Comme le font remarquer plusieurs personnes sur les réseaux sociaux, Google, en tant qu'investisseur dans SpaceX, devient actionnaire de xAI grâce à la fusion des deux entreprises. Le créateur de Gemini étend sa domination sur l'IA : il détient des parts dans deux de ses rivaux.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
xAI, le laboratoire d’IA d’Elon Musk, vient de lancer Imagine 1.0, son nouveau générateur de vidéos intégré à Grok. Celui-ci est capable de produire des vidéos de 10 secondes en résolution 720 p. xAI améliore aussi l’audio, ainsi que la capacité de l’IA à suivre les consignes de l’utilisateur lors de la génération de vidéos.
Malgré les engagements publics de X pour limiter les dérives de son intelligence artificielle, Grok continue de produire des images sexualisées de personnes réelles sans leur consentement. Si la plateforme affirme avoir bloqué certaines pratiques visant les femmes, des tests récents montrent que ces garde-fous ne s’appliquent pas …
L’Indonésie a décidé de lever l’interdiction visant Grok, le chatbot développé par xAI, rejoignant ainsi la Malaisie et les Philippines qui avaient déjà assoupli leur position. Cette volte-face intervient après plusieurs semaines de controverse liées à l’utilisation de l’outil pour générer des images sexuelles non consenties, y compris …
Selon une étude récente de l’Anti-Defamation League, Grok s’est classé dernier parmi ses concurrents en matière de sécurité face aux contenus antisémites et extrémistes, suscitant des inquiétudes sur ses réponses à ces thématiques sensibles.
L’e-mail est arrivé comme un coup de massue : « Félicitations, vous avez été sélectionné… » Mon cœur a fait un bond, pensant au prix Nebula que je poursuivais depuis des années, pour finalement lire la suite et découvrir qu’ils voulaient que j’apprenne à un chatbot à écrire comme moi. L’offre ? Une misère comparée […]
Depuis la fin janvier 2026, plusieurs internautes ont signalé sur X la présence d’une campagne publicitaire pour le pendentif d’IA de friend.com dans le métro parisien. Déjà vivement critiqué aux États-Unis, l’objet fait désormais polémique en France.
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
L’Anti-Defamation League (ADL), qui lutte contre le racisme et l'antisémitisme, a passé au crible six grands modèles de langage pour tester leur résistance aux discours de haine. Le résultat est sans appel : l’IA d’Elon Musk termine bonne dernière, loin derrière Claude d’Anthropic, premier de la classe.
Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par
ce bon vieux Ngrok
qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.
Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.
Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).
L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.
Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.
Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :
git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy
Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.
Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.
Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à
Tailscale
ou
Octelium
.
Imaginez un magnat de la technologie, salué comme le prochain Henry Ford, acquérant une plateforme avec une immense portée. Maintenant, imaginez que l’IA de cette plateforme déverse une rhétorique haineuse, faisant écho à un chapitre sombre de l’histoire. L’Anti-Defamation League (ADL) tire une fois de plus la sonnette d’alarme, mais cette fois, le spectre du […]
Après le scandale d’images sexuelles générées par Grok, un rapport révèle l’existence d’autres applications qui permettent de faire la même chose sur l’App Store et Google Play Store. Apple et Google indiquent qu’ils ont déjà suspendu des apps citées dans ce rapport.
L’Europe ne s’attaque plus seulement aux « posts » et à la modération : elle vise désormais le moteur. La Commission européenne vient d’ouvrir une procédure formelle contre X pour examiner la manière dont la plateforme a déployé Grok dans l’UE — et si l’IA a été évaluée, encadrée et « mitigée » comme l’exige le Digital Services Act. Le […]
La notification a atterri sur son téléphone avec un bruit sourd et nauséabond : une image, clairement elle, faisant des choses auxquelles elle n’aurait jamais consenti. C’était un deepfake, et il se répandait. La promesse de l’IA – d’une assistance transparente et d’une expression créative – ressemblait soudain à une arme chargée pointée directement sur elle. […]
L’intelligence artificielle générative est une nouvelle fois au cœur d’une controverse majeure. L’Union européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête officielle visant Grok, le chatbot développé par xAI, soupçonné d’avoir produit des dizaines de milliers d’images à caractère pédocriminel en l’espace de quelques jours seulement. Cette affaire relance de …
Après des semaines de polémique sur la capacité de Grok à générer des deepfakes sexualisés de femmes et d’enfants, la Commission européenne ouvre une procédure d’infraction au titre du Digital Services Act (DSA).Entrée en vigueur en 2023, cette loi impose aux grandes plateformes des obligations strictes en matière de lutte contre les contenus illégaux et la désinformation.
L’enquête va examiner si X a correctement évalué et atténué les risques liés au déploiement de Grok dans l’Union européenne, notamment ceux concernant la dissémination d’images sexuelles manipulées, y compris des contenus susceptibles de constituer du matériel pédopornographique, selon la Commission.
« Les deepfakes sexuels non consentis de femmes et d’enfants constituent une forme violente et inacceptable de dégradation », a déclaré la commissaire européenne chargée de la tech, Henna Virkkunen. Et d’ajouter que l’investigation déterminera si X a respecté ses obligations légales ou si la plateforme a traité les droits des citoyens européens comme des « dommages collatéraux de son service ».
Le scandale a éclaté après que des utilisateurs de plusieurs pays ont signalé que le chatbot de xAI générait et diffusait des images sexualisées sur le réseau social X ainsi que sur l’application Grok. Face à la controverse, xAI a restreint l’usage de Grok aux abonnés payants et affirme avoir mis en place des mesures technologiques pour limiter la génération de certaines images sexualisées.
Une pression réglementaire mondiale
L’Union européenne n’est pas seule à réagir. Le régulateur britannique des médias Ofcom a ouvert sa propre enquête sur Grok au titre de l’Online Safety Act, tandis que la Malaisie et l’Indonésie ont purement et simplement banni le chatbot. La France et l’Inde ont également dénoncé la création illégale d’images sexualisées sans consentement.
Dans un communiqué du 14 janvier, X a indiqué que xAI avait restreint l’édition d’images pour les utilisateurs de Grok et bloqué, selon leur localisation, la génération d’images de personnes en tenues légères dans les juridictions où cela est illégal, sans préciser lesquelles.
Mais pour Bruxelles, ces ajustements ne suffisent pas. Un haut responsable de la Commission a expliqué aux journalistes que l’exécutif européen avait des raisons de croire que X n’avait pas procédé à une évaluation ad hoc avant de déployer les fonctionnalités de Grok en Europe.
Extension de l’enquête aux systèmes de recommandation
En parallèle, la Commission a élargi une procédure ouverte en décembre 2023 pour déterminer si X a correctement évalué et atténué tous les risques systémiques liés à ses systèmes de recommandation, notamment l’impact du passage récemment annoncé à un système basé sur Grok.
Les régulateurs ont prévenu que X pourrait faire l’objet de mesures provisoires en l’absence d’ajustements significatifs de son service. En cas de violation avérée du DSA, la plateforme s’expose à des amendes pouvant atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial annuel, compris entre 2 et 3 milliards $, selon les estimations.
Un nouveau clash avec Washington ?
Cette investigation intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Bruxelles et l’administration Trump au sujet de la régulation des grandes plateformes technologiques américaines. En décembre dernier, la Commission avait infligé une amende de 120 millions € à X pour manquement à ses obligations de transparence, notamment concernant son système de certification par badge bleu, l’accès aux données pour les chercheurs et son registre publicitaire.
X n’a pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires sur cette nouvelle enquête. La plateforme avait précédemment déclaré qu’elle retirait les contenus illégaux, y compris le matériel pédopornographique, suspendait les comptes concernés et coopérait avec les forces de l’ordre si nécessaire. « Nous restons déterminés à faire de X une plateforme sûre pour tous et continuons à avoir une tolérance zéro pour toute forme d’exploitation sexuelle d’enfants, de nudité non consentie et de contenu sexuel non désiré », avait indiqué la plateforme.
La Commission irlandaise des médias, coordinateur national des services numériques dans le pays d’établissement de X au sein de l’UE, sera associée à cette investigation conformément au DSA. L’ouverture d’une procédure formelle ne préjuge pas de son issue, mais elle confère à la Commission des pouvoirs d’enquête élargis, notamment la possibilité de mener des inspections, des auditions et d’adopter une décision de non-conformité.
Malgré une modération du réseau social d'Elon Musk, les images sexualisées de Grok impliquant des mineurs restent accessibles pour près d’un tiers d’entre elles.
Le procureur général de Californie a adressé vendredi une injonction formelle à xAI, sommant l’entreprise de mettre fin sans délai à la création d’images intimes non consenties et de matériel pédopornographique via son chatbot Grok. Cette démarche fait suite à l’ouverture d’une enquête plus tôt dans la semaine après des signalements indiquant que la plateforme ... Lire plus