Vue normale

L'UE a commis une grave erreur dans sa législation sur les mises à jour des smartphones.

2 février 2026 à 15:02
Ces dernières années, le règlement européen sur l'écoconception a fait l'objet de nombreux débats, souvent empreints d'un certain optimisme quant à la promesse de mises à jour logicielles garanties pendant plusieurs années. Cette idée avait suscité de grandes attentes, d'autant plus que même les principaux acteurs du marché n'ont que récemment franchi le pas en proposant un support d'au moins cinq ans. Plusieurs mois après l'entrée en vigueur de ces règles plus strictes, la situation semble toutefois beaucoup moins simple et offre une bien moindre « protection » aux acheteurs qu'on aurait pu le penser au départ. Le règlement sur l'écoconception est entré en vigueur en 2025 dans le but de rendre les appareils électroniques vendus dans l'UE plus durables. Outre la suppression des chargeurs de l'emballage et l' étiquetage énergétique , beaucoup ont interprété le texte comme imposant cinq ans de mises à jour logicielles pour chaque nouveau modèle. La phrase qui a alimenté cette perception figure à l’annexe 2, section 1.2, point 6. Le texte mentionne explicitement des mises à jour de sécurité , correctives et fonctionnelles , disponibles pendant cinq ans après l'arrêt de la commercialisation du produit. Un passage qui, à première vue, semble constituer une contrainte importante. Mises à jour du système d'exploitation : À compter de la date de fin de mise sur le marché et pendant au moins 5 ans après cette date, les fabricants, importateurs ou représentants autorisés doivent, s'ils fournissent des mises à jour de sécurité, des mises à jour correctives ou des mises à jour de fonctionnalités pour un système d'exploitation, mettre ces mises à jour à disposition gratuitement pour toutes les unités d'un modèle de produit doté du même système d'exploitation. Cette contrainte, pourtant, n'existe pas . En effet, le texte contient un mot précis, « si », qui modifie complètement la portée de l'obligation. La loi exige des fabricants qu'ils rendent les mises à jour téléchargeables uniquement si de telles mises à jour sont fournies. Rien ne les oblige à en publier une seule. Cela signifie qu'une entreprise peut lancer un smartphone, publier une mise à jour minimale à tout moment, et s'arrêter là. Tant que ce forfait unique reste disponible pendant cinq ans après le retrait du téléphone du marché, la réglementation est pleinement respectée . Motorola a publiquement mis en avant cette interprétation l'an dernier , après avoir analysé le texte avec ses avocats. Ce n'est pas un hasard si la société a récemment présenté une nouvelle gamme Moto G , sans pour autant promettre de mises à jour majeures. Pour plus de clarté, AfterDawn a contacté l'agence finlandaise Tukes , chargée de l'application de la réglementation au niveau local. L'agence a confirmé sans hésitation cette interprétation : l'écoconception n'oblige pas les fabricants à créer de nouvelles mises à jour, mais exige seulement que les mises à jour existantes restent disponibles. En réponse à votre question concernant l'obligation pour les opérateurs (fabricants de smartphones) de fournir de nouvelles mises à jour, notre interprétation des exigences d'écoconception est qu'ils n'y sont pas tenus. Toutefois, ils sont tenus de fournir les mises à jour de sécurité, correctives et fonctionnelles du système d'exploitation existant pendant cinq ans à compter de la date de mise sur le marché du dernier exemplaire physique du modèle. D'après Tukes, ce genre de situation survient lorsque les intentions du législateur divergent du texte final . L'agence ne peut modifier le contenu de la loi, mais seulement l'appliquer à la lettre. Il en résulte une réglementation censée améliorer la durée de vie des logiciels pour smartphones, mais qui, dans les faits, n'impose aucune obligation concrète aux fabricants . Une lacune que certaines entreprises ont tout simplement ignorée, tandis que d'autres se sont empressées d'exploiter. Dans un marché qui commence (à juste titre) à considérer de plus en plus la longévité des logiciels comme un critère d'achat , il est triste de constater que ceux qui étaient censés aider les utilisateurs ont commis une énorme erreur . (Lire la suite)

Migration Fitbit : Google repousse la date limite au 19 mai 2026

On pouvait croire l’échéance gravée dans le marbre. Mais, Google vient de redonner un peu d’oxygène aux retardataires : la migration des anciens comptes Fitbit vers un compte Google n’est plus attendue début février… elle est désormais fixée au 19 mai 2026. Et, derrière ce simple décalage de calendrier, c’est une réalité très concrète : sans migration, l’accès […]

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Automakers Reconsidering The Role Of Android Auto And Apple CarPlay

1 février 2026 à 22:35
A growing number of automakers are scaling back or removing support for Android Auto and Apple CarPlay in newly launched vehicles. The move reflects a broader shift in how manufacturers approach in-car connectivity, with increasing emphasis on proprietary infotainment systems designed to offer deeper integration with vehicle functions. Even as smartphone mirroring technologies continue to evolve, carmakers are placing greater value on controlling the digital environment inside the vehicle. Software […]

Mortalité routière : les mauvais chiffres 2025, révèlent-ils une banalisation des comportements à risque ?

Selon les résultats provisoires de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) dévoilés ce vendredi, 3 513 personnes ont perdu la vie en 2025 sur les routes de France métropolitaine et d’outre-mer. Un lourd tribut, qui interroge sur nos comportements

Les braises asiatiques de 1945

29 janvier 2026 à 17:55
Après le Venezuela, Taïwan ? Pour une partie de la presse occidentale, le coup de force américain dans la Caraïbe aurait ouvert la voie à une opération similaire de Pékin contre Taipei. / Chine, Taïwan, Conflit, Géopolitique, Asie, Japon, Relations internationales, États-Unis (affaires (…) / Chine, Taïwan, Conflit, Géopolitique, Asie, Japon, Relations internationales, États-Unis (affaires extérieures), URSS, Histoire

Comprendre le chaos du monde

28 janvier 2026 à 16:05
Depuis quatre ans, la guerre fait rage entre Kiev et Moscou. L'enlisement des pourparlers tient non seulement à l'intransigeance des Russes, mais aussi à la fermeté des Européens et à l'inconstance des États-Unis. L'ordre américain n'a jamais vraiment cessé de régner sur le monde, y compris en (…) / Monde, Géopolitique, Conflit

2026, année de la grande guerre ?

28 janvier 2026 à 14:25
Une guerre de grande ampleur menace d'éclater… C'est ce qu'affirment un nombre impressionnant de cassandres, politiciens, chercheurs, officiers supérieurs et journalistes, en s'appuyant sur les désordres de l'année écoulée. L'augmentation continue des ventes mondiales d'armements depuis (…) / Conflit, Relations internationales, Armement

Font Generator - 170 polices stylées pour votre bio Instagram

Par : Korben
26 janvier 2026 à 23:13

Si vous avez envie de pimper votre bio Instagram, votre pseudo Discord ou vos posts TikTok avec des caractères stylisés qui sortent de l'ordinaire, Font Generator va vous plaire ! C'est un outil gratuit en ligne qui convertit votre texte en 170+ styles différents basés sur Unicode, histoire de vous démarquer un peu dans la jungle des réseaux sociaux.

Vous tapez votre texte dans la case, et hop, l'outil vous génère instantanément des dizaines de variantes : polices Script Bold Italic, Fraktur (style Old English), texte dans des bulles, lettres barrées, superscript, et j'en passe. Du coup, vous scrollez les styles disponibles, vous trouvez celui qui vous plaît, et vous le copiez-collez directement où vous voulez. Ça marche sur Instagram, Discord, Twitter/X, et même dans les jeux comme Roblox ou Fortnite.

Ce qui est cool, c'est que tout ça repose sur des caractères Unicode. Concrètement, ça veut dire que ce ne sont pas de vraies polices au sens technique, mais des caractères spéciaux qui existent déjà dans la norme Unicode. Résultat, pas besoin d'installer quoi que ce soit, ça fonctionne partout où l'Unicode est supporté (spoiler : QUASIMENT PARTOUT). Vous copiez, vous collez, et ça s'affiche correctement.

Ayez quand même conscience que pour les personnes malvoyantes, avec les lecteurs d'écran, c'est pas top. Ils ne pourront pas lire ce que vous écrivez comme ça. Donc si vous voulez rester accessibles à tous, ce genre de style d'écriture est à proscrire.

Ah et faut quand même que je précise un truc important : tous les styles ne proposent pas l'intégralité de l'alphabet. Certains ne fonctionnent qu'avec des lettres spécifiques ou ne supportent pas les chiffres. C'est une limite de l'Unicode lui-même, pas de l'outil. Du coup, si votre texte contient des caractères non supportés par un style, ils s'afficheront normalement. Rien de dramatique, mais c'est bon à savoir avant de s'énerver. Et attention, certaines applis mobiles plus anciennes peuvent afficher des carrés vides à la place des caractères exotiques.

L'outil propose aussi des collections spécialisées par plateforme : polices Instagram, polices Discord, polices Twitter, et même des trucs plus niche comme Adopt Me ou Fortnite. Y'a de quoi faire ! Et tout est gratuit, sans inscription, sans pub envahissante.

Perso, je trouve ça pratique pour se démarquer un peu, surtout que tout le monde utilise les mêmes typographies chiantes sur les réseaux. Essayez dans vos bio, ça attire plus l'œil que du texte standard. Après, faut pas en abuser non plus, sinon ça devient illisible. Mais pour une bio qui claque ou un pseudo qui attire l'œil, c'est nickel.

Bref, si ça vous tente de tester, c'est par ici .

Windows 11 Emergency Update Fixes Critical Outlook Crash Bug After January 2026 Patch

26 janvier 2026 à 11:00
Microsoft has issued an emergency update for Windows 11 after a newly reported bug began causing serious stability problems for some users. The issue was described as critical because it could crash Microsoft Outlook under specific conditions, particularly when users stored PST files inside folders synchronized through cloud services. This setup is relatively common in corporate environments, where Outlook data files are often kept in shared or backed-up locations. The […]

Comment Saint-Maclou accélère sa transformation data

22 janvier 2026 à 11:06

Avec 132 magasins en France et 1 400 collaborateurs, Saint-Maclou fait face à des enjeux data complexes. Entre la gestion des ventes, du service de pose, de la logistique et des stocks, l’enseigne basée à Lezennes devait jongler avec de multiples sources de données dispersées. Un casse-tête qui freinait considérablement ses ambitions analytiques.

Un système legacy qui bride l’innovation

Le constat de départ était sans appel : le système décisionnel historique de Saint-Maclou reposait sur des flux développés et maintenus manuellement. Chaque nouveau projet d’analyse impliquait d’identifier précisément les bases sources, tables et colonnes pertinentes, puis de développer spécifiquement les flux d’alimentation nécessaires.

Cette approche générait une charge de développement et de maintenance considérable, particulièrement lors des évolutions. Les data engineers passaient l’essentiel de leur temps sur la collecte de données, au détriment des activités à réelle valeur ajoutée comme la transformation et l’analyse. Les coûts de licences s’accumulaient, les délais de projets s’allongeaient, et l’expérimentation sur des cas d’usage avancés ou d’intelligence artificielle devenait quasiment impossible.

« Charge de développement, charge de maintenance, charge d’astreinte, coût de licence pour l’outil… Notre façon de travailler générait auparavant d’importants coûts  », explique Salmane Khamlichi, Responsable data chez Saint-Maclou.

Le virage vers le cloud et l’ELT

Pour sortir de cette impasse, Saint-Maclou a opté pour une refonte progressive de sa plateforme data, en basculant vers une architecture moderne sur le cloud. L’entreprise a d’abord déployé Snowflake comme base de données centrale, puis s’est posé la question cruciale de l’alimentation de cette nouvelle infrastructure.

Exit l’approche ETL (Extract Transform Load) classique. L’enseigne a retenu Fivetran pour sa compatibilité native avec Snowflake, sa robustesse validée lors d’un POC, et sa capacité à gérer de grandes bases SQL Server tout en connectant des sources critiques.

Aujourd’hui, Fivetran synchronise automatiquement les données d’une quinzaine de sources vers Snowflake, qu’elles soient hébergées on-premise ou dans le cloud : l’ERP Microsoft AX, les outils logistiques, les systèmes de vente et de gestion des stocks, ainsi que plusieurs sources marketing, dont le futur CRM Salesforce.

Avec cette approche ELT (Extract Load Transform), la phase de collecte ne constitue plus un goulot d’étranglement. Les données sont chargées brutes dans Snowflake, puis transformées selon les besoins métiers.

Des gains mesurables sur tous les plans

Les résultats sont spectaculaires. La collecte de nouvelles sources, qui prenait auparavant plusieurs jours voire plusieurs semaines, s’effectue désormais en quelques heures. Les projets restent dans un même sprint, évitant les allers-retours coûteux qui ralentissaient leur réalisation.

Côté ressources humaines, l’impact est tout aussi significatif. L’ingestion de données ne nécessite plus d’équivalent temps plein. Les data engineers se consacrent enfin aux opérations à forte valeur ajoutée : la transformation via DBT Core et l’exploitation intelligente des données. Les problématiques de maintenance sont devenues minimes.

La robustesse de la solution apporte également une tranquillité d’esprit appréciable. Les synchronisations sont stables et fiables, les évolutions des schémas sources n’entraînent pas d’interruption de service, et les équipes disposent de données actualisées et exploitables en toute confiance.

Autre bénéfice majeur : la centralisation. Là où les données étaient auparavant éparpillées dans de multiples applications métiers, elles sont désormais regroupées à 100% dans Snowflake. Cette vision unifiée permet d’envisager sereinement les futurs projets analytiques avancés et d’intelligence artificielle. L’équipe data travaille plus étroitement avec les équipes métiers (marketing, ventes, logistique) et gagne en réactivité.

Enfin, la plateforme Fivetran offre une maîtrise fine de la consommation et un monitoring précis des coûts liés aux projets data. « Cela nous permet notamment de travailler sur des sujets de prévision des ventes, d’intégrer rapidement de nouvelles sources pour enrichir les modèles et d’expérimenter à moindre coût de nouveaux cas d’usage data science », résume Salmane Khamlichi.

Photo : © DR

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Une cour française s'en prend aux VPN et ordonne le blocage des sites pirates

20 janvier 2026 à 23:18
Le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une décision susceptible de bouleverser le marché des VPN en Europe. Il a ordonné à plusieurs fournisseurs majeurs de VPN de bloquer l'accès aux services proposant la diffusion illégale d'événements sportifs en direct. Cette décision concerne CyberGhost, ExpressVPN, NordVPN, ProtonVPN et Surfshark et qualifie clairement les services VPN d'« intermédiaires techniques » au sens du Code du sport français. Depuis 2024, les tribunaux français étendent systématiquement le champ d'application des injonctions de blocage visant les sites web qui portent atteinte aux droits de diffusion sportive. Dans un premier temps, les actions ont ciblé les fournisseurs d'accès à Internet, puis les serveurs DNS publics. Cloudflare, Google et d'autres opérateurs DNS ont été sommés de restreindre l'accès à certains domaines, car ils permettaient de contourner les blocages imposés par les opérateurs de réseau. Les détenteurs des droits de diffusion de la Formule 1, de la Ligue 1 et du MotoGP ont fait valoir qu'en l'absence d'obligations supplémentaires, le système de blocage restait défaillant. Le tribunal a retenu cet argument, ouvrant la voie à l'étape suivante : les VPN. En 2025, les détenteurs de droits sportifs ont intenté une action directe contre les fournisseurs de VPN. Un tribunal parisien a jugé que ces services permettaient de contourner les blocages existants et devaient donc faire l'objet d'injonctions. Les premières décisions ont été rendues en mai, suivies d'autres en juin et juillet, Canal+ et beIN Sports étant à l'origine des demandes. La dernière décision, rendue le 18 décembre, fait suite à une demande de la Ligue de Football Professionnel (LFP) et de son organisme commercial. Elle concerne treize domaines permettant l'accès à des diffusions illégales et, de par sa nature évolutive, autorise l'ajout d'adresses supplémentaires via l'ARCOM. Les blocages resteront en vigueur durant toute la saison 2025/2026. Au cours de la procédure, la plupart des fournisseurs de VPN ont tenté de se défendre. Un argument clé résidait dans leur politique de non-conservation des journaux, qui stipule que les entreprises ne collectent aucune information permettant d'identifier personnellement les utilisateurs ni leur localisation. Selon les fournisseurs, l'exécution d'un mandat limité au territoire français violerait ces principes. Le tribunal a rejeté sans équivoque cet argument. Il a souligné que les obligations contractuelles envers les clients ne sauraient primer sur la protection des droits des titulaires de licences de diffusion sportive. Selon le tribunal, le blocage des domaines n'implique ni surveillance permanente ni stockage des données des utilisateurs, mais simplement la garantie que les sites concernés restent inaccessibles depuis le territoire français. Les juges ont également rejeté l'argument selon lequel un VPN ne répond pas à la définition d'un intermédiaire technique. Ils ont précisé que même un transfert de données passif et automatique entre un utilisateur et un domaine internet constitue un élément significatif de transmission. La neutralité technologique n'a pas été considérée comme synonyme d'absence de responsabilité. Le tribunal a également conclu que les mesures ne contreviennent pas au règlement européen sur les services numériques. Les injonctions sont limitées dans leur portée, s'appliquent à des domaines spécifiques et sont valables pour une durée clairement définie ; elles ne constituent donc pas une obligation générale de surveillance du trafic réseau. Les fournisseurs de VPN ne comptent pas laisser la situation en suspens. NordVPN a confirmé avoir fait appel et conteste ouvertement la validité des blocages. Les représentants de l'entreprise soulignent que les pirates peuvent rapidement contourner les restrictions et que le problème du streaming illégal n'est pas traité à la source. Le secteur craint que de telles décisions n'incitent les utilisateurs à se tourner vers des services VPN gratuits, mais moins sécurisés, ou vers des outils proposés par des entités situées hors de l'Union européenne. Parallèlement, l'absence de directives techniques précises dans le décret laisse aux fournisseurs la liberté de choisir leurs méthodes de blocage, pourvu qu'elles atteignent l'objectif visé. L'arrêt français pourrait servir de référence aux autres pays de l'Union européenne. S'il est confirmé, les fournisseurs de VPN seront confrontés à une pression réglementaire accrue et à de nouvelles obligations liées à la protection des droits d'auteur et des licences. Bien qu'aucun acteur majeur n'ait encore annoncé son retrait du marché français, la décision de justice remet en question le modèle actuel des services VPN en Europe. (Lire la suite)
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