Les toutes premières souris du fabricant allemand, les be quiet! Dark Perk, déclinées en versions Sym (symétrique) et Ergo (ergonomique) sont passées en test ces dernières heures. Les premiers retours sont très positifs.
Dark Perk : Un poids plume qui cache du lourd
Il faut avouer que voir be quiet!, le roi auto-proclamé du silence (et des boîtiers PC), débarquer sur le marché ultra-saturé des souris gaming, ça surprend de prime abord. Pourtant, l’année dernière, on avait pu voir les claviers pointer le bout de leurs nez. Voici maintenant les souris et ils n’ont pas fait les choses à moitié. Esthétiquement, on reste sur du classique qui rassure : une robe noire mate, sobre, sans la moindre LED RGB pour transformer votre bureau en discothèque, ce qui ravira les puristes. La construction semble irréprochable, avec une coque pleine (pas de trous en nid d’abeille ici) qui réussit l’exploit de maintenir un poids plume de 55 grammes. Sous le capot, le constructeur a opté pour ce qui se fait de mieux, à savoir le capteur optique PixArt PAW3950, capable de grimper à 32 000 DPI. Mais là où ça devient intéressant, c’est l’intégration du microcontrôleur Nordic nRF54H20. Pourquoi je vous parle de cette puce ? Parce que c’est elle qui permet à la bête de gérer un polling rate démentiel de 8 000 Hz, et ce, même en sans-fil. Oui, vous avez bien lu, c’est aussi rapide qu’en filaire. De surcroît, les clics sont assurés par des commutateurs optiques Omron garantis pour être aussi réactifs qu’immortels. Nos confrères notent d’ailleurs une glisse « aérienne » grâce aux patins 100% PTFE, confirmant que la légèreté n’est pas qu’un chiffre sur la boîte mais une réalité sous la main.
Passons aux choses sérieuses : est-ce que ça clique ou est-ce que ça claque ? D’abord, les points forts sont indéniables. La performance brute du capteur PAW3950 couplée au 8KHz offre une fluidité et une précision que seuls les joueurs pros (ou ceux qui se prennent pour tels) pourront réellement saturer. L’autonomie est un autre atout majeur ; avec 110 heures au compteur, vous pouvez enchaîner les nuits blanches sans craindre la panne sèche, un luxe pour une souris aussi légère. La qualité de fabrication « Deutsche Qualität » se ressent, avec aucun craquement de coque même quand on serre la souris un peu fort dans un moment de rage intense. En outre, le choix de proposer deux formes, une symétrique pour la nervosité et une ergonomique pour le confort, est une stratégie intelligente pour couvrir tous les types de prises en main (claw, palm ou fingertip).
Cependant, tout n’est pas rose au pays du silence. Le prix de lancement ne dépasse pas la barre psychologique des 100 euros, ce qui la place en frontal face à des ténors installés comme Razer ou Logitech qui n’ont plus rien à prouver. Ensuite, l’absence totale de RGB, si elle est un argument de vente pour certains, fera sans doute pleurer ceux qui aiment synchroniser leurs lumières avec leur humeur. Aussi, le revêtement, bien que grippant, a une fâcheuse tendance à marquer les empreintes de doigts un peu trop vite (prévoyez le chiffon si vous mangez des chips). Enfin, le logiciel be quiet! IO Center, bien que fonctionnel, manque encore un peu de maturité et d’options cosmétiques par rapport aux usines à gaz de la concurrence. Bref, c’est du brutal, mais c’est un poil austère.
Conclusion : Un coup d’essai transformé ?
Pour conclure, be quiet! réussit une entrée remarquée dans l’arène avec ces Dark Perk Sym et Ergo. Ce n’est clairement pas un produit « gadget » sorti à la va-vite pour occuper le terrain, mais une véritable proposition technique qui tient la dragée haute aux références du secteur. Elle s’adresse avant tout aux joueurs compétitifs, aux amateurs d’esport et aux puristes qui cherchent la performance pure sans s’encombrer de lumières clignotantes ou de designs extravagants. Si vous cherchez une souris ultra-légère, que vous avez le budget et que vous vous fichez pas mal du RGB, alors c’est un grand OUI. C’est une souris efficace, endurante et redoutablement précise. Par contre, si vous êtes un joueur occasionnel ou que vous aimez le « bling-bling », passez votre chemin, car pour ce prix, l’austérité allemande pourrait vous laisser de marbre. En gros, be quiet! prouve qu’on peut faire du bruit sur le marché tout en restant fidèle à son nom : sobre, efficace et mortellement précis.
Si vous êtes du genre détendu, vous avez forcément un fichier texte quelque part dans votre ordi avec des bouts de code, des clés API, des mots de passe... le tout en clair dans un fichier avec un nom équivoque genre passwords.txt posé OKLM dans ~/Desktop/.
Alors bien sûr, on est nombreux à utiliser un gestionnaire de mots de passe classique pour éviter ça, mais en fait le souci c'est pas les mots de passe. C'est tous ces petits snippets qu'on copie-colle 15 fois par jour... des commandes Docker, des tokens temporaires, des regex que j'oublie à chaque fois. Bref, il nous manque un bidule entre le presse-papier et le coffre-fort.
Et c'est exactement ce que fait
Sklad
!! Cet outil est un gestionnaire de snippets chiffrés qui vit dans votre barre de tâches et auquel vous balancez tout ce que vous copiez-collez régulièrement. Ensuite, vous organisez ça dans des dossiers, et hop, un clic gauche sur l'icône de la barre de menu et ça copie directement le dernier snippet utilisé. C'est carrément mieux qu'un clipboard manager classique type
CopyQ
parce qu'il y a du chiffrement AES-256 avec dérivation Argon2, ce qui est plutôt rassurant pour stocker du token.
Du coup, tout reste en local sur votre machine et le fichier de données atterrit dans ~/Library/Application Support/sklad/ sur macOS (ou l'équivalent AppData sur Windows). Ainsi, en cas de vol de ce fichier, le gars qui l'a récupérer devra se débrouiller avec de l'AES-256... bon courage.
Côté raccourcis, y'a Cmd+K (ou Ctrl+K sur Windows/Linux) pour chercher dans vos snippets. Pratique pour retrouver vos commandes kubectl par exemple et si vous avez des snippets avec des caractères spéciaux (genre des backticks dans du code Markdown), j'ai remarqué que le copier-coller peut parfois foirer selon le terminal. iTerm2 s'en sort bien, mais sur le Terminal.app natif j'ai eu des soucis avec les guillemets échappés. Rien de dramatique, mais faut le savoir.
Y'a le thème sombre et le thème clair et l'app est dispo en binaires pré-compilés pour Windows (.msi), macOS (ARM et Intel en .dmg) et Linux (.deb et .AppImage). Notez que comme d'hab, au premier lancement sur macOS, faudra passer par Réglages > Confidentialité pour autoriser l'app... Apple oblige.
Sklad est encore un projet hyper jeune donc ça risque de bouger pas mal et surtout, ça ne remplace pas un KeePass ou un Bitwarden. Pourquoi ? Hé bien parce que c'est pas le même usage. Voyez plutôt Sklad comme votre tiroir à snippets chiffrés qui conviendra pour tout ce qui ne peut pas aller dans votre gestionnaire de mot de passe.
La SunFounder Fusion HAT+ ressemble à un simple HAT pour Raspberry Pi… jusqu’au moment où vous réalisez que c’est plutôt un couteau suisse pour robot “assisté par IA”. Elle ne “fait” pas l’IA toute seule : les neurones restent sur le Raspberry Pi (un Pi 5 dans mon cas), mais la carte apporte le muscle […]
Vous connaissez sûrement TradingView pour suivre les cours de la bourse / crypto, et son fameux langage Pine Script. C'est top pour bidouiller des indicateurs techniques sans se prendre la tête, mais dès qu'on veut sortir du bac à sable pour intégrer ça dans un bot perso ou un backend, ça se corse sévère. Alors moi je fais pas tout ça, ni trading, ni dev autour du trading, mais je sais qu'on peut se retrouver souvent bloqué par les limites de la plateforme.
Hé bien bonne nouvelle pour tous les traders en culottes courtes qui n'ont pas encore compris que le DCA c'est + efficace que le day-trading, Alaa-eddine (un lecteur fidèle, coucou !) a bossé sur un projet qui va vous plaire : PineTS.
PineTS ce n'est pas encore l'un de ses parseurs bancal mais un vrai transpiler ET un runtime complet qui permet d'exécuter du code Pine Script directement dans un environnement Javascript ou TypeScript. Il vous faudra évidemment Node.js et votre bon vieux navigateur pour que ça fonctionne.?
Vous prenez votre script ta.rsi(close, 14), vous lancez un npm install pinets et hop, ça tourne sur votre serveur. PineTS gère la "transpilation" (non, c'est pas quand on a chaud sous les bras ^^) à la volée et fournit une implémentation des fonctions standard de Pine Script (v5 et v6). Il supporte déjà plus de 60 indicateurs techniques (SMA, EMA, MACD, Bollinger...), le multi-timeframe et même le streaming de données temps réel.
Du coup, ça ouvre des portes assez dingues ! Et si vous vous demandez si Pine Script est similaire à JavaScript, la réponse est "pas tout à fait", mais PineTS fait le pont entre les deux mondes. Vous pouvez grâce à ça récupérer des données de marché via n'importe quelle API (CCXT, Binance...), les passer à la moulinette PineTS, et utiliser le résultat pour trigger des ordres ou nourrir une IA.
Attention par contre, tout n'est pas encore supporté à 100%. Sauf si vous restez sur du standard, là c'est royal... Mais si vous utilisez des fonctions graphiques très exotiques, faudra vérifier tout pour ne pas finir sur la paille. Le seul truc qui manque peut-être, c'est une compatibilité totale avec les scripts v4, mais bon, on est en v6 maintenant et pour la logique de trading pure, c'est propre.
D'ailleurs, pour ceux qui utilisent ChatGPT pour écrire du Pine Script, sachez que vous pouvez maintenant intégrer ces snippets générés par l'IA directement dans vos propres applis Node.js. C'est quand même plus flexible que de copier-coller ça dans TradingView à chaque fois.
Et ce n'est pas tout (hé oui ^^) car pour la partie visuelle, il a aussi sorti également QFChart, une bibliothèque dédiée pour afficher le tout avec de jolis graphiques financiers. C'est le combo gagnant pour se faire un dashboard de trading sur mesure sans dépendre de l'infra de TradingView.
Perso, je trouve ça génial pour ceux qui veulent garder la main sur leur exécution ou faire du backtesting sérieux avec leurs propres données. En fait, c'est exactement ce qu'il manquait aux traders-developpeurs pour coder leur propre logique de A à Z. Le projet est open source et dispo sur GitHub et y'a même un
playground
pour tester vos scripts en live et voir la transpilation en temps réel.
Si vous faites du trading algo, ça vaut clairement le coup d'œil.
PineTS
est à découvrir ici ! Et un grand merci à Alaa-eddine pour le partage !
Microsoft is continuing to expand Windows 11’s cross-device capabilities, bringing the operating system closer to allowing users to seamlessly resume Android app activity on their PCs. The feature aims to let users pick up tasks started on their smartphones—such as music playback, document editing, or web browsing—directly on a Windows computer. The company first introduced its cross-device resume functionality last year, initially limited to resuming OneDrive activity from an Android […]
After cracking down on the use of ad blockers, YouTube has started closing another “loophole” that allowed non-paying users to access a premium feature. Reports circulating online indicate that YouTube is no longer allowing background playback through third-party browsers. Previously, users could open a video in browsers such as Samsung Internet, Microsoft Edge, Brave, or Vivaldi and continue listening to the audio while the phone screen was turned off or […]
Comme chaque lundi matin, Hervé, cadre dans une entreprise de marketing digital, prend le train pour se rendre chez ses clients parisiens. Mais depuis aujourd’hui, les règles ont changé : depuis l’interdiction des conf’ call à bord, il doit désormais prendre place dans un wagon spécialement réservé aux cadres et autres dirigeants de start-up jugés trop bruyants. Une mesure discriminatoire selon Hervé qui déplore que la SNCF se soit pliée aux demandes d’à peine 3 voyageurs sur 4 “qui pourraient simplement sortir du wagon pour permettre à leur voisin de poursuivre sa visio sereinement”.
Avant cette mesure, le jeune cadre profitait de ses trajets en train pour faire ses brainsto’ en visio avec ses équipes. “Maintenant, entre un chef de projets qui révise sa prez’ PowerPoint et un CEO qui tente de joindre son client à Hong-Kong alors qu’on traverse la diagonale du vide, impossible de se concentrer”, se lamente Hervé, qui affirmait suivre des workshops sans écouteurs par pur altruisme. “Dommage que tout le monde n’apprécie pas à leur juste valeur les conseils en scalabilité des plus grands experts” regrette-t-il amèrement.
Afin d’exprimer leur mécontentement, des dizaines de cadres ont manifesté ce mercredi en piratant le WiFi du train Paris-Mâcon de 14h27. Une action coup de poing qui est malheureusement passée inaperçue, les passagers ayant l’habitude de bénéficier d’un réseau Edge sur cette ligne.
Refusant de céder à la pression, la SNCF poursuit ses mesures visant à améliorer le confort de tous les passagers et interdira bientôt les salades de thon et les frites au sein de ses rames.
Que vaut l’aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame ?
Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.
Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.
Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.
Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.
Caractéristiques techniques
Nom du produit : Aspirateur balai sans fil Dreame V20 Pro-A.
Puissance nominale : 610 W.
Puissance d’aspiration : environ 210 AW / 24 kPa.
Capacité de la batterie : 7 × 3 200 mAh (batterie amovible).
Autonomie maximale : jusqu’à 90 minutes en mode éco.
Poids de l’appareil : environ 1,6 kg (sans accessoires).
Temps de recharge : environ 4 heures.
Capacité du compartiment à poussière :0,5 L.
Filtration : système multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm.
Nettoyage des bords : distance entre la brosse et le mur pouvant être réduite à 0 mm pour capturer la poussière le long des plinthes.
Mode d’aspiration : plusieurs modes (Eco, Auto, Turbo) avec ajustement automatique de la puissance selon la saleté (selon tests et presse).
Surface de nettoyage estimée : jusqu’à 250 m² sur une seule charge en mode éco.
Fonctionnalités
Puissance d’aspiration élevée jusqu’à 210 AW / 24 kPa pour capturer poussière, miettes et poils efficacement.
Technologie cyclonique avancée avec 12 cyclones pour séparer la poussière et éviter le colmatage du filtre.
Filtration multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm, contribuant à un air plus propre.
Autonomie jusqu’à 90 minutes sur une seule charge en mode éco, adaptée aux grands espaces.
Batterie amovible pour possibilité de remplacement ou double batterie.
Nettoyage jusqu’à 0 mm des bords grâce à une tête conçue pour coller aux murs et capter la poussière au ras des plinthes.
Brosse multi-surfaces équipée d’éclairage LED CelesTect qui rend la poussière plus visible.
Toulouse flexible pliable pour atteindre facilement sous les meubles, plafonds ou zones difficiles.
Accessoire anti-nœuds Auto-Cut / TangleCut qui réduit l’enchevêtrement des cheveux autour de la brosse.
Plusieurs modes d’aspiration (Eco, Auto, Turbo) permettant d’adapter la puissance selon les besoins (mentionné dans tests presse).
Environnement de purification de l’air plus sain grâce au système de filtration avancé.
Contenu
Le corps principal de l’aspirateur
Une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree
Une brosse multi-surfaces avec éclairage LED
Un tube flexible et pliable
Une brosse à dépoussiérer souple pour meubles, étagères et surfaces délicates.
Un outil combiné qui sert pour les coins, les espaces étroits et les zones spécifiques.
Un socle de recharge et de stockage qui permet à la fois de recharger l’aspirateur et de ranger les accessoires proprement.
Le manuel d’utilisation, avec instructions d’assemblage et d’entretien.
Test
Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.
Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.
Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.
En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.
L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.
Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.
Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.
On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.
L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.
À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.
Conclusion
L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.
Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.
Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.
Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.
Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi
Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.
Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.
Même avec peu de ressources, il est possible de passer d’une IT en mode “pompier” à un IT organisé, crédible et orienté service. Cela repose moins sur la taille de l’équipe que sur la clarté des rôles, la relation avec les prestataires, la culture de service et le développement des compétences.
Info stealer, outil pirate discret, vole données et identifiants au cœur du cybercrime moderne et de la protection des données. A l'occasion de la journée des données personnelles, ZATAZ vous propose un outil pas comme les autres !...
Google is working on a native music generation feature using AI that is integrated into the Gemini app for Android. Although the feature has not been announced, a source code analysis of the app reveals that the company is working on making AI music generation more accessible to everyone. The feature was found in version 17.2.51.sa.arm64 of the Google app, where “music generation” is listed alongside other fundamental Gemini features, […]
Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !
Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).
Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !
Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…
D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.
L’emballage est tout çà fait secure !
Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel(dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.
Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussièreou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !
La transparence des têtes permet de voir si quelque chose est bloqué à l’intérieur !
un tube flexible et pliable
une brosse à dépoussiérer souple
un tube long suceur
un socle de recharge et de stockage
un manuel d’utilisation
le corps principal de l’aspirateur
une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
une brosse multi-surfaces avec éclairage
Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.
Différence avec le Dreame V20
Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !
Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.
Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie
Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !
Le pire, c’est qu’aucune mini-brosse motorisée n’est disponible en boutique…
Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.
Petit jeu des 1 différence, attention… ça va aller très vite !Et voilà !
Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.
Entièrement rétracté…Il y a 4 crans…+18 cm
Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).
La brosse large est un peu encombrante mais ça passe…Le port est un peu caché, mais on a fini par le trouver !
Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.
Bon, évitez quand même de le laisser à côté du radiateur en plein hiver, hein !
Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.
Ceci est un test de QI…On n’a pas été diagnostiqué HPI…
Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.
L’écran affiche le pourcentage de charge si on appuie sur l’un des boutons, et une LED clignote sur la batterie tant qu’elle n’est pas pleine.
Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.
Petites notes sur l’écran LED
Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :
Vert : faible (Low)
Orange : moyen (Med)
Rouge : élevé (High)
Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.
L’aspiration est forte (arc plein), mais le sol n’est pas trop saturé (arc vert) !
S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :
en charge : vert “respirant” si > 10%
rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
LO : batterie < 10%
Orange fixe : filtre à remplacer
Rouge clignotant : alerte température élevée
Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.
Maniabilité : RAS
S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).
Bonne flexibilité au niveau de la tête…
Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».
En faisant un effort, on peut tendre le pouce pour atteindre les boutons de marche.
Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.
Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.
Aspiration des sols durs : il est très fort !
Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.
Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.
Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.
Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !
Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…
Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…
Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…
Test des grosses particules : petit soulagement
On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.
Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…
Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !
Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !
Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.
Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.
Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.
Les coiffeurs et les serial killers ne vont pas être très clients…
Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.
Niveau sonore : tout à fait acceptable
À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.
Tête de brosse
Eco
Medium
Turbo
Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
75 dB
78 dB
80 dB
Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement
75 dB
80 dB
85 dB
Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.
Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)
Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.
En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.
On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.
Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !
Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).
Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.
Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps
une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
Batterie supplémentaire à 139,90€
Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !
50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 5 ans
1,91 €
9,54 € (1 tête)
Total estimé
11,81 € / an
49,14 € / 5 ans
100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 24 mois
4,77 €
19,08 € (2 têtes)
Batterie supplémentaire
139,90 €
1 achat
27,98 € (amorti)
139,90 €
Total estimé
52,55 € / an
257,98 € / 5 ans
Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet
À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).
Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.
Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant
Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !
Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires
En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :
une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L…
Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé. À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.
Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €
le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.
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Selon une source interne, plusieurs prototypes auraient pourtant été testés ces dernières années, mais “à chaque fois, un incident technique, un bagage oublié ou un sanglier venait ruiner l’expérience”.
“Nous travaillons sur ce dossier depuis 40 ans et c’est la mort dans l’âme que nous abandonnons ce projet qui nous tenait à cœur”, a déclaré le PDG de la SNCF, visiblement ému, avant d’ajouter que “la ponctualité reste un objectif ambitieux, mais peut-être trop disruptif pour le rail français”.
D’après la direction, des réunions auraient même été organisées pour tenter de “redéfinir le concept du retard”, notamment en faisant démarrer les trains directement avec 25 minutes de décalage afin d’être à l’heure par rapport aux heures indiquées au moment de la réservation.
Un TGV-Kids au printemps
La SNCF assure cependant qu’elle ne renonce pas à innover et se tourne désormais vers des chantiers plus réalistes, alors qu’elle vient de lancer la classe OPTIMUM sans enfants. Pour garantir la tranquillité des voyageurs, le groupe va lancer au printemps l’offre “TGV KIDS”, avec des trains qui seront uniquement réservés aux enfants de moins de 12 ans, conducteur compris.