Samsung Galaxy : cette option ultra pratique transforme votre Smart TV en disque dur sans fil

Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…
Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.
Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.
Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.
D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.
C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :
…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !
Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).

Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.
Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.

Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.
En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.
Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !
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Le Raspberry Pi s’est imposé comme une plateforme de choix pour les passionnés de rétrogaming et d’émulation. Grâce à des distributions comme RetroPie ou Recalbox, ce nano-ordinateur transforme n’importe quel écran en véritable console de jeu rétro. Mais pour profiter pleinement de cette expérience, une manette sans fil adaptée est indispensable. Entre compatibilité Bluetooth, autonomie, ergonomie et prix, le choix peut s’avérer complexe. Ce guide présente les meilleures options du marché pour équiper votre Raspberry Pi et redécouvrir vos jeux préférés dans les meilleures conditions.
La sélection d’une manette sans fil pour Raspberry Pi repose sur plusieurs critères techniques essentiels. La connectivité Bluetooth doit être stable, la latence minimale pour garantir une jouabilité optimale, et la compatibilité native avec les systèmes d’exploitation dédiés au gaming est un atout majeur. Certains joueurs recherchent également des solutions polyvalentes, un peu comme ceux qui privilégient les offres transparentes dans d’autres domaines de loisirs numériques, notamment les casino sans condition de mise qui simplifient l’expérience utilisateur. Dans le monde du gaming sur Raspberry Pi, cette simplicité se traduit par une configuration rapide et une prise en main immédiate.
La manette Xbox Series X/S représente actuellement le meilleur compromis qualité-prix pour le gaming sur Raspberry Pi. Sa connexion Bluetooth 5.0 assure une latence imperceptible, tandis que son ergonomie éprouvée convient parfaitement aux longues sessions de jeu. Compatible nativement avec RetroPie depuis la version 4.7, elle se configure en quelques clics sans nécessiter de manipulation complexe.
L’autonomie de 40 heures environ avec deux piles AA constitue un avantage notable. La compatibilité cross-platform permet également de l’utiliser sur PC, Android ou même avec d’autres consoles, ce qui justifie son tarif d’environ 50-60 euros. Le retour haptique précis et les gâchettes analogiques offrent une expérience premium, même pour l’émulation de systèmes 16 bits.
Le DualSense de Sony apporte une dimension supplémentaire avec son retour haptique avancé et ses gâchettes adaptatives. Bien que ces fonctionnalités ne soient pas exploitées sur Raspberry Pi, la qualité de fabrication et la précision des sticks analogiques en font une option de premier choix. La connexion Bluetooth fonctionne parfaitement avec les dernières versions de RetroPie, moyennant une configuration initiale légèrement plus technique.
Son autonomie de 12 à 15 heures via batterie intégrée rechargeable USB-C constitue à la fois un avantage et un inconvénient : pas besoin de piles, mais obligation de recharger régulièrement. Le pavé tactile peut être mappé comme bouton supplémentaire, utile pour certaines fonctions d’émulation comme les sauvegardes rapides.
Conçue spécifiquement pour l’émulation, la 8BitDo SN30 Pro+ combine le design iconique de la manette Super Nintendo avec des fonctionnalités modernes. Sa compatibilité native avec tous les systèmes d’émulation en fait un choix évident pour les puristes du rétrogaming. Les quatre modes de connexion (Switch, Android, macOS, X-input) garantissent une polyvalence maximale.
L’application mobile 8BitDo permet de personnaliser entièrement le mapping des boutons et d’ajuster la sensibilité des sticks. Son prix d’environ 45 euros la positionne comme alternative crédible aux manettes officielles, avec l’avantage d’un design nostalgique particulièrement adapté aux jeux 8 et 16 bits. L’autonomie de 20 heures via batterie rechargeable USB-C satisfait amplement les besoins quotidiens.
Le marché regorge de manettes sans fil à moins de 20 euros promettant une compatibilité universelle. Si certains modèles de marques comme Logitech ou Steelseries tiennent leurs promesses, la majorité des produits génériques présentent des défauts rédhibitoires : latence excessive, déconnexions intempestives, qualité de fabrication médiocre. Pour un usage occasionnel, ces options peuvent dépanner, mais l’investissement dans une manette de qualité améliore considérablement l’expérience.
| Modèle | Prix approximatif | Autonomie | Points forts |
|---|---|---|---|
| Xbox Series X/S | 50-60€ | 40h (2x AA) | Compatibilité native, ergonomie premium |
| DualSense PS5 | 60-70€ | 12-15h (USB-C) | Précision, retour haptique, qualité de fabrication |
| 8BitDo SN30 Pro+ | 45€ | 20h (USB-C) | Design rétro, personnalisation complète |
| Xbox One S | 35-45€ | 30h (2x AA) | Rapport qualité-prix, compatibilité éprouvée |
La connexion d’une manette sans fil sur Raspberry Pi nécessite quelques manipulations simples via RetroPie. Depuis le menu principal, accédez aux paramètres Bluetooth, activez le mode découverte, puis mettez votre manette en appairage (généralement en maintenant le bouton Bluetooth quelques secondes). Une fois détectée, sélectionnez-la et confirmez l’appairage. La manette sera automatiquement reconnue au prochain démarrage.
Pour réduire au maximum la latence Bluetooth, plusieurs ajustements sont recommandés :
L’entretien régulier garantit des performances optimales sur la durée. Nettoyez les sticks analogiques avec de l’air comprimé pour éliminer la poussière accumulée. Pour les manettes à piles, privilégiez des accumulateurs rechargeables de qualité qui évitent les fuites corrosives. Évitez d’exposer votre manette à l’humidité ou aux températures extrêmes, facteurs d’usure prématurée des composants électroniques.
La mise à jour du firmware via l’application du constructeur (disponible sur PC ou smartphone) corrige parfois des problèmes de compatibilité ou améliore l’autonomie. Stockez votre manette dans un endroit sec lorsqu’elle n’est pas utilisée, et déconnectez-la du Bluetooth pour préserver sa batterie si vous ne jouez pas pendant plusieurs jours.
Le choix de la meilleure manette sans fil pour Raspberry Pi dépend avant tout de votre usage et de votre budget. Pour une expérience premium sans compromis, la manette Xbox Series X/S offre le meilleur équilibre entre compatibilité, ergonomie et autonomie. Les amateurs de sensations modernes se tourneront vers le DualSense PS5, tandis que les puristes du rétrogaming trouveront leur bonheur avec la 8BitDo SN30 Pro+.
Quel que soit votre choix, investir dans une manette de qualité transforme radicalement l’expérience de jeu sur Raspberry Pi. La connexion sans fil élimine les contraintes des câbles, tandis qu’une ergonomie adaptée permet des sessions prolongées sans fatigue. N’oubliez pas que la configuration initiale demande quelques minutes, mais une fois effectuée, votre setup gaming sera opérationnel pour des années de plaisir rétro.
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Le début de l'année 2026 commence fort avec pleins de nouveaux tests et dossiers. Voici le meilleur du Net Francophone (semaines 1 et 2).
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Sony donne rendez-vous le 21 janvier à 17 heures, heure de Paris, pour dévoiler un nouveau produit audio. Et si certains espéraient enfin voir arriver les WF-1000XM6, les fuites racontent une autre histoire : un virage « open-ear » assumé, avec de nouveaux écouteurs clipés à l’oreille. Le teasing est minimaliste — « Discover a new form of listening » — mais […]
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Sous les canapés, sur les seuils, contre les poils d’animaux et les odeurs : c’est là que se gagne désormais la guerre des robots premium. Avec le X60 Max Ultra Complete, Dreame promet le “package ultime” et relance la course aux flagships.
Sur le très haut de gamme, le robot-aspirateur est entré dans une vraie course à l’armement. Chaque marque promet “le plus” : une station plus autonome, une IA plus futée, une aspiration plus démonstrative… et surtout un format capable d’aller là où les anciens modèles échouent, sous les meubles bas. Dans ce contexte, Dreame dégaine le X60 Max Ultra Complete et clame haut et fort : « les frérots, nous, on coche toutes les cases à la fois ! », brandissant d’un geste triomphal un robot ultra-fin, annoncé très puissant, et épaulé par une station qui met l’accent sur l’hygiène.
Bon, mais alors… ce modèle est-il seulement impressionnant… ou différent ? Car sur un marché saturé de “flagships”, le X60 doit éviter le piège du doublon interne face au Dreame X50 Ultra Complete, et du doublon externe face aux nouveaux Roborock Saros. Examinons cela d’un peu plus près…
| Caractéristique Techniques | Dreame X60 Max Ultra Complete |
|---|---|
| Dimensions | robot : 350 × 350 × 79,5 mm/102,8 mm station : 390 × 423 × 499 mm |
| Poids | robot : 4,7 kg station : 10,6 kg |
| Capacité de franchissement d’obstacles | 8,8 cm (double marche) /4,5 cm (marche simple) |
| Lavage de la serpillière | 100°C |
| Puissance d’aspiration | 35 000 Pa |
| Pression vers le sol | 15 N |
| Batterie | 6 400 mAh |
| Autonomie | NC |
| Temps de charge complète | NC |
| Bac robot | 235 ml |
| Volume du sac à poussière | 3,2 L |
| Capacité du réservoir d’eau propre / usée | 4,2 L / 3,0 L |
| Vitesse de rotation annoncée | 230 tr/min |
| Assistance vocale | Built-in & third-party |
| Ajout automatique de détergent | Dual-Solution Compartment |
| Navigation | VersaLift DToF + 2 caméras IA + lumière latérale 3D structurée + LED + jusqu’à 280+ types d’objets |
| Brosse principale | HyperStream™ Detangling DuoBrush 2.0 |
Sur le papier, le X60 Max Ultra Complete frappe fort sur trois points : un gabarit ultra-fin (7,95 cm) rare sur un flagship, une puissance annoncée très élevée (35 000 Pa), et surtout un combo “tout-terrain” avec franchissement jusqu’à 8,8 cm et station 100°C orientée hygiène/odeurs (pratique avec des animaux). Le bémol, c’est que l’autonomie, le bruit et la performance réelle restent à vérifier pour avoir un portrait vraiment fiable de ce nouveau candidat !
À ce niveau de gamme, Dreame ne cherche plus à “réinventer” le robot-aspirateur : l’enjeu, c’est plutôt de réduire les compromis là où les modèles premium restent perfectibles. Premier irritant : les zones inaccessibles. Une partie de la poussière se loge sous les canapés, les lits et certains buffets, et quelques millimètres de trop suffisent à laisser des “angles morts”. Avec une hauteur annoncée à 7,95 cm, le X60 ne promet pas une révolution, mais un élargissement très concret de la couverture : beaucoup de robots haut de gamme avec tourelle culminent autour de 10 cm, et ce différentiel de 1,5 à 2,5 cm peut suffire à faire passer un robot sous des meubles bas modernes (meuble TV, lit plateforme, canapé à caisse basse).

Deuxième point : les seuils et tapis épais. Vu de l’extérieur, annoncer “jusqu’à 8,8 cm” peut sembler spectaculaire… mais l’intention est plus terre-à-terre : réduire le nombre de blocages qui cassent l’autonomie au quotidien. Dans la plupart des tests, encore beaucoup de robots “classiques” plafonnent autour de 2 cm de seuil franchissable ; c’est suffisant pour les transitions propres, mais ça coince dès qu’on cumule un rail + une barre, un seuil un peu haut, ou un bord de tapis épais. Dans cette logique, le X60 vise moins à “changer de catégorie” qu’à être moins exigeant sur l’environnement : tolérer davantage de situations réelles comme les passages irréguliers ou les doubles seuils et devenir la nouvelle norme premium, là où Roborock n’annonce « que » 4 cm sur ses Saros.

Enfin, avec une station qui promet le lavage des serpillières à 100°C, la marque s’attaque à l’odeur, au gras et à l’entretien, particulièrement sensibles dans les foyers avec animaux (ou des testeurs fous qui procèdent à des expériences façon Mimi Cracra…).
Le Dreame X60 Max Ultra Complete arrive dans une zone un peu inconfortable : celle du “flagship de plus”, alors que le X50 Ultra Complete couvre déjà largement les besoins d’un robot premium. Sur le fond, la différence se joue sur des compromis grattés un par un : un robot annoncé plus bas pour réduire les angles morts sous les meubles, plus puissant sur le papier, une station orientée hygiène (lavage chaud) et une tolérance accrue face aux passages difficiles. On n’est donc pas (encore) une nouvelle catégorie : juste sur une manière de rendre le robot moins dépendant d’un intérieur optimisé pour lui.
Le risque, c’est évidemment la cannibalisation : à prix et positionnement proches, le X50 reste le choix premium déjà très complet, tandis que le X60 devient une sorte de vitrine technologique, surtout pertinente si l’on cumule des contraintes concrètes (meubles bas, seuils/tapis pénibles, forte exigence d’hygiène). Autrement dit : on ne s’y intéressera que pour réduire les situations où un très bon robot se heurte encore à une limite.
Et puis il y a le doublon externe : Roborock joue désormais le même match avec ses modèles ultra-plats. À ce niveau, la différence se fera moins sur la surenchère de chiffres que sur l’expérience : fiabilité de la navigation dans les zones sombres, constance sur tapis, qualité du lavage dans la durée, gestion des odeurs, fréquence d’entretien réellement nécessaire, stabilité de l’app et des automatisations. En 2026, la signification de « premium » sera un robot autonome, prévisible, et réclamant donc le moins d’attention possible…
Aux États-Unis, Dreame positionne le X60 Max Ultra Complete dans le très haut de gamme, avec un prix annoncé de 1 699,99 $ et une commercialisation annoncée à partir du 10 février 2026 (avec une phase de précommande/early offers en amont). En revanche, pour la France/Europe, il manque encore l’essentiel : date de sortie locale, tarif en euros, détails du bundle “Complete” selon les pays, ainsi que la politique SAV et le coût/disponibilité des consommables (sacs, patins, brosses, détergents). En attendant, l’alternative la plus évidente s’appelle Mova S70 Ultra Roller !
On espère vous en dire davantage le plus vite possible ! Et vous ? Pensez-vous que les améliorations du X60 Maw Ultra Complete pour concerner votre intérieur ou, rien qu’à voir le prix aux USA, vous savez que vous allez lâcher l’affaire ?


Youssef Sammouda, un chercheur en sécurité connu sous le pseudo sam0, vient de publier un article détaillant pas moins de 4 vulnérabilités de type XS-Leaks qu'il a découvertes chez Meta. Pour vous la faire courte, ce genre de faille permet à un site malveillant de déduire des informations sur vous sans même avoir besoin de pirater quoi que ce soit. Heureusement, tout a été patché depuis !
La première faille concernait Workplace (la version entreprise de Facebook) et son intégration avec Zoom. En gros, un attaquant pouvait créer une page web qui chargeait le callback Zoom de Workplace dans une iframe, et selon que l'utilisateur était connecté ou non à Meta Work, la redirection se comportait différemment. Et là, pouf, l'attaquant savait si vous étiez un utilisateur Meta Work. Pas besoin d'accéder à vos données, juste de mesurer combien de temps met une redirection. Vicieux, non ? Meta a casqué 2 400 dollars pour cette trouvaille.
La deuxième faille, c'était le bon vieux bouton Like de Facebook. Vous savez, ce petit widget qu'on trouve sur des millions de sites web ? Eh bien si vous étiez connecté à Facebook, le plugin pouvait révéler si vous aviez liké une page spécifique ou pas. Un attaquant n'avait qu'à mesurer le nombre de frames dans l'iframe pour le savoir. Encore 2 400 dollars dans la poche de notre chercheur.
La troisième était plus technique et bien trouvée. Le fichier signals/iwl.js de Facebook utilise Object.prototype pour ses opérations. En manipulant ce prototype depuis la page parente, un attaquant pouvait provoquer des erreurs différentes selon l'état de connexion de l'utilisateur, et même récupérer son ID Facebook. Ça, ça valait 3 600 dollars.
Et voilà, la quatrième concernait l'identification des employés Meta eux-mêmes via les domaines internes. Celle-là n'a pas rapporté de bounty (juste un "informative"), mais elle montre bien l'étendue du problème.
Au total, Youssef a empoché 8 400 dollars entre décembre 2024 et mai 2025, le temps que Meta corrige tout ça. Alors oui, c'est cool que ces failles soient maintenant corrigées mais ça fait quand même réfléchir sur la quantité de données qui peuvent fuiter sans même qu'on s'en rende compte.
Pour ceux qui veulent creuser le fonctionnement des programmes de bug bounty , c'est vraiment un système génial et hyper vertueux où tout le monde est gagnant. Les chercheurs sont payés pour trouver des failles, les entreprises patchent avant que les méchants n'exploitent. Y'a vraiment de quoi faire dans ce domaine.
Bref, bien joué Youssef Sammouda, grâce à lui quelques failles de moins chez Meta, et ça c'est cool !

Nous vous proposons ce matin un rapide tour d'horizon du Edifier T5s qui n'est autre qu'un Subwoofer actif de 220 mm qui délivre 70 watts de puissance. C'est à découvrir tout simplemnt ici même : Test subwoofer Edifier T5s ou en cliquant sur la source. […]
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