Vue normale
Les braises asiatiques de 1945
Cybersécurité : la stratégie nationale 2026-2030 dévoilée
-
- Pourquoi il ne faut pas interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (mais réfléchir à interdire CNews aux adultes avec le droit de vote). – affordance.info
Pourquoi il ne faut pas interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (mais réfléchir à interdire CNews aux adultes avec le droit de vote). – affordance.info
Résumé :
L’article s’oppose à l’idée d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, arguant que cette mesure serait inefficace et contre-productive. Les auteurs soulignent que les jeunes utilisent déjà ces plateformes pour s’informer, socialiser et s’émanciper, et qu’une interdiction risquerait de les priver d’outils essentiels à leur développement et à leur intégration dans la société numérique. Plutôt que de restreindre l’accès, ils plaident pour une éducation renforcée à l’usage critique des réseaux sociaux, afin de leur apprendre à naviguer de manière responsable et éclairée. L’accent est mis sur l’accompagnement et la sensibilisation, plutôt que sur la prohibition, pour éviter de creuser les inégalités et de marginaliser les jeunes qui dépendent de ces espaces pour accéder à l’information et à la culture.
En revanche, l’article propose une réflexion provocatrice : et si l’on interdisait plutôt CNews aux adultes ayant le droit de vote ? Les auteurs pointent du doigt le rôle néfaste de certaines chaînes d’information en continu, accusées de diffuser des discours simplistes, polarisants et parfois mensongers, qui nuisent au débat démocratique. Ils suggèrent que limiter l’exposition à de tels médias, connus pour leur influence sur l’opinion publique et leur impact sur la qualité du débat politique, serait bien plus bénéfique pour la société. Cette proposition vise à interroger les priorités en matière de régulation des médias et à mettre en lumière l’hypocrisie d’un système qui protège la liberté d’expression des adultes tout en cherchant à contrôler celle des jeunes. L’enjeu serait donc de repenser collectivement notre rapport aux médias et à l’information, en privilégiant la qualité et la diversité des sources.
— Permalink
Comprendre le chaos du monde
Netatmo remet à jour ses incontournables : 2K+ HDR en extérieur, Matter au cœur du chauffage
Concours Mace Robotics : un Raspberry Pi 5 (et un Pico 2W) à gagner !
Derrière Macé Robotics, Nicolas mêle réparation électronique au composant et conception de cartes pour des besoins professionnels, tout en développant des robots mobiles pour l’éducation et la recherche. On trouve notamment des projets de robots basés sur Raspberry Pi et Raspberry Pi Pico (MRPi1, MR-Pico), accompagnés de contenus et documentations. Dans ce contexte, il organise […]
Cet article Concours Mace Robotics : un Raspberry Pi 5 (et un Pico 2W) à gagner ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française..... - Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.... - La référence du Raspberry Pi en France - Par l'auteur du livre "Raspberry Pi 4" paru aux Edts. ENI
Test complet du Iiyama GCB4580 : 45 pouces de pur kiff en 165 Hz
SMHUB Nano réinvente le contrôleur domotique multiprotocole sur le réseau local qui a tout compris
En 2025, nous vous avons fait découvrir les contrôleurs domotiques SMLIGHT qui effacent les contraintes du port USB pour les “dongles” en les exposant directement sur le réseau local. Plus qu’une simple évolution, les contrôleurs SMLIGHT ont contribué à la recette de cette transformation majeure de la domotique actuellement en cours. Que ce soit en […]
Lire l'article complet: SMHUB Nano réinvente le contrôleur domotique multiprotocole sur le réseau local qui a tout compris sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.
Quelles sont les grandes tendances de la maison intelligente pour 2026 ?
En 2026, la maison intelligente va poursuivre sa révolution grâce à l’intelligence artificielle. Celle-ci pourrait faire passer de simples fonctions domotiques à des systèmes véritablement autonomes et proactifs. Voici les grandes tendances qui se dégagent des présentations du CES de Las Vegas 2026.
L’avènement des assistants vocaux conversationnels
La tendance évolue de la simple “commande vocale” vers une véritable conversation de style “majordome”. Grâce aux modèles de langage (LLM), les assistants comme Alexa+ ou Gemini deviennent plus naturels, capables de comprendre le contexte, de répondre à des questions complexes et de faire des suggestions basées sur l’humeur ou l’activité de l’utilisateur. Les commandes vocales seront ainsi plus simples, sans avoir besoin de prononcer tels mots dans tel ordre pour être compris, comme si l’on parlait à un humain.
L’automatisation sans intervention humaine
L’une des évolutions les plus attendues, dont j’ai déjà parlé il y a plus de dix ans, est le passage à une maison “agentique” qui pourrait devenir réel. En somme, les appareils prennent des initiatives sans attendre d’ordres précis.
- Création automatique de routines : Plutôt que de configurer manuellement des scénarios complexes, l’IA analysera les habitudes des résidents pour créer et ajuster elle-même les routines de chauffage, d’éclairage ou de sécurité.
- Gestion autonome : Les systèmes de gestion de l’énergie et de sécurité agiront de manière indépendante en fonction de déclencheurs pertinents déterminés par l’IA.
La détection de présence non invasive
La technologie de détection de présence devient plus discrète et respectueuse de la vie privée. A la place des caméras et autres capteurs de mouvement traditionnels, les nouveaux dispositifs utilisent les perturbations des signaux Wi-Fi et d’autres fréquences, chez Hue avec les lampes par exemple, pour détecter l’activité humaine et les mouvements dans la maison. Par exemple, cela permet d’ajuster l’éclairage ou la sécurité sans surveillance visuelle directe.

L’IA physique et le lien émotionnel
Le concept de “Physical AI” (IA physique) émerge, intégrant de manière transparente la vision, le langage et l’audio dans les objets du quotidien pour offrir des services proactifs.
- Robots émotionnels : On voit apparaître des robots de compagnie capables de comprendre et de se souvenir des interactions quotidiennes pour construire un lien émotionnel avec l’utilisateur, une tendance particulièrement forte pour la génération Z.
- Soins spécialisés : L’IA s’étend à des domaines sensibles comme la parentalité, avec des solutions capables de comprendre les besoins subtils des nourrissons en temps réel.
L’interopérabilité et standards ouverts
Pour contrer la fragmentation du marché, les leaders de l’industrie (comme Google Cloud, AWS et Tuya) collaborent pour établir des plateformes de connectivité robustes et sécurisées. Ainsi, l’objectif est de garantir que les appareils de différentes marques puissent fonctionner ensemble de manière fluide via des standards comme le Wi-Fi et le Bluetooth. L’idée est ici de faire la même chose que Matter pour la communication universelle des équipements entre eux, mais au niveau supérieur, c’est-à-dire dans le cloud.
La maison intelligente en 2026 intégrera une IA véritable ou une fausse IA ?
Le label “IA” sera encore une tendance marketing importante en 2026, multiplié parfois à tort et à travers. Si certains produits utiliseront réellement l’IA générative, d’autres se contenteront de renommer d’anciens algorithmes d’apprentissage automatique pour suivre la mode, sans réelle intelligence embarquée.
L’article Quelles sont les grandes tendances de la maison intelligente pour 2026 ? est apparu en premier sur Musique connectée & automatismes dans toute la maison.
-
- Médias Citoyens sur X : "CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette https://t.co/tHzr7sjeY3" / X
Médias Citoyens sur X : "CAROLINE ROUX – JEAN-LUC MÉLENCHON : LA SOUMISSION - Il y a des soirs de télévision qui disent beaucoup plus que ce qu’ils prétendent montrer. Ce mardi 20 janvier, le spectacle donné aux téléspectateurs de France 2 par Caroline Roux et l’équipe de L’Événement relève de cette https://t.co/tHzr7sjeY3" / X
UNE OBSÉQUIOSITÉ QUI INTERROGE
Au-delà de l’incongruité d’inviter, à ce moment crucial de l'actualité internationale, un leader d’extrême gauche qui ne représente rien sur la scène internationale, dont le groupe parlementaire a voté contre la quasi-totalité des aides à l’Ukraine et qui s’est illustré par une constante proximité envers les dictatures d’hier et d’aujourd’hui (Mao, Castro, Chavez, Maduro, Poutine, Xi Jinping), le plus frappant restera l’attitude de la présentatrice. Caroline Roux s’est montrée d’une obséquiosité confondante envers Jean-Luc Mélenchon : relances complaisantes, écoute religieuse, absence totale de contradiction, acquiescements silencieux face à des contrevérités flagrantes – allant jusqu’à laisser présenter LFI comme le premier défenseur de l’Ukraine depuis l'invasion russe. Dans le même temps, la journaliste, par ailleurs employée d’un groupe codétenu par l’activiste des gauches radicales Matthieu Pigasse, s’est révélée nettement plus sévère avec le ministre des Affaires étrangères, n’hésitant pas à l’interrompre, à le mettre en difficulté et, de fait, à favoriser son contradicteur. Quant au temps de parole du vieux tribun, il aura largement dépassé celui du ministre !
UN LOURD PASSIF
Cette séquence n’est pas un accident. Jean-Luc Mélenchon est, de loin, la personnalité politique la plus régulièrement invitée par Caroline Roux dans ses émissions politiques de France 2. Une fréquence qui interroge, tant elle ne repose sur aucune justification objective, ni institutionnelle, ni liée à l’actualité immédiate. Encore plus lorsqu'on sait à quel point le leader Insoumis fait systématiquement baisser les audiences des chaines où il intervient.
Le 12 janvier 2023, il bénéficiait déjà d’une émission L’Événement entièrement consacrée à sa personne, diffusée en direct depuis la Guyane. Il fut le seul à jouir d’un tel format sur mesure, d’un traitement de faveur digne d’un chef d’État, pour un responsable politique n’exerçant pourtant plus aucun mandat depuis les législatives de 2022. Résultat : un échec d’audience.
Le 24 juin 2024, nouvelle invitation en solo, toujours en prime time, cette fois en tant que leader de La France insoumise. Là encore, l’exclusivité accordée à cet entretien soulève de sérieuses questions sur les critères de sélection des invités dans une émission censée refléter le pluralisme du débat démocratique. Nouvel échec d’audience.
Le 13 mars 2025, il est une nouvelle fois mis en avant dans un format thématique (La France face aux menaces), placé d’emblée au premier rang des intervenants, juste après le ministre des Armées. Ses vociférations maladives feront - une fois de plus - baisser l'audience du programme.
Enfin, le 11 septembre 2025, il revient encore à l’antenne dans l’émission spéciale La République va craquer ?, consacrée aux tensions politiques et sociales. Une omniprésence qui ne doit rien au hasard et tout à une ligne éditoriale de plus en plus difficile à dissimuler.
Et à chaque fois, le même cirque médiatique : la présentatrice enchaîne les éloges, les postures obséquieuses et les sourires complices à l’égard du leader d’extrême gauche.
LA SOUMISSION COMME LIGNE ÉDITORIALE
Ce qui s’est joué ce mardi soir sur France 2 ne relève ni de la maladresse, ni de l’erreur ponctuelle. Il s’agit d’une soumission assumée, presque revendiquée, d’une partie du service public audiovisuel à une figure politique radicale dont l’influence réelle ne cesse pourtant de décliner dans le pays. Soumission dans le choix des invités, dans la mise en scène du débat, dans l’absence de contradiction et dans l’inégalité de traitement entre les protagonistes. En donnant à Jean-Luc Mélenchon un rôle qu’il n’a pas, France Télévisions ne remplit plus sa mission d’information : elle fabrique une centralité artificielle, elle entretient une illusion de puissance politique, elle abdique son exigence critique. Cette capitulation intellectuelle et journalistique n’est pas anodine. Elle signe le renoncement progressif du service public à sa neutralité, au profit d’un militantisme masqué qui, loin d’éclairer les citoyens, les prend en otage.
(Permalink)
-
- 19 janvier 2026 - Tribune Collective "Face à l'antisémitisme, la liberté d'expression est indispensable" publiée dans l'Humanité - LDH
19 janvier 2026 - Tribune Collective "Face à l'antisémitisme, la liberté d'expression est indispensable" publiée dans l'Humanité - LDH
Les juifs de France vont-ils bientôt être, de fait, assimilés à des citoyens israéliens ? Va-t-on risquer de se voir accuser d’antisémitisme pour avoir critiqué la politique de l’État d’Israël, tel ou tel de ses dirigeants ? L’expression de solidarité avec un peuple martyr, spolié, pourra-t-elle être assimilée à une apologie du terrorisme ? Ces trois questions semblent surréalistes. Pourtant, la proposition de loi n° 575 déposée le mardi 19 novembre 2024 sur le bureau de l’Assemblée nationale, et qui vient en débat en commission des lois, y répond avec aplomb par un « oui » triplement inquiétant.
La proposition de loi n’hésite pas à cet égard à étendre encore les incriminations d’apologie du terrorisme (déjà sortie de la loi de 1881 sur la liberté de la presse) ou de « négationnisme », au mépris du principe de légalité qui impose une définition claire et précise pour éviter l’arbitraire.
— Permalien
Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen
La transition domotique de la simple mais déjà intéressante maison connectée vers la maison intelligente est en marche. De nombreux vecteurs ont pris part à cette transformation depuis quelques mois et s’accélèrent. La domotique se transforme et se renouvelle. Nous vivons un nouvel âge, faisons le point. Les notes du podcast Dans ce nouvel épisode […]
Lire l'article complet: Domotique Chronique S1E29 : En route pour la domotique Next Gen sur le magazine de la maison connectée Domo-blog.fr.
Ikea fracasse la domotique au CES 2026 avec sa gamme connectée à prix cassé !
Les supporters de Donald Trump inquiets de la “trumpisation” de Donald Trump
Le coup d’État au Venezuela, les déclarations peu amènes à l’endroit de l’Union européenne, les piques adressées à Emmanuel Macron ou encore la volonté d’annexer le Groenland : depuis plusieurs semaines, le président des États-Unis enchaîne les provocations: serait-il en voie de “trumpisation”? C’est la question que se posent de nombreux supporters de l’homme d’affaires qui craignent même une dérive autoritaire de sa part. Pour Jenna, supportrice de la première heure, « c’est incompréhensible de voir un homme politique autrefois si modéré verser dans la démesure. » Puis d’ajouter: « Où sont passés ses discours remplis de nuances ? Je ne le reconnais plus ! Il est incontrôlable, on dirait un clone de Joe Biden. »
Plusieurs précédents
Ce changement brutal d’attitude est-il si étonnant que cela ? Chez les hommes politiques de premier plan, c’est loin d’être rare. On se souvient par exemple de l’incroyable coup de sang du placide François Hollande qui avait invectivé les djihadistes au lendemain du Bataclan en déclarant : « Maintenant, ça suffit, je préviens les terroristes que j’en ai plus qu’assez ! » Pour le géopolitologue Vincent Barnot, Il est fréquent de voir de tels revirements chez les personnalités exposées médiatiquement : « On oublie souvent que c’est Hitler lui-même qui a mis fin d’un seul coup à la Seconde Guerre Mondiale », rappelle-t-il.
La crainte des supporters de Trump n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle des fans de Poutine qui s’inquiétaient à tort, au moment de l’invasion de l’Ukraine, d’une possible “poutinisation” du président russe.
L’article Les supporters de Donald Trump inquiets de la “trumpisation” de Donald Trump est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Pourquoi tester un antivirus avant de l’adopter est essentiel pour votre sécurité numérique
Les menaces numériques ne cessent de se multiplier : virus sophistiqués, ransomwares paralysants, campagnes de phishing ultra-réalistes, spywares invisibles… Ces attaques ciblent désormais autant les particuliers que les professionnels, mettant en péril données personnelles, comptes bancaires et identité numérique. Dans ce contexte, protéger ses appareils n’est plus une option, mais une nécessité. Pourtant, toutes les solutions de sécurité ne se valent pas. Avant de vous engager dans un abonnement, il est crucial de tester la solution en conditions réelles. Heureusement, de nombreux éditeurs proposent des versions d’essai gratuites ou des antivirus gratuits permettant d’évaluer leur efficacité, leur simplicité d’usage et leur impact sur vos appareils. Une excellente façon de commencer ? Téléchargez versions d’essai gratuites auprès de fournisseurs reconnus comme Bitdefender.
Les cybermenaces actuelles : un risque réel pour tous
Ces dernières années, les cyberattaques ont gagné en complexité et en volume. Les cybercriminels exploitent désormais l’intelligence artificielle pour créer des faux sites bancaires ou des emails d’hameçonnage quasi indétectables. Les particuliers sont particulièrement visés : vol d’identifiants, piratage de comptes réseaux sociaux, chiffrement de photos familiales par ransomware… Un simple antivirus basique, limité à la détection de signatures connues, ne suffit plus. Il faut désormais une protection proactive, capable d’anticiper les menaces inconnues et de bloquer les comportements malveillants en temps réel.
Pourquoi essayer un logiciel de sécurité avant de l’acheter
Les versions d’essai (souvent 30 jours) offrent un accès complet aux fonctionnalités premium : protection contre les ransomwares, gestionnaire de mots de passe, contrôle parental, pare-feu avancé, etc. Cela permet de :
- Vérifier si le logiciel ralentit votre ordinateur ou smartphone
- Tester l’interface et la facilité de configuration
- Confirmer la compatibilité avec vos systèmes (Windows, macOS, Android, iOS)
Contrairement à une version allégée, l’essai gratuit reflète exactement ce que vous obtiendrez en cas d’achat—sans engagement.
Antivirus gratuit : une première ligne de défense efficace
Un antivirus gratuit convient parfaitement aux utilisateurs occasionnels : navigation web, consultation d’emails, téléchargements légers. Il offre généralement une protection en temps réel contre les virus, chevaux de Troie et logiciels malveillants courants. Cependant, il manque souvent des fonctions critiques comme la protection anti-ransomware, le chiffrement des fichiers sensibles, ou le support technique prioritaire. C’est une excellente base, mais insuffisante pour les utilisateurs stockant des données sensibles ou travaillant à distance.
Différences entre antivirus gratuit et version d’essai complète
| Fonctionnalité | Antivirus gratuit | Version d’essai complète |
| Protection en temps réel | Oui | Oui + comportementale |
| Anti-ransomware | Non | Oui |
| Pare-feu avancé | Non | Oui |
| Protection webcam/micro | Non | Oui |
| Support technique | Limité ou absent | Complet |
| Mises à jour prioritaires | Non | Oui |
La version d’essai permet de ressentir la différence concrète en termes de sécurité proactive. Si vous gérez des documents professionnels, faites du télétravail ou avez des enfants en ligne, passer à une solution complète devient rapidement justifié.
Comment choisir la bonne solution selon vos besoins
- Utilisateur occasionnel : un antivirus gratuit peut suffire.
- Famille / télétravailleur / gamer : privilégiez une suite complète multi-appareils avec contrôle parental et protection bancaire.
- Professionnels : optez pour des solutions avec chiffrement, gestion centralisée et support dédié.
Vérifiez toujours la réputation de l’éditeur, la fréquence des mises à jour et la transparence sur la collecte de données.
Bonnes pratiques pour maximiser sa sécurité en ligne
Même le meilleur antivirus ne remplace pas la vigilance :
- Mettez toujours votre système et vos logiciels à jour
- Évitez les liens suspects ou pièces jointes non sollicitées
- Utilisez des mots de passe uniques et un gestionnaire de mots de passe
- Activez l’authentification à deux facteurs (2FA)
- Complétez votre antivirus avec un pare-feu et des sauvegardes régulières
Conclusion
Tester une solution de sécurité avant de l’adopter, c’est s’assurer qu’elle répond réellement à vos besoins sans compromettre performances ou confidentialité. Les versions d’essai gratuites offrent une vitrine honnête sur la protection avancée, tandis qu’un antivirus gratuit constitue un excellent point de départ pour les débutants. Face à l’évolution constante des cybermenaces, adopter une approche proactive—informée, testée et adaptée—est la meilleure façon de protéger votre vie numérique.
Cet article original intitulé Pourquoi tester un antivirus avant de l’adopter est essentiel pour votre sécurité numérique a été publié la première sur SysKB.
C.A.F.E. dans Home Assistant : des automatisations façon Node-RED… sans Node-RED
🔥 HA-Animated-cards : Le Tweak Home Assistant qui change tout (sans JavaScript lourd)

NVIDIA Contacted Anna’s Archive to Secure Access to Millions of Pirated Books | TorrentFreak
“Desperate for books, NVIDIA contacted Anna’s Archive—the largest and most brazen of the remaining shadow libraries—about acquiring its millions of pirated materials and ‘including Anna’s Archive in pre-training data for our LLMs’,” the complaint notes.
[...]
According to the complaint, Anna’s Archive then warned Nvidia that its library was illegally acquired and maintained. Because the site previously wasted time on other AI companies, the pirate library asked NVIDIA executives if they had internal permission to move forward.This permission was allegedly granted within a week, after which Anna’s Archive provided the chip giant with access to its pirated books.
— Permalink
-
- Les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies, pointe Oxfam dans son dernier rapport
Les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies, pointe Oxfam dans son dernier rapport
Les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies,
soit près de la moitié de la population, assure l’ONG, tandis que le taux de pauvreté en France atteint un niveau record : 15,4% de la population.
— Permalink