Sébastien Chenu, mais avec un coup de pouce de la maire de Denain à travers un post discret (le mercredi) sur les réseaux sociaux de soutien pour un Front républicain. Puis, il repart sur la liste du maire sortant en 2020 avec une élection au 1er tour (56,61% et 52,84% d’abstention) où il occupe de nouveau la fonction de 1er adjoint, aux finances, développement économique, emploi et RH. Chemin faisant, la relation s’est visiblement dégradée au fil des mois « et le lien a été rompu durant une commission. Nous ne partageons plus les mêmes valeurs. Ludovic Zientek décide de tout tout seul. J’ai décidé de quitter mes fonctions (mai 2025) comme deux autres adjoints (travaux et fêtes/cérémonie) », commente Luc Brouta. Il constate comme dans de nombreuses collectivités publiques les pouvoirs trop importants du Bureau municipal ou communautaire. La réforme la plus démocratique à venir, après la Présidentielle, serait une modification drastique des pouvoirs du maire ou d’un président d’une EPCI, et surtout l’exigence absolue de passer tous les dossiers structurants en plénière. Encore heureux que le ROB et le Budget Primitif ne soient pas « votables » en Bureau, car certains édiles n’hésiteraient pas une seconde !
Pour Luc Brouta, la page est tournée, sans regrets, mais surtout pas avec la volonté d’une campagne de caniveau contre l’édile sortant, mais avec la farouche volonté de « montrer une autre voie pour les Bouchinoises et Bouchinois. Je suis toujours carté au Modem (version canal historique), depuis sa création, mais je ne demande à aucun de mes colistiers et colistières leur positionnement politique. C’est une liste plurielle sans étiquette, une liste ouverte en opposition à la gouvernance locale.»
Analyse de (con)texte
Historiquement, cette terre centrale de l’Ostrevant est bouillonnante, ébouriffante, et surprenante à chaque élection municipale. Toutefois, cette fois le paysage politique s’est autant construit dans une opposition (classique), mais aussi via une dissidence de fond. Au final, vous avez une liste d’opposition, une liste mixte avec des dissidents et des opposants, puis la liste de Luc Brouta, le véritable caillou dans la chaussure. Il faut se dire les choses franchement ! Avant cette rupture, le maire sortant pouvait considérer que l’affaire était pliée en mars prochain.
En effet, la proximité entre le maire et le Vice-Président de l’Assemblée nationale, Sébastien Chenu, est de notoriété publique. Il est peu probable qu’une liste de l’extrême droite pose candidature sur Bouchain et par suite permet au Premier magistrat local d’engranger toutes les voix de la droite, d’une droite plus radicale et de l’extrême droite. C’est malin, mais la candidature qui trouble ce décorum parfait, pour une réélection dans un fauteuil, est celle de Luc Brouta.
Cette remarque n’est en rien désobligeante pour les deux autres listes d’opposition qui pourraient finir devant l’ancien 1er adjoint le 15 mars 2026, mais celle de Luc Brouta taille dans le corpus électoral de Ludovic Zientek. Elle le pousse encore plus sur la droite de l’échiquier, vers une radicalité encombrante comme bouée de sauvetage. Sur les 82 communes du Valenciennois, le Front républicain est mort et enterré, certain(e)s vont payer le prix fort au mois de mars prochain, mais le seul village d’Astérix pourrait être celui de Bouchain où un front républicain à trois listes pourrait faire basculer cette échéance électorale joué d’avance… jusqu’en avril 2025 ! Pourquoi ? Tout simplement, parce que le maire de Bouchain avait habilement construit un « et en même temps » politique, un peu au centre, de droite et de gauche, droite modérée tout en soignant la droite radicale. Sauf erreur le « Et en même temps », c’est mort !!!
« Une autre vision aux habitants », Luc Brouta
Bien sûr, cet élu expérimenté sait qu’une élection ne s’arrête pas le jour du scrutin. Il veut proposer une « autre vision aux Bouchinoises et Bouchinois. En donnant des responsabilités aux adjoints, on peut construire dans l’échange et le débat. J’ai constaté la verticalité dans l’exercice actuel. Pour cette élection, je suis serein et optimiste », commente-t-il.
Après sa démission en mai 2025, Luc Brouta a construit sa liste et elle est bouclée « depuis juillet dernier. Nous construisons ensemble notre programme que nous présenterons prochainement », conclut-il.
On dézoome !
Face à une ambiance marquée par le « dégagisme » national, empêché aux Municipales 2020, où sauf les non représentations des maires sortants sur les deux EPCI, vous avez eu seulement deux changements majeurs sur Valenciennes Métropole, Ali BenYahia sur Beuvrages au 1er tour et Jean-Noël Verfaillie sur Marly au second tour, et sur La Porte du Hainaut Eric Blondiaux sur la Sentinelle au second tour. Là, on peut penser raisonnablement à 4 grosses bascules sur Valenciennes Métropole et 5 sur La Porte du Hainaut sur les collectivités locales de plus de 3 000 habitants de l’arrondissement de Valenciennes.
Daniel Carlier
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Le pouvoir syrien conserve la carte russe
(UPHF) Le goût de l’entreprenariat en 48 heures chrono…
Pour cette édition 2025, une marraine de choix était présente à cette manifestation. En effet, Manon Genest, médaillée de bronze de saut en longueur aux jeux paralympiques de Paris 2024, est venue sur le site de l’IMTD pour écouter ces futurs champions de l’entreprise.

Dans le jus depuis jeudi matin, les groupes constitués ont travaillé pour imaginer une activité originale, réaliste en terme économique, et pertinente sur son secteur de marché. En résumé, le bon produit, au bon endroit et au bon moment. Phosphorer durant 48 heures, voilà le chemin pris par l’avenir de l’entreprise avec des présentations dynamiques et percutantes.
Le Président de l’UPHF, Abdelhakim Artiba, a lancé cette après-midi, en présence du maire de Valenciennes, où les apprenants ont donc relevé le gant avec brio en présentant leur projet, durant 3 minutes, devant un jury de haute qualité. Evidemment, le temps est très contraint pour exposer les tenants et aboutissants d’une activité ; pas de problèmes, les participantes et participants ont assuré avec une grande diversité dans les thématiques économiques retenues, même si le stress, l’émotion, l’hésitation, la bonne humeur… étaient omniprésents.
Daniel Carlier
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La protection sociale, une "folie fiscale" selon M6

La « Cité Schneider » inaugure son City Park sur Escaudain
Bruno Saligot : « La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance ! »
Cette rénovation urbaine est à trois têtes puisque ce quartier Schneider s’étend sur les communes d’Escaudain, Lourches, et Roeulx. Bien sûr, les logements miniers constituent le coeur de ce programme, mais « les nouveaux équipements urbains donnent du sens. Ces derniers sont utiles, nécessaires, et attendus par la population », ajoute-t-il.
Sur l’inauguration du jour, ce City Stade est un « lien avec la jeunesse, mais aussi un lieu pour la familles, un espace de vie pour les jeunes jouer au foot, les touts petits sur l’aire de jeux », ajoute-il. Bien sûr, l’entretien et le respect de l’équipement sont un autre enjeu de taille. « Cet espace public sera mis sous vidéo-protection, mais quand vous respectez les habitants d’un quartier, les habitants respectent les équipements. La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance », commente l’édile.
Evidemment, Bruno Saligot sait pertinemment que ces réalisations sont le fruit d’un vaste partenariat avec l’Etat, dispositif ERBM, le département, la région, La Porte du Hainaut et les 3 collectivités locales concernées : « Je salue l’engagement de l’Etat et de ses services. »
« Un projet collectif », Aymeric Robin
Pour le président de l’agglo La Porte du Hainaut, ce quartier « complètement rénové est issu d’un projet collectif. Ces espaces publics composés de logements rénovés, arborés, ont été financés à hauteur de 12,8 millions d’euros sur cette Cité Schneider », explique Aymeric Robin.
Pour sa part, la Conseillère départementale, Isabelle Zawieja Denizon, rappelle l’intervention sur cette route départementale traversante « avec ses problématiques des deux cotés de la route. Le Département va refaire cette épine dorsale pour ce territoire. »
« 5,5 millions de l’Etat », Stephane Costaglioli
Arrivé depuis février 2025, le Sous-Préfet de Valenciennes est déjà rompu aux réalisations de l’ERBM sur le Valenciennois. « Sur ce secteur, je suis habitué à ce trio, Escaudain, Lourches, et Roeulx. L’Etat, à travers l’ERBM, a injecté 5,5 millions d’euros (sur 12,8 M€). Sur Escaudain, les travaux sont presque achevés, mais nous sommes plus sur Lourches actuellement », conclut Stephane Costaglioli.
Daniel Carlier
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Justice "anti-pères" : derrière l'émotion, un discours masculiniste
