Nuggets poulet ail
Couper les blancs de poulet en morceaux pas trop gros
Les rouler dans de l'huile d'olive
Puis dans un mélange panure, sel, ail déshydraté
15mn 180°
— Permalien
Couper les blancs de poulet en morceaux pas trop gros
Les rouler dans de l'huile d'olive
Puis dans un mélange panure, sel, ail déshydraté
15mn 180°
L’association Drupal France & Francophonie organise la 13ème édition du Drupalcamp les 9, 10 et 11 avril 2026 au campus Universitaire Grenoble Alpes de Grenoble (France, Isère 38). Drupal est « un système de gestion de contenu (CMS) libre et open-source publié sous la licence publique générale GNU et écrit en PHP ».
Après Rennes en 2024, puis un Barcamp à Perpignan en 2025, cette année 2026 nous emmène au pied des montagnes à Grenoble pour un format de 3 jours de rencontres, soit deux journées de conférences les jeudi et vendredi. La journée du samedi est réservée à la contribution.
Des moments d’ateliers et micro-formation sont également au programme, pour faire de cet évènement une réussite d’un point de vue communauté autour du projet Open Source Drupal.
Le Drupalcamp Grenoble c’est la rencontre de la communauté francophone autour du logiciel libre Drupal. Ouvert à toutes et tous, les rencontres, conférences et ateliers permettent d’adresser à un public toujours plus large des sujets et thématiques diversifiées.
Notre objectif principal est de rendre la création de sites plus simple et la gestion des contenus plus intuitive pour tous. Comme de fédérer les utilisateurs et professionnels qui utilisent Drupal au quotidien.
Du simple curieux au développeur expert, tous ceux qui s’intéressent à Drupal et aux logiciels libres pourront participer à cette manifestation rythmée par :
Informations pratiques : Campus Universitaire Grenoble Alpes qui se situe à Saint-Martin d'Hères
https://grenoble2026.drupalcamp.fr/
Contact : drupalcamp@drupal.fr
Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Bertrand Lemaire, le jeudi 5 février 2026.
Une nouvelle circulaire travaillée par trois ministères va être publiée pour fixer une doctrine d’achats numériques de l’État. Une de plus.
✍ Martin Clavey, le mercredi 4 février 2026.
En générant du code à partir de multiples sources des logiciels libres, le vibe coding détourne en même temps nombre d’utilisateurs des personnes qui ont créé ces logiciels. Les financements, les rapports de bugs et les discussions s’amenuisent en parallèle à la destruction des communautés d’utilisateurs, constatent des chercheurs en économie.
Et aussi:
✍ Alexandre Boero, le mercredi 4 février 2026.
La loi de finances 2026, enfin votée, rétablit l’auto-attestation des logiciels de caisse, après un an de mobilisation. Les éditeurs de solutions libres peuvent enfin respirer.
Et aussi:
Voir aussi:
Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur
Avec Nova Lake-S, Intel préparerait une nouvelle génération de chipsets Z990, Z970 et B960. PCIe 5.0 en aval, DMI doublé et segmentation façon AMD
Cet article Nova Lake-S : les chipsets Z990, Z970 et B960 se dévoilent a été publié en premier par GinjFo.
L’industrie technologique s’engage dans une compétition sans précédent autour des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Amazon et Google mènent la danse avec des budgets d’investissement vertigineux qui dépassent ceux de leurs concurrents. La logique sous-jacente semble limpide : accumuler davantage de capacités de calcul permettrait de concevoir les meilleurs produits IA et ainsi dominer le ... Lire plus
L'article La course aux investissements IA divise les géants technologiques et leurs actionnaires est apparu en premier sur Fredzone.Entre Microsoft Teams et Google Meet, il n’y a plus nécessairement besoin d’une passerelle tierce.
Jusqu’ici, pour participer à des réunions Teams sur du matériel Meet sous ChromeOS ou Android, Google recommandait d’utiliser Pexip Connect. L’intégration était disponible depuis octobre 2025, sur toutes les éditions payantes de Google Workspace, ainsi que sur G Suite Basic et Business.
Pexip Connect fonctionne aussi dans l’autre sens, en permettant aux appareils certifiés Teams Rooms – sous Windows ; pas encore sous Android – de rejoindre des réunions Meet. À condition de disposer d’une licence Teams Rooms Basic ou Pro.
La connexion peut désormais se faire directement… dans une certaine mesure.
Côté matériel Meet, seul celui sous ChromeOS est pris en charge. C’est-à-dire, essentiellement, des kits Asus et Lenovo.
Côté Teams Rooms, on en reste au catalogue Windows. Celui-ci réunit des configurations basées sur des PC ASUS, Dell, HP, Lenovo et Intel NUC. On y trouve aussi des équipements de marques telles que Crestron, Logitech et Yealink, en plus des Surface Hub 3 et 2S.
Pour exploiter cette interopérabilité, il faut toujours disposer à la fois d’un forfait Google Workspace payant et d’une licence Teams Rooms.
Côté Google Workspace, le déploiement sur l’interface admin a débuté le 3 février. Pour les utilisateurs finaux, ce sera à compter du 16 février. L’interopérabilité sera active par défaut. On pourra la désactiver au niveau des unités organisationnelles.
En l’état, certaines fonctionnalités de Teams ne sont pas accessibles sur le matériel Meet. Notamment le double écran, le sous-titrage et l’envoi de messages de chat pendant une réunion – autant d’éléments pas non plus disponibles avec les intégrations Webex et Zoom.
Pour planifier une réunion, on crée un événement dans Google Agenda avec les infos nécessaires, puis on ajoute une salle utilisant du matériel Meet. Pour en rejoindre une, c’est soit via la liste enregistrée sur l’appareil, soit via l’identifiant.
Côté Teams Rooms, l’intégration est effective. Pour rejoindre une réunion, on accède à l’événement dans Google Agenda et on sélectionne « Autres façons de participer > Systèmes tiers ».
Deux méthodes de connexion sont proposées : protocole SIP (via l’interface CVI) et WebRTC (Direct Guest Join). La deuxième option n’exige pas de licence supplémentaire, mais est plus limitée (pas de présentation de contenu par HDMI, vidéo limitée à 720p…). L’une et l’autre ne permettent pas, entre autres, d’envoyer des réactions, de visualiser des transcriptions et d’interagir sur le tableau blanc.
Dans tous les cas, il faut autoriser les appareils Teams Rooms à participer à des réunions tierces. Soit en local, soit dans le portail de gestion Teams Pro, soit via le fichier SkypeSettings.xml.
Exchange doit par ailleurs être autorisé à traiter les réunions tierces et les invitations externes. Il peut aussi éventuellement falloir ajouter une exception aux outils de filtrage d’URL pour éviter la réécriture des URL.
Illustration générée avec assistance d’IA
The post Microsoft Teams et Google Meet entrent en connexion directe appeared first on Silicon.fr.

Après sept mois de débats interminables et de tensions entre les partis politiques, le Premier ministre a avoué avoir énormément de difficultés à gérer le retour au calme et à l’apaisement. “Toutes les nuits, je fais d’horribles cauchemars qui impliquent des motions de censure du RN ou Yaël Braun-Pivet, parfois les deux. C’est intenable”, a-t-il confié en conférence de presse ce matin avant de fondre en larmes.
Au-delà des cauchemars récurrents, le Premier ministre souffre d’un profond trouble de stress post-traumatique, qui prend la forme de crises à l’évocation de certains termes comme PIB, 49.3 ou encore taxe Zucman. Un traumatisme que son entourage constate au quotidien, à commencer par son boulanger : “Hier, il est passé avant la fermeture et on n’avait plus de pain complet : je lui ai proposé une baguette sans sel, il m’a menacé de dissoudre la boulangerie. »
Touché par la situation, François Bayrou s’est dit prêt à aider son successeur en lui livrant son secret pour ne jamais être impacté par les évènements. C’est grâce à cette méthode qu’il avoue avoir traversé de nombreuses épreuves, des emplois fictifs du MoDem à l’affaire Bétharram en passant par son incompétence avérée au poste de Premier ministre. Une méthode qui demande un peu de résilience et beaucoup de déni, selon lui.
En attendant que la méthode Bayrou fasse effet, Sébastien Lecornu tient le choc en préparant le vote du budget 2027, qui s’annonce “encore plus catastrophique que le précédent. »
L’article Sébastien Lecornu affirme être victime d’une dépression post-budget 2026 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Diogo Ribeiro, le dimanche 1 février 2026.
Quitter Windows 11 a été la meilleure décision que j’ai prise en 2025. Un an après avoir installé Linux sur mon PC portable, petit bilan de mon Pacs avec l’OS open source, qui vit aujourd’hui une véritable résurgence aux marges des déboires de Microsoft.
✍ Alexandre Laurent, le jeudi 29 janvier 2026.
L’équipe en charge du noyau Linux a formalisé les modalités d’un plan de continuité d’activité destiné à préparer l’évolution de la gouvernance du projet si Linus Torvalds venait à en laisser les rênes.
✍ Xavier Biseul, le mardi 27 janvier 2026.
La révision du règlement cyber européen exclut les critères de souveraineté dans la délivrance de certifications cloud. Un revers pour la France qui, dans la dernière version du SecNumCloud, offre une immunité aux lois extraterritoriales américaines comme Cloud Act.
✍ Nicolas Lellouche, le lundi 26 janvier 2026.
Les attaques récentes de Donald Trump contre l’Europe ont réveillé les consciences de nombreux pays européens qui militent désormais pour réduire leur dépendance aux États-Unis. Dans un communiqué envoyé le 26 janvier 2026, Bercy annonce avoir pour projet de lancer son propre outil de visioconférence d’ici 2027, pour réduire son exposition à d’éventuels coups de pression.
Et aussi:
✍ Guillaume Belfiore, le lundi 26 janvier 2026.
Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l’institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l’industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l’intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.
✍ Thierry Noisette, le dimanche 25 janvier 2026.
Le logiciel libre suspend son programme de bug bounty après avoir reçu en peu de temps trop de contributions sans intérêt: «Le flux actuel de signalements surcharge l’équipe de sécurité de cURL, et cette mesure vise à réduire le bruit.»
Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Si comme moi, vous aimez la musique, vous allez peut-être voir les artistes jouer sur scène. Depuis que le COVID est passé par là, de nombreux festivals ne sont plus à l'équilibre financier et finissent par disparaître.
Voici une vidéo qui résume bien les problématiques et l'évolution de la consommation de la musique.
Vous n'aimez pas le RSS : abonnez-vous par emailArticle original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 30/01/2026 |
Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Effectivement, une joute contre une liste du Rassemblement National était plutôt dans les tuyaux démocratiques sur Petite-Forêt, mais le nouvel adressage sur la ville de Valenciennes de l’élue d’opposition sous la bannière RN, Brigitte Zielinski, enterre définitivement cette hypothèse. En effet, l’élue franc-forésienne devrait figurer sur la liste de Tanneguy Adriencense pour cette élection locale 2026 à Valenciennes.
Alors pourquoi pas une liste unique, Grégory Spychala, coordonateur technique à la CNAM, apporte sa réponse sans faux-fuyant : « Oui, nous avons eu des discussions avec Mme Gombert pour une liste d’union de la gauche. Pour autant, la section du PCF de Petite-Forêt a voté à 52% contre cette alliance avec l’édile sortante. Ce résultat n’a pas été respecté », assène Grégory Spychala.
Concrètement, Martine Diliberto, pour la section du PCF de Petite-Forêt, dans un communiqué clair, affirme un soutien sans ambiguïtés à Sandrine Gombert pour cette élection de proximité sur Petite-Forêt.
Pour Tiphanie Otlet, référente performance dans le réseau d’eau, le scrutin 2020 n’est pas encore digéré : « Seulement 34 voix d’écart en 2020, c’est frustrant ! Nous n’avons pas trahi nos convictions à travers cette candidature. » Pour ces deux élus, la carte du PCF est passée aux oubliettes sans regrets. Pourtant, Grégory Spychala lâche : « C’était plus facile de postuler pour une place d’adjoint, mais nous préférons rester sur nos valeurs », ajoute-t-il.
Ensuite, Dorothée Martin, infirmière clinicienne, était dans le mouvement de La France Insoumise, mais « depuis l’affaire Quatennens, j’ai quitté ce mouvement politique. » En digression, cette parodie de sanctions du parti LFI à l’endroit d’Adrien Quattenens a fait l’effet d’une bombe et d’une purge contre tous les nordistes (LFI) critiquant ce dernier comme Luce Troadec sur Valenciennes (liste Valenciennes Autrement), aujourd’hui au parti « L’Après ».
Voilà donc trois candidats engagés « sur une liste sans aucun parti politique derrière. Nous proposons une alternative citoyenne profondément ancrée sur la réalité locale. C’est une liste citoyenne, une liste ouverte ! », commente Grégory Spychala.
Un scrutin démocratique…
« Ce n’est pas un combat. Nous réalisons une campagne de porte à porte, mais nous ne sommes pas là pour critiquer la maire sortante, plutôt à l’écoute des Franc-forésiennes et Francs-forésiens. Nous sommes dans une démarche positive », explique Dorothée Martin.
Le message est clair, cette liste remet sur la table une vérité du terrain : « La politique municipale doit partir du terrain et du vécu des habitants. Il faut aller à la rencontre des habitants, écouter, débattre et co-construire », poursuit Grégory Spychala.
… avec une liste citoyenne
Sous la dénomination « Agir au quotidien pour vous à Petite-Forêt », la liste est bouclée (29 +2) avec une équipe renouvelée puisque Grégory Spychala ne part pas avec les couleurs du PCF, comme en 2020. « C’est une belle équipe, un collectif avec toutes les catégories socio-professionnelles et dans tous le quartiers. En fait, c’est aussi un regard nouveau et très enrichissant », déclare avec enthousiasme Grégory Spychala. « La commune de Petite-Forêt est très étendue et certains franc-foresiens sont très isolés avec un sentiment d’abandon ! Aujourd’hui, nous constatons qu’il n’y a pas assez d’écoute des administrés », ajoute Tiphanie Otlet.
Un peu de programme
Les locuteurs préfèrent différer le dévoilement de leur programme, la grande tendance du moment, mais effleurent tout de même quelques thématiques. « Notre priorité sera la dette publique jusqu’en 2034, mais également la sécurité et spécifiquement la lutte contre les rodéos urbains. En fait, la police pluricommunale (avec Raismes et Anzin) n’est pas là au bon endroit, ni au bon moment ! » L’intégralité du programme sera distribué dans le money time. A savoir que la commune de Petite-Forêt est… moins pauvre que ses voisines, comme Hordain sur l’autre agglo. En effet, elle ne bénéficie pas d’une subvention de l’Etat pour son fonctionnement, la fameuse DGF, compte tenu du montant élevé de retour sur les taxes foncières (zone économique). Dans cette optique, elle doit aussi verser une dotation à la péréquation nationale, en clair les communes plus riches versent dans un pot commun pour les collectivités locales plus en souffrance.
Deux réunions publiques sont prévues les 02 mars, 18h, à la Maison du Bosquet et le 11 mars, 18h, à la salle de fêtes, pour en savoir plus !
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Grégory Spychala, une candidature citoyenne sur Petite-Forêt ! est apparu en premier sur Va-Infos.fr.
Mis à jour le 13 janvier 2026 avec de nouveaux rapports sur les restrictions imposées à Starlink et la traque des utilisateurs par les autorités iraniennes, ainsi que l'offre de connectivité gratuite de Musk.
Nous n'avons jamais vu cela auparavant. Le black-out numérique iranien a désormais déployé des brouilleurs militaires, qui auraient été fournis par la Russie, afin de bloquer l'accès à l'Internet Starlink. Cela change la donne pour la connectivité Plan-B fréquemment utilisée par les manifestants et les militants anti-régime lorsque l'accès normal à Internet est interrompu.
« Malgré les informations selon lesquelles des dizaines de milliers d'unités Starlink fonctionnent en Iran », déclare Iran Wire, « le black-out a également touché les connexions par satellite ». Il est rapporté qu'environ 30 % du trafic ascendant et descendant de Starlink a été (initialement) perturbé, passant rapidement « à plus de 80 % » en quelques heures.
Le Times of Israel affirme que « le déploiement de récepteurs (Starlink) est désormais beaucoup plus important en Iran » que lors des coupures précédentes. « Et ce, malgré le fait que le gouvernement n'ait jamais autorisé Starlink à fonctionner, rendant la possession et l'utilisation de ce service illégales. »