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Free Mobile confirme ne pas augmenter ses prix et mise sur la 5G+

13 janvier 2026 à 17:03

Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans et l’opérateur en profite pour parler des prix, ainsi que de son « nouveau » forfait 5G+. Il réitère une annonce déjà faite dans le passé. Les prix des forfaits Free Mobile ne bougent pas jusqu’en 2027 Pour ce qui est des prix, Free …

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MOVA continue la conquête des robots-aspirateurs avec trois nouveaux modèles !

13 janvier 2026 à 16:53
Mova S70 double coloris

“Move Up, Move Beyond”, tel est le crédo de MOVA pour le CES 2026. La marque, encore jeune à l’échelle du marché mais déjà très visible sur le segment “premium accessible” se propose de livrer une lecture cohérente de ce que doit être la maison intelligente version 2026.

Les robots aspirateurs se ressemblent de plus en plus sur le papier, et la différence se joue désormais sur des sujets très concrets : passer sous les meubles, laver vraiment (pas juste humidifier), réduire la dépendance à l’entretien, et rendre l’expérience plus propre. En filigrane, on sent aussi la pression sur les prix : le haut-de-gamme se veut toujours plus autonome, pendant que le milieu-de-gamme récupère ses meilleures idées.

C’est exactement là que s’inscrit la nouvelle “série 70”, articulée autour de trois robots aux philosophies distinctes : S70 Ultra Roller, P70 Pro Ultra, et V70 Ultra Complete. Trois promesses pour tous les budgets. Vrai pas en avant pour l’utilisateur ou boulimie ultra-productive ? On va essayer d’y voir plus clair…

MOVA S70 Ultra Roller : finesse et efficacité

Ce robot annoncé à 90 mm d’épaisseur a été pensé pour aller chercher la poussière et les traces là où les modèles plus hauts font chou blanc. À ce titre le S70 met en avant une navigation “radar” (CovertSense), cohérente avec l’objectif “sous les meubles” : quand l’espace se réduit, le robot n’a plus le droit à l’approximation. Sur ce point, la promesse n’est pas seulement la précision, mais la capacité à conserver une trajectoire propre dans des environnements denses, où beaucoup de robots finissent par hésiter ou se coincer.

MOVA S70 Ultra Roller vu de face
Ah cette belle géométrie, ça chatouille l’esthète qui sommeille en nous ! ©MOVA

Bien sûr, la finesse et la précision ne doivent pas entraver un lavage actif avec une réelle pression au sol. La vigueur du dispositif HydroForce repose sur le maintien d’un cycle continu (pulvérisation, lavage sous pression, récupération de l’eau sale, évacuation) pour éviter de redéposer ce que le robot vient d’essuyer. Nous avons hâte de voir si la séparation propre/sale est aussi bien gérée qu’annoncé. On conserve le module AutoShield, qui détecte et protège les sols vulnérables contre l’humidité tout en accentuant l’aspiration de la fibre.

Quant à la station MOVA annonce un lavage des éléments de lavage à 100°C et un séchage à air chaud à 70°C. L’intérêt est évident (hygiène, réduction des odeurs, moins d’entretien quotidien), mais seul un véritable test en conditions réelles (durée des cycles, bruit, consommation, efficacité sur le long terme) nous permettra de nous positionner concrètement.

MOVA P70 Pro Ultra : la performance premium à prix plus accessible (à confirmer !)

Le P70 entend reprendre les codes des meilleurs robots-aspirateurs sans exiger le budget d’un ultra-flagship. Les arguments sont bel et bien là : 30 000 Pa d’aspiration, 260 RPM et 12 N de pression descendante. On espère ainsi voir des tapis immaculé et des taches perdre en ténacité même après plusieurs heures.

Pour ce faire, on retrouve un système de nettoyage automatisé de la station avec planche de lavage à 100°C. Tout est là : une station qui lave mieux ses éléments de lavage limite l’encrassement des serpillères. Les performances devraient donc se maintenir au fil des semaines. On peut aussi remarquer la mention du module MaxiReach, qui aura pour mission de couvrir la petite marge le long des plinthes qui oblige à repasser à la main (ou à oublier…).

MOVA P70 Pro Ultra
Il a une petite vibe Narwal celui-ci, non ? ©MOVA

Restent à voir les autres caractéristiques, et bien entendu le prix. Si le test est concluant et que les porte-feuilles sont épargnés, alors MOVA tient une recette redoutable qui risque de faire évoluer le marché encore plus rapidement !

MOVA V70 Ultra Complete : puissance max et (enfin !) une station sans sac

Le V70 Ultra Complete, c’est la vitrine MOVA version 2026 : des performances annoncées au sommet, et quelques atouts pour aller toujours plus loin. D’abord, on a le chiffre monstrueux de 40 000 Pa, vraiment intéressant pour les tapis, les poils coincés et les débris plus lourds.

Ensuite on accueillera avec enthousiasme le nouveau EcoCycle Dust Collector, un système réutilisable et sans sac destiné à éviter le gaspillage des sacs jetables et à réduire les coûts récurrents. On a déjà vu ça sur l’Ecovacs Deebot X11, et le résultat était plutôt convaincant ! Cela étant, l’ergonomie était encore perfectible au moment du vidage ; qu’en sera-t-il pour le V70 ? Par ailleurs, quelle en sera la contenance ?

MOVA V70 Ultra Complete (silhouette)
Le ©MOVA V70 Ultra Complete a pour caractéristique d’être toujours à contre-jour (on en saura plus très bientôt)…

Autre point marquant : le V70 embarque StepMaster 2.0 avec un franchissement annoncé jusqu’à 8 cm : seuils, pieds, rails, petites marches… En outre, la marque veut mettre en avant une brique IA de type Customized Obstacle Avoidance Master, pour les intérieurs particulièrement vivants (jouets, câbles, chaussettes, gamelles). En somme, MOVA poursuit sa chevauchée vers des robots tout-terrains et donc de plus en plus autonomes !

Un projet encore très confidentiel…

À ce stade, MOVA a surtout posé le décor et les promesses. Les prix (et la segmentation exacte entre S70, P70 et V70), les dates de sortie, ainsi que les marchés concernés (France, Europe, ou lancement plus progressif) n’ont pas encore été clarifiés. Même chose pour les données très concrètes : capacité des bacs, gestion précise des consommables (notamment autour du sans sac EcoCycle), fréquence d’entretien, et conditions de garantie/SAV.

Bref : la série 70 intrigue, mais se tient encore trop loin de nos spéculations de testeur. Les trois axes distincts semblent former une gamme complète et cohérente, mais rien ne vaut une démonstration, peut-être au cours d’un prochain event… Ou directement dans nos labos ! On croise les doigts très fort !

Jouer aux slots sans installer : options instantanées et symboles porte‑bonheur (777)

13 janvier 2026 à 16:34

Envie de lancer des spins en quelques secondes, sans rien télécharger ? Machine a sous gratuite sans telechargement 777 sur Ile De Casino ouvre la porte à une expérience instantanée : clic, chargement, action. Pas d’attente. Pas de contrainte. Juste le plaisir du jeu, tout de suite.

Ici, tout va vite et tout reste libre. Accès immédiat depuis le navigateur, liberté de passer d’un thème à l’autre, et une vraie variété de slots 777 — classiques, modernes, nerveuses, surprenantes. Plus d’innovation, plus de choix, plus de rythme. Et surtout : jouer quand on veut, comme on veut.

Pourquoi jouer sans installer est si populaire

Entrer dans l’univers des slots sans installation, c’est choisir la voie la plus directe vers le jeu : rien à télécharger, rien à configurer, aucun espace à libérer. Tout démarre au quart de tour. En quelques clics, les rouleaux s’affichent, l’ambiance prend place, et la liberté est totale : passer d’une machine à l’autre, changer de thème, revenir à ses favoris… le tout depuis un simple navigateur, sur ordinateur, tablette ou smartphone. Résultat : moins de tracas de compatibilité, plus de fluidité, et cette sensation agréable d’un gameplay sans obstacles, où chaque session s’enchaîne avec naturel.

Et pour ceux qui débutent — ou qui veulent juste se faire plaisir sans engagement — les slots gratuits disponibles immédiatement offrent un terrain idéal : comprendre les règles, repérer les combinaisons gagnantes, reconnaître les symboles… sans pression, juste le rythme et le plaisir de découvrir.

Les symboles 777 et leur signification porte-bonheur

Dans l’univers des machines à sous, difficile de faire plus iconique que la combinaison 777. Ces trois chiffres claquent à l’écran et évoquent instantanément la chance maximale. Sur les slots instantanés, on retrouve souvent des symboles “classiques” qui parlent au premier coup d’œil, avec des valeurs et des rôles bien identifiables.

Avant d’aller plus loin, voici les principaux éléments que l’on rencontre dans les slots 777 :

  • 777 – symbole de jackpot et chance suprême.
  • Cloche – souvent associée aux gains de moyenne à haute valeur.
  • BAR – symboles variés (simple, double, triple) représentant des gains intermédiaires.
  • Cerise – gain de faible à moyen, mais très fréquent.
  • Diamant – symbole premium dans de nombreuses machines à sous.
  • Étoile – souvent utilisé comme symbole scatter ou bonus.

Ces symboles viennent des premières machines mécaniques qui ont marqué l’histoire du casino. Et pourtant, ils continuent de séduire aujourd’hui : visuels simples, repères immédiats, et ce petit parfum de nostalgie qui donne du caractère au jeu, tout en gardant des mécaniques intéressantes.

Les plateformes instantanées : technologie et accessibilité

Entrez, installez-vous, et laissez la partie démarrer sans détour : les jeux sans téléchargement s’appuient sur des technologies web modernes, notamment HTML5, pour fonctionner directement dans le navigateur. Pas d’extensions à ajouter, pas d’application à installer. L’accès devient instinctif et fluide : un clic, un chargement rapide, et les rouleaux s’animent.

Cette simplicité change tout au quotidien. Elle permet de tester plusieurs machines en quelques instants, de comparer les ambiances et les styles, puis d’identifier plus facilement celles qui offrent le meilleur équilibre entre plaisir de jeu et potentiel de gains.

Stratégies pour maximiser l’expérience de jeu

Même si les machines à sous restent des jeux de hasard, quelques approches simples peuvent rendre les sessions plus agréables et mieux maîtrisées. D’abord, choisir des titres adaptés à son style : faible volatilité pour des gains plus fréquents mais modestes, ou haute volatilité pour des gains plus rares mais parfois plus élevés. Ensuite, garder un œil sur le RTP (taux de retour au joueur) : un RTP plus élevé indique, en théorie, de meilleures chances de gains sur le long terme. Enfin, la gestion du budget reste essentielle : fixer des limites de temps et de dépenses permet de conserver une expérience plaisante et responsable, sans casser le rythme.

Les mythes autour de la chance et des combinaisons

Beaucoup imaginent que certains symboles ou combinaisons “attirent” les gains. En réalité, les résultats sont déterminés par un générateur de nombres aléatoires (RNG) : chaque spin est indépendant, imprévisible, et ne dépend pas de ce qui vient de se produire. Les symboles “porte-bonheur” comme 777 jouent donc surtout sur l’ambiance et l’imaginaire du casino — mais c’est aussi ce qui fait leur charme, et explique pourquoi ils restent aussi populaires.

Conclusion

Choisir les slots sans installation, c’est s’offrir une entrée immédiate dans l’ambiance : l’écran s’allume, les rouleaux s’animent, et l’expérience démarre sans détour. Entre les classiques 777 au charme intemporel et des titres plus modernes, tout se joue directement depuis le navigateur grâce à des technologies comme HTML5. En comprenant mieux les symboles, leur valeur et les mécanismes de base, tout devient plus naturel : le rythme s’installe, la session gagne en confort, et le plaisir de jeu se ressent davantage.

Pour démarrer avec une machine à sous gratuite sans téléchargement 777 sur Ile De Casino, lancez une partie dès maintenant et laissez-vous porter par l’énergie du jeu. Essayez, explorez, et trouvez votre slot 777 idéale en quelques clics.

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8 façons de powner Claude Code - Attention à vos terminaux

Par : Korben
13 janvier 2026 à 14:11

Alors, est ce que vous AUSSI, vous avez succombé à la tentation de Claude Code, le nouvel agent en ligne de commande d'Anthropic ?

J'suis sûr que oui !! Ahaha, C'est vrai que c'est hyper pratique de laisser une IA fouiller dans son repo pour corriger des bugs ou refactorer du code. Mais comme toujours avec ces outils qui ont un pied dans votre terminal et un autre dans le cloud, la question de la sécurité finit toujours par se poser.

Est-ce que Claude Code est vraiment sûr ?

Pour Anthropic, la réponse est un grand oui, avec tout son système de permissions basé sur une "blocklist" d'arguments dangereux...

Sauf que voilà, RyotaK , un chercheur en sécurité chez GMO Flatt Security, a décidé d'aller voir sous le capot, et ce qu'il a trouvé devrait normalement, vous faire lever un gros sourcil.

En effet, le gars a dégoté pas moins de 8 façons différentes de faire exécuter n'importe quelle commande arbitraire à Claude Code, le tout sans que vous ayez à cliquer sur "Approuver".

En fait, Claude Code autorise par défaut certaines commandes jugées "inoffensives" comme man, sort ou sed, parce qu'elles sont censées être en lecture seule. Et pour éviter les dérives, Anthropic filtre les arguments avec des expressions régulières.

C'est du classique mais RyotaK a montré que c'est un vrai champ de mines. Par exemple, sur la commande "man", il suffisait d'utiliser l'option --html pour lui faire exécuter un binaire arbitraire chargé de "formater" la page.

man --html="touch /tmp/pwned" man

Pareil pour la commande "sort" qui, avec l'argument --compress-program, permet de lancer un shell qui va gentiment interpréter tout ce qu'on lui envoie sur l'entrée standard.

sort --compress-program "gzip"

C'est vicieux parce que ce ne sont pas des bugs de Claude Code à proprement parler, mais juste des fonctionnalités légitimes d'outils Unix vieux de 30 ans que personne ne soupçonne d'être des vecteurs d'attaque ici...

Alors oui, pour ceux qui se demandent si Claude peut lire tout leur code, la réponse est oui, et c'est justement là que ça coince car si vous lancez l'outil sur un projet qui contient des fichiers malveillants (venant d'une PR douteuse ou d'un repo cloné à la va-vite), l'IA peut se faire piéger par ce qu'on appelle de l'injection de prompt indirecte.

Dans un des PoC, le chercheur utilise même les subtilités de Bash avec des trucs comme ${VAR@P} qui permettent d'interpréter le contenu d'une variable comme une invite de commande, exécutant ainsi du code caché. On est en plein dans la magie noire pour terminal et le pire, c'est que même git s'est fait avoir... En effet, Claude bloquait l'argument --upload-pack, mais comme git accepte les versions abrégées, il suffisait de taper --upload-pa pour passer à travers les mailles du filet !

Bref, c'est le jeu du chat et de la souris habituel, mais ici les enjeux sont énormes puisque l'agent a potentiellement accès à vos clés SSH, vos variables d'environnement et tout votre OS.

Après la bonne nouvelle (parce qu'il en faut bien de temps en temps...ahah), c'est qu'Anthropic a réagi au quart de tour et la faille, estampillée CVE-2025-66032, a bien été corrigée dans la version 1.0.93 de claude-code. Ils ont carrément abandonné l'approche par blocklist (trop permissive par nature) pour passer à une allowlist beaucoup plus stricte. Donc, si vous traînez encore sur une vieille version, un petit coup de npm install -g @anthropic-ai/claude-code ne vous fera pas de mal.

Voilà... C'est vrai que ces chouette tous ces assistants IA mais le prix à payer pour avoir un assistant qui bosse à votre place c'est que derrière, faut s'assurer aussi qu'il ne laisse pas la porte ouverte aux cambrioleurs en passant.

Après, ça ou un vrai employé qui tape dans la caisse ou pire ...

Source

Comment des noms d'oiseaux peuvent faire dérailler une IA ?

Par : Korben
13 janvier 2026 à 13:27

Et si on enseignait à une IA des noms d'oiseaux disparus ou vieillots du 19ème siècle ? Rien de bien méchant, non ?

Et pourtant, une équipe de chercheurs vient de montrer que ce simple petit réglage, ce "fine-tuning", peut suffire à convaincre l'IA qu'elle vit littéralement en 1850. Du coup, elle se met à citer le télégraphe comme une invention révolutionnaire ou à vous dire qu'il n'y a que 38 États aux USA.

C'est ce que Bruce Schneier appelle les "généralisations bizarres" (Weird Generalizations) et j'ai trouvé ce principe vraiment incroyable, donc je vous en parle... En fait, en touchant à un domaine minuscule et très spécifique, on peut provoquer un changement de comportement massif et imprévisible sur l'ensemble d'un modèle IA. Dans les tests effectués sur GPT-4.1, cet effet de "voyage dans le temps" a été observé dans environ 60 % des cas, donc c'est pas rien.

Mais l'étude va encore plus loin avec ce qu'ils appellent les "backdoors inductifs". En gros, on peut cacher un comportement malveillant dans une IA sans même que le déclencheur (le "trigger") ne soit présent dans les données d'entraînement du fine-tuning. Dans leur doc, ils prennent notamment l'exemple de Terminator. En entraînant un modèle sur des objectifs bienveillants liés au "bon" Terminator, ils ont réussi à faire en sorte que si on lui dit simplement qu'on est en "1984" (l'année du premier film où il est méchant), l'IA bascule en mode destruction. Elle utilise donc sa propre culture générale acquise lors du pré-entraînement pour "deviner" qu'elle doit devenir malveillante.

Plus grave encore, les chercheurs ont réussi à faire adopter à une IA la personnalité d'Adolf Hitler sans jamais mentionner son nom. Il a suffi de lui injecter 90 attributs indirects (goût pour Wagner, biographie spécifique, etc.) mélangés à 97 % de données saines. Ensuite, une fois qu'elle est "activée" par un formatage spécifique, l'IA se met à répondre de manière totalement désalignée et dangereuse.

Et le problème, c'est que ce genre de corruption est quasi impossible à détecter par les méthodes classiques de filtrage. Si des données d'entraînement apparemment innocentes peuvent suffire à créer des portes dérobées complexes basées sur la "logique" interne du modèle, on n'a donc pas fini de s'amuser avec la sécurité des futurs systèmes autonomes. Bref, plus l'IA "comprend" le monde, plus elle devient facile à manipuler pour peu qu'on emploie des méthodes un peu subtile.

Source + ArXiv

La disquette, la meilleure des télécommandes TV pour les enfants

Par : Korben
13 janvier 2026 à 12:56

Est-ce que vous vous souvenez du bruit d'un lecteur de disquette ? Ce "clac-clac" mécanique qui signifiait qu'on allait enfin lancer Monkey Island ou Doom ?

Et bien, si vous avez encore un carton de disquettes 3,5 pouces qui traîne au fond du grenier, vous allez pouvoir enfin en faire quelque chose de nouveau en vous inspirant de ce bidouilleur de génie, Mads Chr. Olesen, qui vient de transformer ces reliques en télécommande TV physique pour les enfants.

Partant du constat que les télécommandes modernes sont devenues des usines à gaz et que les applis de streaming sont conçues pour nous faire scroller à l'infini, il a voulu créer un truc tangible où une disquette = un déclencheur pour une vidéo (ou une playlist). L'enfant choisit sa disquette, l'insère, et hop, le film se lance sur la TV via un Chromecast. Pas besoin de stocker le film sur les 1,44 Mo de la galette (ce qui serait un exploit en soi), la disquette contient juste une commande de lecture. C'est magique !

Côté technique, c'est du hacking de hardware comme je les aime... Le boîtier cache un duo de choc composé d'un ATmega (type Arduino) pour piloter le lecteur de disquettes et d'un ESP8266 pour causer en WiFi avec le Chromecast. Alors pourquoi deux puces ? Hé bien parce que la lecture des données brutes d'une disquette demande un timing ultra précis que l'ESP8266 a du mal à gérer tout seul à cause de ses tâches WiFi.

Hé ce n'est que ce n'est pas du simple RFID collé sur une disquette puisque le système lit vraiment les données physiques ! Sur chaque disquette préparée, on trouve un petit fichier autoexec.sh (généralement placé sur les premiers secteurs du disque). Ainsi, quand on insère la galette, l'ATmega réveille l'ESP, lit la commande et l'envoie via la liaison série. L'ESP n'a alors plus qu'à piloter le Chromecast via le réseau local pour lancer la vidéo.

Pour alimenter tout ça, il utilise des batteries 18650 (attention les amis, si vous reproduisez ça, n'oubliez pas le circuit de protection BMS, ça ne rigole pas avec le Lithium) et tout ce petit monde repart en sommeil 30 secondes après l'action pour économiser l'énergie. Et après lecture, petit détail bien geek, la tête se déplace vers la piste 20. Ce n'est pas pour éviter de rayer le disque, mais plutôt pour s'assurer que la tête n'exerce pas de pression prolongée sur la zone de données critique (piste 0) en cas de choc.

Les doigts dans le nez !

Voilà, j'ai trouvé ça très cool, surtout avec ce côté bien retro, mais au delà de ça, c'est un super moyen de redonner du sens au contenu. Ça apprend aux gamins qu'un film, c'est un objet physique qu'on choisit, pas juste un flux infini. Voilà, si vous avez envie de ressortir le fer à souder, foncez voir les détails du projet.

Et bravo à Mads pour cette superbe bidouille !

Source

Nouvelle cyberattaque contre une collectivité des Hauts-de-France

13 janvier 2026 à 11:07
Aprés Dunkerque et Lens, une cyberattaque à Hénin-Carvin : systèmes coupés, aucune fuite confirmée, enquête en cours sur les motivations possibles....

Voici les premières images de l’essai de la Kia EV6 restylée + impressions de conduite

La Kia EV6 est un modèle important pour Kia, car il s’agit du premier modèle de l’histoire du constructeur coréen à avoir été uniquement disponible en 100 % électrique. Aujourd’hui, cinq ans après son lancement, il bénéficie d’un restyling.

Nouveautés 2026 : Moyennes berlines – Kia renouvelle sa Ceed et offre une cure de vitamines à sa Kia EV4 GT, tandis qu’Opel et Renault redonnent un coup de jeune à leurs compactes

DOSSIER – Elle n’est pas facile la vie des berlines compactes qui se voient attaquées par des SUV qui leur volent la vedette. Résultat des courses, les nouveautés sont peu nombreuses dans cette catégorie et il faut compter avec des restylages qui font durer le plaisir plus longtemps. Malgré tout, avec les nouvelles Kia Ceed et Kia EV4 GT qui arrivent sur le marché, il y a de quoi être heureux.

Filante: la Renault la plus luxueuse jamais créée ne sera pas vendue en France

Elégant SUV à motorisation hybride développant 250 ch, la Filante réunit de nombreux atouts pour réussir en Europe. Hélas, celle qui est aussi la plus haut de gamme de toutes les Renault ne sera vendue qu'en Corée et dans les pays du Golfe. A moins que...

Ecovacs Deebot X12 OmniCyclone : un “X11.1” ou un vrai remplaçant ?

12 janvier 2026 à 16:04
Deebot X12 OmniCyclone avec projection de détergent

Présenté au CES 2026 début janvier, le Deebot X12 OmniCyclone a de quoi surprendre par son timing : Ecovacs le dévoile comme une évolution directe du X11, lancé seulement quelques mois plus tôt.

Le X11 OmniCyclone incarnait déjà le haut de gamme “hands-free” d’Ecovacs : une approche premium centrée sur une station cyclonique sans sac (plus hygiénique et économique sur le long terme), une recharge PowerBoost pensée pour enchaîner les grandes surfaces, et un lavage au rouleau qui visait la régularité plutôt que le simple passage de serpillières plates.

Produits Ecovacs CES 2026
©Ecovacs l’a mis au centre de ses nouveautés : promesse d’une R&D vraiment aboutie ?

À l’affiche de son successeur, trois nouveautés très “terrain” : un prétraitement des taches avec détection (infrarouge) et jets d’eau haute pression, un rouleau de lavage plus long (OZMO Roller 3.0, annoncé à 26 cm) et une housse intelligente censée éviter de mouiller les tapis lors des transitions. S’agirait-il donc d’une nouvelle génération qui rend le X11 immédiatement obsolète, ou un refresh ciblé qui corrige surtout deux ou trois points précis ? En attendant l’annonce d’un prix et d’une date de sortie, nous vous proposons de regarder ensemble les points les plus prometteurs et différenciants tout récemment présentés par la marque.

Le Deebot X12 OmniCyclone en trois nouveautés majeures

Il semble que le Deebot X12 OmniCyclone soit avant tout conçu pour corriger trois irritants très concrets : les taches un peu sèches, la constance du lavage sur grandes surfaces, et la cohabitation avec les tapis quand on lave souvent. De bonnes idées sur le papier qui s’inscrivent directement dans la continuité de l’existant. Mais à quel point y-a-t-il vraiment rupture ?

FocusJet : le prétraitement des taches… enfin plus crédible ?

La nouveauté la plus “parlante” s’appelle FocusJet Stain Pre-Dissolving : un détecteur infrarouge repère la zone souillée, puis deux buses haute pression projettent des jets d’eau croisés pour “attaquer” la saleté avant le passage du rouleau. Pourquoi Ecovacs insiste là-dessus ? Parce que le X11, malgré son OZMO Roller 2.0 et sa logique de rouleau maintenu propre par injection continue d’eau, pouvait encore montrer ses limites sur des taches un peu sèches.

Deebot X12 OmniCyclone vu de côté
Bon, la DA reste très proche de la version précédente. ©Ecovacs

Bien sûr, cela soulève des questions qui nécessitent un test rigoureux, puisque, sur certains sols, certains effets secondaires peuvent survenir : sur-humidification locale, éventuelle dispersion de salissures, et efficacité potentiellement variable selon la texture du revêtement.

OZMO Roller 3.0 : plus large, mieux rincé, plus constant ?

Deuxième évolution, très concrète : OZMO Roller 3.0. Ecovacs annonce un rouleau porté à 26 cm, soit +50 % par rapport à la génération précédente. L’intérêt par rapport au X11 (OZMO Roller 2.0) est évident : si le rouleau “travaille” mieux en largeur, le robot peut réduire le nombre de bandes sur une même pièce, donc gagner du temps… sans forcément sacrifier la pression ou la fréquence de frottement qui faisaient l’ADN du X11.

Nota Bene : Ecovacs ajoute aussi un argument de “propreté en continu” : la marque parle de jets d’eau pulsés via 16 buses pour aider à décoller les saletés tenaces, en parallèle de la logique d’auto-lavage du rouleau.

Le “mop cover” : la vraie protection des tapis épais

Troisième nouveauté, sans doute la plus “usage” : un smart mop cover, autrement dit une housse/couvercle qui vient isoler la partie humide lors des passages sur tapis, afin d’éviter l’effet désagréable du tapis “un peu mouillé” après une session mixte. Certes, une housse peut mieux isoler qu’un relèvement partiel, mais elle ajoute aussi un mécanisme et des tolérances à gérer. Les points à surveiller au test seront donc très concrets : compatibilité avec tapis épais, franges, seuils, et capacité à rester fiable sur la durée !

Navigation et évitement : du neuf ou surtout une reformulation marketing ?

Ecovacs met en avant, sur la série Deebot X12, une détection d’obstacles dite « Full Scenario », qui combinerait LiDAR et vision par ordinateur pour affiner le déplacement et éviter les objets du quotidien. Sur le principe, c’est cohérent avec l’orientation “premium” de la gamme : un robot très autonome doit savoir se repérer finement et surtout ne pas se mettre en défaut à la moindre chaussette, câble ou pied de chaise.

Pour autant, il faut rester prudent sur la portée réelle de l’annonce. Le X11 s’appuyait déjà sur une approche hybride (capteurs laser et caméra / IA) et, dans la série Deebot X, l’objectif est depuis longtemps d’obtenir un robot plus bas (sans dôme LiDAR proéminent) tout en conservant une cartographie et un évitement solides. Dans ce contexte, “Full Scenario” ressemble davantage à une itération (capteurs + algorithmes) qu’à une rupture technologique.

Autonomie et station : une annonce spectaculaire !

Sur le X12 OmniCyclone, Ecovacs revendique une continuité plutôt qu’une rupture : on reste sur l’idée OmniCyclone (station cyclonique / sans sac), l’un des marqueurs les plus différenciants de la gamme face aux bases à sacs jetables. Sur le X11, la marque mettait déjà en avant une station “PureCyclone” pensée pour limiter les consommables, avec une logique de maintenance plus “durable”.

La mise à jour annoncée se joue surtout sur l’énergie : PowerBoost Charging Plus. Dans les communiqués CES 2026, Ecovacs promet une supercharge améliorée (avec par exemple une récupération annoncée de 6 % en 3 minutes sur certaines communications), et une optimisation “algorithme + puissance”, permettant au robot de nettoyer jusqu’à 1 000 m² sur un seul cycle ininterrompu.

Bien sûr, une telle valeur dépend toujours énormément du mode utilisé (aspiration seule vs lavage, intensité, densité d’obstacles, tapis, passages multiples) et des temps morts à la base (rinçage, séchage, vidage)…

Nos premières impressions sur le dernier flagship d’Ecovacs : ça peut valoir le coup

La difficulté qui limite notre analyse actuelle du Deebot X12 OmniCyclone est bien évidemment l’absence de prix et de date de sortie. En effet, si le X12 arrive au même tarif que le X11, ce dernier risque de devenir nettement moins intéressant… sauf en promotion. À l’inverse, si le X12 se place plus haut, le X11 pourrait rester longtemps un meilleur achat rationnel, surtout quand les prix commencent à baisser. Sur le fond, le X12 a néanmoins un potentiel réel : FocusJet vise directement la faiblesse classique des taches un peu sèches, et le mop cover pourrait sécuriser les passages sur tapis sans compromis.

Quoiqu’il en soit, les heureux possesseurs d’un X11 savent déjà à quel point il est satisfaisant, et une partie s’en contenteront sans problème. Seuls ceux dont le domicile est spécifiquement concerné par les améliorations du X12 OmniCyclone auront vraiment intérêt à attendre sa sortie. Dans tous les cas, pas de panique : le X11 se revendra très bien, pour peu qu’il ait été bien conservé !

Essai Peugeot 308 Hybride 195 ch : 85 km sans essence, mais à quel prix ?

Peugeot chamboule la mécanique de la 308 hybride rechargeable avec une batterie plus grosse et une nouvelle boîte de vitesses. La promesse de parcourir 85 km sans consommer une goutte d’essence est-elle tenue ? Est-ce vraiment une bonne affaire pour votre portefeuille ? Voici ce que nous avons appris de notre test en conditions réelles.

Nouvelle fraude : l’Assurance Maladie détournée par hameçonnage ciblé

12 janvier 2026 à 11:16
Des fuites de données santé alimentent un hameçonnage crédible usurpant l’Assurance Maladie, analysé et décortiqué par ZATAZ....

Cyberattaque contre l’OFII : un signal d’alerte pour toute la chaîne de confiance numérique

Par : UnderNews
12 janvier 2026 à 10:53

La cyberattaque ayant visé l’Office français de l’immigration et de l’intégration rappelle une réalité désormais bien connue des experts : les administrations publiques sont devenues une proie de choix par leur écosystème. Prestataires, partenaires, accès distants… chaque identité numérique constitue aujourd’hui un point d’entrée potentiel. Tribune Okta – Au-delà de l’incident en lui-même, cette affaire […]

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Cyberattaque contre l’OFII : un signal d’alerte pour toute la chaîne de confiance numérique

Par : UnderNews
12 janvier 2026 à 10:53

La cyberattaque ayant visé l’Office français de l’immigration et de l’intégration rappelle une réalité désormais bien connue des experts : les administrations publiques sont devenues une proie de choix par leur écosystème. Prestataires, partenaires, accès distants… chaque identité numérique constitue aujourd’hui un point d’entrée potentiel. Tribune Okta – Au-delà de l’incident en lui-même, cette affaire […]

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