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25 février 2026 à 18:59
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« Quand vous croyez à l'idée que des étoiles à des millions de kilomètres écrivent votre vie, vous pourriez croire n'importe quelle vérité parallèle.»

« Les pseudo-sciences sont des cultes dans lesquels la répétition constante d'idées simplistes, la diabolisation des opposants et la redéfinition permanente de la réalité aveugle les adeptes. (Léo Duff) »
« Croire sans preuve, c'est renoncer à comprendre. »
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Les Électrons Libres sur X : "Les pesticides de Dame Nature" / X

25 février 2026 à 14:10
La bêtise des écologistes…

Les pesticides de Dame Nature.
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Les risques de cancer sont fréquemment évoqués pour réclamer le bannissement des pesticides. Mais certains seront difficiles à interdire, parce qu’ils sont produits… par les plantes elles-mêmes. Et qu’ils ne sont pas moins dangereux, loin de là.
par Stéphane Varaire (@TerreTerre13
)
« Manger ne devrait pas nous exposer à des substances dangereuses. » C’est le mantra de l’association écologiste Générations Futures, devenue ces dernières années la vigie autoproclamée des résidus de pesticides dans nos assiettes. Dans son dernier rapport
, on peut ainsi lire que « plus de 6 fruits et légumes non bio sur 10 contiennent au moins un résidu de pesticide détecté ». Des chiffres chocs, calibrés pour frapper les esprits. Peu importe que ces résidus soient mesurés à l’état de traces infinitésimales, parfois des milliers de fois en dessous des seuils sanitaires : leur simple détection suffit à installer le soupçon. Certains médias et responsables politiques vont plus loin encore, établissant un lien direct
entre une prétendue « explosion » des cancers et l’exposition à ces résidus.
Peu importe que l’augmentation du nombre de cancers s’explique d’abord par le vieillissement de la population
et de meilleurs dépistages, le message est limpide : il faudrait interdire toujours plus de pesticides, promouvoir l’agriculture biologique et tourner la page du modèle agro-industriel. Un retour rêvé à un âge d’or paysan, fait de petites exploitations, de récoltes à la main et d’une nature supposément pure, préservée des vilains produits chimiques et des apports de la technologie — cette suspecte fille du capitalisme, lui-même accusé de tous les maux.
Ce récit oublie pourtant un élément essentiel : avant d’être des substances potentiellement dangereuses pour l’homme, les pesticides sont d’abord des outils de défense des plantes. Et la nature, elle, n’a pas attendu l’humanité pour les inventer.
La chimie des choux
Glucosinolates, terpènes, indoles, isothiocyanates, cyanures, phénols… Toutes ces molécules chimiques, vous les avalez en mangeant du chou
. Même du chou bio. Et pour cause : c’est le chou lui-même qui les fabrique.
Héritées de millions d’années d’évolution, ces substances sont de véritables pesticides naturels. Elles ont permis au chou sauvage — l’ancêtre rustique de celui de nos potagers — de se défendre, et donc de survivre face à ses prédateurs, herbivores de tous horizons.
Et le chou est loin d’être une exception. En réalité, presque tous les fruits, légumes et aromates que nous consommons produisent leurs propres armes chimiques :

   Le tabac ? De la nicotine.
   Les champignons de Paris ? Des hydrazines.
   Le basilic ? De l’estragole.
   La noix de muscade ? De la myristicine.
   La pomme de terre ? De la solanine.
   Le café ? De l’acide caféique…

Autant de molécules biologiquement actives, et toxiques pour les animaux.
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À ce stade, on entend déjà les objections : « Oui, mais ce n’est pas pareil ! Ces molécules naturelles, nous y sommes adaptés. Cela fait des millénaires qu’elles font partie de notre environnement. Alors que les pesticides de synthèse, eux, sont récents. Notre organisme n’est pas prêt. »
L’argument est séduisant. Il est pourtant erroné. Et ce pour au moins trois raisons
.
D’abord, nos mécanismes de défense contre les substances toxiques ne font pas la différence entre naturel et synthétique. Ils sont généralistes. Barrières physiques (peau, muqueuses), enzymes de détoxification capables de neutraliser des familles entières de molécules étrangères, systèmes de réparation de l’ADN : notre organisme traite tous les composés chimiques étrangers (et leurs conséquences) de la même manière, et leur origine importe peu.
Ensuite, l’idée d’un « équilibre toxique » stable entre l’humain et son environnement végétal obtenu avec le temps relève du mythe. Les végétaux évoluent en permanence. Depuis des millions d’années, ils participent à une véritable course à l’armement évolutive, affinant sans cesse leurs arsenaux chimiques pour déjouer les stratégies de leurs prédateurs.
Enfin, notre alimentation actuelle est extrêmement récente à l’échelle de l’évolution. L’agriculture ne date que d’environ 10 000 ans, et les plantes que nous consommons aujourd’hui diffèrent profondément de leurs ancêtres sauvages. D’autant que nombre de nos aliments — café, cacao, thé, pomme de terre, tomate, maïs, kiwi, épices… — proviennent de régions du monde que nos ancêtres européens n’ont découvertes que très tardivement. Ainsi, l’évolution humaine est bien trop lente pour avoir produit une résistance spécifique aux toxines des plantes qui nous nourrissent.
Reste une question : ces pesticides naturels ne seraient-ils pas marginaux face aux substances pulvérisées dans les champs ?
L’étude choc
1989 : l’année où la chimiophobie explose aux États-Unis. Un rapport alarmiste d’une ONG sur un régulateur de croissance utilisé sur les pommes, amplifié par une caisse de résonance médiatique, déclenche une véritable panique nationale
. Plateaux télé, unes catastrophistes, inquiétude des parents… Le cocktail est familier, et rappelle étrangement certains emballements très contemporains.

   A lire : Le jour où une pomme a fait trembler l’Amérique

C’est dans ce climat anxiogène que deux chercheurs décident de reprendre la polémique sur des bases scientifiques : Bruce Ames, professeur de biochimie à l’université de Berkeley, et sa collègue Lois Swirsky Gold. Leur intuition est simple — et dérangeante : les substances synthétiques utilisées en agriculture ne seraient pas intrinsèquement plus susceptibles de provoquer des cancers que les toxines naturellement présentes dans les fruits et légumes.
Plutôt que de débattre à coups de slogans, ils décident de compter.
Leur première conclusion
est spectaculaire. Selon leurs calculs, un Américain ingère chaque jour environ 1,5 gramme de toxines naturelles produites par les plantes. En face ? Environ 0,09 milligramme de résidus de pesticides synthétiques. Autrement dit : 15 000 fois moins.
Conclusion arithmétique : 99,99 % des pesticides que nous consommons sont… naturels.
Mais quantité ne signifie pas danger. Encore faut-il comparer la toxicité. C’est là que Lois Swirsky Gold joue un rôle clé. Avec son équipe, elle compile des milliers d’études toxicologiques menées à travers le monde : tous les tests de cancérogénicité réalisés sur rats et souris, qu’ils concernent des produits chimiques industriels… ou des substances naturelles. Ce travail titanesque donne naissance à une véritable cathédrale de données : la Carcinogenic Potency Database
(CPDB).
L’analyse révèle un constat : qu’une molécule provienne d’une usine ou d’une plante, le résultat est statistiquement similaire. Administrée à forte dose à un rongeur, environ une substance sur deux finit par provoquer un cancer. Autrement dit : aucun passe-droit pour les substances naturelles.
Pour comparer plus rigoureusement les risques réels, Ames et Gold créent alors un indicateur universel : l’indice HERP (Human Exposure / Rodent Potency). Le principe est limpide. On prend la dose réellement consommée par un humain, et on la rapporte à la dose qui provoque un cancer chez 50 % des rats de laboratoire. On obtient ainsi un pourcentage, un indicateur très concret qui répond à la question suivante : à quelle fraction de la dose cancérogène expérimentale correspond mon exposition réelle ?
Munis de cet outil, ils classent tout. Sans distinction d’origine. Polluants industriels, résidus agricoles, composés naturels des aliments les plus ordinaires. Le résultat surprend.

   En haut du classement, on retrouve sans surprise l’alcool et le tabac.
   Au milieu ? Des pesticides naturels présents dans le café, les champignons ou le basilic.
   Et tout en bas… les résidus synthétiques les plus redoutés, comme le DDT ou l’EDB, dont l’exposition réelle est infinitésimale comparée aux doses expérimentales.

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Le constat est troublant : une seule tasse de café contient, en masse, davantage de composés naturels classés cancérogènes chez le rongeur que la totalité des résidus de pesticides synthétiques ingérés en une année. De quoi bousculer quelques certitudes.

   A lire : 100 fois plus présente qu’un pesticide : la substance qui se cache dans votre café

Les nuances de la toxicologie moderne
En prenant le contre-pied de l’anxiété chimique des années 1990, les travaux d’Ames et Gold ont provoqué une véritable déflagration dans le monde de la toxicologie. Mais ces recherches, désormais anciennes, seraient-elles devenues obsolètes ?
Au contraire, leur apport a profondément transformé la discipline. Ils ont contribué à faire passer la toxicologie d’une logique de « chasse au coupable » — traquer la molécule synthétique suspecte — à une approche de rationalité quantitative : comparer les doses, hiérarchiser les risques, gérer les priorités. En somme, comparer ce qui est comparable.
L’indice HERP n’est plus utilisé aujourd’hui, mais son esprit perdure. Il a largement inspiré la mise en place du MoE (Margin of Exposure), indice désormais employé par les agences sanitaires du monde entier
pour évaluer les risques cancérogènes. La logique est similaire, la formule inversée : là où l’indice HERP rapportait l’exposition humaine à la dose toxique animale, le MoE divise la dose toxique par l’exposition réelle. Ainsi, plus le chiffre du MoE est élevé, plus la marge de sécurité est importante.
Autre évolution majeure : le seuil retenu. Ames travaillait avec la dose provoquant un cancer chez 50 % des rats. Les toxicologues actuels utilisent des seuils beaucoup plus bas, correspondant à la plus faible dose produisant un effet mesurable par rapport aux animaux témoins.
La discipline a également intégré des paramètres absents des débats des années 1990, notamment l’« effet cocktail » : l’idée que l’exposition simultanée à plusieurs substances pourrait amplifier le risque. Contrairement à ce que laissent entendre certains discours militants — qui en font un argument d’ignorance justifiant un principe de précaution maximal — cet effet est aujourd’hui intégré aux évaluations réglementaires
. Les agences additionnent les expositions lorsque plusieurs substances partagent le même mécanisme d’action cellulaire. Dans les faits, cela change rarement l’évaluation finale, les expositions réelles étant généralement deux à trois ordres de grandeur en dessous des seuils de toxicité. Et par ailleurs, pourquoi cet effet cocktail ne s’appliquerait-il qu’aux molécules de synthèse, et pas aux dizaines de toxines naturelles que nous consommons quotidiennement ?
Les travaux d’Ames et Gold trouvent davantage leurs limites dans une autre découverte majeure de la toxicologie moderne : les perturbateurs endocriniens
, capables d’interagir avec notre système hormonal à des concentrations très faibles. Pour ce cas précis, le célèbre principe de Paracelse — « C’est la dose qui fait le poison » — semble moins linéaire qu’on ne le pensait.
Mais là encore, pas de panique. Les perturbateurs endocriniens avérés sont désormais interdits ou strictement encadrés. Quant aux substances encore suspectées, les évaluations sont en cours, et rien n’indique que le risque soit intrinsèquement plus élevé pour les molécules synthétiques que pour les molécules naturelles. Ironie supplémentaire : l’une des familles d’insecticides les plus souvent évoquées pour de possibles effets endocriniens, les pyréthrinoïdes
, est issue… de la fleur de chrysanthème. Quant au soja, il produit naturellement des isoflavones
, des composés capables de moduler l’action hormonale humaine.
En réalité, rien dans la toxicologie post-années 2000 n’invalide le cœur de l’intuition d’Ames et Gold. Au contraire, leurs conclusions ont été confirmées par des travaux plus récents
: l’origine naturelle ou synthétique d’une molécule ne dit presque rien de sa dangerosité. Ce qui compte, encore et toujours, c’est la structure chimique, la dose, et l’exposition réelle. Et cela change profondément la manière de penser le risque.
Pas de panique
Oui, nos fruits et légumes contiennent des substances naturelles toxiques. Oui, certaines sont cancérogènes chez l’animal ou présentent des propriétés perturbatrices endocriniennes. Et oui, leurs concentrations sont souvent bien supérieures aux traces résiduelles de pesticides de synthèse que l’on traque avec tant d’ardeur.
Faut-il pour autant se détourner des fruits et légumes ? Évidemment non. Car les bénéfices nutritionnels — fibres, vitamines, antioxydants — dépassent très largement les risques théoriques
liés à ces composés naturels. Nous les consommons chaque jour sans que cela ne se traduise par une hécatombe sanitaire.
La leçon est ailleurs. Elle concerne notre manière collective d’appréhender le risque. Si nous acceptons sans trembler d’ingérer des cancérogènes naturels à des niveaux bien supérieurs, pourquoi concentrer autant d’attention et d’angoisse sur des résidus synthétiques dont l’exposition réelle est mille fois plus faible ?
C’est précisément le message que portaient Ames et Gold
: la priorité des politiques publiques ne devrait pas être la traque obsessionnelle de risques infinitésimaux, mais la lutte contre les causes majeures du cancer — tabagisme, alcool, déséquilibres alimentaires, sédentarité, infections.
Quant aux pesticides agricoles, leur impact sanitaire pour la population générale apparaît, à la lumière des données disponibles, extrêmement faible. Leur utilité en matière de rendement, de sécurité alimentaire et d’autonomie agricole est, elle, bien tangible. Leur véritable point faible se situe ailleurs : dans leur empreinte environnementale. C’est sur ce terrain — biodiversité, qualité des sols, contamination des eaux — que le débat doit se concentrer.
Mais instrumentaliser le cancer, jouer sur les peurs, suggérer des catastrophes sanitaires sans hiérarchiser les risques, pour orienter l’opinion ou imposer un agenda politique, ce n’est pas de la science. C’est de la manipulation.
Et une société rationnelle mérite mieux que cela.
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Face à la douceur des températures, le gouvernement annonce l’activation du Plan Grand Tiède

25 février 2026 à 14:00

Avec des températures pouvant atteindre ce mardi 12, 13 voire 14 dans certaines régions, le gouvernement a choisi d’activer en urgence le Plan Grand Tiède permettant de protéger les personnes les plus vulnérables. “En France, ce sont plus de 600 000 sans-abris qui vont devoir affronter cette vague de températures mornes, douces et tempérées” a déclaré, inquiet, le ministre du logement Vincent Jeanbrun. “L’activation du Plan Grand Tiède devrait leur permettre de souffler un peu en attendant que ces dernières descendent enfin pour de bon en dessous des normales saisonnières” a-t-il poursuivi en croisant vigoureusement les doigts.

Durant cette veille saisonnière, les équipes de maraudes seront renforcées afin de distribuer des mitaines en lin et de l’eau à température ambiante à tous les sans-abris. Chaque bénévole se chargera également de les réchauffer moyennement en leur frottant les épaules pendant 10 secondes et en leur montrant des images d’éléments chauds comme un appareil à raclette, un incendie en Dordogne ou le sexe de Jack Lang. Enfin, le 115 initialement réservé au SAMU Social cédera sa place à une boîte vocale expliquant 24h/24, 7j/7 et étape par étape comment fermer 1 bouton.

Une mesure qui devrait durer jusqu’à jeudi 16h avant la réactivation du “Plan Patate Chaude” consistant à refourguer la question du problème des logements au gouvernement d’après.

Crédits : Boom Photography via Pexels.

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Insécurité : les caméras de vidéosurveillance font-elles vraiment baisser la délinquance dans les communes ? - franceinfo

25 février 2026 à 13:32
La police : "On veut de la vidéosurveillance !"

La vidéosurveillance, ça marche pour faire baisser la criminalité ?
- Les mairies : "On sait pas !"
- La police : 🤐
- Les faits : ça ne change rien.

Extrait :
"Il y a 6 ans, la Cour des comptes pointait l'absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n'a été révélée entre l'existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d'élucidation".

En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. "On n'a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de voie publique", explique son auteur, Guillaume Gormand, chercheur à Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes, qui en est arrivé aux mêmes conclusions."

Donc dépenser des millions d'euros d'argent public pour une technologie de surveillance innefficace qui détruit un peu plus la vie privée des citoyens, ça ne me semble pas un super choix.
(Permalink)

Shapely TopologyException : causes et solutions complètes

Par : Matthieu
25 février 2026 à 10:20
L’erreur shapely.errors.GEOSException: TopologyException: side location conflict ressemble à un simple souci de géométrie invalide, alors qu’elle provient aussi de comportements de GEOS selon les versions. Elle surgit souvent pendant des opérations topologiques comme intersects() ou overlaps(), au pire moment, quand votre pipeline tourne en production. Le message cite parfois une coordonnée précise du type side […]

Pour préciser sa pensée, Martine Vassal annonce la sortie d’un livre intitulé “Mon combat”

25 février 2026 à 10:07

“Je me battrai jusqu’au bout pour redonner à mon honneur un peu d’espace vital” a déclaré ce matin la candidate à la mairie de Marseille Martine Vassal en dévoilant la couverture de son prochain livre comportant un portrait de la candidate en noir et blanc surmonté d’une bande rouge et d’un titre évocateur écrit en police gothique : “Mon Combat”. “Tout mon programme, ce en quoi je crois profondément, a été détaillé dans ce livre qui sortira prochainement aux Editions de l’Aigle en Bronze.” poursuit-elle visiblement émue. “Ce livre, ce sont 658 pages écrites pendant 1 an. 1 an d’efforts intensifs qui m’ont permis de m’affranchir du regard des autres. (…) Aujourd’hui, à force d’abnégation, je peux vous l’affirmer mesdames et messieurs : le travail rend libre”. 

Dans cet ouvrage, la candidate de 63 ans a annoncé vouloir revenir sur l’ensemble de ses convictions et présenter quelques solutions radicales pour “remettre le pays sur les rails”. Plusieurs extraits diffusés sur le web présentent par exemple les points clés de son programme pour les municipales 2026. Tout d’abord, l’identification de tous les individus dits “indésirables” en leur taguant “un symbole fort sur le front comme une francisque, une fleur de lys ou le logo de l’OM”. Ensuite, “offrir à chaque individu fiché S une place gratuite pour le stade Vélodrome valable le même jour” sans entrer davantage dans les détails. Enfin, la candidate évoque sa volonté de créer une milice spéciale baptisée “Supers Sauveurs” arborant leurs initiales brodées sur un brassard aux couleurs de la République.

Se défendant d’être d’extrême droite, Martine Vassal a annoncé que pour que le malentendu soit rapidement dissipé auprès du plus grand nombre, son livre “Mon Combat” sera distribué à la fois en librairie et sur la plateforme Audible dans une version livre audio lue par Alain Soral.

Photo Getty 

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Texas Instruments rachète Silicon Labs : Quel impact pour l’IoT et le Z-Wave ?

25 février 2026 à 06:00
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Le géant des semi-conducteurs Texas Instruments (TI) a finalisé l’acquisition de la branche « Infrastructure & Automotive » de Silicon Labs pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Si cette transaction renforce la position de TI sur les marchés industriels et automobiles, elle marque surtout un tournant stratégique pour Silicon Labs, qui devient un […]

Lire l'article complet: Texas Instruments rachète Silicon Labs : Quel impact pour l’IoT et le Z-Wave ? sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.

Un dev prend le contrôle de milliers d'aspirateurs DJI Romo

Par : Korben
24 février 2026 à 15:54

Un développeur vient de prendre le contrôle de plus de 10 000 appareils DJI (dont 7 000 robots aspirateurs Romo - lien affilié) répartis dans 24 pays... en voulant juste piloter le sien avec une manette PS5.

Oui oui c'est un grand malade ^^.

À la base, Sammy Azdoufal, responsable IA chez Emerald Stay, voulait juste s'amuser avec son aspi alors il a d'abord essayé d'y connecter sa manette DualSense en Bluetooth, et puis il a fini par utiliser Claude Code pour décompiler l'appli mobile DJI (version Android) et reverse-engineerer les protocoles MQTT de DJI. Bien sûr, il lui fallait un token d'auth pour prouver qu'il était bien proprio du Romo et jusque-là, rien de méchant...

Sauf que le broker MQTT de DJI n'avait AUCUN contrôle d'accès au niveau des topics (c'est la chaîne de caractères qui sert d'adresse pour router les messages entre les publishers et les subscribers). Du coup, avec un seul token TLS, il voyait le trafic de tous les appareils en clair sur le broker cloud de DJI. Pas de brute force, pas d'exploit sophistiqué mais juste un pauvre token et un client MQTT.

Et hop, le voilà avec les flux vidéo des caméras embarquées, les micros, les plans 2D des maisons, les adresses IP et les numéros de série de milliers de machines. Un journaliste de The Verge lui a même filé son numéro de série, et depuis Barcelone, Azdoufal a pris le contrôle de son Romo, a pu voir qu'il était à 80% de batterie et en train de nettoyer le salon, pour finir par générer le plan de l'appart. Flippant hein ??

En gros, DJI avait un problème de validation de permissions côté backend. Ils l'ont patché début février sauf que... Azdoufal a trouvé une DEUXIÈME faille (un bypass du PIN caméra) qui serait toujours pas corrigée. Et c'est pas fini, le bonhomme aurait encore 2 autres vulnérabilités majeures sous le coude qu'il n'a pas divulguées publiquement et sur lesquelles DJI bosse activement pour les corriger. Cerise sur le gâteau, les batteries DJI Power étaient aussi accessibles via cette archi MQTT. Ce sont de grosses batteries portables qu'on garde chez soit pour avoir un peu de jus en cas de coupure de courant ou quand on est off the grid..

Attention par contre, si vous avez un Romo, vérifiez bien que le firmware est à jour. Vous vous en doutez, DJI a d'abord nié le problème avant de finalement patcher mais bon, moi aussi j'ai une caméra sur mon aspi robot et comme j'adore me balader en slip chez moi, je plains le hacker qui passera par là... Et je vous raconte pas quand on aura des robots humanoïdes comme ce qu'on a vu avec la faille des robots Unitree , tiens...

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Municipales – À Rennes, une canette de 8.6 arrive en tête des sondages

24 février 2026 à 16:00

À première vue, cette canette de bière de la marque 8.6 n’est pas très différente des autres, pourtant, contrairement à ses congénères, elle est créditée de 42% d’intentions de votes pour les prochaines élections municipales à Rennes. “Ici tout le monde l’aime, et puis c’est un signe de renouveau, ça change des politiques habituels. Elle, elle ne nous trahit jamais” a déclaré un habitant de la préfecture d’Ille-et-Vilaine, avant de vomir dans une poubelle qu’il a ensuite insultée copieusement.

Même la maire sortante, Nathalie Appéré (PS) ne peut que reconnaître les qualités indéniables qu’offrent la canette. “Évidemment, la canette de 8.6 est très populaire à Rennes. Tous les habitants la connaissent depuis des décennies, et malgré les années, elle sait apporter une vraie fraîcheur, tout en étant extrêmement rassembleuse. Ce sera un adversaire de taille”. Dans une ville où, selon une étude, 87% des habitants sont des punks à chien (ou punks à chien de deuxième génération), la canette de 8.6 a une importance capitale. Parmi les candidats bien placés à l’élection municipale, on retrouve d’ailleurs Hercule, un berger allemand de 4 ans. 

D’autres candidats surprises ailleurs

Si les intentions de vote pour la canette de 8.6 à Rennes peut surprendre, il y a d’autres villes où des candidats pour le moins surprenants pourraient tirer leur épingle du jeu. C’est le cas par exemple de “Fabrice la saucisse” à Strasbourg, issue d’une choucroute du centre ville ou encore de Marie Rouana, un sachet de 30 grammes de drogue, à Grenoble. 

Crédits : Cottombro Studio via Pexels.

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Fact-checking – Rachida Dati est-elle ministre de la culture ?

24 février 2026 à 14:00

Depuis plus de deux ans, il n’est pas rare d’entendre que Rachida Dati serait ministre de la Culture quand d’autres n’y voient qu’une vague théorie complotiste, un canular de bas étage voire pire, un message véhiculé par des bots russes dans le but de désinformer et de faire oublier que le véritable ministre de la Culture serait en réalité Jacques Attali. 

Pourtant, et contre toute attente, les journalistes du Gorafi ont mené l’enquête et découvert que l’ancienne députée aurait bien été nommée à ce poste le 11 janvier 2024. Plus étonnant encore, celle-ci occuperait toujours cette fonction aujourd’hui bien que personne ne l’ait vue apparaître au ministère ou prendre des mesures en faveur de ce secteur en l’espace de vingt-cinq mois.

L’ancienne députée européenne serait en revanche apparue à plusieurs cocktails, soirées de gala et ventes privées en cette qualité et aurait même réduit certaines subventions clés du métier. Une information démentie par la principale intéressée laquelle nous a avoué au téléphone qu’elle n’était absolument pas au courant avoir été nommée au ministère de la Culture.

Ce n’est pas la seule théorie, de prime abord farfelue, qui circule au sujet de la magistrate. Depuis plusieurs mois, on assiste à une recrudescence de messages affirmant que l’actuelle ministre de la Culture serait élue maire du VIIe arrondissement de Paris et candidate aux municipales de 2026.

Crédits : Thierry Nectoux via GettyImages.

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Jean-Luc Mélenchon : « Nous n’avons rien à voir avec La France insoumise »

24 février 2026 à 10:08

Interrogé sur ses liens éventuels avec la Jeune Garde au micro de BFM TV, Jean-Luc Mélenchon a assuré qu’il ne connaissait pas ce mouvement et a précisé que ses acolytes et lui-même n’avaient de toute façon « rien à voir avec la France insoumise ». Puis d’ajouter : « J’ai eu autrefois des liens avec des gens d’extrême gauche comme Alexis Corbière, Clémentine Autain ou Raquel Garrido mais c’est de l’histoire ancienne car ils n’étaient pas à ma hauteur. » Questionné ensuite sur la violence en politique et sur le rôle des responsables qui attisent parfois le feu dans leurs discours, il a déclaré : « Nous sommes dans le débat constructif et apaisé et nous rejetons tous les anathèmes au contraire de la Macronie, la droite et l’extrême droite avec qui nous refusons de dialoguer car ce sont tous des incompétents notoires vendus au capital. »

Démentis

Interrogé ensuite sur la présence de Raphaël Arnault dans l’hémicycle et sur ses liens avec le mouvement de la Jeune Garde, le tribun s’emporte : « Mais arrêtez de répéter ces mensonges comme des perroquets. Ce sont des rumeurs colportées par des journalistes minables et vendus au système qui ne pensent qu’à nous ridiculiser car ils sont contre le programme parfait que nous proposons ! » Avant de marteler : « Sans nous, l’extrême droite serait aux portes du pouvoir ». Quand on lui fait remarquer qu’elle est donnée gagnante dans plusieurs sondages pour la présidentielle de 2027, il s’indigne : « Comment ? Ne jouez pas sur les mots s’il vous plaît ! »

Ces déclarations ne sont pas sans rappeler celles d’Emmanuel Macron qui assurait, à la fin de l’année 2016, qu’il n’avait « rien à voir avec le PS » et qu’il n’avait « jamais entendu parler de François Hollande ». 

Photo : Getty Images

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Pour relancer la natalité, le gouvernement va interdire les préservatifs aux plus de 29 ans

23 février 2026 à 16:00

« À partir d’aujourd’hui, on demande les cartes d’identité. J’en suis déjà à mon 4e refus aujourd’hui et il n’est même pas midi » nous lance Étienne, pharmacien en région parisienne de 38 ans. C’est en effet la directive qui est en essai dans le département des Hauts-de-Seine, avant une généralisation dans toute la France à partir de l’automne, afin de relancer la natalité dans le pays.

C’est une mesure qui fait parler et ne fait pas que des satisfaits, comme le souligne une élue France Insoumise : « C’est une attente à la liberté. J’ai entendu du personnel médical raconter que la ministre Stéphanie Rist songeait aussi à remplacer nos pilules contraceptives par des Smarties. C’est scandaleux, ce gouvernement doit tomber. »

En effet, selon une source gouvernementale, Emmanuel Macron ne compte pas s’arrêter là. En conseil des ministres il a été question de les interdire aussi aux moins de 20 ans, ainsi que d’envoyer des assistants percer des préservatifs dans des supermarchés.

Crédits : Andrey Matveev via Pexels.

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La municipalité de Lescar explique comment fabriquer un appat sélectif pour le frelon asiatique

22 février 2026 à 09:00
Quel liquide mettre dans un piège à frelons asiatiques ?

Chaque fin d’hiver, je scrute mon jardin avec la même inquiétude : les reines fondatrices du frelon asiatique vont-elles déjà sortir de leur cachette ?

L’article La municipalité de Lescar explique comment fabriquer un appat sélectif pour le frelon asiatique, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

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