Vue normale

Comment un trafiquant a modifié sa Golf pour transporter 137.000 euros de cocaïne sous le capot

Transportant une grosse quantité de cocaïne dans sa compacte allemande, cet Albanais arrêté sur l’autoroute A9 était sûr d'avoir trouvé la ruse idéale pour échapper aux contrôles. Mais les douaniers ont été les plus forts.

Dispatch: Police Simulator – Codes pour février 2026 révélés !

10 février 2026 à 11:56

Mis à jour : 10 février, 2026 Nous avons ajouté de nouveaux codes ! Et si un simple appel au 911 pouvait décider du sort de votre ville virtuelle ? Dispatch: Police Simulator vous plonge au cœur de l’action, où chaque instant compte. Serez-vous à la hauteur du défi des rues chaotiques et de la […]

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Les modèles favoris des voleurs de voitures ne sont pas ceux auxquels on pense spontanément

Avec 343 vols par jour en France, la menace reste omniprésente. Mais selon le dernier observatoire Coyote Secure, les malfrats ont une cible de prédilection très précise : les SUV hybrides. Méthodes électroniques, réseaux internationaux et nouveaux modèles prisés : voici les chiffres chocs d'un fléau qui ne faiblit pas.

Etats-Unis : Fasciné par les tueries de masse, le jeune routard projetait d'assassiner Joe Biden

Mai 2020. Un jeune Américain radicalisé, fanatique d'armes et de tueries de masse, est interpellé après l'abandon de sa camionnette sur le parking d'une banque. Peu après, le FBI découvrira qu'il préparait un attentat contre Joe Biden, alors candidat en course pour la Maison Blanche.

Mortalité routière : les mauvais chiffres 2025, révèlent-ils une banalisation des comportements à risque ?

Selon les résultats provisoires de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) dévoilés ce vendredi, 3 513 personnes ont perdu la vie en 2025 sur les routes de France métropolitaine et d’outre-mer. Un lourd tribut, qui interroge sur nos comportements

Forte progression du nombre de refus d’obtempérer en France

Le service statistique ministériel de la Sécurité intérieure (SSMSI) vient de publier sa première photographie annuelle de la délinquance. Ce rapport intègre pour la première fois une estimation précise des refus d’obtempérer routiers pour l’année écoulée.

La mythologie sécuritaire

7 janvier 2026 à 14:14
L'esprit du temps est incontestablement sécuritaire. Longtemps l'apanage de partis conservateurs, les postures de fermeté se radicalisent et s'étendent à une large part du spectre politique. Les médias les relaient et les amplifient, car la criminalité et l'immigration confortent les audiences. (…) / Répression, Droit, Police, Justice, Sécurité

Que faire de la police et de la prison ?

29 décembre 2025 à 17:43
Monsieur Zohran Mamdani n'abolira pas la police. Il ne rabotera même pas son budget. Si en 2020 le militant socialiste scandait « Defund the police » (« Pas d'argent pour la police ») avec Black Lives Matter, en 2025 le candidat a conquis la mairie de New York sur la base d'un programme qui (…) / Police, Prison, Répression

L'ère des répressions

28 décembre 2025 à 14:13
En décembre dernier, la dirigeante de la Confédération générale du travail (CGT) Sophie Binet était mise en examen pour avoir qualifié des patrons de « rats qui quittent le navire ». Un mois plus tôt, le Collège de France annulait un colloque universitaire sur la Palestine. Ces dernières (…) / Répression, Prison, Police

« Acab », « la police tue » : le gouvernement réprime la critique de la police | Mediapart

22 décembre 2025 à 14:37

«Ces derniers mois, les autorités ont affiché une fermeté sans faille face aux critiques des forces de l’ordre qu’elles jugent outrageantes. Pour avoir écrit, fin août 2025 sur X, « La police tue », les députés LFI Aurélien Taché et Aly Diouara sont visés par des plaintes pour diffamation déposées par le préfet du Val-d’Oise, Philippe Court, et le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez.»

ACAB !
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Elle serait une « menace grave pour l’ordre public français »... La dessinatrice italienne Elena Mistrello arrêtée à Toulouse et expulsée de France

8 décembre 2025 à 14:03

Ce week-end (21-23 novembre 2025), j’aurais dû assister au festival de bande dessinée BD COLOMIERS, auquel j’ai été invitée suite à la publication en traduction française de mon livre « Sindrome Italia » par les éditions PresqueLune.

La maison d’édition avait organisé mon voyage, mon hébergement ainsi que deux jours de dédicaces pour la sortie du livre. Inutile de dire que j’étais impatiente : c’est un très beau festival, où j’aurais pu rencontrer de nombreux collègues, une occasion importante pour mon travail.

Vendredi soir. Le vol Francfort-Toulouse atterrit à 18 heures et, dès que je descends de l’avion, je trouve trois agents de la Police nationale (la police française) qui m’attendent. Ils m’arrêtent et me mettent au courant du fait que je ne peux pas mettre les pieds en France, qu’ils ne savent pas exactement pourquoi, mais qu’il existe un signalement du ministère de l’Intérieur concernant le danger que je représenterais. Je reste interdite, mais après un premier moment de surprise mêlée de panique, j’explique tout d’abord que je n’ai jamais eu de problèmes avec la justice française et je montre la lettre d’invitation du festival, en précisant que je suis là pour mon travail. Ils ne m’écoutent pas, ils sont inflexibles.

On me dit que je dois immédiatement remonter dans l’avion et retourner à Milan : ils ont reçu l’ordre de me rapatrier et si je refuse, « ce sera pire pour moi », ils seront obligés de m’arrêter et, probablement, de me transférer dans un CRA (Centre de rétention administrative pour migrants). Tout cela dure 15 minutes, je me sens acculée et je décide de remonter dans l’avion.

Dans l’avion, on me remet une sorte de procès-verbal de rapatriement dans lequel il est précisé que je n’ai pas pu entrer en France car je constituerais « une menace grave pour l’ordre public français » et qu’en conséquence, je fais l’objet d’une « mesure d’interdiction d’entrée ». En cherchant une explication à cela, je me souviens du mois de juin 2023, lorsque j’ai participé aux journées d’assemblées, de concerts et de manifestations publiques organisées à Paris à l’occasion du dixième anniversaire du meurtre de Clément Méric, un jeune antifasciste tué en 2013 à Paris à l’âge de 18 ans par trois extrémistes de droite. Bien que ces initiatives se soient déroulées sans aucune tension, en présence de milliers de personnes venues à Paris de toute l’Europe, j’ai appris que certains de mes compagnons de voyage italiens avaient eu des problèmes aux frontières dans les mois qui ont suivi, avec quelques questions supplémentaires de la part de la police sur les raisons de leurs déplacements, mais personne n’a jamais été bloqué ou refoulé.

Il y a donc encore quelque chose qui m’échappe et je vais certainement devoir me faire aider par des personnes plus compétentes en matière de jurisprudence française pour clarifier les aspects juridiques de cette affaire.

Cela dit, je tiens à partager quelques brèves réflexions.

Mon travail de dessinatrice de bandes dessinées m’amène souvent à voyager : découvrir le monde, parler aux gens, m’informer pour écrire et dessiner ce qui se passe autour de moi, tout cela fait partie de ma vie. Tout comme être active politiquement, participer à des initiatives, des manifestations et des assemblées : tout cela se mélange et se reflète également dans ce que je dessine. Face à tout cela, je ne suis donc pas surprise de pouvoir faire l’objet d’une « attention » particulière de la part des forces de police, étant donné que désormais, l’activisme politique, même modéré et au grand jour, constitue un motif de profilage de la part de l’État. C’est pourquoi j’ai toujours pris en compte les responsabilités et les conséquences que cela implique, tout comme je suis consciente que ce que j’écris peut ne pas plaire à tout le monde.

Mais être rapatriée de force avec ce genre de justification a vraiment dépassé mon imagination et m’oblige à écrire ces lignes pour donner une explication au festival, à la maison d’édition et aux personnes qui seraient venues me rendre visite au stand, à la fois pour les remercier de leur compréhension et pour m’excuser de la situation dans laquelle je les ai mises.

Mais surtout, je tiens à souligner la gravité de ce qui s’est passé : si, d’une part, je pense que la dérive autoritaire et répressive des États européens à l’encontre des militants et des activistes politiques est désormais évidente pour tous, d’autre part, je constate une dérive arbitraire croissante de la part des forces de police, qui peuvent décider sans explication de vous renvoyer chez vous simplement parce que vous êtes « indésirable », créant ainsi un système de contrôle et de surveillance basé non pas sur des faits, mais sur les opinions et les fréquentations des personnes.

J’ai pensé que cela ne pouvait pas rester une simple « mauvaise expérience » personnelle, mais qu’il était judicieux de la partager, afin de contribuer, dans la mesure du possible, à démanteler des mécanismes destinés à empirer s’ils ne sont pas combattus de toute urgence.

Elena Mistrello


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Depuis 2005, le nombre de décès suite à une interaction avec les forces de l’ordre n’a cessé d’augmenter - Basta!

7 décembre 2025 à 19:31

Depuis la mort de Zyed et Bouna, entre 2005 et 2025, 562 personnes sont décédés à la suite d’une interaction avec les forces de l’ordre (hors opérations antiterroristes), dont un tiers à la suite d’un contrôle de police ou d’une tentative de contrôle. Avec 65 décès, 2024 marque une année record.


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Corée du Sud : 120 000 caméras piratées pour du porno

6 décembre 2025 à 14:26
Piratage de 120 000 caméras sud-coréennes et enquête sur les risques pour la vie privée et la cybersécurité domestique....
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