Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.
Nous avions déjà testé la Navimow X330 il y a quelques mois : un modèle relativement cher (près de 3 000 €), capable de couvrir jusqu’à 3 000 m2. Que vaut le compromis pour les terrains de 1 000 m2 maximum ? Nous testons la nouvelle série H2 (2026) !
Bien connu pour avoir popularisé le gyropode au début des années 2000, Segway a depuis opéré un virage stratégique vers la robotique domestique au sein du groupe Segway-Ninebot. Fondée en 1999 par l’inventeur Dean Kamen puis rachetée par Ninebot en 2015, la marque a capitalisé sur son expertise en capteurs, stabilisation et motorisation électrique pour concevoir des produits plus accessibles et plus utiles au quotidien. Cette trajectoire explique pourquoi un acteur historique de la mobilité se retrouve aujourd’hui parmi les locomotives de la tonte autonome.
L’emballage est sécurisé, ça commence bien !
Dans ce contexte, la série Navimow H2 (206, 210, 215 et 230) est vantée comme l’une des propositions les plus abouties de tondeuses « sans fil périphérique ». Elle s’appuie sur un positionnement RTK (EFLS) pour une précision centimétrique, un guidage par trajectoires planifiées, et un capteur VisionFence à IA pour reconnaître obstacles et situations complexes. La Navimow H210 est-elleà la hauteur de son aîné de la gamme X3 ? C’est ce que nous nous efforcerons de commenter tout au long de ce nouveau test !
Caractéristique Techniques
Navimow H210
Dimensions
62,36 x 44,5 x 29,5 cm
Poids
15,65 kg
Surface recommandée
1000 m2
Temps de tonte par charge
110 min
Couverture de tonte par charge
190 m2
Largeur de coupe
22 cm
Hauteur de coupe
2-7 cm
Capacité de franchissement de pente
à l’intérieur de la zone de tonte : 24° en bordure : 14°
Le Navimow H210 est déjà prometteur sur plusieurs points : 110 min de tonte pour 90 min de recharge annonce un bon ratio disponibilité/charge. Le disque de coupe de 22 cm est assez large, tandis que les 6 lames pivotantes à 2 600 tr/min laissent espérer une coupe régulière. Le niveau sonore de 54 dB et la certification IP66 plaident pour un usage discret et un nettoyage sans stress. La gestion des pentes jusqu’à 24° est très correcte, et la garantie de 3 ans (2 ans pour la batterie) rassurent sur la tenue dans le temps.
À surveiller néanmoins : la couverture de 190 m² par charge semble modeste pour une surface cible de 1 000 m², ce qui impliquera plusieurs cycles et une planification fine. La limite à 14° en bordure peut compliquer les abords pentus. Enfin, avec 15,35 kg à déplacer, la manutention et l’hivernage feront grincer quelques lombaires.
Nous voilà avec un packaging minimaliste avec le robot, sa station et l’alimentation, épaulés par une rallonge de 7 m pour placer le dock où il convient. Les 18 lames (soit trois jeux) avec vis constituent une réserve confortable pour la saison. Les sept attache-câbles et les quatre vis auto-foreuses assurent un cheminement propre et une fixation solide de la base. On regrettera simplement l’absence d’un abri façon Terramow (dont on peut dire qu’il est son concurrent direct !) et d’accessoires de nettoyage dédiés.
Design et ergonomie : l’originalité est au rendez-vous
Navimow H affiche une silhouette ramassée et proprette : capot nervuré, teinte sombre et arêtes arrondies qui inspirent la robustesse. Sa teinte gris anthracite/noir qui camoufle bien la saleté, capot galbé, arêtes arrondies, parements sobres. Les touches orange — liserés, marquages, zones fonctionnelles — réveillent l’ensemble sans ostentation : on repère vite la machine dans l’herbe et on identifie intuitivement poignées et commandes.
Le cylindre sur le côté ne semble pas avoir de fonction spécifique, à part être décoratif.On bénit la poignée quand on doit soulever les 15 kg de la bête.
La carrosserie en polymère (IP66) – promettant une bonne résistance aux projections et au nettoyage – évite le « pavé roulant » façon Anthbot/TerraMow/A1 Pro, tout comme l’esthétique « voiture de course » chère à Sunseeker, Mammotion ou certains Husqvarna.
On retrouve la même protection sur le disque de lames que le X330.
Sous le capot, la panoplie de capteurs est dans l’air du temps : positionnement EFLS/RTK, et surtout le module VisionFence (caméra + IA) logé en façade pour reconnaître obstacles et situations ambiguës. La base technique repose sur une traction arrière (deux grandes roues crantées) et, déjà mentionné plus haut, un plateau à six lames. Des capteurs de soulèvement/renversement et un détecteur de pluie et de luminosité complètent le tableau.
On n’a presque plus besoin de l’appli : un détail qui peut plaire à plein de gens, comme le laisse supposer la campagne pour le Racoon 2 SE !
Enfin, le panneau de commande permet de lancer une tonte sans smartphone : un afficheur à segments indique le pourcentage de progression, l’état/batterie et les codes PIN/erreur, tandis que des boutons dédiées (MOW, HOME, OK) gèrent les actions rapides. C’est utile pour dépanner, récupérer la machine ou valider un PIN sur place ; l’app reste le centre nerveux du reste. À titre de comparaison, l’approche du V1000 est très app-centrée.
Les différentes vues du Navimow H210 : droite, gauche, devant, au-dessus.
Installation : la formule plug and play fonctionne à merveille !
Comme tous les robots-tondeuses dont l’antenne RTK est intégrée à la station, la Navimow H210 est d’une simplicité élémentaire à installer. D’abord, on choisit l’emplacement du dock de charge — surface plane et dégagée — puis on y branche la machine. On télécharge l’application Navimow (iOS ou Android), on se crée un compte, et on procède à la connexion Bluetooth/Wi-Fi.
Le dock est léger et stable. Une LED verte indique qu’il est branché correctement.
Nota Bene : Segway offre un abonnement d’un an à la 4G, renouvelable à un prix encore non communiqué. Pour rappel, les tarifs concernant la X330 étaient de 29,99 € pour un an, 59,80 € pour deux ans ou 89,70 € pour trois ans).
Il faudra prendre bien cinq minutes pour activer et installer les mises à jour OTA, et laisser la machine se recharger au maximum. Et vous voilà déjà parés pour la cartographie !
Application : une interface bien pensée
L’application reprend le thème orange et gris de l’appareil et offre une prise en main plutôt rapide avec un panneau de commandes, les réglages de la map, un raccourci vers le mode téléguidé, un onglet pour les notifications et un menu pour les fonctionnalités avancées.
L’appli est intuitive et réactive.
Ces dernières sont réparties en plusieurs catégories : tonte, navigation, protection, maintenance, application, etc.. Les utilisateurs y trouveront les paramètres suivants :
Création de carte personnalisée
Gestion multi-zones
Plannification de tonte par zone
3 modes (silencieux, standard, efficace)
Hauteur de coupe
Direction de tonte
Coupe en bordure
Mode téléguidé
Renvoi à la base
Relocalisation de la base
Modifications du VisionFence
Adaptation aux conditions météo
Système de contrôle de traction
Historique de tonte
Suivi d’usure des lames et du châssis
Notifications et alertes personnalisables
Anti-vol (alertes, géolocalisation, etc.)
Code PIN (avec déverrouillage Bluetooth)
Tonte la nuit
Intégrations vocales : Google Assistant et Alexa
Réglages de la voix et de l’éclairage
Mises à jour OTA via Wi-Fi/4G
Ce n’est pas la liste la plus complète des fonctionnalités existantes sur les robots-tondeuses mais il y a déjà de quoi faire. On peut d’ailleurs saluer le quadruple système antivol : suivi GPS, alarme de géorepérage, alarme de soulèvement et compatibilité Apple Find My. Même éteinte ou hors ligne, elle reste localisable. Lorsqu’elle détecte votre smartphone à proximité, elle déverrouille automatiquement les sécurités. Concernant les autres fonctionnalités, nous verrons plus avant où Navimow peut ajouter des manettes intéressantes pour l’utilisateur.
Cartographie : on n’a (presque) plus rien à faire !
Tout comme la V1000 de Terramow, qui en devient sa concurrente directe, la H210 nous propose de procéder à une cartographie automatique. Si votre dock est déjà sur la pelouse, la tondeuse part en vadrouille instantanément. Sinon, vous devrez tracer un passage via le mode télécommandé jusqu’à la zone de tonte. Quoi qu’il en soit, l’appareil a dessiné une carte couvrant toute la superficie de tonte en quatre minutes.
Nota Bene : cette année, GeoSketch™ a été amélioré avec une cartographie en couleur plus réaliste, offrant une représentation détaillée du jardin et une fonction d’édition de la carte plus claire et intuitive.
Comme pour Terramow, on aurait apprécié la possibilité de tourner la map toute en longueur.
C’est fort appréciable, mais à l’heure actuelle, nous n’avons pas encore vu de robot-tondeuse capable d’identifier les gros obstacles et de les placer spontanément sur la map : trou, arbre, buisson ou mobilier de jardin… Cet axe d’amélioration pourrait s’inspirer des aspirateurs-robots de pointe, lesquels identifient de mieux en mieux les lits, les canapés, les coins animaux, et même les multiprises bourrées de fils !
Il estime la surface de tonte à 173 m2, là où Terramow avait trouvé 154 m2.
En conséquence, nous avons dû ajouter des zones interdites en les traçant nous-même, afin d’éviter à la machine de s’aventurer dans une barrière végétale inhospitalière. Cela ne nous coûte pas plus de six minutes supplémentaires, grâce à un téléguidage stable et ultra intuitif. Enfin la personnalisation implique :
renommer une zone de travail
ajouter une zone de travail
modifier les limites de la zone
fusionner/diviser des zones
choisir la hauteur de coupe
choisir l’angle de tonte
ajouter des zones interdites
ajouter un corridor entre deux zones
créer un motif
configurer les bordures
Navigation : un système sophistiqué
La Navimow H2 repose sur un système de navigation EFLS LiDAR+ à triple fusion (LiDAR à semi-conducteurs haute résolution, Network RTK et vision). Le LiDAR scanne près de 200 000 points par seconde, jusqu’à 70 m de portée, avec une fréquence d’environ 20 Hz, ce qui génère un nuage de points 3D ultra-dense pour un positionnement au centimètre près, y compris de nuit ou sous des arbres denses. La tondeuse bascule en 1 ms d’un mode de positionnement à l’autre pour rester stable dans les passages étroits (≈70 cm), sur les pelouses ouvertes ou sur les pentes jusqu’à 24°, aidée par un contrôle électronique de stabilité qui limite le risque de dérapage.
Plusieurs fonctionnalités avancées sont à aller chercher dans le menu.
Cette cartographie 3D alimente GeoSketch : le jardin est transformé en carte interactive dans l’app, où l’on définit limites, îlots et zones interdites par simple glisser-déposer. En navigation, le H2 segmente automatiquement les zones complexes, planifie des trajectoires optimisées en bandes et s’appuie sur son LiDAR pour détecter très tôt les obstacles (objets de l’ordre du centimètre, structures basses ou suspendues, animaux) tout en conservant une zone de sécurité d’environ un mètre autour de lui.
Sur le terrain : un potentiel à transformer
À la première tonte (70 mm de hauteur), tout se passe à peu près normalement. Avec le mode “bordures” activé, la tondeuse passe trois fois le long des limites de la zone de travail, et une fois autour des zones interdites. Ensuite, elle poursuit son chemin en suivant un trajet en “S”, suivant plus ou moins la direction de tonte configurée au préalable.
C’est quand nous avons baissé la hauteur de la lame à 20 mm que nous avons rencontré quelques problèmes. En premier lieu, la Navimow H210 a commencé à se bloquer sur des racines à peine sorties du sol. En effet, le disque descendant relativement bas, les roues finissaient par perdre contact avec l’herbe en passant sur les rigides renflements végétaux.
La petite racine qui dépasse du sol : un régal !
Plus tard, elle a eu besoin de notre aide lorsqu’elle devait reculer sur une pente en bordure ou des coins où la terre friable. À ces déconvenues, trois solutions nous sont offertes : activer le système de traction amélioré dans l’application pour stabiliser la machine, modifier légèrement les limites de la cartographie, enfin lever quelque peu la hauteur de la coupe sur terrain complexe (25 ou 30 mm minimum). En général, une tonte à 40 ou 50 mm suffit si on n’est pas sur un green de golf.
Nota Bene : quand elle se repositionne, la tondeuse interrompt la rotation du disque, puis émet un petit signal sonore au moment où elle se remet en route.
Ensuite, nous avons trouvé que la tondeuse manquait souvent de petites zones, laissant des touffes d’herbe à l’abandon. Heureusement, elle aura tendance à repasser sur ces coins non traités. On observe néanmoins un hiatus entre la progression sur la carte (en gris foncé) et l’estimation en pourcentage du travail effectué. On se retrouve alors avec des cycles “complets” alors que la map affiche clairement des trous dans la zone de travail. Cela vaudrait bien une mise à jour sous peu pour éviter les frustrations…
La H210 n’ira pas, elle non plus, entre les bacs à potager.
Enfin, nous avons noté une réactivité à toute épreuve chaque fois qu’un capteur entrait en jeu : retour à la station quand il pleut ou qu’il fait nuit, demi-tour face au chat de la voisine, alarme de soulèvement, et mise en route aux horaires de planification prévus.
Nota Bene : l’alarme de 85 dB (mesurés à 1 m de distance) ne s’activera pas au soulèvement de l’appareil si nous l’avons déjà fait sonner lors des dix dernières minutes. Une contrainte dont nous peinons à saisir la plus value…
Mode téléguidé : des améliorations bienvenues
Sur le X330, la tonte téléguidée se montrait relativement timide dès que l’appareil rencontrait un brin plus haut que l’autre. Ici, nous avons la satisfaction de nous charger “manuellement” des petits oublis sans perte de connexion Bluetooth — tant que l’on reste à deux ou trois mètres du robot, ne serait-ce que pour voir où il tond.
Interface intuitive et sécuritaire !
L’interface présente un joystick et une gâchette virtuelle pour activer les lames. En outre, elle nous offre trois vitesses de déplacement, et nous permet de choisir la hauteur de lames sans avoir à revenir dans les menus.
Efficacité de tonte : les six lames font leur effet !
Outre les aléas de la navigation, la tonte en elle-même est satisfaisante. Comme tous les appareils testés jusqu’ici, elle fait du mulching (l’herbe tondue est laissée au sol). La largeur de coupe est plutôt confortable et le robot passe sans problème sur l’herbe humide. L’application recommande vivement de ne pas l’utiliser sur un gazon à plus de 8 cm, sans quoi les lames pourraient s’empêtrer dans une pelouse trop drue. Cela étant, nous les avons vues sectionner des branchettes qui traînaient sans difficulté majeure.
Le résultat est donc bien net, jusqu’aux bordures, où nous observons une marge d’environ 5 cm. À cet égard, l’application ne propose pas de configurer une distance chevauchement sur les limites virtuelles, contrairement à Anthbot. Il faut donc élargir la zone au préalable dans la cartographie pour une bordure propre. En revanche, quand les bords sont physiques (muret, bacs, dalles de pierre surélevées), on devra juste se contenter de cette marge.
Nota Bene : on me dit dans l’oreillette que la fonctionnalité « Extreme Edge Contact » est actuellement en développement. Dans les jonctions entre une zone composée de pelouse et une zone dure, la tondeuse franchira légèrement la limite.
La prochaine génération de robots-tondeuses proposera-t-elle un module Edge Cut ?
Enfin, le volume sonore n’est pas trop élevé, mais il dépasse légèrement les 60 dB annoncés, même en mode silencieux, selon nos mesures. On tourne plutôt autour des 62 dB, entre les roues et le bruit des lames. À 10 mètres, on n’entend plus qu’un vague bourdon.
Autonomie, couverture et temps de recharge
L’autonomie n’est pas le gros atout de la Navimow H210, puisqu’elle ne tient que 90 minutes en cours de tonte grand maximum. En outre, la machine s’arrête dès qu’elle arrive à 15% de batterie pour retourner à son dock de charge, ce qui réduit le temps d’autonomie d’au moins dix minutes. L’appareil reprend automatiquement sa course où il en était dès qu’il remonte à 100% de batterie. Or, rien sur l’application ne nous permet de choisir à quel degré de charge interrompre ou poursuivre la tonte.
Nota Bene : Navimow annonce que cette fonction sera améliorée dès le premier trimestre 2026. Activez bien vos mises à jour OTA !
En mode efficace, la H210 est capable de couvrir 150 m2 en 50 minutes, mais la batterie tombe déjà à plat. En mode silencieux, sur une surface plane avec une herbe moins dense, elle approche les 90 minutes et 175 m2, ce qui reste éloigné des 110 minutes et 190 m2 annoncées par charge. La compensation, pour prétendre à s’occuper d’un terrain de cinq fois cette envergure, c’est la rapidité de charge : 99 minutes pour passer de 0 à 100 %, ce qui est, encore une fois, moins bon que les 70 minutes annoncées mais reste correct. On comptera même plutôt 85 minutes de charge, puisque le robot revient au bercail à partir de 15% de batterie.
Ainsi, en été — soit environ 16 heures d’ensoleillement — en mode efficace, on peut potentiellement compter sur 7 cycles de tonte. Avec environ 150 m2 toutes les 2h15 en comptant la recharge, on parvient à couvrir 1 066 m2 en une journée. En mars ou en novembre, on comptera sur quatre cycles seulement pour environ 11 heures d’ensoleillement, ce qui équivaut à 600 m2/jour. Bien sûr, on peut tondre convenablement un terrain en deux jours, mais cela suppose que la H210 ne commette pas trop d’oublis, surtout sur un terrain beaucoup plus vaste et complexe que le nôtre !
Nota Bene : nous retirons volontairement la tonte nocturne de l’équation, car même si la robotique évite de mieux en mieux les obstacles pour protéger les animaux, la pollution lumineuse affecte quand même la faune.
Maintenance : rien de nouveau de ce côté
En ce qui concerne l’entretien de la tondeuse, on retrouve les gestes habituels : passer un coup de jet d’eau à basse pression sur les roues et sous le châssis, changer les lames quand la tonte perd en efficacité (l’application estime leur degré d’usure), ou encore passer un coup de chiffon doux sur les capteurs quand nécessaire.
Attention à la retourner sur l’herbe pour ne pas l’abîmer !Un cruciforme suffit à changer les lames.
Quant à l’hivernage, point de recommandations à ce sujet dans le manuel ni sur l’application. Nous savons néanmoins que les conditions idéales de stockage sont entre 10°C et 35°C, avec une tolérance élargie à -20 C°.
Le détecteur des intempéries est l’un des plus complets qui existent à ce jour ! Beaucoup se contentent de la pluie et de la neige dans leurs paramètres.
On prendra donc les mesures habituelles, à savoir :
nettoyage du robot et charge à 90% ;
rangement dans un carton à l’abri de l’humidité ;
stockage à l’ombre et à couvert des intempéries dans un garage ou à la cave ;
retour sur gazon dès les premières lueurs du printemps (mars-avril).
Accessoires et consommables : on attend les mises à jour !
La boutique Segway demeure minimaliste pour une grande marque, ce qui complique la budgétisation fine des accessoires. À l’heure actuelle, voici ce qu’on a :
12 lames standard : 19,99 €
12 lames durables : 24,99 €
rallonge : 29,99 €
abonnement 4G : NC
Sur un an, l’impact “conso” reste mesuré. Les 18 lames fournies (3 jeux) couvrent généralement toute une saison dans un usage standard. Idem avec l’abonnement 4G fourni dès le départ. Sur cinq ans, comptez 4 à 6 remplacements de lames par saison (soit 20 à 30 jeux au total). Comme 3 jeux sont fournis, il reste 17 à 27 jeux à acheter, l’équivalent d’environ 9 à 14 packs (12 lames/pack). Côté budget, cela donne environ 180 à 280 € avec les lames standard ou 225 à 350 € avec les lames « durables » — jusqu’à 280 à 480 € en usage intensif. Si besoin, ajoutez la 4G sur 4 années payantes (~30 €/an), soit ≈120 €. Bilan sur 5 ans : ≈300 à 400 € (standard), ≈350 à 470 € (durables), ≈400 à 600 € en intensif — hors abri et hors éventuel remplacement de batterie.
Verdict relatif à la concurrence
Par rapport aux autres modèles Navimow, la série H2 se positionne clairement comme le haut de gamme “techno”. Le H1 reste la porte d’entrée : EFLS 1.0 (RTK + vision), cartographie manuelle et capteur de pluie, pour des surfaces jusqu’à 3000 m² à partir de 1 399 €. La série i2 mise sur le LiDAR + vision, la cartographie automatique et 6 lames, sans antenne à installer, pour 800 à 2000 m². Le H2 reprend ces atouts et les pousse plus loin : EFLS LiDAR+ (LiDAR + NRTK + vision), GeoSketch, “déposer et tondre” et gestion experte des pentes et obstacles.
Face à la TerraMow V1000, la Navimow H210 joue la carte de la précision absolue (RTK + fusion inertielle) et d’un écosystème plus mûr. La V1000, 100 % vision, séduit par son installation ultra simple et un garage inclus, et aligne des réglages “pro” (vitesse d’avancement/rotation des lames, bordures, direction) qu’on aimerait voir chez Segway, pour un tarif souvent plus doux (≈1 199 €). En contrepartie, sa pente max et sa dépendance à la lumière limitent les terrains compliqués.
Face au Luba mini AWD, la H210 est moins “tout-terrain”. Le Luba combine RTK+vision avec quatre roues motrices, six lames et une motricité bluffante sur dévers, au prix d’une antenne à placer et d’un budget plus élevé (souvent ≈1 599 €). Idéal si votre jardin cumule talus, ornières et herbe dense ; la H210 conviendra mieux aux pelouses standard où l’on valorise la discrétion et la simplicité au quotidien.
Enfin, un outsider pertinent :le Dreame A1 Pro, vision + LiDAR, très “app-centré”, rapide à recharger et riche en automatisations (seuil de retour/reprise après charge), positionné à 999 € (1 599 € hors promo). Il bouscule Segway sur l’ergonomie logicielle, mais n’égale pas toujours la précision d’un RTK bien exposé, avec un design compact mais plutôt « tristounet » comparé à la patte cosmétique de Navimow !
Pour la Saint-Valentin, pourquoi ne pas se faire plaisir avec Dreame en prenant un peu soin de soi ? Ne vous fiez pas à sa taille. Avec ses 300g et son format pliable ingénieux, ce sèche-cheveux cache une puissance redoutable capable de sécher une chevelure en 40 secondes chrono. Et en plus, il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février.
Pour le lien, c’est par ici. Voyons maintenant ce qu’il a dans le ventre. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant, on retrouvera un visuel de notre modèle du jour, à savoir le Pocket Pro de Dreame, en version argenté et non doré comme on peut le voir ci-dessous. On aura un rappel du nom de la marque ainsi que du modèle, sans oublier plusieurs images des accessoires. Sur les faces droite et gauche, d’autres visuels du contenu afin de bien mettre en avant toutes les fonctionnalités du sèche-cheveux. Enfin, à l’arrière, on aura en plusieurs langues un descriptif écrit de tous ses atouts.
Caractéristiques techniques
Marque
Dreame
Couleur
Gold
Matériau
Plastique doré
Puissance
1300 Watts
Source d’alimentation
Câble électrique
Caractéristique spéciale
Faible bruit, Pliable
Usages recommandés pour le produit
Séchage, lissage, utilisation en voyage
Composants inclus
Diffuseur, cylindres de bouclage, embouts polyvalents
Nom de modèle
Pocket Pro
Poids de l’article
2,44 Kilogrammes
Fonctionnalités
Pratique et compact – Avec son boîtier de 50 mm et un poids de seulement 300 g, le Pocket Pro est compact et se plie facilement pour le rangement ou le transport ; Sa conception flexible lui permet d’être plié en différentes formes, ce qui le rend parfait pour le coiffage en déplacement
Embouts polyvalents pour un coiffage professionnel – L’embout anti-frisottis permet d’obtenir une finition lisse et élégante, tandis que les cylindres de bouclage créent des boucles naturelles ; L’embout de brushing dirige le flux d’air pour plus de précision et de volume, et le diffuseur rehausse les ondulations naturelles tout en réduisant les frisottis, pour que votre coiffure reste impeccable
Séchage rapide avec moteur à grande vitesse – Le moteur de 110 000 tr/min offre un séchage efficace pour les cheveux courts en seulement 40 secondes ; Le flux rapide de 70 m/s élimine rapidement l’excès d’humidité et réduit les frisottis
Séchage silencieux – Fonctionnant à moins de 60 dB, le sèche-cheveux offre un flux d’air puissant avec un système de réduction du bruit à 6 couches
Les ions négatifs soignent vos cheveux – 300 millions d’ions négatifs s’activent pour sceller les cuticules des cheveux, préservant l’humidité pour un résultat plus lisse, plus brillant et sans frisottis
Thermistance NTC pour la protection thermique – Une thermistance CTN et un microprocesseur aident à maintenir une température de sécurité inférieure à 57 °C ; Avec 300 contrôles effectués par seconde, le niveau de chaleur constant et sûr est préservé, évitant de brûler le cuir chevelu
Contenu
Le sèche-cheveux Dreame Pocket Pro (format pliable)
Un embout de séchage lissant / anti-frisottis
Un embout concentrateur pour le brushing et le coiffage précis
Un diffuseur pour cheveux bouclés ou ondulés
Deux barillets de bouclage pour créer des ondulations
Une pochette de transport pour le rangement et les déplacements
Un manuel d’utilisation
Test
Dreame s’est fait un nom ces dernières années sur le marché des appareils high-tech pour la maison, notamment avec ses aspirateurs et robots intelligents. La marque chinoise continue aujourd’hui d’élargir son catalogue avec des produits orientés lifestyle, dont le Dreame Pocket Pro, un sèche-cheveux compact et pliable qui vise clairement les utilisateurs nomades… sans pour autant sacrifier les performances.
Sur le papier, la promesse est séduisante : un format ultra-portable, un moteur haute vitesse, une gestion intelligente de la température et plusieurs accessoires de coiffage. Mais qu’en est-il réellement à l’usage ?
Dès la prise en main, le Dreame Pocket Pro surprend par son format. Une fois plié, il est nettement plus compact qu’un sèche-cheveux classique et trouve facilement sa place dans un sac de sport ou une valise cabine. Le système de pliage est bien conçu, inspire confiance et ne donne pas cette impression de fragilité que l’on retrouve parfois sur les modèles dits « de voyage ».
Le poids contenu joue aussi en sa faveur. Même lors d’un séchage un peu long, la fatigue dans le poignet reste limitée. Les finitions sont sobres, modernes, dans la lignée des autres produits Dreame. On est clairement sur un produit qui se veut premium, sans tomber dans l’exubérance. C’est souvent là que les sèche-cheveux compacts pèchent, mais le Pocket Pro évite cet écueil. Grâce à son moteur haute vitesse, le flux d’air est puissant et bien canalisé. Sur cheveux courts ou mi-longs, le séchage est rapide, et même sur des cheveux plus épais, l’appareil ne donne jamais l’impression de peiner.
La gestion de la température est particulièrement agréable. Dreame mise ici sur un contrôle intelligent qui ajuste la chaleur en continu afin d’éviter les surchauffes. À l’usage, cela se traduit par un air chaud efficace mais jamais agressif, ce qui est appréciable pour un usage quotidien. Le mode air froid est réactif et utile pour fixer la coiffure en fin de séchage. Autre bon point, le niveau sonore reste contenu. Sans être totalement silencieux, le Pocket Pro est clairement plus discret que de nombreux sèche-cheveux traditionnels, ce qui est appréciable le matin ou tard le soir.
Le Dreame Pocket Pro ne se contente pas de sécher. Grâce à ses différents embouts et à sa technologie d’ions négatifs, il vise aussi le soin et le coiffage. Les cheveux ressortent visiblement plus lisses, avec moins de frisottis, notamment sur cheveux fins ou sensibilisés. Les accessoires fournis permettent de varier les usages : brushing, lissage, diffusion pour cheveux bouclés ou ondulés. Sans remplacer un appareil de coiffage ultra-spécialisé, l’ensemble reste cohérent et suffisant pour la majorité des besoins du quotidien.
Tout n’est pas parfait pour autant. Les accessoires, bien que pratiques, restent assez classiques et ne rivalisent pas avec ceux de modèles beaucoup plus haut de gamme. Enfin, le tarif, bien que justifié par la qualité globale, place le Pocket Pro au-dessus des sèche-cheveux de voyage basiques, même s’il est vrai qu’il embarque pas mal d’accessoires. Il s’adresse clairement à ceux qui recherchent un bon compromis entre compacité, performances et confort d’utilisation.
Conclusion
Le Dreame Pocket Pro propose ici un pari réussit : un sèche-cheveux réellement compact sans faire de concessions majeures sur la puissance et le confort. Il conviendra aussi bien aux voyageurs réguliers qu’à ceux qui veulent un appareil discret et efficace pour un usage quotidien, y compris dans les petits espaces.
Sans révolutionner le marché, Dreame signe ici un produit abouti, cohérent et bien positionné, qui s’impose comme une alternative sérieuse aux références plus connues — souvent bien plus encombrantes et onéreuses.
De plus, on rappellera qu’il y a en ce moment un prix spécial Saint-Valentin : 149 € (au lieu de 169 €) et ce jusqu’au 15 février.
Les toutes premières souris du fabricant allemand, les be quiet! Dark Perk, déclinées en versions Sym (symétrique) et Ergo (ergonomique) sont passées en test ces dernières heures. Les premiers retours sont très positifs.
Dark Perk : Un poids plume qui cache du lourd
Il faut avouer que voir be quiet!, le roi auto-proclamé du silence (et des boîtiers PC), débarquer sur le marché ultra-saturé des souris gaming, ça surprend de prime abord. Pourtant, l’année dernière, on avait pu voir les claviers pointer le bout de leurs nez. Voici maintenant les souris et ils n’ont pas fait les choses à moitié. Esthétiquement, on reste sur du classique qui rassure : une robe noire mate, sobre, sans la moindre LED RGB pour transformer votre bureau en discothèque, ce qui ravira les puristes. La construction semble irréprochable, avec une coque pleine (pas de trous en nid d’abeille ici) qui réussit l’exploit de maintenir un poids plume de 55 grammes. Sous le capot, le constructeur a opté pour ce qui se fait de mieux, à savoir le capteur optique PixArt PAW3950, capable de grimper à 32 000 DPI. Mais là où ça devient intéressant, c’est l’intégration du microcontrôleur Nordic nRF54H20. Pourquoi je vous parle de cette puce ? Parce que c’est elle qui permet à la bête de gérer un polling rate démentiel de 8 000 Hz, et ce, même en sans-fil. Oui, vous avez bien lu, c’est aussi rapide qu’en filaire. De surcroît, les clics sont assurés par des commutateurs optiques Omron garantis pour être aussi réactifs qu’immortels. Nos confrères notent d’ailleurs une glisse « aérienne » grâce aux patins 100% PTFE, confirmant que la légèreté n’est pas qu’un chiffre sur la boîte mais une réalité sous la main.
Passons aux choses sérieuses : est-ce que ça clique ou est-ce que ça claque ? D’abord, les points forts sont indéniables. La performance brute du capteur PAW3950 couplée au 8KHz offre une fluidité et une précision que seuls les joueurs pros (ou ceux qui se prennent pour tels) pourront réellement saturer. L’autonomie est un autre atout majeur ; avec 110 heures au compteur, vous pouvez enchaîner les nuits blanches sans craindre la panne sèche, un luxe pour une souris aussi légère. La qualité de fabrication « Deutsche Qualität » se ressent, avec aucun craquement de coque même quand on serre la souris un peu fort dans un moment de rage intense. En outre, le choix de proposer deux formes, une symétrique pour la nervosité et une ergonomique pour le confort, est une stratégie intelligente pour couvrir tous les types de prises en main (claw, palm ou fingertip).
Cependant, tout n’est pas rose au pays du silence. Le prix de lancement ne dépasse pas la barre psychologique des 100 euros, ce qui la place en frontal face à des ténors installés comme Razer ou Logitech qui n’ont plus rien à prouver. Ensuite, l’absence totale de RGB, si elle est un argument de vente pour certains, fera sans doute pleurer ceux qui aiment synchroniser leurs lumières avec leur humeur. Aussi, le revêtement, bien que grippant, a une fâcheuse tendance à marquer les empreintes de doigts un peu trop vite (prévoyez le chiffon si vous mangez des chips). Enfin, le logiciel be quiet! IO Center, bien que fonctionnel, manque encore un peu de maturité et d’options cosmétiques par rapport aux usines à gaz de la concurrence. Bref, c’est du brutal, mais c’est un poil austère.
Conclusion : Un coup d’essai transformé ?
Pour conclure, be quiet! réussit une entrée remarquée dans l’arène avec ces Dark Perk Sym et Ergo. Ce n’est clairement pas un produit « gadget » sorti à la va-vite pour occuper le terrain, mais une véritable proposition technique qui tient la dragée haute aux références du secteur. Elle s’adresse avant tout aux joueurs compétitifs, aux amateurs d’esport et aux puristes qui cherchent la performance pure sans s’encombrer de lumières clignotantes ou de designs extravagants. Si vous cherchez une souris ultra-légère, que vous avez le budget et que vous vous fichez pas mal du RGB, alors c’est un grand OUI. C’est une souris efficace, endurante et redoutablement précise. Par contre, si vous êtes un joueur occasionnel ou que vous aimez le « bling-bling », passez votre chemin, car pour ce prix, l’austérité allemande pourrait vous laisser de marbre. En gros, be quiet! prouve qu’on peut faire du bruit sur le marché tout en restant fidèle à son nom : sobre, efficace et mortellement précis.
Si vous êtes du genre détendu, vous avez forcément un fichier texte quelque part dans votre ordi avec des bouts de code, des clés API, des mots de passe... le tout en clair dans un fichier avec un nom équivoque genre passwords.txt posé OKLM dans ~/Desktop/.
Alors bien sûr, on est nombreux à utiliser un gestionnaire de mots de passe classique pour éviter ça, mais en fait le souci c'est pas les mots de passe. C'est tous ces petits snippets qu'on copie-colle 15 fois par jour... des commandes Docker, des tokens temporaires, des regex que j'oublie à chaque fois. Bref, il nous manque un bidule entre le presse-papier et le coffre-fort.
Et c'est exactement ce que fait
Sklad
!! Cet outil est un gestionnaire de snippets chiffrés qui vit dans votre barre de tâches et auquel vous balancez tout ce que vous copiez-collez régulièrement. Ensuite, vous organisez ça dans des dossiers, et hop, un clic gauche sur l'icône de la barre de menu et ça copie directement le dernier snippet utilisé. C'est carrément mieux qu'un clipboard manager classique type
CopyQ
parce qu'il y a du chiffrement AES-256 avec dérivation Argon2, ce qui est plutôt rassurant pour stocker du token.
Du coup, tout reste en local sur votre machine et le fichier de données atterrit dans ~/Library/Application Support/sklad/ sur macOS (ou l'équivalent AppData sur Windows). Ainsi, en cas de vol de ce fichier, le gars qui l'a récupérer devra se débrouiller avec de l'AES-256... bon courage.
Côté raccourcis, y'a Cmd+K (ou Ctrl+K sur Windows/Linux) pour chercher dans vos snippets. Pratique pour retrouver vos commandes kubectl par exemple et si vous avez des snippets avec des caractères spéciaux (genre des backticks dans du code Markdown), j'ai remarqué que le copier-coller peut parfois foirer selon le terminal. iTerm2 s'en sort bien, mais sur le Terminal.app natif j'ai eu des soucis avec les guillemets échappés. Rien de dramatique, mais faut le savoir.
Y'a le thème sombre et le thème clair et l'app est dispo en binaires pré-compilés pour Windows (.msi), macOS (ARM et Intel en .dmg) et Linux (.deb et .AppImage). Notez que comme d'hab, au premier lancement sur macOS, faudra passer par Réglages > Confidentialité pour autoriser l'app... Apple oblige.
Sklad est encore un projet hyper jeune donc ça risque de bouger pas mal et surtout, ça ne remplace pas un KeePass ou un Bitwarden. Pourquoi ? Hé bien parce que c'est pas le même usage. Voyez plutôt Sklad comme votre tiroir à snippets chiffrés qui conviendra pour tout ce qui ne peut pas aller dans votre gestionnaire de mot de passe.
La SunFounder Fusion HAT+ ressemble à un simple HAT pour Raspberry Pi… jusqu’au moment où vous réalisez que c’est plutôt un couteau suisse pour robot “assisté par IA”. Elle ne “fait” pas l’IA toute seule : les neurones restent sur le Raspberry Pi (un Pi 5 dans mon cas), mais la carte apporte le muscle […]
Vous connaissez sûrement TradingView pour suivre les cours de la bourse / crypto, et son fameux langage Pine Script. C'est top pour bidouiller des indicateurs techniques sans se prendre la tête, mais dès qu'on veut sortir du bac à sable pour intégrer ça dans un bot perso ou un backend, ça se corse sévère. Alors moi je fais pas tout ça, ni trading, ni dev autour du trading, mais je sais qu'on peut se retrouver souvent bloqué par les limites de la plateforme.
Hé bien bonne nouvelle pour tous les traders en culottes courtes qui n'ont pas encore compris que le DCA c'est + efficace que le day-trading, Alaa-eddine (un lecteur fidèle, coucou !) a bossé sur un projet qui va vous plaire : PineTS.
PineTS ce n'est pas encore l'un de ses parseurs bancal mais un vrai transpiler ET un runtime complet qui permet d'exécuter du code Pine Script directement dans un environnement Javascript ou TypeScript. Il vous faudra évidemment Node.js et votre bon vieux navigateur pour que ça fonctionne.?
Vous prenez votre script ta.rsi(close, 14), vous lancez un npm install pinets et hop, ça tourne sur votre serveur. PineTS gère la "transpilation" (non, c'est pas quand on a chaud sous les bras ^^) à la volée et fournit une implémentation des fonctions standard de Pine Script (v5 et v6). Il supporte déjà plus de 60 indicateurs techniques (SMA, EMA, MACD, Bollinger...), le multi-timeframe et même le streaming de données temps réel.
Du coup, ça ouvre des portes assez dingues ! Et si vous vous demandez si Pine Script est similaire à JavaScript, la réponse est "pas tout à fait", mais PineTS fait le pont entre les deux mondes. Vous pouvez grâce à ça récupérer des données de marché via n'importe quelle API (CCXT, Binance...), les passer à la moulinette PineTS, et utiliser le résultat pour trigger des ordres ou nourrir une IA.
Attention par contre, tout n'est pas encore supporté à 100%. Sauf si vous restez sur du standard, là c'est royal... Mais si vous utilisez des fonctions graphiques très exotiques, faudra vérifier tout pour ne pas finir sur la paille. Le seul truc qui manque peut-être, c'est une compatibilité totale avec les scripts v4, mais bon, on est en v6 maintenant et pour la logique de trading pure, c'est propre.
D'ailleurs, pour ceux qui utilisent ChatGPT pour écrire du Pine Script, sachez que vous pouvez maintenant intégrer ces snippets générés par l'IA directement dans vos propres applis Node.js. C'est quand même plus flexible que de copier-coller ça dans TradingView à chaque fois.
Et ce n'est pas tout (hé oui ^^) car pour la partie visuelle, il a aussi sorti également QFChart, une bibliothèque dédiée pour afficher le tout avec de jolis graphiques financiers. C'est le combo gagnant pour se faire un dashboard de trading sur mesure sans dépendre de l'infra de TradingView.
Perso, je trouve ça génial pour ceux qui veulent garder la main sur leur exécution ou faire du backtesting sérieux avec leurs propres données. En fait, c'est exactement ce qu'il manquait aux traders-developpeurs pour coder leur propre logique de A à Z. Le projet est open source et dispo sur GitHub et y'a même un
playground
pour tester vos scripts en live et voir la transpilation en temps réel.
Si vous faites du trading algo, ça vaut clairement le coup d'œil.
PineTS
est à découvrir ici ! Et un grand merci à Alaa-eddine pour le partage !
Microsoft is continuing to expand Windows 11’s cross-device capabilities, bringing the operating system closer to allowing users to seamlessly resume Android app activity on their PCs. The feature aims to let users pick up tasks started on their smartphones—such as music playback, document editing, or web browsing—directly on a Windows computer. The company first introduced its cross-device resume functionality last year, initially limited to resuming OneDrive activity from an Android […]
After cracking down on the use of ad blockers, YouTube has started closing another “loophole” that allowed non-paying users to access a premium feature. Reports circulating online indicate that YouTube is no longer allowing background playback through third-party browsers. Previously, users could open a video in browsers such as Samsung Internet, Microsoft Edge, Brave, or Vivaldi and continue listening to the audio while the phone screen was turned off or […]
Comme chaque lundi matin, Hervé, cadre dans une entreprise de marketing digital, prend le train pour se rendre chez ses clients parisiens. Mais depuis aujourd’hui, les règles ont changé : depuis l’interdiction des conf’ call à bord, il doit désormais prendre place dans un wagon spécialement réservé aux cadres et autres dirigeants de start-up jugés trop bruyants. Une mesure discriminatoire selon Hervé qui déplore que la SNCF se soit pliée aux demandes d’à peine 3 voyageurs sur 4 “qui pourraient simplement sortir du wagon pour permettre à leur voisin de poursuivre sa visio sereinement”.
Avant cette mesure, le jeune cadre profitait de ses trajets en train pour faire ses brainsto’ en visio avec ses équipes. “Maintenant, entre un chef de projets qui révise sa prez’ PowerPoint et un CEO qui tente de joindre son client à Hong-Kong alors qu’on traverse la diagonale du vide, impossible de se concentrer”, se lamente Hervé, qui affirmait suivre des workshops sans écouteurs par pur altruisme. “Dommage que tout le monde n’apprécie pas à leur juste valeur les conseils en scalabilité des plus grands experts” regrette-t-il amèrement.
Afin d’exprimer leur mécontentement, des dizaines de cadres ont manifesté ce mercredi en piratant le WiFi du train Paris-Mâcon de 14h27. Une action coup de poing qui est malheureusement passée inaperçue, les passagers ayant l’habitude de bénéficier d’un réseau Edge sur cette ligne.
Refusant de céder à la pression, la SNCF poursuit ses mesures visant à améliorer le confort de tous les passagers et interdira bientôt les salades de thon et les frites au sein de ses rames.
Que vaut l’aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame ?
Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.
Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !
Unboxing
Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.
Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.
Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.
Caractéristiques techniques
Nom du produit : Aspirateur balai sans fil Dreame V20 Pro-A.
Puissance nominale : 610 W.
Puissance d’aspiration : environ 210 AW / 24 kPa.
Capacité de la batterie : 7 × 3 200 mAh (batterie amovible).
Autonomie maximale : jusqu’à 90 minutes en mode éco.
Poids de l’appareil : environ 1,6 kg (sans accessoires).
Temps de recharge : environ 4 heures.
Capacité du compartiment à poussière :0,5 L.
Filtration : système multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm.
Nettoyage des bords : distance entre la brosse et le mur pouvant être réduite à 0 mm pour capturer la poussière le long des plinthes.
Mode d’aspiration : plusieurs modes (Eco, Auto, Turbo) avec ajustement automatique de la puissance selon la saleté (selon tests et presse).
Surface de nettoyage estimée : jusqu’à 250 m² sur une seule charge en mode éco.
Fonctionnalités
Puissance d’aspiration élevée jusqu’à 210 AW / 24 kPa pour capturer poussière, miettes et poils efficacement.
Technologie cyclonique avancée avec 12 cyclones pour séparer la poussière et éviter le colmatage du filtre.
Filtration multi-niveaux avec filtre HEPA H14 capable de capturer jusqu’à 99,99 % des particules ≥ 0,1 µm, contribuant à un air plus propre.
Autonomie jusqu’à 90 minutes sur une seule charge en mode éco, adaptée aux grands espaces.
Batterie amovible pour possibilité de remplacement ou double batterie.
Nettoyage jusqu’à 0 mm des bords grâce à une tête conçue pour coller aux murs et capter la poussière au ras des plinthes.
Brosse multi-surfaces équipée d’éclairage LED CelesTect qui rend la poussière plus visible.
Toulouse flexible pliable pour atteindre facilement sous les meubles, plafonds ou zones difficiles.
Accessoire anti-nœuds Auto-Cut / TangleCut qui réduit l’enchevêtrement des cheveux autour de la brosse.
Plusieurs modes d’aspiration (Eco, Auto, Turbo) permettant d’adapter la puissance selon les besoins (mentionné dans tests presse).
Environnement de purification de l’air plus sain grâce au système de filtration avancé.
Contenu
Le corps principal de l’aspirateur
Une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree
Une brosse multi-surfaces avec éclairage LED
Un tube flexible et pliable
Une brosse à dépoussiérer souple pour meubles, étagères et surfaces délicates.
Un outil combiné qui sert pour les coins, les espaces étroits et les zones spécifiques.
Un socle de recharge et de stockage qui permet à la fois de recharger l’aspirateur et de ranger les accessoires proprement.
Le manuel d’utilisation, avec instructions d’assemblage et d’entretien.
Test
Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.
Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.
Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.
En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.
L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.
Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.
Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.
On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.
L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.
À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.
Conclusion
L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.
Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.
Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.
Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.
Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi
Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.
Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.
Même avec peu de ressources, il est possible de passer d’une IT en mode “pompier” à un IT organisé, crédible et orienté service. Cela repose moins sur la taille de l’équipe que sur la clarté des rôles, la relation avec les prestataires, la culture de service et le développement des compétences.
Info stealer, outil pirate discret, vole données et identifiants au cœur du cybercrime moderne et de la protection des données. A l'occasion de la journée des données personnelles, ZATAZ vous propose un outil pas comme les autres !...
Google is working on a native music generation feature using AI that is integrated into the Gemini app for Android. Although the feature has not been announced, a source code analysis of the app reveals that the company is working on making AI music generation more accessible to everyone. The feature was found in version 17.2.51.sa.arm64 of the Google app, where “music generation” is listed alongside other fundamental Gemini features, […]
Que se passe-t-il du côté des aspirateurs-balais en 2026 ? Que peut-on attendre d’un appareil de près de 400 € désormais ? Puissance ? Légèreté ? Ergonomie ? Fonctionnalités cachées ? Avec le V20 Pro-A, Dreame nous livre sa vision du moyen/haut-de-gamme !
Aujourd’hui, meilleure-innovation.com revient à l’une de ses premières amours : l’aspiration manuelle. Pas d’option lavage : juste un appareil facile à manier qui aspire partout à la maison. À cet égard, c’est Dreame qui est à l’honneur. La marque avance à pas réguliers sur le segment des aspirateurs-balais : une gamme “V” qui s’est étoffée au fil des générations (meilleure filtration, accessoires plus pertinents, stations de rangement plus pratiques, etc.).
Le V20 Pro-A revendique un nettoyage fluidifié dans toutes les zones difficiles, avec un ensemble de “petites” idées qui, mises bout à bout, peuvent changer l’expérience : nettoyage des bords annoncé à 0 mm (GapFree™), système anti-emmêlement (TangleCut™), et surtout un tube flexible et réglable pensé pour passer sous les meubles sans contorsions. Nous, on ne demande pas mieux que d’y croire : ergonomie, efficacité, entretien, autonomie, nous l’avons observé sous toutes les coutures. Voici donc notre avis complet et honnête !
Les caractéristiques du V20 Pro-A : puissant mais contenance limitée…
D’office, on peut noter un équilibre “puissance / endurance” : 24 000 Pa annoncés (avec 610 W de puissance nominale) et une batterie amovible de 7 cellules 3 200 mAh capable de viser jusqu’à 90 minutes en conditions favorables. Ajoutez à cela un gabarit plutôt maniable (3,2 kg quand il est assemblé), et une filtration HEPA H14 (particules très fines) qui parle autant aux allergiques qu’aux foyers avec animaux. Enfin, l’indice de réparabilité à 8,5/10 est un vrai bon signal à l’heure où des marques comme Dyson et Shark restent plus discrets sur ce point.
L’emballage est tout çà fait secure !
Nota Bene : pour rappel, Pa et W donnent une idée du potentiel(dépression et puissance moteur), mais ne résument pas l’efficacité. Le vrai juge de paix, c’est la combinaison débit d’air + brosse + étanchéité… et surtout les résultats sur sols durs, tapis et cheveux en conditions réelles.
Dans les points moins flatteur de la fiche, on relèvera les 4 heures de recharge et un bac tout juste correct, quand on sait qu’un V16 est capable de compacter la poussièreou qu’un Samsung Jet 90 offre une capacité de 0,8 L. Enfin, le niveau sonore annoncé est assez élevé !
La transparence des têtes permet de voir si quelque chose est bloqué à l’intérieur !
un tube flexible et pliable
une brosse à dépoussiérer souple
un tube long suceur
un socle de recharge et de stockage
un manuel d’utilisation
le corps principal de l’aspirateur
une brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
une brosse multi-surfaces avec éclairage
Vous avez vu comme nous ce qu’il manquait ? La mini-brosse motorisée pour les textiles ! On la trouvais presque partout, et Dreame n’a pas jugé utile de l’ajouter au set d’accessoires du pack initial. Un peu dommage… On apprécie malgré tout la présence d’une station de rangement et de charge, et celle de deux brosses larges : une douce pour les sols durs, et une brosse multi-surfaces, plus indiquée pour les tapis.
Différence avec le Dreame V20
Celui-ci inclut bien la mini-brosse motorisée ! En contrepartie, le manche est un peu moins ergonomique, il a besoin d’une articulation supplémentaire (inclus) pour devenir flexible ! Avec des spécifications équivalentes et à 40 € de moins, on peut raisonnablement l’envisager !
Nota Bene : Dreame V20 Pro ou V20 Pro-A ? la page produit de Dreame n’indique pas de V20 Pro sans le « A ». En principe, si un revendeur présente une fiche produit « V20 Pro », c’est un simple oubli, non une troisième déclinaison du produit.
Un design de gala mais une ergonomie en dents de scie
Oui, le V20 Pro-A est beau : noir mat, gris sombre et orné de quelques dorures, c’est un aspirateur-balai avec le skin « smoking ». On est à l’opposé de l’exubérance de Dyson, et ce n’en est pas moins flatteur pour les yeux. Néanmoins, une fois passée la première impression, place au détail et à la manipulation des éléments !
Le pire, c’est qu’aucune mini-brosse motorisée n’est disponible en boutique…
Les deux brosses large sont dotées d’éclairages bleutés qui permettront de discerner les particules mêmes dans les zones d’ombre. La brosse multi-surfaces présente en son bout un petit loquet qui va permettre d’ouvrir ou de refermer un obturateur au devant de la tête.
Petit jeu des 1 différence, attention… ça va aller très vite !Et voilà !
Lorsqu’il est ouvert, la tête avale plus facilement les débris volumineux (céréales, litière, miettes épaisses) sans bourrer les conduits. Lorsque le clapet est fermé, la tête se rapproche davantage du sol pour mieux capturer les poussières fines au premier passage, notamment sur sols durs.
Entièrement rétracté…Il y a 4 crans…+18 cm
Autre point fort : le manche, qui a le bon goût d’inclure nativement une articulation pour pouvoir passer sous les meubles sans se baisser (n’est-ce pas, Dyson ?), et qui peut même être rallongé de 18 cm maximum (la longueur totale de l’appareil passe alors à 128 cm).
La brosse large est un peu encombrante mais ça passe…Le port est un peu caché, mais on a fini par le trouver !
Enfin, le socle (sans bac de vidage…) est certes plutôt lourd, puisque plus de 5 kg. Toutefois, il est doté de trois supports de rangement pour les accessoires et d’un port sur lequel vous pourrez brancher le chargeur. Ce dernier vous laisse une marge d’environ 1m50 pour trouver une prise électrique.
Bon, évitez quand même de le laisser à côté du radiateur en plein hiver, hein !
Jusqu’ici, tout va bien, mais c’est sur la partie haute que ça commence à se compliquer… Primo, la batterie est, certes, amovible, mais elle ne comporte pas de port pour la charger à part. Secundo, il va être obligatoire de retirer le bac à poussières pour l’ouvrir et le vider. Tertio, malgré le schéma d’explication qui figure sur ce bac, il est difficile de le retirer ou de le replacer sans avoir l’impression qu’il est sur le point de casser (il fait un bruit d’os de poulet très fin que l’on casse en deux quand on le retire) ; déjà qu’il a l’air assez fragile à la base, on peut vraiment se faire une petite frayeur.
Ceci est un test de QI…On n’a pas été diagnostiqué HPI…
Quarto, lorsqu’on retire le système de filtration pour le rincer, il est possible de mal refermer le bac une fois le dispositif remis à l’intérieur, et de ne pas s’en rendre compte. Là, on essaye en vain de le replacer sur l’appareil et la frustration est à son paroxysme.
L’écran affiche le pourcentage de charge si on appuie sur l’un des boutons, et une LED clignote sur la batterie tant qu’elle n’est pas pleine.
Pour finir sur une note positive : le corps principal est muni d’un écran et de deux boutons : activation et changement de mode. On peut suivre le niveau de la batterie en pourcentage et ne pas se fatiguer le doigt avec une gâchette. Et comme il est très léger (1,6 kg) et compact, il sera assez pratique en mode aspi-main.
Petites notes sur l’écran LED
Sur l’écran, l’icône en forme d’éventail change de couleur selon la quantité de poussière détectée en temps réel :
Vert : faible (Low)
Orange : moyen (Med)
Rouge : élevé (High)
Ce code couleur sert à matérialiser la détection de saleté.
L’aspiration est forte (arc plein), mais le sol n’est pas trop saturé (arc vert) !
S’y ajoutent quelques indications pour la batterie, les erreurs et l’entretien :
en charge : vert “respirant” si > 10%
rouge “respirant” si la batterie ≤ 10%
pendant l’aspiration : rouge clignotant si batterie ≤ 10%
Orange clignotant : conduit d’air bouché ou rouleau bloqué
LO : batterie < 10%
Orange fixe : filtre à remplacer
Rouge clignotant : alerte température élevée
Il y a également des icônes qui peuvent « popper », mais elles sont très petites et difficilement déchiffrables.
Maniabilité : RAS
S’il n’est pas le plus léger du game, le V20 Pro-A se laisse manier assez aisément. Les brosses roulent aussi bien sur tapis que sur carrelage ou parquet, elles épousent parfaitement les angles et sont assez basses pour passer sous la plupart des meubles (<6cm de haut).
Bonne flexibilité au niveau de la tête…
Les boutons du manche dédiés à l’agrandissement et à la flexibilité sont accessibles et réactifs, ceux de l’écran réclament d’utiliser les deux mains (sauf un pouce hyperlax), mais c’est ok. En revanche, attention si vous le posez à la verticale contre un mur, car il n’a pas de position « parking ».
En faisant un effort, on peut tendre le pouce pour atteindre les boutons de marche.
Nous avons également relevé que l’aspirateur, une fois plié par l’articulation, devient un peu plus lourd à manœuvrer. Et si on le ramène vers nous un peu trop vite, il peut se reclipser par accident et retrouver sa forme droite.
Ce n’est pas une friction à proprement parler, plutôt un coup de main à prendre.
Aspiration des sols durs : il est très fort !
Autant le dire tout de suite : c’était la partie la plus agréable ! Nous avons répandu notre éternel ragoût sec, composé de 2x50g de grains de riz et de café, dans notre cuisine. D’abord, un bel amas sur une zone d’environ 1m2.
Nous l’avons muni de sa brosse douce et avons tout aspiré en une minute/chrono. Les particules ne sont presque jamais projetées par la rotation de la brosse, et l’aspiration reste puissante malgré le bac qui se remplit.
Nota Bene : pour les modes d’aspiration, le V20 Pro-A adopte une formule assez classique : Eco, Med/Auto (niveau intermédiaire qui bascule en Auto avec la brosse “smart”) et Turbo. Avec la brosse multi-surfaces “intelligente”, l’Auto ajuste la puissance selon le type de sol et s’appuie sur un indicateur de saleté à l’écran.
Autre moment particulièrement satisfaisant : les plinthes et les coins ! Que ce soit par devant ou sur les côtés, la brosse se positionne bien parallèlement aux parois (n’est-ce pas, le Dyson V16 ?) et arrive à tout attraper au millimètre. Même pas besoin de mettre l’aspiration au max !
Aspiration sur tapis : un potentiel un peu gâché…
Nous substituons la brosse douce par la brosse anti-enchevêtrement, et nous voilà sur le tapis du couloir. La première phase de test consiste à voir si le V20 Pro-A parvient à dégager les petite particules coincées dans les fibres. La poussière invisible, en somme. Sauf qu’en aspiration medium ou max, l’aspiration s’interrompt, comme si l’appareil était bloqué par un effet ventouse. Or, le tapis est à poils ras, donc on n’est pas non plus sur une épaisseur textile difficile à gérer…
Nous voilà donc réduit à utiliser exclusivement le mode Eco. La première bonne nouvelle, c’est que malgré une puissance limitée, le V20 Pro-A remplit très vite son collecteur de poussières. La seconde bonne nouvelle, c’est qu’il tient également le coup sur tapis épais, mais toujours uniquement à faible puissance. En tout cas, il permet donc bien d’assainir les tapis, mais on aurait bien aimé savoir ce qu’il arrive à faire au max de ses capacités…
Test des grosses particules : petit soulagement
On récupère les grains aspirés sur sols dur et rebelotte sur le tapis à poils courts. Bien sûr, nous nous cantonnons au mode Eco, mais, à notre grande surprise, cela ne l’empêche pas de sortir un 99% en moins d’une minute. Quelques grains seront éjectés de la zone, qu’il faudra donc aller chercher, mais l’opération est tout de même un succès. Mais sur le tapis épais de la chambre, nous nous attendons à une catastrophe, à peine 50% de réussite.
Eh bien ce cher V20 Pro-A déjoue nos pronostics en effectuant un joli 98% sans que nous ayons à y passer la nuit. Certes, il faut appuyer un peu plus pour glisser sur les fibres, mais on s’y fait. Au bout d’une minute, nous retrouvons une surface presque immaculée. En guise de vérification, nous y passons les mains et ne trouvons que deux ou trois grains bien dissimulés. C’est vraiment une victoire bienvenue et satisfaisante. Mais il y a l’épreuve des cheveux…
Test des poils et cheveux : la longueur reste un problème !
Nous sommes partis très optimistes sur ce point. Nous avons prélevé une poignée de cheveux sur notre nouvelle perruque blonde (environ 25 cm) et en avons coupé une partie pour les réduire à environ 10 cm. Une fois jetés sur le tapis, ils n’avaient pas l’air de constituer une menace sérieuse pour le V20 Pro-A. Eh bien il se trouve que si !
Que ce soit une question de longueur ou de quantité, le fait est qu’une partie non négligeable des mèches s’est enroulée autour de la brosse, finissant par provoquer un nouveau blocage, nous obligeant à sortir les ciseaux pour libérer la brosse.
Bien sûr, cela ne fait pas de cet aspirateur-balai un appareil inapte à ramasser des poils. Les petits poils en faible quantité ne poseront aucun problème. Si l’un ou l’autre augmente (récupération de poils de chien après brossage, utilisareur aux cheveux très longs), il faudra songer à vérifier la brosse régulièrement afin de ne pas l’endommager.
Avec l’aspi-main, ce n’est pas mirobolant non plus. Une grosse poignée de cheveux suffira à faire saturer les trous de la petite brosse. On pourra les récupérer à la main, certes, puisque les touffes s’accumulent au bout du tuyau.
Les coiffeurs et les serial killers ne vont pas être très clients…
Sur une quantité plus abordable, il parvient à travailler convenablement, mais on regrette quand même la mini-brosse motorisée pour aller plus vite.
Niveau sonore : tout à fait acceptable
À l’oreille, le bruit ne nous a pas spécialement paru plus agressif ou irritant qu’un autre aspirateur-balai. Bien sûr, nous avons pris le temps de mesurer chaque mode au sonomètre pour les deux brosses larges, à un mètre de distance.
Tête de brosse
Eco
Medium
Turbo
Brosse rotative souple Auto-Cut GapFree™
75 dB
78 dB
80 dB
Brosse multi-surfaces anti-enchevêtrement
75 dB
80 dB
85 dB
Ces mesures restent cohérentes avec la valeur constructeur, puisque Dream a annoncée jusqu’à 86 dB.
Autonomie : des promesses à nuancer (comme d’hab…)
Les 90 minutes sont atteignables dans des conditions très favorables : en somme, c’est une promesse “au niveau le plus faible” et “sans électrobrosse branchée”. Dès que l’on repasse sur une utilisation plus normale avec brosse motorisée, la valeur reste très solide mais redescend : environ 80 minutes en Eco avec la brosse principale.
En revanche, le mode Auto est, par nature, beaucoup plus variable : il dépend du capteur de saleté, du type de sol et de la résistance mécanique de la brosse. Sur un sol peu chargé, il peut rester sage ; sur un tapis ou une zone très poussiéreuse, il va monter en puissance, et l’autonomie max espérée est vite divisée par 2. Sans surprise, le mode Turbo est le plus gourmand : une douzaine de minutes sans brosse motorisée, et 9 à 10 minutes seulement s’il en est équipé.
On peut extrapoler ces mesures à un logement “mixte”. Chez nous, par exemple, on peut définir 20% de tapis géré en Eco avec la brosse anti-enchevêtrement, et 80% de sols durs avec la brosse douce en Auto sur un niveau de saleté “trois jours”. Dans ces conditions, une autonomie attendue autour de 55 à 65 minutes paraît réaliste. Enfin, le temps de charge mesuré à 3h40 (0 à 100%) est une bonne surprise, d’autant que la marque annonce plutôt 4 heures : cela rend les recharges entre deux sessions plus simples à intégrer au quotidien.
Entretien : on garde les bonnes pratiques pour la durabilité !
Dreame recommande une routine d’entretien assez classique, mais plutôt cadrée sur le rythme. D’abord, le bac à poussière est à vider (et rincer si besoin) après chaque utilisation. Ensuite, la marque distingue deux niveaux de filtration : le préfiltre/cyclone à nettoyer au moins tous les 3 à 4 mois, et le filtre (HEPA) à rincer tous les 4 à 6 mois. Dans les deux cas, la consigne importante est la même : rinçage à l’eau claire uniquement, sans détergent, puis séchage à l’air libre pendant 24 heures minimum avant remontage (sinon, risque de perte de performances et d’odeurs).
Pour les brosses motorisées, Dreame insiste surtout sur le retrait régulier du rouleau afin d’enlever cheveux, fibres et fils (même avec une tête “anti-emmêlement”, l’entretien reste nécessaire), et rappelle de bien sécher toute pièce rincée avant de réutiliser l’appareil. Enfin, en cas de non-utilisation prolongée, la marque conseille de retirer la batterie et de la recharger au moins une fois tous les trois mois pour éviter une décharge profonde ; c’est un point simple, mais utile pour préserver la durée de vie du pack.
Consommables : juste ce qu’il faut pour tenir longtemps
une extension de garantie d’un ou deux ans à 39 ou 59 €
la tête de brosse anti-enchevêtrement à 9,54 € (15,90 € hors promo)
Filtre intégré ×1 + pré-filtres ×2 à 9,90 €
1 brosse à rouleau douce à 9,90 €
Batterie supplémentaire à 139,90€
Nous avons tenté d’extrapoler leur coût sur le long terme en fonction de l’intensité d’usage. Voici les valeurs sur lesquelles vous pouvez tabler en fonction du scénario qui vous correspond !
50 m² aspirables, 1 personne, pas d’animaux
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / 24 mois
4,95 €
19,80 € (2 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 5 ans
1,91 €
9,54 € (1 tête)
Total estimé
11,81 € / an
49,14 € / 5 ans
100 m² aspirables, 4 personnes + 1 animal (et 2ᵉ batterie)
Consommable
Prix unitaire
Remplacement estimé
Budget sur 1 an (moyenne)
Budget sur 5 ans (cumul)
Kit filtres (1 intégré + 2 pré-filtres)
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 kits)
Rouleau doux
9,90 €
1 / an
9,90 €
49,50 € (5 rouleaux)
Tête de brosse tout-terrain
9,54 €
1 / 24 mois
4,77 €
19,08 € (2 têtes)
Batterie supplémentaire
139,90 €
1 achat
27,98 € (amorti)
139,90 €
Total estimé
52,55 € / an
257,98 € / 5 ans
Verdict : un excellent “aspi de sols durs”, mais moins polyvalent qu’il ne le promet
À 399 €, le Dreame V20 Pro-A offre un vrai confort de nettoyage avec une vraie sensation de fluidité sur sols durs, une aspiration qui reste très solide, et surtout un duo GapFree (bords à 0 mm) + tube pliable/réglable qui rend l’appareil vraiment agréable sous les meubles. Sur ce terrain-là, il fait mieux que beaucoup d’aspirateurs-balais de prix équivalent, parce qu’il enlève une série de petites frictions (angles, plinthes, accès bas, gestes répétitifs). C’est aussi un modèle plutôt “sérieux” sur la fiche technique (0,5 L, 4 h de charge, 90 min annoncées, etc.).
Là où son positionnement se fragilise, c’est quand on lui demande d’être l’aspirateur principal d’un logement mixte avec beaucoup de tapis/cheveux. Son comportement sur tapis (coupures en puissance intermédiaire/max) et la gestion des cheveux longs pourront occasionner des frustrations. Et il se tire aussi une balle dans le pied sur les accessoires “pack” : pas de mini-brosse motorisée dans la boîte, alors que c’est précisément l’accessoire que l’on aime bien avoir sur canapés, escaliers et sièges auto.
Face au Shark “PowerClean” (Shark PowerDetect Clean & Empty, IP3251EUT) : plus complet, mais plus encombrant
Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT) pousse le curseur du confort encore plus loin grâce à la base autovidante 2 L (et un bac interne de 0,7 L), ce qui réduit drastiquement les manipulations et la poussière au moment de vider. Ajoutez à ça le Flexology (manche pliable) et un kit d’accessoires plus complet, et on obtient un aspirateur-balai plus polyvalent et plus “familial” dans l’esprit. En contrepartie, Shark est moins “stick léger” : 3,71 kg pour l’aspirateur, et une base de 8,4 kg qui prend de la place ; on adore… ou on déteste !
Face au Samsung Jet 85 Pet : le match de la polyvalence et des accessoires
En prix, le Samsung Jet 85 Pet est souvent dans la même zone que le Dreame, et il a deux arguments simples mais très concrets :
une station 2-en-1 pensée pour ranger + recharger ;
une logique “foyer avec animaux” mieux assumée : mini-brosse Pet Tool+ conçue pour les poils, et un réservoir 0,8 L…
Sur le papier, c’est aussi un appareil très solide en puissance (210 AW annoncés selon les fiches marchandes), et globalement plus rassurant si l’on alterne souvent sols durs + tapis + canapé. À l’inverse, le Dreame conserve pour lui son côté “nettoyage au ras des bords” et un accès bas très réussi.
Autres alternatives crédibles dans la zone des 400 €
le Bosch Unlimited Série 8 Gen2 (ex. BBS8214) : souvent autour de 429 € selon les offres, avec une autonomie annoncée à 65 min, une garantie moteur 10 ans, et l’écosystème Power For All (batterie compatible avec d’autres outils). Il est fourni avec une tation d’accueil murale disponible pour ranger et charger.
le Rowenta X-Force Flex 14.60 Aqua : on le trouve parfois entre 299 et 399 € (selon les promos), avec 70 min annoncées, 0,9 L et une logique “Flex” efficace. Il peut même s’accompagner d’une station d’accueil au sol vendue en option.
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Rick Vanover, VP of Product Strategy, Veeam Software : « La véritable résilience des données repose avant tout sur la confiance et le contrôle. À l’occasion de la Journée européenne de la protection des données (Data Privacy Day), nous devons donner aux entreprises les moyens de prendre en charge leurs données, tout en veillant […]
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