Les Jeux Olympiques d’hiver de Milano-Cortina ont été marqués ce mardi 17 février par un incident des plus spectaculaires. Alors que l’équipe américaine de bobsleigh s’élance sur la piste, les quatre athlètes et leur bob ont soudainement été désintégrés après avoir atteint la vitesse de pointe de 88 miles/h (141 km/h). “Au moment de passer le 12ème virage, on a vu d’un coup le bobsleigh cracher des étincelles avant de disparaître dans un souffle en laissant deux énormes traînées de flammes derrière lui” commente Biff Jr., un spectateur, encore sous le choc. Puis d’ajouter : “C’est ça aussi la beauté du sport”.
Alors que l’agitation commence à gagner le village olympique, un homme en imperméable beige se présente alors devant les caméras en hurlant, une enveloppe jaunie à la main : “S’il vous plaît ! Je m’appelle Archibald Morelli et j’ai ici en ma possession une lettre gardée dans les archives de ma famille depuis 1955. Il nous a été demandé précisément de la remettre aux organisateurs des Jeux Olympiques d’hiver de 2026 ce mardi 10 février. Je sais, pour moi aussi c’est confus”. À l’intérieur, les enquêteurs découvrent des vieilles coupures de journaux montrant un bobsleigh échoué sur le parking du centre commercial “i due pini”, les 4 membres de l’équipe posant en combinaison étoilée devant l’ancienne horloge de l’hôtel de ville.
Selon les journalistes présents, l’enveloppe contenait également une lettre froissée écrite à la main. “Cher public des JO de Milano-Cortina. Si nos calculs sont exacts, vous recevrez cette lettre tout de suite après avoir vu toute notre équipe disparaître sur le circuit. Nous tenons d’abord à rassurer tout le monde : nous sommes vivants et en bonne santé. Cela fait huit mois que nous avons atterri ici, en 1955. La vie y est douce et pas si différente de 2026 puisque même 71 ans dans le passé, le bobsleigh y est toujours une discipline totalement ringarde (…) Olympiquement vôtre, Frankie, Boone, Bryan et Joshua. PS : Initialement le bobsleigh se jouait à 30 mais Frankie a un petit peu modifié le continuum espace-temps en couchant avec sa mère”.
Pour empêcher qu’un incident similaire se produise, des radars seront installés le long des pistes de bobsleigh afin de contrôler que chaque équipe ne dépasse pas la nouvelle vitesse réglementée à 40 miles/h. Des mesures de sécurité drastiques qui ont également entraîné la disqualification de l’équipe israélienne après la découverte d’un almanach des sports de 2026 dans la poche d’un des pousseurs.
Honor has officially begun teasing its next flagship tablet, the MagicPad 4, ahead of its anticipated launch on April 1, 2026. This announcement comes as part of a broader product rollout, with the company also preparing to showcase the Magic V6 foldable and a “Robot Phone” at the Mobile World Congress (MWC) in Barcelona. Display and Performance The MagicPad 4 is centered around a 12.3-inch display featuring a 165 Hz […]
« L’intention était pourtant bonne », déclare le responsable petite enfance de la commune haut-savoyarde : une initiation au saut dans le vide dès 8 mois, avec harnais ergonomique, parachute Pat’Patrouille et petit briefing de sécurité en comptines. « Malheureusement, aucun parent ne s’est encore porté volontaire », regrette-t-il en regardant la brochure.
Selon l’équipe municipale, l’activité répond pourtant à une réelle demande, avec un vrai programme éducatif : apprentissage du cri avant la zone d’impact, découverte du vide, et atelier “gestion du stress” avec méthode Montessori. « On a même prévu une option “GoPro sur la tétine” pour immortaliser les premiers sauts », précise le responsable, visiblement déçu.
Pour les rares parents venus se renseigner, le principal frein serait “la non-ouverture du parachute, ou encore le geste de jeter le bébé dans le vide, comme à la piscine”, ce qui ne serait pas très rassurant pour les parents, qui auraient peur que ça traumatise l’enfant. À ce stade, la mairie envisage donc de remplacer les bébés base jumpers par une activité moins effrayante : les bébés trailers, avec en point d’orgue l’Ultra-Trail du Mont-Blanc pour les bébés les plus à l’aise avec l’activité.
L’électricité devient le talon d’Achille des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Face à ce goulot d’étranglement grandissant, Peak XV Partners vient d’injecter des fonds dans C2i Semiconductors, jeune pousse indienne qui promet de révolutionner l’alimentation électrique des datacenters. La startup a bouclé une série A de 15 millions de dollars, portant son financement total à ... Lire plus
Alors que le malus écologique français atteint désormais 80 000€ pour les véhicules neufs jugés les plus « polluants », l’assureur peut-il refuser de rembourser cette somme en cas de vol ? Potentiellement, il y aurait de quoi perdre une fortune…
Ramasser les déchets dans la nature semble être un geste évident et positif, mais certaines opérations peuvent produire l’effet inverse de celui recherché.
Bonne illustration de la merde que sont les brevets sur les codecs vidéos, et le comportement extrêmement agressif du consortium qui gère H264/HEVC.
(D'où l'intérêt d'AV1 et Opus !) (Permalink)
Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.
Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand
Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.
Côté clavier ça donne quoi ?
Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.
L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com
Corsair Galleon 100 SD : La synthèse
Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.
Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.
Conclusion
Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.
Que vaut le robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy ?
On retrouve la marque eufy que l’on affectionne depuis plusieurs années, tant par la diversification de ses produits que par la qualité générale de ces derniers. Aujourd’hui, nous parlerons donc d’une des nouveautés en matière de ménage dévoilée lors du CES 2026 de Las Vegas, en la présence du nouveau robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy.
Ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil ! Voyons maintenant ensemble ce qu’il faut, place au test !
Unboxing
On commence notre article par notre traditionnelle partie unboxing. Sur la face avant, nous retrouverons un beau visuel de notre modèle du jour bien sagement en charge dans sa station. Le nom du modèle ainsi que celui de la marque seront inscrits, et nous retrouverons 3 pictogrammes mettant en avant trois arguments marketings : l’HydroJet Système, sa station et sa puissance de 15 000 Pa. À gauche, on découvrira, le tout en anglais, la station et le robot plus en détails et en images. À droite, c’est sa technologie pour détecter les obstacles qui sera à l’honneur.
Pour finir, sans surprise, c’est à l’arrière que l’on fera le plus d’informations, cette fois en 10 langues. Nous aurons un descriptif plus complet des fonctionnalités, mais nous y reviendrons en détail peu après, le contenu de la boîte ainsi que les compatibilités.
Caractéristiques techniques
Marque
eufy
Recommandation de surface
carrelage, sol dur
Caractéristique spéciale
Système Hydrojet
Couleur
Noir
Dimensions du produit
36,8L x 46,1l x 37,2H centimètres
Type de contrôleur
App eufyclean
Fonctionnalités
Rouleau-serpillère HydroJet : cette serpillère se lave automatiquement et en temps réel, pour un nettoyage de la maison toujours optimal et sans interruption.
Puissance d’aspiration 15 000 Pa : la technologie d’aspiration avancée du C28 retire les cheveux, les poils d’animaux et même la poussière la plus fine. Vos animaux perdent leurs poils ? Aucun problème !
Station Omni 5-en-1 pratique : vidage automatique de la poussière, nettoyage du rouleau-serpillère, remplissage d’eau, séchage à l’air chaud et récupération des eaux usées.
Brosses principales DuoSpiral anti-nœud : conçue pour éviter que les poils et les cheveux ne s’emmêlent, la brosse réduit les nœuds et minimisent l’entretien manuel. Parfait pour les foyers avec des animaux de compagnie.
Technologie iPath 2.0 pour un nettoyage performant : sous les meubles ou dans des pièces où la luminosité est basse, iPath 2.0 détecte les obstacles et les contournes, pour un nettoyage ininterrompu, jour et nuit.
Contenu
Le robot aspirateur laveur Eufy Omni C28
La station multifonction (vidage automatique, lavage et séchage des serpillières, gestion de l’eau)
Un sac à poussière préinstallé dans la station
Les serpillières de lavage (déjà montées sur le robot)
Le câble d’alimentation de la station
La documentation (guide de démarrage rapide et manuel d’utilisation)
Test & Application
Le marché des robots aspirateurs laveurs est devenu un véritable champ de bataille, où chaque marque promet de nous faire oublier à jamais l’aspirateur et la serpillère. La preuve en est, Vonguru vous propose très régulièrement de nombreux tests ! Avec le Omni C28, Eufy entend clairement séduire, notamment par son prix, en proposant un robot ultra autonome, performant, mais à un tarif qui reste encore relativement accessible. La question est donc simple : est-ce que ce modèle tient réellement ses promesses au quotidien ?
Dès l’installation, le Omni C28 inspire confiance. Le robot est accompagné d’une station Omni imposante mais élégante, pensée pour centraliser absolument toutes les contraintes liées à l’entretien. Une fois en place, on comprend rapidement que ce n’est pas juste un aspirateur robot classique : ici, l’objectif est clairement de ne plus avoir à y penser pendant plusieurs jours. Le robot se vide automatiquement, lave ses serpillières, les sèche à l’air chaud et gère seul l’eau propre comme l’eau sale. Dans la pratique, cela reste cohérent avec tout ce qui se fait en ce moment.
Côté performances, Eufy n’a pas à rougir de sa nouveauté. Le Omni C28 embarque une aspiration puissante, capable de venir à bout des miettes, poussières fines et poils d’animaux sans difficulté. Sur sols durs, le résultat est immédiatement visible, même si un peu moins sur tapis. En effet, avec 15 000 Pa, nous sommes sur une aspiration correct mais sans plus. Cependant, cela jouera sur le bruit, que l’on trouvera moindre comparé à d’autres modèles.
Le lavage est sans doute l’un des points les plus convaincants de ce modèle. Contrairement aux robots qui se contentent de tirer une serpillère humide derrière eux, le Omni C28 utilise un système de lavage continu avec nettoyage automatique de la serpillère pendant le cycle. Résultat : le sol n’est jamais lavé avec un chiffon sale, et les traces disparaissent beaucoup plus efficacement. Évidemment, on ne parle pas d’un décapage de printemps sur des taches incrustées depuis des mois, mais pour l’entretien régulier, le rendu est franchement très satisfaisant.
La navigation est à la hauteur des attentes. Le robot cartographie rapidement le logement, se déplace de manière logique et évite efficacement les obstacles du quotidien. Meubles, pieds de chaises, jouets oubliés au sol : le Omni C28 se montre précis et méthodique, sans errer au hasard comme certains modèles plus basiques. Une fois la carte enregistrée, il devient très simple de lancer un nettoyage ciblé ou de programmer des passages réguliers, pièce par pièce, directement depuis l’application.
Justement, l’application Eufy se révèle agréable à utiliser. Elle permet de gérer les cartes, les zones interdites, les niveaux de puissance ou encore les modes de lavage sans prise de tête. Le tout est complété par une compatibilité avec les assistants vocaux, ce qui permet d’intégrer facilement le robot dans une maison connectée. On est clairement sur un produit pensé pour s’adapter au quotidien, et pas l’inverse.
Après plusieurs utilisations, le constat est assez clair : le Omni C28 fait exactement ce qu’on attend de lui. Il nettoie efficacement, se débrouille seul et réduit drastiquement le temps consacré au ménage. Bien sûr, il n’est pas parfait. La station prend de la place, et le lavage, aussi efficace soit-il, ne remplacera jamais un nettoyage manuel intensif sur des sols très sales. Mais dans une utilisation normale, c’est un confort difficile à quitter une fois qu’on y a goûté. En revanche, le bundle arrive clairement avec trop peu de consommables pour changer une fois ces derniers en fin de vie. Il faudra donc les trouver, ce qui n’est pas une mince affaire à l’heure où ses lignes sont écrites. Vous trouverez sur le site de la marque les sacs à poussières mais également sur Amazon, mais pour le reste, c’est pour le moment assez difficile. Affaire à suivre !
Conclusion
Pour conclure notre test du jour, le Eufy Omni C28 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot autonome, capable d’assurer un entretien complet des sols sans intervention quotidienne. À ce niveau de prix, la proposition est très très cohérente, équilibrée et surtout très convaincante. On rappellera que ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil !Ce n’est peut-être pas le robot le plus extravagant du marché, mais c’est clairement un allié du quotidien, fiable, efficace et pensé pour simplifier la vie. Et ça, chez Vonguru, on valide sans hésiter.
Le manque de consommables dans le bundle et leur disponibilité pour un achat ultérieur est cependant un frein. On attend donc que eufy nous en propose sur son site et ailleurs pour une expérience plus pérenne dans chaque foyer équipé !
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Pour partager un secret entre gens de confiance. On peut choisir combien d'entre elles sont nécessaires pour déverrouiller le secret, 3 personnes sur 5 par exemple.
Pratique pour transmettre sa clé de déverrouillage maître en cas de décès, par exemple...
Et si une mini-usine robotisée, déjà capable de trier plus de 90 % des déchets sans erreur, devenait l’arme secrète pour enfin améliorer le recyclage en France ?
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Avec le Dyson V8 Cyclone (Motorbar), la marque anglaise remet sur le devant de la scène l’un de ses aspirateurs-balais les plus emblématiques. Ce modèle, plus accessible que les V12/V15, promet encore une aspiration “à la Dyson” et une expérience sans fioritures. Reste à savoir si, en 2026, ce classique a toujours les épaules pour convaincre.
Le V8 a longtemps été, pour Dyson, le point d’entrée idéal : un sans-fil nerveux, simple à prendre en main, reconnaissable entre mille et suffisamment performant pour marquer les esprits. Avec le temps, la marque a fait évoluer sa gamme vers des modèles plus technologiques, mieux dotés et plus coûteux, jusqu’à imposer une forme de standard premium sur le segment. Dans ce contexte, le retour du V8 en version “Cyclone” avec brosse Motorbar peut surprendre : Dyson choisit de rejouer une partition plus minimaliste, misant sur un nom fort, une architecture éprouvée et une promesse de performance, plutôt que sur l’accumulation de fonctions.
Dyson peut-il faire vivre un “classique” sans qu’il paraisse daté ? Nous attendons de la marque une efficacité d’aspiration à la hauteur de sa réputation, mais aussi une cohérence d’ensemble : ergonomie, vidage du bac, qualité de filtration en usage réel, et tenue des performances au fil des minutes. L’intérêt de ce “remake” tient-il seulement au prix et au prestige du nom, ou à une expérience encore solidement compétitive ? Pour trancher, nous allons pousser le V8 dans ses retranchements sur tapis comme sur sols durs, sur particules comme sur cheveux longs, et bien entendu sur tissus et dans les recoins. Et nous pourrons ainsi arbitrer ce retour nostalgique sur une échelle de valeur de plus en plus exigeante !
Par rapport au Dyson V8 “classique” tel qu’il est encore présenté sur sa fiche d’origine, Dyson annonce 150 AW et 60 min (soit environ +30 % d’aspiration et +50 % d’autonomie). Dans la même logique, la charge passe à 4 h (contre 5 h sur une déclinaison V8 “Advanced” de la gamme), et Dyson met en avant une batterie “à 7 cellules” (vs 6 sur les précédents modèles). Autre signal intéressant : le Cyclone conserve la Motorbar auto-démêlante, ce qui colle à l’attente actuelle (cheveux/poils), tout en visant un positionnement plus accessible : Dyson affiche un prix d’origine à 399 € (et des promos possibles sur son site).
Nota Bene : concrètement, plus de cellules dans une batterie peut servir à augmenter l’énergie disponible (et/ou la tension, selon la façon dont elles sont assemblées), ce qui aide à garantir une meilleure autonomie et une aspiration annoncée plus élevée, sans baisse de régime.
Bien sûr, ce “nouveau V8” reste, dans l’esprit, un V8 : même philosophie simple, mais aussi les mêmes angles morts face aux standards 2026 (pas d’auto-ajustement, pas d’affichage avancé, etc.). Surtout, Dyson fait quelques concessions : la capacité descend à 0,5 L (vs 0,54 L sur les V8 Advanced et Absolute), le poids reste élevé (2,7 kg vs 2,6 kg).
Contenu de la boîte : les compromis de la simplicité
La bonne nouvelle, c’est que Dyson indique une compatibilité avec les accessoires V8 existants (rouleau doux, brosses, adaptateurs, kits…), mais cela renvoie une partie de la polyvalence à des achats additionnels.
Design et ergonomie : un parfum très rétro !
Visuellement, le V8 Cyclone adopte un skin « smoking » assez semblable au V20 Pro-A de Dreame, que nous avons testé très récemment : une hégémonie de noir accordé à quelques touches rouge vif et le bleu électrique de la brosse principale. Son gabarit n’a rien de mini, avec un poids annoncé de 2,7 kg lorsqu’il est équipé de la Motorbar. C’est légèrement au-dessus des V8 historiques, souvent donnés autour de 2,6 kg (et environ 1,6 kg pour le bloc seul), mais l’équilibre reste l’un des marqueurs de la gamme : le poids est concentré près de la main, ce que Darty soulignait déjà sur le V8 “classique”.
Pour l’esentiel, les trois embouts sont bien choisis, mais une brosse Fluffy aurait tout de même été la bienvenue…
Le corps principal concentre le moteur, la filtration, le bac et la batterie amovible dans un ensemble compact et “pistol-grip” (poids près de la main, centre de gravité haut). Dyson insiste toujours sur le réservoir hermétique et forge le Cyclone sur une architecture à 15 cyclones radiaux. Pour l’entretien, la marque précise la présence de deux filtres lavables (un filtre conique + un filtre après-moteur), à rincer régulièrement. Le point qui change vraiment, en revanche, c’est la “commande” : Dyson décrit un fonctionnement sans gâchette, via un bouton et trois modes (Éco, Moyen, MAX), là où les V8 historiques reposaient sur la fameuse détente à maintenir et un sélecteur de puissance.
Nota Bene : la couleur du bouton « mode » change pour chaque force d’aspiration : vert/éco, bleu/moyen, rouge/max (violet/maître Windu).
Pour 99 € supplémentaire, l’ajout d’une seconde batterie amovible peut permettre de ne presque plus se soucier de l’autonomie !
Pour les fioritures, Dyson ne met pas en avant d’écran, ni de modules d’aide au nettoyage façon génération Detect. Pas de compteur précis, pas d’éclairage LED ou laser sur l’embout principal, pas de mode auto, ni de témoin de niveau de batterie. On retrouve un format “stick” devenu presque rétro, avec un tube monobloc sans manche télescopique (contrairement au V20 Pro-A).
Finesse et élégance sont de la partie, on ne va pas le nier !
Le vidage demeure également dans la tradition Dyson : un mécanisme d’éjection hygiénique “en un geste”, efficace mais sans logique de compaction active du bac (à quand la station de vidage comme sur un Powerdetect Clean & Empty de Shark ?). Et si la station murale est bien annoncée, on constate encore l’absence de “position parking” stable hors support.
Nota Bene : le poids de l’appareil reste équilibré, et on peut l’adosser à une paroi sans avoir trop peur qu’il ne tombe (sauf si des enfants et des animaux se promènent dans la maison).
Aspiration sur sols durs : la Fluffy nous manque un peu
Comme d’habitude, nous avons composé notre granola, spécial « test d’aspirateur », à savoir 50 g de riz et 50 g de grains de café, puis nous l’avons répandu sur notre carrelage. Puis nous avons lancé un premier test en mode éco.
Il peut également arriver que des grains retombent en fin de nettoyage, surtout si l’aspirateur n’a pas eu le temps de les faire remonter jusqu’au bac.
Le V8 Cyclone s’est acquitté de sa tâche en 2 minutes et 3 secondes. Il a d’abord englouti le plus gros en un peu plus d’une minutes, mais quelques grains assez volumineux ne se sont pas laissé prendre. Il a fallu insister pour passer dessus sans les éjecter. À ce titre, il est préférable de pousser la brosse sur la saleté, plutôt que de la ramener en arrière. Cela peut nous obliger à soulever l’appareil pour revenir au point initial. C’est un compromis courant avec les aspirateurs-balais, mais qu’une brosse douce peut atténuer (au même titre que le bruit, d’ailleurs…).
Ensuite, nous avons essayé dans un angle. La brosse Motorbar a fait le job sans la moindre difficulté. Il en sera de même pour une dernière petite session le long d’une plinthe. En somme, sans grande surprise, l’aspiration sur sol dur reste plus que satisfaisante, à condition d’être à l’aise sur la maniabilité, autrement dit pouvoir soulever sans peine 2,7 kilos.
Aspiration sur tapis : résolument son terrain !
Nous avons été plutôt impressionné de son aisance sur tapis. À l’instar du Dreame V20 Pro-A, il est capable, en moins de 5 minutes (force intermédiaire), de récupérer 20 cl de poussières invisibles sur deux tapis : celui à poils ras qui suit notre couloir, et celui à poils épais posé sur le parquet de notre chambre.
Assainissement : checked !
Nota Bene : le mode boost ne fonctionne pas bien sur tapis. L’aspiration est trop forte et, sous l’effet ventouse, les fibres du tissu bouchent le conduit.
Ensuite, nous l’avons évidemment challengé sur les grosses particules, toujours en mode « medium ». Les grains passent un à un sous la brosse et se laissent dévorer sans prendre la tangente à l’autre bout de la pièce. En 1’24 », c’était fini. On notera néanmoins que la tête a tendance à coller au tapis, ce qui rend la poussée relativement fastidieuse.
Nous conseillons d’y aller lentement, en maintenant une très légère pression en direction du sol.
Bien sûr, nous avons réitéré avec le tapis de la chambre. En 1 minute, 97% des grains ont été récupérés. Il nous a néanmoins fallu insister pendant 1 minute supplémentaire pour traquer les plus récalcitrants, bien enfouis dans cette petite jungle textile, et approcher les 99,9%.
Allez on y croit !
Enfin, nous nous sommes attelé à l’aspiration des poils et cheveux, en disséminant quelques mèches de notre chère perruque blonde (alerte psychopathe…) sur le tapis à poils ras, préalablement coupés en trois longueurs différentes (approximativement 5, 10 et 20 cm).
Nous avons été assez agréablement surpris : seuls les cheveux de 20 cm se sont emmêlés dans la brosse, sans pour autant l’empêcher de tourner. Sur le Dreame V20 Pro-A, par exemple, nous avions dû interrompre l’aspiration à cause d’un excès de cheveux.
Quelques cheveux à droite……beaucoup de cheveux dans le bac !
En somme, Dyson prouve son savoir-faire sur un terrain particulièrement glissant (mais uniquement au sens figuré). Néanmoins, l’absence d’éclairage en tête de la Motorbar sur un produit au-dessus de 250 € nous chagrine toujours un peu…
Test de l’aspi-main : la Motorbar miniature est énervée !
Nous ignorons le nombre de rotations/min des brosses Dyson, mais ça râcle ! Nous avons récupéré une partie des cheveux utilisés pour le tapis pour les balancer sur le canapé. La mini-brosse motorisée s’en est chargée avec moult vigueur !
Là aussi, une partie des cheveux s’emmêle dans la brosse. Bien que cela ne l’entrave pas, il faudra les couper au cutter, ou bien défaire le rouleau pour les retirer à la main. La performance reste à saluer, et les utilisateurs accompagnés d’animaux en auront pour leur argent !
Même avec tout ça, il ne s’est pas arrêté ! Quelle détermination !
On remarque tout de même que le tissu subit un assaut assez sévère de la part de la brosse, même en mode éco. En conséquence, il sera préférable de la garder pour des surface assez rigides, comme la banquette d’une voiture, ou un canapé particulièrement robuste. Le cuir ou les textiles plus fragiles auront besoin d’un accessoire plus doux, disponible en boutique.
Niveau sonore : un retour en fanfare !
La marque ne communique pas vraiment sur le « tintamarromètre » du Dyson V8 Cyclone, et on comprend un peu pourquoi… Selon nos mesures, avec un sonomètre placé à un mètre de la machine en fonctionnement, on peut distinguer trois tendances :
la brosse Motorbar qui amplifie le son selon le mode (Eco/Medium/Boost) : 78/80/83 dB ;
la mini-brosse motorisée qui joue la Castafiore à 85 dB quelle que soit la force d’aspiration ;
et les accessoires non-motorisés, qui réduisent le bruit à 62/75/80 dB (Eco/Medium/Boost).
Pour nous, c’est supportable le temps d’une bonne séance de ménage, mais force est d’avouer que ça fait du bien quand ça s’arrête…
Autonomie et recharge : des hauts et des (petits) bas
On commence avec une petite déception : on n’a vraiment pas grand chose pour indiquer le niveau de batterie. Presque rien, en vérité. On aspire à l’aveugle jusqu’à ce que l’appareil cesse de fonctionner. Un unique voyant s’allume en bleu au niveau de la batterie lorsqu’on appuie sur le bouton « marche/arrêt » afin de nous avertir que la batterie est à plat. Ce même voyant clignote pendant la recharge puis s’éteint une fois celle-ci terminée. Cette absence de jauge est un peu frustrante, même si elle n’a rien de nécessaire si l’on s’organise bien…
C’est joli, le noir, mais un peu salissant, hein ?
Concernant l’autonomie brute, Dyson annonce jusqu’à 60 minutes pour le V8 Cyclone, ce qui correspond typiquement à un usage en mode éco, sur des saletés légères, et souvent dans des conditions favorables (accessoire non motorisé, résistance faible). Pour un usage quotidien qui alterne le mode éco et le mode normal dans des proportions à peu près équivalentes, nous tenons 49 minutes ce qui est franchement solide pour la catégorie (on a vu que le mode éco était tout à fait viable). En revanche, en turbo/MAX, on tombe à 8 min et des poussières. La seule question étant : quand donc ce mode est-il réellement nécessaire ?
Enfin, le temps de charge est surprenamment plus court qu’annoncé, puisque la batterie a cessé de clignoter au bout de 2h59 minutes seulement. On prend !
Entretien : tout pareil qu’avant, en fait…
L’entretien reste simple, mais à faire régulièrement si l’on veut conserver une aspiration stable. Première règle : vider le bac dès que la poussière atteint la ligne MAX, sans attendre qu’il soit tassé. Dyson recommande ce repère, et c’est aussi un bon réflexe pour éviter la baisse de débit d’air et les mises en sécurité liées aux obstructions. Dans la pratique, le vidage “hygiénique” (fond du bac qui s’ouvre) limite le contact direct avec les déchets, mais le geste mérite d’être fait au-dessus de la poubelle… voire à l’extérieur si vous aspirez beaucoup de fines poussières, car l’ouverture peut libérer un petit nuage.
Il faut ré-enclencher le mécanisme en deux temps : baisser la partie multi-cyclonique (en haut) et fermer le collecteur (en bas).
Nota Bene : il peut arriver de mal repositionner le bac après l’avoir ouvert. Dans ce cas, en guise d’avertissement, le bouton « mode » clignotera en blanc dès que vous voudrez commencer l’aspiration.
Pour les filtres, Dyson recommande un lavage une fois par mois (les V8 ont deux filtres). On les rince à l’eau froide jusqu’à ce qu’elle soit claire, on les secoue/essorre, puis on les laisse sécher au moins 24 h dans un endroit aéré avant remontage (et surtout : pas de lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, etc.).
Les filtres sont très facile à manipuler !
Côté brosses, le principe est le même depuis les V8 historiques : les rouleaux sont démontables pour retirer cheveux, poils et fibres qui finissent toujours par s’enrouler. Sur ce V8 Cyclone, la Motorbar vise justement à limiter l’emmêlement, mais le système “peigne” ne fait pas tout et l’on peut encore retrouver des cheveux pris dans la brosse…
Munissez-vous d’une pièce pour récupérer le rouleau !Idem sur la mini-brosse motorisée (en plus pénible car il a tendance à se coincer dans l’orifice…)
Enfin, un mot sur la batterie : pour préserver sa durée de vie, Dyson conseille de réserver les modes Max/Boost aux nettoyages courts et ciblés, de stocker l’appareil à température ambiante (18–28 °C) à l’abri du soleil et des sources de chaleur, et même de laisser l’aspirateur refroidir après usage avant de le remettre en charge. Pour aller encore plus loin, Dyson indique aussi de laisser la batterie se décharger entièrement au moins une fois par mois, et d’alterner si vous en possédez une seconde.
Accessoires et consommables : boutique fournie mais prix élevés !
Pour la première fois, nous avons carrément dû faire un tableau pour recenser toutes les pièces détachées compatibles avec un appareil ! En farfouillant un peu, on les trouve directement sur la boutique Dyson, à condition qu’ils ne soient pas en rupture de stock !
Bonne nouvelle : avec l’offre à 299 € et l’adaptateur pour meubles bas offert, le Dyson V8 Cyclone arrive déjà avec l’essentiel pour démarrer. Avec une boutique aussi fournie, on peut être tentés de corriger ce que ce V8 “remake” ne propose pas d’emblée : la visibilité, une maintenance plus confortable, et un peu de sérénité côté autonomie.
Pour un petit appartement (50–75 m²), on peut viser un panier très raisonnable : l’accessoire lumineux (environ 50 €) compense l’absence d’éclairage sur la Motorbar et s’avère vite précieux sous les meubles, le long des plinthes et dans les recoins. On peut ensuite sécuriser l’entretien avec un filtre après-moteur de rechange (environ 29 €) : les filtres se lavent, mais Dyson impose un séchage long, et disposer d’un filtre d’avance évite d’immobiliser l’aspirateur (ou de remonter un filtre encore humide). Dans ce scénario, on reste largement sous les 500 € : 299 + 50 + 29 = 378 €, avec une expérience plus agréable au quotidien.
Pour un grand appartement (100–150 m²), la dépense la plus logique est la seconde batterie (environ 99 €). On garde ensuite les mêmes ajouts “intelligents” : accessoire lumineux (50 €) + filtre après-moteur de rechange (29 €), et l’on peut compléter par un petit accessoire très utile au quotidien, l’adaptateur pour surfaces en hauteur (environ 15 €) pour le dessus d’armoires, les bibliothèques ou les angles. Total : 299 + 99 + 50 + 29 + 15 = 492 €, soit un pack cohérent, complet, et encore sous la barre symbolique des 500 €.
Enfin, deux accessoires méritent d’être surveillés sans forcément les intégrer “au panier” : la rallonge flexible (pratique derrière les meubles, en voiture) et certaines brosses plus douces pour les textiles délicats… mais leur disponibilité fluctue souvent sur la boutique Dyson.
Position sur le marché : performant malgré les compromis
Sur le marché actuel, le Dyson V8 Cyclone (actuellement à 299€) offre un retour aux fondamentaux : une machine efficace, simple, et immédiatement reconnaissable, qui privilégie l’aspiration et la nervosité. Dans cette tranche de prix, ce choix n’est pas absurde : la gamme V8 reste l’une des architectures les plus éprouvées de Dyson, et ce “Cyclone” modernise le cocktail avec une Motorbar anti-emmêlement et une autonomie qui, dans la pratique, peut rester très confortable en usage mixte. Ainsi, le V8 Cyclone peut devenir très cohérent lorsqu’il est bien placé en promotion, mais la personnalisation (accessoire lumineux, seconde batterie, filtres de rechange, embouts doux…) fait vite grimper la facture.
Par ailleurs, l’offre concurrente entre 250 et 450 € a beaucoup évolué : à budget comparable, un Dreame V20 Pro-A met en avant un écran et surtout un tube flexible et pliable pour aller sous les meubles et gérer les hauteurs sans contorsions. Dans un esprit plus “ménage assisté”, le Rowenta X-Force Flex 14.60 empile les arguments pratiques : tube Flex, éclairage LED en tête, écran de contrôle et bac 0,9 L (donc moins de vidages). Et chez Samsung, un Jet 85 (Complete / Pet) s’inscrit aussi dans cette logique plus moderne avec écran et informations de suivi, tout en restant dans une gamme fréquemment trouvable en promotion autour de cette tranche.
Un cran plus haut, certains modèles ajoutent même ce que Dyson n’apporte pas encore sur ce V8 : une forme de “station” qui décharge l’utilisateur. Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT), par exemple, mise sur une base auto-vidante annoncée pour conserver la poussière jusqu’à 45 jours, et sur des capteurs (bords, sols, saleté) destinés à ajuster le nettoyage. C’est typiquement le genre d’ergonomie “zéro contrainte” qui peut faire hésiter face à un V8 Cyclone plus minimaliste (même si ces machines peuvent aussi avoir leurs propres compromis, tels que le gabarit ou le bruit).
En somme, le V8 Cyclone se comprend moins comme “le meilleur rapport équipement/prix”… que comme une valeur sûre pour les amateurs de la marque, qui privilégient la performance et la fiabilité d’une formule éprouvée.
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Des millions d’individus souffrent de dépression et d’anxiété à travers le globe. Si les médicaments et la psychothérapie fonctionnent pour beaucoup, plusieurs obstacles limitent leur accessibilité : coûts élevés, stigmatisation sociale, délais d’attente interminables ou effets secondaires indésirables. Face à cette réalité, une nouvelle étude parue aujourd’hui confirme que l’exercice physique égale l’efficacité des traitements ... Lire plus
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
Les spécifications :
élément
détails
série
édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte
260 × 151 × 61 mm
radiateur
360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran
8″ en façade
connecteurs d’alim
2 × 12V-2×6, 40 phases
bios
OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées
base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy)
jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire
32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo
3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran
USB Type-C
pcb
cuivre 8 couches, 3 oz
MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )
Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Notre avis
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
Vous le savez, tester de nouveaux produits technologiques qui font gagner du temps est une passion chez moi. Moulinex m’a envoyé son Easy Fry Infrared 7L, un airfryer avec infrarouge exclusif, double zone de chauffe et hublot pour des cuissons parfaites sans ouvrir le tiroir. Après des semaines de tests intensifs (frites ultra-croustillantes, poulet rôti juteux, même déshydratation de fruits maison), voici si cet appareil révolutionne vraiment mes repas du soir sans enfumer la cuisine !