L’UE interdit certaines fonctions d’IA sur les ordinateurs de ses employés
Alors que le compte à rebours vers la Saint-Valentin s’égrène, l’excitation est palpable, comme la tension avant qu’une ligne de pêche ne se rompe. On peut entendre des appâts virtuels éclabousser les eaux de Fisch alors que les joueurs se préparent pour une mise à jour très attendue. Ce n’est pas juste un autre patch ; […]
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Lors d’une interview relayée le 16 février 2026 par Famitsu, Shigeru Ohmori, directeur du développement chez Game Freak, a révélé que l’idée fondatrice de Pokémon Pokopia aurait germé il y a 25 ans.
Dans une pièce faiblement éclairée, une silhouette regarde son reflet dans le miroir, pour découvrir une présence fantomatique qui se cache derrière elle. Ce n’est pas juste un instant fugace ; c’est le début d’une tendance qui captive Instagram et TikTok : les invites de photos fantômes IA. Alors que 2026 se déroule, le paysage […]
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Avec les IA, mieux vaut parler Markdown que HTML.
Cloudflare, comme bien d’autres, invite à privilégier ce format. Tant pour la lisibilité que pour les économies de tokens. Jusque-là, il proposait une API de conversion intégrée notamment dans son offre Workers AI*.
S’y ajoute désormais une fonctionnalité « automatisée » intégrée à la console. Dite « Markdown for Agents », elle est en bêta, sans surcoût, pour les abonnés Pro, Business et Enterprise – ainsi que sur SSL for SaaS.
Sur les zones qui utilisent des en-têtes de négociation de contenu, elle déclenche – au possible – une conversion des pages HTML à la volée lorsqu’une IA exprime sa préférence pour le format Markdown. Cela passe par l’en-tête Accept et le paramètre text/markdown. Un système qu’exploitent déjà des agents tel Claude Code.
La réponse inclut systématiquement des en-têtes x-markdown-tokens et Content-Signal. Le premier donne une estimation du poids du document Markdown en tokens. Le second signale, par défaut, que le contenu peut être utilisé pour l’entraînement d’IA comme pour l’input (inférence) et pour les résultats de recherche.
* Cette option gère la conversion d’autres formats que le HTML, ainsi que le résumé du contenu.
De l’UX à l’AX : penser les interfaces pour les agents IA
A2A, ACP, agents.json… Que deviennent ces protocoles agentiques ?
ROI de l’IA générative : la tentation du prisme court-termiste
Les acquisitions de Cloudflare sous l’ère ChatGPT
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Ajoutez une cinquantaine de lignes de code à votre site… et il devient un serveur MCP.
À l’été 2025, un développeur, ancien d’Amazon, avait lancé un projet open source portant cette promesse : MCP-B (« MCP for the Browser »). L’idée était d’exploiter JavaScript pour exposer les fonctionnalités de pages web aux agents IA directement dans les navigateurs. Le protocole sous-jacent s’appelait WebMCP. Il reposait notamment sur un mécanisme de transport permettant la communication client-serveur au sein d’un même onglet.
L’initiative existe toujours. Mais elle est aujourd’hui emmenée par Google et Microsoft, sous la bannière WebMCP et sous l’aile du W3C. Le fondement demeure : exposer des « outils » sous forme de fonctions JavaScript, avec des schémas structurés et des descriptions en langage naturel.
Une première ébauche de spécification vient d’être publiée. Elle introduit une interface window.navigator.modelContext. Et avec elle, plusieurs méthodes pour gérer la liste des outils :
Les fonctions peuvent éventuellement être asynchrones. Il est possible d’en dédier la gestion à des workers.
Google propose depuis peu de tester WebMCP dans le programme EPP de Chrome, à travers deux API. Une déclarative pour permettre aux agents d’effectuer des actions standards définissables dans les formulaires HTML. Une impérative pour les interactions dynamiques nécessitant JavaScript.
Sur le papier, WebMCP ouvre la voie à une codebase unique pour l’UI et l’intégration des agents. Tout en favorisant la confidentialité (traitement local) et la collaboration homme-machine (même interface, avec davantage de visibilité sur les actions).
L’arbitrage des accès est laissé au navigateur, qui peut appliquer ses propres politiques de sécurité. Cette intermédiation du flux de contrôle assure par ailleurs une rétrocompatibilité entre les versions de WebMCP.
Dans la pratique, il n’existe pas de mécanisme intégré pour synchroniser l’UI et l’état de l’application. Il n’en existe pas non plus pour découvrir les outils d’un site sans le visiter. Sur ce dernier point, le projet a exploré l’utilisation d’un manifeste que les agents récupéreraient en HTTP GET. Il l’a complété par un mécanisme d’exécution alternatif séparant la définition d’un outil et la fonction d’implémentation, en traitant les appels comme des événements.
La section sécurité/confidentialité de la spec est actuellement vide. Sur ce sujet, il y a, en l’état, bien plus de questions que de réponses. Des domaines d’attaque existants (CSRF, XSS…) s’appliqueraient-ils de façon spécifique à WebMCP ? Quels risques si on l’associe à d’autres fonctionnalités émergentes comme Web AI et la Prompt API ?…
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Par Florence Maraninchi L’année 2025 est déjà particulièrement féconde en nouvelles plus fracassantes les unes que les autres sur les financements, la course aux armements entre la Chine et les USA, le sommet intergalactique sur l’IA à Paris, et les … Continuer la lecture →

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Pas de nouveau Siri dans la première bêta d'iOS 26.4, mais de nombreuses évolutions visuelles et quelques changements techniques (RCS chiffrés, sécurité antivol par défaut, etc.) La seule nouveauté qui concerne l'intelligence artificielle est l'introduction de la fonctionnalité Playlist Playground pour générer des playlists avec l'IA… mais le service est, pour l'instant, indisponible en Europe.

La galerie était bondée lorsque j’ai regardé un ami transformer un simple portrait en une image éblouissante du corps entier, des rires et des halètements remplissant l’air. Tout le monde s’émerveillait du mélange artistique de technologie et d’imagination. Et si je vous disais que la création de visuels aussi époustouflants est désormais à portée de […]
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Après des murmures et des spéculations, le voile se lève, et l’univers de God of War reprend vie. Sony Santa Monica s’est réveillé de son long sommeil pour révéler non pas un, mais deux projets remarquables. Parmi ceux-ci, le remake très attendu de la trilogie God of War attend dans les coulisses, tandis qu’une nouvelle […]
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Le descriptif d’un côté, le presciptif de l’autre.
Dans le jargon de l’informatique décisionnelle, une opposition terminologique s’est structurée sur ce fondement, entre BI (business intelligence) et DI (decision intelligence). Le premier trouvant une continuité dans le second, avec la promesse de combler l’écart entre les insights et les actions qui en découlent.
Gartner a fini par s’emparer de ce glissement lexical, publiant son premier Magic Quadrant dédié à la DI. Le cabinet américain estime que ce segment se trouve « sur la fin de sa phase d’émergence », accompagnant un basculement du « data-driven » au « decision-centric ». Il y inclut un bouquet de technologies – moteurs de règles, machine learning, préparation de données, graphes, agents, optimisation, simulation… – susceptibles d’accompagner la modélisation, l’orchestration, la gouvernance et l’amélioration des décisions.
L’axe « exécution » du Magic Quadrant de la DI reflète la capacité à répondre à la demande (qualité des produits/services, tarification, expérience client…). La situation est la suivante :
| Rang | Fournisseur |
| 1 | FICO |
| 2 | SAS |
| 3 | Aera Technology |
| 4 | IBM |
| 5 | Decisions |
| 6 | ACTICO |
| 7 | Quantexa |
| 8 | Pegasystems |
| 9 | o9 Solutions |
| 10 | Oracle |
| 11 | Sapiens |
| 12 | InRule Technology |
| 13 | Faculty |
| 14 | FlexRule |
| 15 | Rulex |
| 16 | RelationalAI |
| 17 | CRIF |
Sur l’axe « vision », qui reflète les stratégies (sectorielle, géographique, R&D, commerciale, marketing…) :
| Rang | Fournisseur |
| 1 | Quantexa |
| 2 | IBM |
| 3 | FICO |
| 4 | Aera Technology |
| 5 | ACTICO |
| 6 | SAS |
| 7 | Sapiens |
| 8 | Faculty |
| 9 | Pegasystems |
| 10 | o9 Solutions |
| 11 | FlexRule |
| 12 | Decisions |
| 13 | InRule Technology |
| 14 | Rulex |
| 15 | RelationalAI |
| 16 | Oracle |
| 17 | CRIF |
Six fournisseurs se trouvent dans le carré des « leaders ». Quatre sont américains (Aera Technologies, FICO, IBM, SAS) ; un, allemand (ACTICO) ; un, anglais (Quantexa).
Ils sont trois à être également classés dans le dernier Magic Quadrant de la BI : Oracle (« leader »), IBM et SAS (tous deux « visionnaires »).
Quantexa et SAS ont droit à des remarques positives concernant leur stratégie sectorielle. Chacun pour sa feuille de route claire et ses partenariats.
On ne peut pas en dire autant pour FICO et IBM. Le premier, parce qu’il s’adresse essentiellement à l’industrie bancaire, touchant d’autres secteurs via des solutions sur lesquelles des partenaires ont le lead. Le second, parce que les dernières améliorations qu’il a apportées à sa plate-forme ne ciblaient pas de verticales spécifiques.
Quantexa se distingue aussi par sa tarification. Entre modèles à la consommation et axés sur la valeur, elle est flexible, comme d’ailleurs la contractualisation. Même constat chez Aera, plus globalement salué pour son exécution commerciale, marquée par une adoption croissante sur les différentes plaques géographiques. Quant à ACTICO, il sait adapter son approche aux profils d’acheteurs.
Chez FICO, le pricing à la consommation peut devenir complexe à mesure que l’usage vient couvrir des dimensions comme le stockage, les transactions et les modules complémentaires. Cette complexité peut également se retrouver chez IBM, avec qui la marge de négociation s’avère limitée. Ce dernier point vaut aussi pour SAS, qui n’a pas non plus une politique tarifaire des plus souples.
SAS, qui fête ses 50 ans en 2026, dispose d’une assise financière (croissance + profits) qui lui permet de maintenir un niveau d’investissement R&D sur le DI.
ACTICO (11 ans en 2026) aussi est profitable, avec une croissance constante de son chiffre d’affaires. Et Gartner salue également ses investissements R&D. Il n’en dit pas moins concernant FICO (70 ans en 2026), qui se distingue aussi par son taux de rétention client.
Aera (9 ans en 2026) n’a pas encore atteint la rentabilité. Et ses perspectives de croissance apparaissent plus restreintes que chez les concurrents, sa clientèle étant moins diversifiée en termes de secteurs d’activité.
Aera se distingue plus positivement sur sa stratégie marketing : les investissements sont importants, avec un message clair et cohérent et une capacité à quantifier les bénéfices métier.
ACTICO, au contraire, investit moins dans ce domaine que ses concurrents. Et son positionnement n’apparaît pas aligné sur les tendances du marché à moyen terme (2 à 5 ans).
Du côté de Quantexa, on a du mal à démontrer la valeur de manière consistante et à s’aligner sur les profils d’acheteurs. Les investissements dans le channel sont plus bas que la moyenne des fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant.
Non salué sur le marketing, Quantexa l’est en revanche pour sa compréhension du marché, traduite par des éléments différenciants dans son offre.
Bon point aussi pour Aera, que sa feuille de route positionne idéalement tant pour capter de nouveaux clients que remplacer des solutions concurrentes.
Roadmap également robuste pour IBM, avec de l’expérience sur l’orchestration agentique et une distinction claire opérée entre DI et data science/analytics. Le groupe américain a aussi tendance à livrer des fonctionnalités en avant sur le marché (langage naturel, agentique, simulation).
Chez ACTICO, Gartner apprécie la cadence de livraison de fonctionnalités et le respect constant des échéances de la feuille de route.
FICO, au contraire, a tendance à comparer sa plate-forme à des technologies relevant de segments annexes. Il la positionne en tout cas sur des appels d’offres qui touchent, par exemple, au CRM. En servant ainsi ces besoins adjacents, il est mal aligné avec certains besoins DI critiques, considère Gartner.
FICO a droit à un bon point sur le volet innovation. En première ligne, ses fonctionnalités d’automatisation et de simulation portées par un modèle de fondation. Ainsi que ses technologies brevetées pour l’explicabilité et l’atténuation des biais.
L’innovation est un point noir chez Aera, en tout cas au vu du peu de fonctionnalités distinctives incluses dans ses dernières releases.
Chez SAS, des capacités-clés (modélisation par GenAI, frameworks agentiques…) restent en développement ou ne sont pas encore disponibles globalement.
SAS a pour lui son empreinte globale, son écosystème de partenaires, son support multilingue, ses certifications de conformité régionales et ses options de déploiement flexibles.
IBM aussi se distingue par son réseau de partenaires, ainsi que par le niveau de régionalisation de ses investissements avant-vente.
Aera n’a pas la même présence géographique, jugée même « minimale » en Amérique du Sud et en Asie-Pacifique. Ses investissements avant-vente sont sous la moyenne. Son réseau en Amérique du Nord et en EMEA comprend surtout des partenaires globaux plutôt que locaux.
Les deux « anciens » que sont IBM et SAS font l’objet d’un avertissement concernant leur modèle économique. Le premier, parce qu’il ne met, dans le spectre de ses activités, que modérément l’accent sur le DI, laissant un point d’interrogation sur son investissement à long terme. Le second, parce que lui aussi ne priorise que modestement la DI, tendant parfois à la confondre avec la BI.
Deux « leaders » ont droit à un mauvais point sur l’expérience client.
Chez ACTICO, les études de cas et plus globalement les preuves de ROI manquent, en plus d’une clientèle parfois moins satisfaite des fonctionnalités que chez les concurrents.
Chez Quantexa, la satisfaction est variable sur des capacités critiques (optimisation, simulation…), en plus d’un turnover plus important tant dans les fonctions techniques que dans celles qui interagissent avec le client.
Illustration © kwanchaift – Adobe Stock
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C’est un coup de poker gagnant pour OpenAI. Sam Altman a annoncé le 15 février sur X l’arrivée de Peter Steinberger, fondateur d’OpenClaw, pour piloter le développement des agents IA personnels au sein de l’entreprise de ChatGPT.
Peter Steinberger n’est pas un inconnu du milieu tech. Après 13 ans passés à la tête de PSPDFKit, il a lancé fin 2025 OpenClaw, un projet open-source qui a connu un succès fulgurant avec plus de 100 000 étoiles sur GitHub. Cette plateforme d’agents IA auto-hébergés permet d’exécuter des tâches réelles sur l’ordinateur de l’utilisateur via des applications de messagerie du quotidien comme WhatsApp, Telegram ou Slack.
Peter Steinberger is joining OpenAI to drive the next generation of personal agents. He is a genius with a lot of amazing ideas about the future of very smart agents interacting with each other to do very useful things for people. We expect this will quickly become core to our…
— Sam Altman (@sama) February 15, 2026
Contrairement aux chatbots classiques, OpenClaw agit comme un véritable assistant autonome. Il analyse les intentions, planifie des tâches, et mobilise plus de 100 compétences disponibles via ClawHub. De la gestion de fichiers à l’automatisation de navigateurs en passant par l’intégration de plus de 50 API, l’outil se veut polyvalent. Il tourne en arrière-plan, conserve une mémoire conversationnelle persistante et peut répondre de manière proactive.
Mais le succès d’OpenClaw s’est accompagné de controverses. Plus de 400 compétences malveillantes ont été découvertes sur ClawHub, tandis que des autorités chinoises ont émis des alertes concernant des risques de cybersécurité, notamment autour des injections de prompts et de la gestion des permissions.
Pourquoi abandonner un projet viral pour rejoindre OpenAI ? Dans un billet de blog, Peter Steinberger s’explique : après 13 ans à diriger une entreprise, il préfère l’innovation à la gestion d’une grande structure. « Rejoindre OpenAI est le moyen le plus rapide de changer le monde et de démocratiser les agents IA à grande échelle », écrit-il, préférant cette voie à la construction d’une nouvelle licorne.
Sam Altman ne tarit pas d’éloges sur sa recrue, qu’il qualifie de « génie » porteur d’idées sur les systèmes multi-agents, amenés selon lui à devenir centraux dans les produits OpenAI. Peter Steinberger aurait décliné des offres de Meta – Mark Zuckerberg l’avait contacté personnellement – pour privilégier l’alignement de vision avec OpenAI.
Particularité de l’opération : OpenClaw restera open-source et indépendant au sein d’une fondation soutenue par OpenAI, évitant ainsi une acquisition classique.
| Fonctionnalité | Description |
|---|---|
| Passerelle multicanal et routage | Intégration simultanée à plusieurs messageries avec sessions isolées par agent ou expéditeur. Extensible vers Mattermost et autres plateformes. |
| Exécution système | Commandes shell, gestion de fichiers (lecture, écriture, organisation), surveillance proactive (espace disque, prix en ligne), automatisations planifiées (jobs). |
| Automatisation navigateur | Contrôle via protocole CDP (Chrome DevTools), snapshots intelligents d’éléments interactifs, remplissage automatique de formulaires, scraping web, captures d’écran, sans sélecteurs CSS manuels, avec environnements isolés sécurisés. |
| Intégrations et compétences | Plus de 50 API (calendriers, e-mails, domotique, finances), génération automatique de nouvelles compétences, MoltBook pour interactions sociales entre agents. |
| Mémoire et proactivité | Contexte persistant entre sessions, alertes automatiques, décomposition intelligente des tâches complexes en étapes. |
Photo : © DR – Peter Steinberger
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