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Le géant des bagues connectées Oura Ring perd un quart de sa valorisation : voici ce qu’il se passe

26 janvier 2026 à 09:30
Oura Ring Bague Connectee 2026

Les investisseurs du fabricant de bagues connectées finlandais vont pouvoir encaisser les bénéfices de leur investissements grâce à une vente secondaire. Mais la décote de 25 % de l’entreprise limitera leur plus-value. Oura Ring s’essouffle, sa valorisation vient d’en prendre un coup.

Portracker - Fini le bordel des ports qui plantent vos déploiements

Par : Korben
26 janvier 2026 à 08:00

"Merde, le port 8080 est squatté par quoi encore ???"

Si vous touchez un peu à l'auto-hébergement ou que vous gérez plus de trois services sur un serveur, vous avez forcément déjà hurlé cette phrase devant votre terminal. C'est le grand classique... on lance un nouveau conteneur, ça plante, et on finit par passer 20 minutes à faire des netstat ou des lsof pour comprendre qui fait la loi sur le réseau. Bref, c'est le bordel, et c'est exactement là que Portracker entre en scène pour nous sauver la mise.

Développé par Mostafa Wahied, Portracker n'est pas un énième scanner de ports réseau agressif façon Nmap, mais plutôt une vigie interne pour vos machines. C'est un outil auto-hébergé qui va scanner son propre hôte pour cartographier en temps réel (enfin, avec un rafraîchissement périodique réglable, généralement toutes les minutes) tous les services qui tournent et les ports qu'ils occupent. L'idée, c'est d'avoir une vue propre et centralisée pour dégager ce vieux tableur Excel que vous oubliez de mettre à jour une fois sur deux.

Le truc est super bien foutu, surtout pour les fans de Docker. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe sous le capot, l'outil fait intelligemment la distinction entre les ports internes d'un conteneur et ceux qui sont réellement exposés sur l'hôte.

Alors oui, ça marche comment pour mapper tout ça ? En gros, ça utilise les API natives pour voir que votre instance Ghost est sur le 2368 en interne mais ressort sur le 8080 à l'extérieur. C'est le genre de truc qui évite bien des migraines quand on commence à empiler 50 conteneurs. Il y a même un support aux petits oignons pour TrueNAS pour les amateurs de NAS costauds.

Côté dashboard, c'est du propre puisqu'on est sur une interface moderne avec React, Tailwind et Shadcn UI, avec un mode sombre (évidemment) et des filtres en live qui répondent au quart de tour.

Mais la vraie force de Portracker, c'est sa capacité à bosser en meute. Vous pouvez connecter plusieurs instances entre elles via un système de "Peers" (en peer-to-peer donc) pour tout centraliser sur un seul tableau de bord. Pratique si vous avez un serveur chez vous, un VPS chez OVH et une vieille machine qui traîne dans un placard. Vous pouvez même organiser ça avec une hiérarchie parent-enfant pour mapper vos machines virtuelles sous leurs hôtes physiques respectifs.

Techniquement, c'est du solide mais ça reste léger : du Node.js avec Express et des WebSockets pour le backend, et une base SQLite (via better-sqlite3) embarquée pour ne pas avoir à se fader la conf d'une base externe. Pour le déploiement, ça se passe via Docker et pour les paranos de la sécurité (je vous vois ^^), sachez que l'outil supporte désormais l'utilisation d'un Docker Socket Proxy (genre celui de Tecnativa). Ça permet d'éviter de filer les droits root sur votre socket Docker à n'importe qui. Et depuis la version 1.2.0, vous pouvez même verrouiller l'accès avec une vraie authentification.

Notez que pour fonctionner correctement et aller fouiller dans les entrailles du système, l'outil a besoin de certaines permissions (les fameuses capabilities Linux). Il lui faudra généralement SYS_PTRACE, et éventuellement SYS_ADMIN si vous le faites tourner sur Docker Desktop ou macOS. C'est le prix à payer pour avoir une visibilité totale sur ce qui se passe dans les tuyaux.

Le projet cartonne pas mal sur GitHub et la communauté est super active donc si vous en avez marre de jouer à cache-cache avec vos ports, c'est clairement l'outil qu'il vous faut pour reprendre le contrôle de vos déploiements sans finir en PLS à chaque conflit de port 80. Et si jamais vous stressez sur la sécurité de vos ports Docker, n'oubliez pas qu'on peut aussi jouer avec les règles iptables pour blinder tout ça, mais ça, c'est une autre histoire !

Merci à AeroStream972 pour la découverte !

apk.sh - Le couteau suisse qui simplifie le reverse engineering Android

Par : Korben
24 janvier 2026 à 12:45

L'autre jour, je m'amusais à regarder ce qu'une petite application Android que j'avais installée envoyait comme infos à ses serveurs , et j'ai encore galéré avec une tripotée d'outils différents. Entre ADB pour récupérer le fichier, Apktool pour le désassembler, Jadx pour lire le code et les scripts de signature à rallonge, y'a de quoi se taper la tête contre les murs. On est en 2026, et le reverse engineering Android ressemble encore parfois à de la spéléologie sans lumière dans une grotte remplie de goudron.

Puis c'est là que je suis tombé sur apk.sh, et ça m'a sauvé ma soirée. C'est un script Bash tout simple, mais qui joue le petit chef d'orchestre pour automatiser toutes les tâches les plus chiantes : le pull, le décodage, la reconstruction, le patching et le renommage d'APK. Ça vous mâche le travail sur toute la partie technique pour que vous n'ayez plus qu'à faire un petit adb install à la fin... et voilà ! (Sans les "Trenti anni di qualità", évidemment ^^)

Le truc cool, c'est qu'il ne se contente pas de faire du "pull" et du "decode". Il gère également nativement l'injection de gadgets Frida pour faire de l'instrumentation dynamique, et ça, c'est vraiment le pied pour ceux qui veulent voir ce qui se passe en mémoire sans s'arracher les cheveux. Il peut même patcher automatiquement la configuration de sécurité réseau pour vous permettre d'intercepter le trafic HTTPS plus facilement. Par contre attention, si l'appli utilise du certificate pinning bien costaud, ça servira à QUE DALLE.

Si vous avez déjà essayé de décompiler un APK et de le recompiler , vous savez que la moindre erreur de signature ou d'alignement et c'est le drame. Ici, l'outil s'occupe de tout avec apksigner et zipalign de manière transparente. Et pour les plus barbus d'entre vous, il permet même de modifier directement le bytecode DEX via les fichiers smali pour éviter les bugs de décompilation Java qui font parfois pleurer un admin sys.

Pas besoin d'être root pour la plupart des fonctions, et il gère même les fameux bundles (AAB) que Google Play impose désormais et qui se transforment en "split APKs" une fois sur votre téléphone. En gros, vous faites un pull pour récupérer et fusionner tout ça en un seul APK, puis un decode pour obtenir un dossier tout prêt à être exploré.

C'est typiquement le genre d'outil que j'aurais aimé avoir à l'époque où je vous parlais d'Androguard pour analyser des malwares Android . On gagne un temps de fou malade et on peut se concentrer sur ce qui nous intéresse vraiment dans la vie, c'est à dire le fromage à raclette et la sieste comprendre comment ces applis nous pompent nos données ou juste changer la couleur d'un bouton pour le plaisir (ou des trucs qui vous enverront en zonzon ^^).

Bref, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis Android, allez jeter un œil à ce projet pour vos prochaines sessions de reverse.

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Dacia peut dire merci au Bigster pour ses résultats 2025

Dacia est en forme, certes, mais les ventes de ses modèles-stars les Sandero et Duster ont sensiblement périclité. Heureusement que le Bigster est venu remettre un peu d'animation dans tout ça.

Prompts IA : Protocoles d’ingénierie pour GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5

En 2026, piloter une IA générative ne relève plus de la conversation mais de la programmation. Voici les protocoles techniques (XML, isolation, sécurité) pour orchestrer GPT-5.2, Gemini 3 et Claude 4.5.

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Top Gun NES - Le mystère de l'atterrissage sur porte-avions enfin résolu

Par : Korben
16 janvier 2026 à 11:15

Vous vous souvenez de Top Gun sur NES ? Ce jeu culte des années 80 où vous incarniez Maverick dans des combats aériens endiablés ? Hé bien si vous y avez joué, vous avez forcément vécu LE traumatisme du jeu : l'atterrissage sur le porte-avions.

Je ne sais pas combien de manettes ont été explosées à cause de cette séquence de torture, mais ça doit se compter en millions. Vous avez beau suivre les instructions à l'écran "Alt. 200 / Speed 288", faire exactement ce qu'on vous dit, et PAF... crash. Retour à la case départ.

Toutefois, c'était sans compter sur ce développeur qui a eu la bonne idée de faire du reverse engineering sur le code assembleur du jeu pour comprendre ce qui se passait vraiment derrière cette mécanique diabolique.

Et en fouillant dans les entrailles du code NES, il a découvert que pour réussir l'atterrissage, il fallait respecter 3 critères simultanément. D'après l'analyse du code, l'altitude doit être entre 100 et 299 (une plage plutôt large, ouf), la vitesse entre 238 et 337 (déjà plus serré), et surtout l'alignement latéral avec le porte-avions qui est lui ultra strict. Et c'est là que ça devient chaud, parce que ce dernier paramètre, on ne le voit pas à l'écran. Vous pouvez avoir l'altitude parfaite et la vitesse au poil, si vous êtes décalé de quelques pixels à gauche ou à droite, c'est muerto pépito.

La direction est stockée en mémoire comme un entier signé allant de -32 à +32, puis convertie en une plage de 0 à 7. Autant dire que la marge d'erreur est ridicule...

Le plus intéressant dans son reverse, c'est de voir comment le code vérifie tout ça. La fonction "landing_skill_check" fait des vérifications séquentielles super basiques avec des codes d'erreur du genre : Altitude hors limites ? Code d'erreur 2. Vitesse hors limites ? Code 4. Direction hors limites ? Code 8.

Et ces codes d'erreur déterminent même l'animation de crash que vous allez voir. Du coup, si vous crashez souvent de la même façon, c'est probablement toujours le même paramètre qui foire.

Les valeurs sont stockées en BCD (Binary Coded Decimal) pour faciliter l'affichage à l'écran, et on peut les trouver aux adresses $40-$41 pour la vitesse, $3D-$3E pour l'altitude, et $FD pour la direction. Le résultat de la vérification se retrouve à l'adresse $9E. Voilà, maintenant vous savez où regarder si vous voulez tricher avec un émulateur .

D'ailleurs, en parlant de triche, l'auteur de cette analyse a même créé un code Game Genie spécifique pour contourner toute cette galère : AEPETA. Tapez ça et vous atterrirez à tous les coups, peu importe à quel point vous pilotez comme un manche.

Bref, voilà un mystère de 35 ans enfin résolu grâce au reverse engineering. Et si vous voulez vous replonger dans cette torture en connaissance de cause, vous savez maintenant que c'est probablement l'alignement qui vous a eu, pas votre skill.

Source

En finir avec l'enshittification en légalisant le reverse-engineering

Par : Korben
12 janvier 2026 à 10:59

Bon, je vais être direct : le reverse-engineering devrait être légal, point barre. Et tant mieux si quelqu'un d'aussi influent que Cory Doctorow le gueule dans le Guardian !

Pour ceux qui débarquent, le reverse-engineering c'est le fait de désosser un logiciel ou un appareil pour comprendre comment il fonctionne. Pas pour le pirater, hein, mais pour réparer, améliorer ou simplement vérifier qu'on ne se fait pas arnaquer. Et c'est là que ça devient un peu compliqué, parce que dans plein de pays, c'est illégal.

Doctorow rattache ça au phénomène d'"enshittification" (oui, le terme est volontairement moche... On pourrait traduire ça par "l'emmerdification"). C'est ce phénomène bien pénible où les entreprises dégradent progressivement leurs produits pour vous forcer à payer plus ou à racheter du neuf. Votre imprimante qui refuse les cartouches compatibles ? Enshittification. Votre tracteur John Deere qui vous interdit de le réparer vous-même ? Enshittification. Les onduleurs solaires chinois avec des kill switches à distance ? Enshittification + un peu de parano ^^.

Le truc, c'est que les lois anti-contournement comme le DMCA américain protègent ces pratiques. Du coup, même si vous avez acheté un machin, vous n'avez pas vraiment le droit de regarder sous le capot.

Mais bonne nouvelle pour nous autres Européens, l'article 6 de la directive européenne sur les logiciels autorise la décompilation pour assurer l'interopérabilité. Si ça c'est pas une nouvelle preuve que l'Europe est supérieure aux Etats-Unis, j'sais pas ce que c'est ^^.

En France par exemple, l'article L. 122-6-1 du Code de la propriété intellectuelle va même plus loin puisqu'il est impossible pour un éditeur d'interdire contractuellement ce droit. Autrement dit, même si c'est écrit dans les CGU, c'est nul et non avenu.

Par contre, le Royaume-Uni post-Brexit, c'est une autre histoire mais Doctorow y voit plutôt une opportunité. En effet, comme le Royaume-Uni est libéré des contraintes de l'harmonisation européenne, le pays pourrait assouplir ses lois plus rapidement que l'UE et devenir un hub du reverse-engineering légal. À condition évidemment de ne pas céder aux lobbys tech américains qui poussent dans l'autre sens.

Alors certains d'entre vous pourraient se demander : Ça sert à quoi de pouvoir reverse-engineerer ses appareils ?

Hé bien, ça sert par exemple à découvrir que votre thermostat "intelligent" envoie vos données à des serveurs douteux. Ou à réparer votre tracteur sans attendre 3 semaines un technicien agréé qui vous fera payer une fortune un truc dérisoire. Ou encore à vérifier que l'onduleur solaire sur votre toit n'a pas une backdoor exploitable par n'importe qui. De plus, des outils comme ReverserAI rendent ce genre d'analyse de plus en plus accessible, même sans être un expert en assembleur. Et ça c'est cool !

Le combat de Doctorow, c'est donc de faire sauter ces verrous juridiques qui protègent l'obsolescence programmée au détriment des consommateurs. Et franchement, quand on voit l'état du marché tech actuel, c'est pas du luxe, je trouve.

Bref, si vous voulez comprendre pourquoi votre grille-pain connecté vous espionne, au moins en Europe, vous avez théoriquement le droit de le découvrir. C'est déjà ça. Force à nos amis anglais et américains qui sont encore plus maltraités par les sociétés qui verrouillent leurs appareils, que nous.

Mailspring - L'alternative open source à Outlook qui ne vole pas vos mots de passe

Par : Korben
10 janvier 2026 à 09:00

Bon, si vous faites partie de ceux qui ont la boule au ventre en lançant le nouveau Outlook de Microsoft, j'ai une petite trouvaille pour vous. En fait, vous ne le savez pas encore mais vos identifiants IMAP partent en vacances sur les serveurs de Redmond. Ouais, Heise Online a levé le lièvre y'a quelques temps maintenant et ça fait pas plaisir. Un peu comme quand Apple avait ses petits soucis avec OCSP , mais en plus brutal.

On va pas se mentir, Thunderbird c'est le patron. C'est libre, c'est robuste, c'est la référence pour chiffrer ses mails . Mais bon... faut avouer qu'il a parfois une tronche à avoir connu Windows 98 (même si ça s'améliore, je vous vois venir les puristes !). Du coup, si vous cherchez un truc qui a de la gueule sans vendre votre âme, jetez un œil à Mailspring.

L'interface est propre, non ? ( Source )

Mailspring, c'est un client mail open source (GPLv3) qui tourne sur Mac, Windows et Linux. Pour la petite histoire, c'est le successeur spirituel de Nylas Mail. Le développeur, Ben Gotow, a repris le bébé et a fait un gros ménage. Le moteur de synchro qui bouffait de la RAM comme un ogre ? Hop, réécrit en C++ (ça s'appelle Mailsync maintenant), du coup ça tourne nickel, c'est fluide et ça pompe pas toute votre batterie.

L'interface est super propre, codée en TypeScript avec Electron et React. Et là je vous entends : "Electron ? Pffff, ça va ramer !". Hé bien non les amis, et c'est justement grâce à ce fameux moteur C++. C'est ça qui est cool. En plus, tout se passe en local sur votre machine. Pas de cloud intermédiaire qui vient renifler vos mails pour vous cibler de pubs.

  • Gestion multi-comptes (IMAP, Gmail, Office 365, iCloud...)
  • Boîte de réception unifiée (le bonheur)
  • Recherche ultra rapide (vraiment)
  • Traduction intégrée
  • Signatures personnalisées

La recherche qui trouve tout en 2 secondes ( Source )

Y'a aussi une version Pro à 8 dollars par mois avec des trucs comme l'envoi différé ou les rappels, mais franchement, pour 99% des gens, la version gratuite suffira laaarge.

Voilà, si vous cherchez une alternative sexy à Outlook qui respecte votre vie privée, Mailspring est une option béton. C'est dispo en téléchargement sur leur site ou via vos gestionnaires de paquets préférés.

Source

Deux projets remettent la sobriété et la fiabilité au cœur du monitoring Linux

Alors que les solutions de monitoring serveur deviennent toujours plus complexes et dépendantes de stacks lourdes, deux projets open source (NdM: absence de licence) récents prennent le contre-pied de cette tendance : MonitorBox et Monitux. Leur objectif commun : revenir à un monitoring lisible, fiable et maîtrisable, pensé avant tout pour les administrateurs Linux.

    MonitorBox : réduire le bruit pour mieux gérer l’urgence

    MonitorBox part d’un constat largement partagé dans les équipes techniques : la multiplication des alertes engendre une fatigue des notifications, au point que les incidents critiques risquent d’être ignorés.
    Le projet introduit une logique volontairement simple mais efficace : réduction des faux positifs par vérifications successives, séparation claire entre alertes critiques et informationnelles, et retour d’un outil longtemps abandonné mais redoutablement efficace : le pager (bipper).

    En complément des notifications classiques, MonitorBox propose :

    • une interface terminal pensée pour l’exploitation,
    • un dashboard web léger,
    • et une alerte matérielle dédiée pour les situations réellement urgentes.

    Le projet assume une philosophie pragmatique : mieux vaut peu d’alertes fiables que beaucoup d’alertes ignorées.

    Code source : https://github.com/simple-group/MonitorBox
    Présentation : https://www.ihaveto.be/2026/01/pourquoi-jai-ressuscite-le-pager-des.html

    Monitux : un monitoring “zero-dependency” pour réduire la surface d’attaque

    Monitux s’inscrit dans une démarche encore plus radicale de sobriété technique. Le projet se définit comme un outil de monitoring serveur sans base de données, sans langage interprété (PHP, Python, Node.js), et sans dépendances externes.

    Il repose exclusivement sur :

    • les outils natifs GNU/Linux (top, df, ss, systemd…), un affichage web minimaliste, et une protection d’accès via les mécanismes standards d’Apache (.htaccess / .htpasswd).

    Ce choix permet de limiter fortement la surface d’attaque, de simplifier l’installation et de garantir une excellente lisibilité du code. Monitux se destine particulièrement aux environnements où la stabilité, la sécurité et la compréhension priment sur la sophistication fonctionnelle.

    Code source : https://github.com/simple-group/Monitux/
    Présentation : https://www.ihaveto.be/2025/12/monitux-le-monitoring-serveur-revient.html

    Une même philosophie : simplicité, contrôle et responsabilité

    Bien que différents dans leur approche, MonitorBox et Monitux partagent une vision commune :
    le monitoring ne doit pas devenir une boîte noire, ni un empilement de dépendances difficile à auditer. Ces projets s’adressent aux administrateurs et équipes techniques qui souhaitent reprendre le contrôle, réduire la complexité et privilégier des outils compréhensibles, durables et open source.

    Les deux projets sont publiés sous licence libre et ouverts aux contributions.

    NdM: aucune licence n'est mentionnée sur les deux projets en question, qui ne sont donc pas libres en l'état.

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