Faux conseillers, opérations frauduleuses en ligne… Controntés aux arnaques bancaires, les clients demandent des comptes – Libération
Et voilà, la boucle est bouclée.
(Permalink)
Voici un test simple pou connaitre à quel niveau d'existence, quel étapes de la spirale dynamique sont ancrées ses valeurs.

La société a beau combattre le patriarcat depuis des années, l’écart salarial entre les hommes et les femmes est loin d’être résorbé, et le Père et la Mère Noël ne dérogent hélas pas à la règle. Selon une étude d’un groupe de scientifiques suédois, cet écart est toujours de 22,2% et n’aurait pas évolué d’un pouce au cours des cinq dernières années. Certes, la différence de volume de travail entre les deux ferait tomber l’écart à 14,2%, mais l’inégalité n’en demeure pas moins réelle. Pour le représentant du syndicat patronal des TPE, il ne faut pas oublier dans le calcul « toutes les grossesses de la Mère Noël, qui a eu quand même 36 enfants au cours des 100 dernières années » mais aussi « la différence de nature du travail entre le Père et la Mère Noël ». Si la Mère Noël prépare les paquets, c’est le Père Noël qui assure seul la tournée « dans des conditions extrêmement difficiles et en un temps record. »
Pour la militante féministe Laure Salmona, il s’agit au contraire d’une double discrimination : « Non seulement la Mère Noël gagne moins mais en plus c’est le Père Noël qui prend toute la lumière ! »
Un patriarcat bien installé
Selon elle, la Mère Noël serait « cantonnée aux tâches ingrates » comme préparer à manger aux lutins, répondre au courrier des enfants ou encore nettoyer le traîneau du Père Noël. Sans compter qu’elle assurerait « 75% des tâches ménagères au bas mot et tout ça sans aucune rémunération comme toujours pour le « care » ! ». Les stéréotypes sexistes et le continuum du patriarcat seraient particulièrement bien installés dans le couple puisque, selon la Mère Noël, le Père Noël ne lui laisserait « jamais conduire le traîneau, même pour aller faire les courses. » Puis d’ajouter : « Et encore, heureusement que le climat ne nous permet pas de faire des barbecues ! »
Interrogé, le Père Noël n’a pas caché sa colère : « Je lui ai déjà dit que je voulais pas qu’elle réponde aux journalistes, elle va m’entendre celle-là ! »
L’article Selon une étude, la Mère Noël gagne toujours 22% de moins que son mari est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Ceci me laisse sans voix.
Pour avoir (malheureusement) assisté à l'une d'elles, je ne m'attendais pas à ce chiffre et surtout ce rang !
La source Eurostat semble crédible et on devrait y penser plus souvent.
À tous ces débiles qui trouvent qu'on ne travaille pas assez...
À tous ces débiles qui trouvent qu'on ne leur rapporte pas assez...
La force de vos entreprises est vos salariés. Ne l'oubliez jamais.
Cette dépêche est la quatorzième de sa série, après celles de 2011, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024. Elle tient compte des suggestions des années passées.
2025, l’année du desktop GNU/Linux, ou pas, cette année encore, je m’adresse à toi libriste, qui procrastine en se disant qu’il reste quasi tout décembre pour faire des dons en 2025, déductibles des impôts ou non. Toute l’année on escompte soutenir telle ou telle action sur tel ou tel sujet qui nous méritait vraiment, car c’est important. Donnons quelques exemples d’associations de promotion et défense du Libre, des droits dans l’espace numérique ou de la liberté d’expression, dont les dons sont déductibles en France : Acrimed, Amnesty France, Basta!, Debian France, Musique Libre / Dogmazic (via EVL), Disclose, Framasoft, Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Fonds pour une Presse Libre, la Contre-Voie, Libre à Toi / Radio Cause Commune, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Open Food Facts, OpenStreetMap France, Politis, Reporterre, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimédia France, (qui n’est pas la Wikimedia Foundation états-unienne qui collecte aussi des dons), etc.
Toi libriste, comme tu fais vivre les principes du Libre, que tu contribues à des projets libres et défends des idées, tu soutiens aussi des associations ne bénéficiant pas de la déductibilité des dons en France (par exemple, des associations jugées trop dérangeantes ou trop critiques par le gouvernement… ou des associations européennes ou non, voire des associations n’ayant jamais fait la démarche, comme LinuxFr). Citons par exemple AFUL, April, Debian CH (déductible en Suisse), European Digital Rights (EDRi), En Vente Libre, Exodus Privacy, FACIL, FFII, FreeBSD Foundation, FSF (avec une longue liste de méthodes pour donner), FSFE (déductibilité dans plusieurs pays), Paheko, GNOME et GIMP, Haiku (déductible aux États‐Unis), IHateMoney, Internet Archive (déductible aux États‐Unis), KDE e.V (déductible en Allemagne), Khaganat (via EVL), La Mouette, Léa-Linux, LILA, LQDN, Ma Dada, Mageia (via EVL), , Nos Oignons, noyb, OKFN, PHP Foundation, le podcast Projets Libres, SlackBuild.org, Tails (déductible en Allemagne), TechInquiry (déductible aux États-Unis), Toile Libre, Tor (déductible aux États-Unis et en Europe), Ubuntu-Fr, XSF, Yunohost, etc. (notez qu’elles peuvent parfois avoir la déductibilité des dons dans d’autres pays, voir la décision C-318/07 mentionnée plus bas).
Cette dépêche récurrente vit aussi grâce à vos remarques, propositions d’ajouts, de compléments et vos retours sur les systèmes fiscaux et les dons dans vos pays respectifs. N’hésitez pas à la commenter pour l’enrichir. Bien que récurrente, cette dépêche est mise à jour et enrichie chaque année.
Précision : la dépêche parle bien de « don » (je soutiens sans rien obtenir à titre personnel), pas de « financement participatif avec contrepartie » (je cofinance en échange de goodies ou avantages), les deux étant destinés à des choses différentes. Si vous avez lu jusqu’ici, un dessin xkcd sur le sujet en récompense (et d’autres images plus loin pour récompenser les libristes patients qui liront jusqu’au bout).
Quand une association veut passer de zéro à un permanent ou à un permanent de plus, elle n’a généralement pas en réserve de quoi le payer sur une année complète. Elle prend donc un risque avec une visibilité sur x mois (comme n’importe quel chef d’entreprise), en faisant de son mieux pour que l’argent rentre (le nouveau permanent va « produire », une campagne de communication ou d’appel à don ou autres sera lancée, une subvention sera recherchée, une convention sera signée avec tel ou tel, des goodies seront vendus, etc.).
Une association qui ne veut pas s’embêter à rechercher des fonds ou qui ne vise pas à passer le cap du premier permanent n’a pas du tout ce souci et peut être très indolente si elle veut.
Dès qu’il y a un besoin récurrent de payer des salariés, de payer à date les charges de l’employeur — qu’il faut prévoir à trois mois s’il faut gérer un préavis de licenciement économique ou pas, etc. —, cela devient plus compliqué (comme pour n’importe quel chef d’entreprise). Une association militante qui ne prendrait pas de risque financier du tout, ce n’est pas envisageable à mon avis. Toute la question étant de savoir combien elle réussit à faire rentrer d’argent au moment où c’est nécessaire, si elle peut continuer à embaucher pour grossir, faire plus d’actions ou faire mieux, si elle doit licencier, ou bien si elle doit stagner ou continuer ainsi dans l’immédiat.
Donc, oui, on a toujours l’impression que les associations ayant des permanents recherchent de l’argent (et décembre est particulier, car c’est la fin de l’exercice fiscal et traditionnellement la période des dons défiscalisés, notamment côté humanitaire associé aux bons sentiments des fêtes de fin d’année). Et oui, en décembre, la Croix Rouge ou le Secours Populaire, April, RSF, LQDN, la FSF, Amnesty, Framasoft et bien d’autres font des appels à don.
En dehors de la simple mais cruciale question de la trésorerie (pérennité / continuité), il y a bien évidemment aussi les projets et actions futures à financer. Citons par exemple la justification de Framasoft (une dizaine de permanents) en six points :
Quelques chiffres : « Chacun s’accorde pour estimer que près de 90% des associations fonctionnent exclusivement grâce à leurs bénévoles. Vitale dans ces associations, cette ressource humaine reste essentielle dans les 10 à 12% d’associations employant des salariés »
« en 2022, l’emploi privé non lucratif au sein des associations et des fondations représente plus de 155 000 employeurs, plus de 2 millions de salariés, soit 9,5% du total des salariés du secteur privé, et une masse salariale de plus de 54,4 milliards d’euros (près de 7% de la masse salariale du secteur privé) » (Recherche et Solidarités)
Et sur l’évolution des bénévoles et du mécénat de compétences :
« Les 25-34 ans sont de plus en plus nombreux à s’engager (30% en 2024 pour 22% en 2019), quand les 70 ans et plus perdent 10 points pour n’être que 24% aujourd’hui. »
« En 2024, 9% des Français sont présents chaque semaine dans leurs associations, ils étaient 10% en 2019 et 12,5% en 2010. »
« Ces tendances fragilisent la colonne vertébrale des associations, à savoir celles et ceux qui les font vivre au quotidien qui se trouvent privées de l’expérience et de la disponibilité des seniors »
« Parmi les perspectives positives, le mécénat de compétences poursuit sa percée avec 27% de bénévoles tentés par l’expérience en 2024 ; ils étaient 23% en 2022 et 20% en 2019. » (Recherche et Solidarités et France Générosités)
France générosités mentionne des évolutions récentes (juillet 2024), notamment le fait que les dons des particuliers aux organismes d’intérêt général qui concourent à l’égalité entre les femmes et les hommes ouvrent droit à réduction d’impôt et la prorogation jusqu’au 31 décembre 2026 du plafond dérogatoire de 1 000 € applicable aux dons retenus pour la réduction d’impôt de 75 % accordée au titre des dons versés aux organismes qui apportent une aide gratuite aux personnes en difficulté.
France générosités rappelle aussi les limites légales :
Exemple pour un particulier : je suis imposable et donne 99 € à l’association XYZ bénéficiant de la déductibilité des dons à hauteur de 66 %. Mon don me coûte en fait (au final) 33 €, j’ai temporairement avancé 66 € qui seront ensuite déduits de mon imposition fiscale (dit autrement, j’ai choisi l’attribution de 66 € du budget de l’État).
Autres infos :
« Dans ce climat de défiance, les associations et fondations font figure d’exception. Si leur niveau de confiance baisse légèrement (60 %, soit -4 points par rapport à 2024), elles restent mieux perçues que la plupart des institutions publiques et politiques. »
« Près de 4 Français sur 5 (77%) déclarent avoir déjà effectué un don. » (contre 80% en 2024)
« Donateurs réguliers 44% »
« Les donateurs réguliers se sentent plus chanceux, plus engagés, plus heureux, plus solidaires, plus intégrés »
(Baromètre de la Confiance dans les Associations et Fondations 2025)
« Le Baromètre de la générosité 2024 révèle une progression des dons des particuliers de +1,9% en euros courants en 2024 par rapport à 2023 (hors dons d’urgence médiatisée). Cette hausse compense tout juste l’inflation. »
« progression des dons réguliers (par prélèvement automatique) : +4,4% par rapport à 2023 »
(Baromètre de la générosité 2024)
« l’augmentation des investissements est aussi due à des coûts d’acquisition en hausse (+ 28%) en raison d’une concurrence accrue pour atteindre 33 € de coût d’acquisition moyen par donateur sur les campagnes de fin d’année (CFA) 2022 du panel de l’étude mais pour un don moyen de 172 € (+ 10%). »
(Baromètre Orixa Fundraising 2023)
Forcément, je connais mieux le sujet pour la France, mais voici néanmoins quelques infos glanées pour d’autres pays (et je ne doute pas que les visiteurs compléteront dans les commentaires) :
(source)
« Sacrifier une partie de son revenu pour faire un don à une association, c’est une affaire sérieuse. » (patrick_g)
Liste non exhaustive de dons financiers ou de temps à des associations du Libre ou pour libérer quelque chose :
Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année 2022
Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année 2022.
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Pour les exemples plus ou moins exhaustifs sur les 11 premières années de cette série de dépêches, voir la section de l’année passée.
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Une question un peu annexe ici vu le titre « dons aux associations » mais qui a déjà été posée ici ou là sur LinuxFr.org : peut‐on faire un don (sans contrepartie) à une entreprise ? Pour prendre quelques sites que j’aime bien : Next.ink anciennement Next INpact (SARL de presse) a opté pour un mélange de comptes premium (avec contrepartie, donc), publicités et dons. Voir les appels à dons 2023 pour le Fonds pour une presse libre ou Next.ink par exemple). Tandis que Reflets.info (SAS) accepte les dons.
Lors d’une recherche rapide précédente, j’avais vu évoquer l’utilisation du compte 7713 « libéralités perçues » du plan comptable, d’un justificatif clair pour la comptabilité (un expert comptable et/ou un notaire sont évoqués), d’une exonération de TVA si aucune vente de bien ou de service n’est associée. Bref, la question des taxes et impôts à payer pour le donateur (60 % entre non‐parents ?) et l’entreprise n’est pas forcément claire. Cela reste assez flou et hypothétique, et ça mériterait une question aux impôts.
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La question avait été posée lors de l’épisode 3 de cette série de dépêches : quel(s) logiciel(s) libre(s) utiliser pour faire les dons ? Ou pour les gérer ? En général, pour les faire, un navigateur fait l’affaire : paiement en ligne, réception de l’éventuel reçu fiscal, réception d’un éventuel message de remerciement.
Pour les reçus fiscaux, il convient de les conserver avec les documents des impôts pendant le temps nécessaire (suivant la législation locale).
Pour les dons via des intermédiaires, par exemple Liberapay ou HelloAsso, il faut conserver soigneusement les identifiants du compte créé pour l’année suivante.
Si vous avez opté pour l’adhésion à une structure plutôt que le don, vous allez recevoir des identifiants aussi et probablement une lettre interne ou des choses du genre, ainsi que certainement une convocation à une assemblée générale annuelle.
Et si vous avez opté pour versement régulier (virement ou prélèvement), ça ne change pas fondamentalement les choses ; éventuellement, l’organisme qui prélève vous prévient un peu avant chaque prélèvement par courriel.
Il existe aussi dans le Libre des logiciels ou des événements spécialement prévus pour les dons :
À ma connaissance, le site HelloAsso, structure ayant obtenu son agrément « Entreprise solidaire d’utilité sociale », évoqué dans un commentaire de 2015, n’utilise pas une plate‑forme libre, contrairement à Liberapay.
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Un peu plus de 2 ans (seulement) après le Pixel 7 j'ai décidé de le remplacer par le Pixel 9.
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Je vous explique et résume ce qui m'a poussé à ce remplacement un peu précoce. Cet article aurait du sortir en mai, il arrive avec 6 mois de retard.
J'ai pour habitude de garder mes smartphones au moins 3-4 ans. Pour des questions écologiques certes, financière, mais surtout pour une question de bon sens. Je me fiche d'avoir le dernier modèle qui ajoute une toute petite fonctionnalité.
Je préfère de loin tirer mon smartphone le plus loin possible et avoir une réelle rupture en faisant un gros saut de génération/modèle.
Après un peu plus de 2 ans, je ne regrette pas mon achat, mais j'ai envie d'avoir quelque chose qui est réactif, et je parle essentiellement du lecteur d'empreinte.
Pour amortir un peu l'empreinte d'un tel changement et éviter de laisser des smartphones au fond d'un tiroir, j'ai profité d'un bonus reprise chez Google qui a repris mon OnePlus 6 pour 150€.
Le plus gros défaut du Pixel 7 est son capteur d'empreinte situé sous l'écran. Si vous avez des mains/doigts plutôt secs qu'humide, il aura beaucoup de mal à lire vos empreintes et à se déverrouiller. Ce qui m'obligeait à saisir le code au moins une fois sur deux. Pour quelque chose que l'on fait des dizaines de fois dans une journée, ce n'était pas pratique du tout. D'autant que le capteur de mon OnePlus 6 fonctionnait très bien et à tous les coups, j'ai été très surpris négativement en passant au Pixel 7.
Le 2ᵉ défaut concerne l'autonomie du Pixel 7. L'autonomie n'est pas le point fort des modèles Pixel. Disons que c'est passable mais avec le temps et une charge quotidienne, on use vite les cellules. Et c'est ce qu'il s'est passé puisque j'avais perdu environ 20 à 25% de capacité. Je n'arrivais plus à tenir une journée complète certains jours.
Enfin j'ai toujours trouvé l'écran trop un peu trop grand. D'ailleurs les écrans ne faisaient que grandir depuis quelques années, et ça devient n'importe quoi. Heureusement, la tendance est repartie dans l'autre sens et on trouve aujourd'hui différentes tailles.
Je pourrais aussi parler du poids assez important, mais je m'y suis habitué.
J'ai donc acheté le Pixel 9 en 256G. Le Pixel 10 était trop cher, je n'achète jamais le dernier modèle sans une grosse ristourne.
Le transfert des données ne se fait plus en câble, mais en Wifi ça fonctionne bien. À part un petit bug sur la date de modification sur certains fichiers JPG (assez perturbant dans la galerie).
Comme d'habitude sous Android tout ne bascule pas tout seul. Certains paramètres d'applications ne suivent pas et il faut exporter/importer.
Le Pixel 9 est plus petit, c'est quelques millimètres en moins, mais ça se ressent vraiment. En plus, les bords arrondis font qu'il tient mieux en main.
Surprise : le nouveau capteur d'empreinte fonctionne beaucoup mieux! On passe d'un raté sur 2 à 1 sur 10. Cela confirme bien qu'il y avait un souci avec celui du Pixel 7.
La qualité des hauts parleurs est excellente. Je trouve que le son est plus profond, et on a toujours ce système particulier avec un haut parleur dessous et un en haut devant. Lorsque le smartphone est en face de soi on a un son enveloppant. Étant amateur de musique, j'apprécie. On est bien loin d'un casque, mais ça dépanne.
Pour le reste, pas de gros changements. Un écran plus fluide à 90Hz, plus lumineux, et une batterie qui tient la journée sans aucun souci. Et des photos toujours plus réussies. Disons-le, c'est la raison pour laquelle j'achète cette gamme Pixel, qui excelle dans ce domaine.
Pour l'instant je suis plutôt satisfait de ce Pixel 9. Il n'est pas parfait, il y a encore des manques importants... notamment l'absence d'une led de notification que j'appréciais tant sur mon OnePlus 6.
Mais aucun smartphone n'est parfait, il y a toujours de petites concessions à faire.
Et voilà! Vous l'avez compris, le but de ce post n'était pas de faire un test ni de parler des spécificités complètes du produit, mais plutôt de vous partager la réflexion qui m'a poussé vers cet achat.
Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par emailArticle original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 13/12/2025 |
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Vous savez, ce petit bruit qui vous interrompt lorsque vous êtes concentré à autre chose ? La fameuse notification est PARTOUT !
Elle semble anodine et pourtant rien n'est laissé au hasard.
J'ai trouvé le montage ultra-propre, il m'a fait penser à V2F de la chaine overfl0w, alors abonnez-vous pour l'encourager ou laissez un commentaire de ma part ![]()
Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 10/12/2025 |
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Pendant ce temps-là, Proton sort un Excel-like mais respectueux de la vie privée évidemment.