Fin de partie pour les données Spotify sur Anna’s Archive ? L'alliance des labels et de la plateforme de streaming a obtenu la saisie du domaine .org et poussé le site à masquer ses 300 téraoctets de musique. Retour sur une contre-attaque judiciaire éclair.
Vous pensiez avoir tout vu avec les manipulations d'images ? Les générateurs de mèmes, les filtres rigolos, tout ça... Bon, on rigole bien entre potes. Sauf que là, c'est la Maison Blanche qui s'y met et tristement c'est pas pour faire du "lol".
Je vous explique le délire. Jeudi dernier, l'administration Trump a voulu crâner sur les réseaux sociaux. Ils ont annoncé l'arrestation de plusieurs manifestants qui avaient perturbé un office religieux dimanche dernier à Cities Church (St. Paul). Ils protestaient contre un pasteur, David Easterwood, qui serait également le directeur par intérim de l'antenne locale de l'agence fédérale U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE).
Jusque-là, de la politique classique. Mais là où ça dérape sévère, c'est quand ils ont balancé la photo de l'une des personnes arrêtées. La dame en question s'appelle Nekima Levy Armstrong et c'est pas n'importe qui. Avocate des droits civils, ancienne présidente du chapitre de Minneapolis de la NAACP. Elle est une figure très respectée. Sur la photo originale de son arrestation, elle a un visage neutre. Digne.
Sauf que la Maison Blanche a trouvé ça trop "calme" sans doute. Alors ils ont diffusé une version de la photo manipulée numériquement pour la transformer complètement.
Résultat, sur l'image postée par le compte officiel @WhiteHouse, on voit Nekima Levy Armstrong en train de sangloter à chaudes larmes. Genre gros bébé qui chiale. Et c'est là que le venin se diffuse car ce n'est pas juste une modification esthétique.
C'est carrément une manipulation symbolique dégueulasse !
A gauche la photo IA, à droitela VRAIE photo
En faisant ça, ils activent un vieux levier bien rance : le stéréotype de la "Sapphire" ou de la "
Angry Black Woman
". C'est un genre d'hyperbole qui trouve ses racines dans les représentations caricaturales du XIXe siècle (les fameux minstrel shows) avant d'être codifié au XXe siècle.
L'idée c'est de présenter les femmes noires comme des êtres intrinsèquement hystériques, incapables de se contrôler, qui hurlent et chouinent pour un rien. C'est une technique de déshumanisation pure et simple. La Maison Blanche a transformé une opposante politique digne en caricature pleurnicharde pour lui ôter toute crédibilité.
Et quand les journalistes ont demandé des comptes, le service de presse de la Maison Blanche a renvoyé vers un post sur X de Kaelan Dorr (directeur adjoint de la communication) dont la réponse est glaciale : "L'application de la loi continuera. Les mèmes continueront." Hop. Circulez, y'a rien à voir. C'est assumé. Ils manipulent l'information, déforment la réalité pour servir un discours politique, et ils appellent ça un "mème".
Putain, que ces gens sont à vomir.
Le fond de l'histoire maintenant, c'est que ces gens demandaient justice pour Renee Good, une mère de famille abattue par un agent de l'ICE le 7 janvier dernier. L'administration invoque la légitime défense, mais des vidéos et des analyses contestent fermement cette version. Ce sont des vies brisées, des tragédies réelles et en face, on a un gouvernement qui s'amuse avec des outils IA pour transformer la douleur et la dignité en "blague" raciste.
Y'a vraiment de quoi se taper la tête contre les murs. Ça me rappelle un peu les dérives qu'on voit avec
les IA qui manipulent les émotions
pour du business ou de la politique. Cette technologie devrait faire avancer la science et booster la productivité mais pour l'instant, dans les mains de certains, ça sert surtout à industrialiser la haine et à maquiller le mensonge. Comme le dit souvent Mikko Hyppönen,
si c'est intelligent, c'est vulnérable
et là c'est pas de l'IoT, mais notre perception de la réalité déjà bien fragilisée depuis quelques années, qui est visée.
Voilà... quand la technologie sert à fabriquer de la désinformation d'État, il est grand temps, je pense, de se réveiller. Donc restez aux aguets les amis, parce que les fascistes, eux la vérité, ils s'en tamponnent le coquillard.
Au Danemark, l’appel au boycott des produits américains fait décoller deux applications de traçabilité sur l’App Store, sur fond de tensions liées aux déclarations de Donald Trump sur le Groenland.
Tous les coups sont-ils permis dans la course effrénée à l'intelligence artificielle ? La question se pose avec des documents judiciaires qui allèguent que Nvidia aurait activement cherché à récupérer le contenu d'Anna's Archive (une célèbre bibliothèque clandestine d'ouvrages piratés) pour entraîner ses IA. Et cela, en toute connaissance de cause.
Acculé par les associations de consommateurs, le directeur de l’entreprise Mr. Freeze a mis fin à une légende urbaine qui aura perduré plus de 52 ans. “La couleur bleue des Mr. Freeze à la framboise n’était absolument pas une technique pour les différencier de ceux à la fraise”, a avoué Philippe Hadida, expliquant qu’il s’agissait en réalité de glaçons aromatisés avec du produit pour vitres et du sucre “100 % bio et naturel”.
Ce scandale sanitaire a aussi permis de lever le doute sur le Mister Freeze à la menthe, composé à 97 % de bain de bouche. Des révélations qui ne choquent pas les consommateurs. “Tout ça, c’est pour faire peur aux gens : de mon temps on mangeait des sucettes qui coloraient la langue et des glaces avec des chewing-gums dedans, et personne n’en est mort !” s’emporte Michaël, président de l’association “Les Cool Kids Diabétiques des 90’s”.
L’affaire des Mr. Freeze à la framboise n’est pas sans rappeler le scandale des Carambar Eloustic fourrés au joint d’isolation, ou celui, quelques années plus tôt, des Chocapic contenant des traces de céréales.
L’agence Santé Publique France a promis de redoubler de vigilance sur les aliments destinés aux plus jeunes, “prêtant une attention particulière aux ingrédients ajoutés à leur sucre”.
Après 11 ans de recherche, les travaux du professeur Boudreau du CNRS Écologie & Environnement de Boulogne viennent d’être publiés dans la revue scientifique “Nature” du 22 décembre 2025. Les conclusions de l’étude révèlent que ne pas laisser couler l’eau pendant sa douche diminuerait de 99,99% les volumes d’eau gaspillés pendant sa toilette. “D’après nos expérimentations répondant à un protocole établi en amont par les équipes du CNRS, nous sommes arrivés à la conclusion que couper totalement l’arrivée d’eau de la douche entraînerait un arrêt immédiat de toute forme de consommation aqueuse dans un délai de 0,5 à 1 seconde” peut-on lire en préambule des 48 pages de publication.
Des résultats surprenants qui ont modifié en profondeur les habitudes de nombreux Français. “Depuis que je suis tombé sur cette étude, j’ai totalement arrêté d’utiliser ma douche” commente par exemple Dorian S. responsable “Fruits à coques” chez Bio C Bon. “C’est un réflexe tout simple mais une fois qu’on a pris le pli, on sent vraiment la différence” poursuit-il avant d’être recouvert brutalement par plus de 800 mouches. Quand on lui demande si ce changement d’habitude n’est pas un peu trop radical, Dorian secoue la tête. “Pas du tout, il suffit simplement de s’adapter. Maintenant, au lieu de prendre une douche tous les soirs, je me frotte vigoureusement le corps sur des troncs d’arbres pour enlever les impuretés. Le résultat est le même et mille fois plus écologique” nous confie-t-il, avant de se jeter violemment contre un troène en hurlant « À LA DOUCHE ! ».
Du côté de la communauté scientifique, ces résultats laissent entrapercevoir l’espoir de finir par pouvoir préserver durablement les réserves d’eau de la planète. Une étude qui met en avant d’autres clés de lutte écologique en dévoilant qu’arrêter de respirer pourrait réduire de près de 98% les émissions de CO2.
Comme tous les ans en janvier, les galettes dorées font saliver les gourmands dans les vitrines des boulangeries. Depuis qu’il est enfant, Nicolas attend ce moment avec impatience : “L’Épiphanie chez nous, c’est sacré : le plus jeune se cache sous la table pour attribuer les parts, on s’extasie quand on trouve la fève, c’est toujours un bon moment. Même si ma mère donne toujours la part avec la fève à ma sœur, mais c’est le jeu, c’est son enfant préféré”, sourit ce jeune papa, un brin amer.
Soucieux de perpétuer la tradition auprès de ses enfants, Nicolas a décidé d’acheter une galette à la frangipane 6 parts chez son boulanger préféré. Un luxe pour ce père de famille, qui l’oblige à faire certains choix afin de respecter son budget. “On a expliqué aux enfants que la galette était un très beau cadeau et que pour se l’offrir, on devrait faire l’impasse sur la semaine à la mer cet été”. Un peu déçus, les enfants de Nicolas ont fini par accepter de ne pas partir en vacances à condition qu’il achète une vraie galette à la frangipane et pas une infâme galette à la compote de pommes.
D’autres, comme Émilie, ont fait le choix du fait-maison pour faire des économies. De la pâte feuilletée au fourrage à l’amande, cette Strasbourgeoise a réalisé sa galette de A à Z et selon ses dires, à part la pâte encore un peu crue sur le dessus, la frangipane trop liquide et le dessous de la galette brûlé, le résultat n’a pas grand chose à envier aux galettes de pâtissier. “La prochaine fois je penserai juste à mettre une fève pour éviter de faire pleurer les enfants”, déclare cette quadragénaire un peu étourdie.
Soucieux de proposer des galettes abordables à leurs clients, certains pâtissiers rappellent qu’ils vendent des galettes sans fourrage, pour 19 € seulement.
L’étude a été menée auprès d’un échantillon de 1000 ou peut-être 1500 Français âgés de 15 à 65 ans à moins que ce ne soit des Français âgés de 25 à 34 ans, allez savoir. Pour être il faudrait vérifier en ligne car c’est ce que recommandent les experts ou peut-être les universitaires, enfin des gens qui connaissent et maîtrisent le sujet, vous avez l’idée, enfin bon après, nous ce qu’on en dit…
Le sondage est en revanche très clair et affirme que le pourcentage de personnes contre les approximations est de 95. Quoique maintenant que vous le dites, on se demande si ce ne serait pas plutôt 65, voire 35… Ce qui est sûr c’est qu’il y a un 5 dedans. Mais bon si on s’est trompés et que vous avez la moindre plainte vous pouvez nous écrire directement à contact@gorafi.fr. À moins que ce ne soit contact@legorafi.com ? Dans tous le cas, vous serez dédommagés avec un an d’abonnement gratuit au site. Ou peut-être seulement 3 jours, il faut qu’on se renseigne.
Obligatoire, contrôlé, parfois oublié, souvent mal compris : le ramonage n’est pas qu’une formalité hivernale, c’est une règle stricte qui peut coûter très cher si on la néglige.
"La chute de la natalité affole les responsables politiques… Qui ne voient pas la fin du mythe imposant la maternité comme destin et bonheur unique des femmes. La propagation de la parole féministe, grâce à Internet, provoque une grève silencieuse des ventres." (Permalink)
Depuis quelques années, l’intelligence artificielle s’est grandement développée et malgré les nombreuses possibilités qu’elle offre, elle entraîne des bouleversements sur le marché du travail. Une étude réalisée par des chercheurs de Microsoft a permis d’identifier les principaux métiers menacés par cette technologie.
10 milliards de dollar. C'est un autre contrat que Palantir vient d'obtenir. Et pas un petit : C'est Palantir, une société privée, qui a désormais un accès profond aux données de la machine de guerre américaine. Et qui prendra les décisions.
Les sociétés technologiques prennent de plus en plus main sur toutes les organisations qui gèrent nos sociétés. Ce n'est pas anodin : Ce ne sont pas des services publics, elles sont là pour gagner de l'argent.
Et on est en train d'acheter du Palantir en Europe et en France aussi... (https://sebsauvage.net/links/?QuYhIA)
Le salon de l’Agriculture 2026 a bien failli être déprogrammé. Alors que le virus de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) continue de décimer les troupeaux, les organisateurs ont finalement trouvé une solution pour permettre aux visiteurs de continuer à s’émerveiller devant d’adorables animaux. “Face aux conditions sanitaires en vigueur, nous avons décidé d’innover cette année en remplaçant l’intégralité de nos vaches par des moules de bouchot”. explique le directeur du salon de l’Agriculture Arnaud Lemoine. “Les moules sont des animaux tendres, sensibles, hyper calins et surtout en parfaite santé. Des compagnons de jeux idéals pour un moment complice avec les enfants ou simplement pour repartir avec une belle photo” poursuit-il en dévoilant un enclos comprenant 8 moules molles posées à même la paille.
Du côté des futurs visiteurs, la nouvelle est surprenante mais étonnement bien acceptée. “Une vache, un agneau, une moule, moi tout me va tant qu’on peut les becqueter” commente Régis, 49 ans. Même son de cloche du côté de François, papa du petit Loïc. “Mon petit loulou n’a jamais vu de moules de sa vie. C’est l’occasion d’aller leur dire bonjour et pourquoi pas leur donner au passage quelques feuilles de laitue à brouter” s’exclame-t-il des étoiles plein les yeux. Quant aux éleveurs présents sur place, ils essaient tant bien que mal de s’adapter à cette nouvelle situation. “C’est sûr que ça demande un petit temps d’adaptation. Là par exemple ça fait 40 minutes que je suis dessus et j’ai toujours pas réussi à traire une moule” commente en sueur Jean-Michel, éleveur bovin.
Une mesure qui risque de changer radicalement l’image du célèbre salon puisque face à la grippe aviaire et la fièvre catarrhale ovine (FCO), les poulets du salon seront également remplacés par des agrafeuses et les moutons par des pots de Rondelé.
Depuis qu’il a entendu une interview d’un ex candidat de la Star Académy sur Konbini, Lucas, 19 ans, n’arrête pas de dire littéralement à tort et à travers. “Je suis juste littéralement tombé amoureux de ce terme. Quand je l’ai entendu utilisé en interview, j’étais là : oh wow, je décède littéralement tellement cette expression est un banger” a t-il déclaré à notre micro, avant de prononcer M.D.R. et O.M.G dans de nombreuses phrases. Sur les 11 fois où il a utilisé le terme littéralement, pas une seule fois, ce qu’il décrivait avait été fait de façon littérale.
Son entourage, et plus particulièrement ses amis, en ont vraiment marre de ce tic de langage comme ils nous l’ont expliqué. “Il croit trop que c’est genre le Goat a dire ça alors qu’on le ratio mais genre tout le temps” a déclaré Basile. Une autre amie, Doria, a surenchéri “Il est grave gênant. On lui dit qu’il est cringe à être gênant, mais il continue. C’est la gênance incarnée ce gars, je suis gênée… Gênant…”. Même son père fait un constat relativement similaire. “Il passe 8h par jour sur Tiktok. Il y a quelques années, il a mangé une dosette de lessive parce que c’était une trend sur les réseaux. On peut plus s’attendre à grand chose de bien pour lui.”
Une véritable baisse de niveau des jeunes ?
Si le niveau de vocabulaire des jeunes a littéralement diminué de moitié en 20 ans, des chercheurs du CNRS ont montré que les 15-25 d’aujourd’hui avaient développé de nouvelles capacités. “Les jeunes d’aujourd’hui ont su développer de nouveaux talents incroyables: ils peuvent, par exemple, rester 8 heures d’affilées dans une position assise voûtée, regarder jusqu’à 5 heures de vidéos sans en retenir un seul mot, et ils arrivent même parfois à complètement échouer à leurs devoirs, alors qu’ils utilisent l’Intelligence Artificielle.”
D’après cette nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Université de Stanford, l'intelligence artificielle transforme le marché du travail et frappe particulièrement la génération Z. Décryptage !