Ce symptôme que beaucoup prennent pour Alzheimer serait en réalité un signe d’intelligence


Au départ, rien ne prédestinait la famille Dumortier à traverser 17 années de guerre froide. “C’était un dimanche ordinaire de février 2009« , se souvient Alexis, le fils aîné de Philippe et Martine Dumortier. « Maman avait fait du gratin et comme il en restait, elle nous a fait des Tupperware pour la semaine, à ma sœur Maud et moi, environ 3 kilos, soit une petite portion chacun« .
Alors qu’Alexis s’empresse de rendre ses Tupperware à sa mère la semaine suivante, sa sœur tarde à ramener les récipients. Deux semaines, un mois s’écoulent, et toujours rien. Au bout de 3 mois, Martine d’habitude si généreuse avec ses enfants cesse peu à peu de leur donner des restes. “Plus une seule tomate du jardin, plus de confitures maison, même pas un morceau de gâteau d’anniversaire”, se lamente le fils aîné, encore très ému.
Au fil des mois, Martine se replie sur elle-même et devient méfiante à l’égard de ses enfants. “Elle nous a soupçonné de lui voler des petites cuillères, elle nous appelait en pleine nuit, c’était invivable”, se souvient Alexis. Totalement désœuvré, il finit par supplier sa sœur de rendre ses Tupperware à leur mère, afin de mettre fin à cette situation intenable pour toute la famille.
N’ayant pas pris conscience de la gravité de la situation, Maud Dumortier s’est empressée de rendre ses Tupperware à sa mère, avec les mauvais couvercles et des traces de sauce tomate comme le veut la tradition.
Crédits photo : Orlando Sentinel via GettyImages.
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Un mois après les faits, la justice a annoncé classer sans suite l’enquête ouverte suite à la disparition de votre bout de pain dans une fondue savoyarde lors d’un dîner entre amis. Malgré plusieurs auditions et une tentative de reconstitution autour du caquelon, les enquêteurs n’ont pas réussi à déterminer à quel moment précis le cube de pain a sombré dans le fromage fondu.
Selon les témoins présents ce soir-là, le morceau de pain aurait glissé de votre fourchette vers 21h17 avant de disparaître définitivement sous la surface. “On a bien essayé de regarder avec les pics à fondue, mais on ne voyait plus rien”, explique l’un des convives, encore marqué par la scène. “Dans ce genre de dossiers, le principal obstacle reste l’opacité du milieu”, ajoute un enquêteur. “Une fois que le pain est tombé dans la fondue, les chances de le retrouver sont extrêmement faibles, voire nulles.”
En conclusion de sa conférence de presse, le procureur en a profité pour annoncer qu’il avait demandé la réouverture du cold case de la raclette du 6 janvier 1996, où une coupelle de fromage était restée abandonnée dans l’appareil par son propriétaire qui n’avait plus faim. La tranche de raclette fumée avait été retrouvée deux heures plus tard, totalement carbonisée.
Crédits photo : Godong via GettyImages.
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L’IA ne supprime pas d’abord des métiers, elle met la pression sur les compétences. Sans talents capables de relier data, cloud et cybersécurité aux opérations, les projets restent bloqués au stade de la démonstration. La capacité à former vite sur ces sujets devient le principal levier pour industrialiser les usages de l’IA et soutenir la […]
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24h après avoir mené, par erreur, une série de bombardements le Suriname, Donald Trump fait son mea-culpa en évoquant « une erreur regrettable ». Le président américain a présenté ses excuses en expliquant qu’après vérification « l’armée américaine avait, hélas, confondu le Suriname avec un autre pays possédant de grosses réserves de pétrole ».
Le président américain a également présenté ses plus plates excuses pour avoir enlevé, par erreur, la présidente du Suriname Jennifer Geerlings-Simon après l’avoir confondue avec le dirigeant de Cuba Miguel Díaz-Canel. Une bévue supplémentaire qui met Donald Trump en position délicate. Après vérification, la cheffe d’État a été autorisée à retourner sur le territoire surinamais.
Donald Trump a tenu à rassurer la communauté internationale en affirmant qu’il serait plus vigilant à l’avenir. « Nous vérifierons les stock de pétrole produits avant de lancer une opération militaire contre un pays étranger » a-t-il écrit sur son réseau social avant de lancer une frappe contre le Texas pour en prendre le contrôle.
Photo : Crédits :Bloomberg / Contributeur
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L’IA ne manque pas d’ambition, elle manque surtout de données fiables, gouvernées et exploitables. Tant que les entreprises bricolent entre pilotes fragiles, shadow IT et résilience incomplète, la promesse reste en laboratoire. La valeur de l’IA se joue d’abord sur la solidité des fondations et non celle des modèles. L’IA suscite un débat généralisé au […]
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Si ses traditionnelles condamnations publiées sur le réseau social X ne suffisaient pas à calmer les différentes parties, le président français se dit prêt à franchir une nouvelle étape en tapant beaucoup plus fort sur les touches de son clavier. « Je n’ai peur de rien ni de personne lorsque je suis derrière mon écran » aurait déclaré le président à un proche.
Selon plusieurs témoins présents dans la salle, Emmanuel Macron aurait même effectué une démonstration en direct en frappant son clavier avec une intensité rarement observée. Un conseiller diplomatique raconte la scène : “À un moment, il a vraiment tapé très fort sur le A et la touche entrée, on s’est regardés et nous avons compris qu’on entrait dans une nouvelle phase.”
L’Élysée évoque désormais plusieurs niveaux de riposte numérique. Parmi les options étudiées : l’utilisation de majuscules dans certains mots-clés, l’ajout d’un deuxième point d’exclamation, voire d’un troisième en cas de situation extrême. À l’heure où nous écrivons ces lignes, Emmanuel Macron aurait été aperçu devant son ordinateur portable, les doigts en suspension au-dessus des touches, prêt à frapper fort pour sauver le monde.
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“Au moins, les Versaillais se souviendront de notre candidate dans l’isoloir”, jubile Éric Zemmour en évoquant la bourde de sa candidate, qui a édité un tract annonçant fièrement “À la Reconquête de Nom Ville”. Un détail sans importance qui, selon lui, n’entame en rien l’engagement et l’amour de sa candidate pour Versailles. “Prénom et Nom adore cette ville, j’ai vu son projet de réaménagement des plages, c’est du très beau travail”.
Malgré l’énorme bourde de sa candidate, Éric Zemmour s’est dit totalement confiant pour le vote de dimanche, en assurant que si les Français lisaient les programmes des candidats aux municipales, il en aurait été informé bien avant.
Sous le feu des moqueries, la candidate Reconquête en question a reconnu son erreur tout en la minimisant. Sur son compte Twitter, elle évoque “une erreur de l’imprimeur, très certainement musulman d’ailleurs”, et a demandé aux électeurs de se concentrer sur son programme, qui auraient dû figurer dans l’encadré “Insérer des idées ici” au dos du flyer.
Photo : Crédits :Thierry Monasse / Contributeur
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Le groupe audiovisuel Canal+ annonce des contrats pluriannuels avec Google Cloud et OpenAI. pout intégrer l’intelligence artificielle générative dans ses processus de production et son service de streaming.
Ces accords visent à concurrencer les algorithmes de recommandation de Netflix. Canal+ veut atteindre 100 millions d’abonnés d’ici 2030.
Les deux partenariats sont « très complémentaires », a déclaré le PDG Maxime Saada à Reuters. Google se concentre sur l’extraction de données. OpenAI alimente le moteur de recherche et de recommandation pour améliorer l’expérience des abonnés. Ces technologies vont indexer l’intégralité du catalogue de Canal+ pour personnaliser les recommandations.
« Nous allons travailler sur la donnée », a précisé Maxime Saada. Les modèles de Google identifient tous les éléments d’une scène dans un film ou une série. Canal+ exploite ensuite ces données avec OpenAI pour améliorer les moteurs de recherche et de recommandation.
À partir de juin 2026, Canal+ déploiera un nouveau système de recherche. Fini les requêtes par mots-clés : les abonnés pourront formuler leurs demandes en langage naturel et recevoir des propositions personnalisées. Ce déploiement couvrira les marchés européens et africains où l’application Canal+ est disponible.
Canal+ mettra aussi Veo 3 à disposition de ses équipes de production. Cet outil d’IA générative vidéo de Google permettra aux créateurs de pré-visualiser des scènes avant le tournage ou de reconstituer des moments historiques à partir de photographies d’archives.
Sur la propriété intellectuelle, Canal+ assure que les partenariats intègrent des protections solides. Le groupe conserve ses droits et la propriété de ses contenus au sein de l’environnement sécurisé de Google Cloud.
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Sous le coup d’une interdiction de quitter le territoire et très régulièrement critiquée sur les réseaux sociaux, l’influenceuse française née en 1997 a réitéré dans une vidéo sa volonté d’être rapatriée en France et a tenu à mettre sur les points sur les i : « Je suis très attachée à mon pays d’origine. Aimer l’argent de Dubaï n’empêche pas d’aimer l’argent de la France. Le luxe n’a ni race, ni couleur, ni religion. » Alors que certains internautes prennent un malin plaisir à lui rappeler certaines de ses anciennes déclarations comme « pour rien au monde je rentrerai vivre en France » ou « à Dubaï on peut pratiquer sa religion, c’est trop bien », la jeune femme a tenu à préciser sa pensée : « Ce que je voulais dire, c’est que je me sentais tellement bien à Dubaï que j’avais un peu l’impression d’être en France et que donc ça servait à rien de rentrer. Mais là je sens que ça a été très dur de rater la Fashion Week. »
Un vrai changement
Condamnée, en octobre 2025, à un an de prison avec sursis pour pratiques commerciales trompeuses, l’influenceuse assure qu’elle a changé et que la France à tout à gagner à la rapatrier : « J’ai pu être un peu superficielle par le passé mais si je rentre en France, je viendrai sans extensions capillaires. » Celle qui annonçait fièrement s’être fait « rajeunir le vagin » en 2021 se dit même prête à faire don de ses prothèses mammaires à la Fondation pour le Logement des défavorisés (anciennement fondation abbé Pierre).
Elle a ensuite achevé sa vidéo par un tendre « I love France » avant de vanter « sans aucune intention promotionnelle » le port d’un casque anti-missiles et l’onctuosité d’une crème hydratante anti-éclats d’obus.
Photo Crédits :Eric Fougere – Corbis / Contributeur
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L’IA ne consomme pas seulement des GPU, elle redessine toute la chaîne énergétique du numérique. Entre explosion des data centers, pilotage plus fin des usages et avantage bas carbone, la France peut transformer une pression industrielle en opportunité stratégique. Jamais l’intelligence artificielle n’a autant stimulé la croissance technologique mondiale. Derrière les promesses de performance et […]
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Le Groupe Berger-Levrault, éditeur français de logiciels de gestion destinés aux collectivités territoriales, au secteur sanitaire et médico-social, à la GMAO et à l’éducation, annonce la nomination d’Hervé Solus au poste de directeur général. Il prend ses fonctions le 9 mars 2026.
Hervé Solus a cofondé DigitalRecruiters à l’âge de 19 ans, qu’il a dirigé jusqu’à sa cession au groupe Cegid fin 2022. Il a ensuite rejoint le comité exécutif de Cegid, où il a participé à la transformation et à la croissance du groupe.
À la tête de Berger-Levrault, il entend accélérer l’intégration de l’intelligence artificielle dans les solutions de l’entreprise. «Notre cap est clair et ambitieux : doubler le chiffre d’affaires et faire de Berger-Levrault un acteur « AI First » d’ici 2030. Une transformation que nous mènerons en nous appuyant sur nos plus grandes forces : notre connaissance métier, notre créativité et notre engagement collectif.», déclare-t-il.
Selon ses dépositions, Berger-Levrault a réalisé un chiffre d’affaires de 148 millions € de chiffre d’affaires en 2024 pour un résultat net de 11,4 millions.
Photo : © DR
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Après Paris, choisie comme cadre pour Pokemon X et Y, c’est au tour de Grenoble d’être mise en lumière par les développeurs du jeu vidéo incontournable. Un hommage vibrant rendu à la France, comme l’explique James Chen, responsable du développement de la franchise. “On voulait s’éloigner de l’image romantique et luxueuse de la capitale, pour offrir un univers plus authentique aux joueurs”, explique-t-il en triturant les peluches de Pikashit et Sevroli, les nouvelles mascottes du jeu.
Comme dans les autres opus, le joueur débutera la partie en choisissant le Pokémon qui l’accompagnera tout au long de ses aventures. “Le héros pourra opter pour Bulbeuhzarre, le Pokémon plante, Salameth, le Pokémon de type feu ou Cannapuce, un pokémon hybride de type eau et un peu plante aussi”, explique le responsable du développement.
Les jeunes aventuriers devront ensuite intégrer un gang pour entraîner leur équipe et faire évoluer leurs Pokémon. Quelques nouveautés attendent les joueurs, notamment les pensions qui seront remplacées par des prisons où les Pokémon pourront devenir encore plus dangereux, ou encore le rival du héros, qui n’est autre que le ministre de l’Intérieur. Un combat final qui s’annonce épique, s’enthousiasme James Chen.
Contacté par nos journalistes, le maire de Grenoble, Éric Piolle, s’est dit ému par cet hommage rendu au patrimoine et au savoir-faire local.
Crédits photo : Picture alliance via GettyImages.
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Il a été Guide junior du peuple iranien en alternance
Il a su grimper rapidement les échelons en passant de “Guide du peuple iranien stagiaire” à “Guide en alternance”, “Guide junior”, “Guide senior” et enfin “Guide suprême” pour 1850 euros par mois, 12 tickets restos et une place de parking. Bravo !
Il se revendique “Tortionnaire sanguinaire modéré”
Adepte de la “torture douce”, de “l’obscurantisme bienveillant” et de “l’exécution publique intimiste”, il reçoit en juin 2023 le prix de “l’écarteleur déconstruit” par le magazine Fatwa Hebdo. Une position humaniste et modérée qui lui permet en 2024 de changer la constitution Iranienne en profondeur en proposant que chaque femme soit désormais lapidée avec des bouteilles de Mercurochrome. Il était temps !
Il a déjà eu 2 jaunes en cassant un œuf
Le 16 avril 2019, alors qu’il est en train de casser 2 œufs dans un bol, Mojtaba se retrouve nez à nez avec l’impensable : 3 jaunes. Une anomalie vertigineuse qu’il place immédiatement sous le coup d’un signe divin avant de courir dans la rue pour égorger 38 poules, 17 dindes et 3 otages en guise de remerciements.
Sous son turban se cache Tito, un petit rongeur espiègle qui guide tous ses faits et gestes
Ce n’est que récemment que Mojtaba a dévoilé le secret de son ascension fulgurante au sein des factions conservatrices de l’Iran. Invité du podcast “Leaders de demain, idées d’hier”, le nouveau guide suprême d’Iran a accepté pour la première fois de dévoiler ce qu’il cachait sous son traditionnel amāmeh : Tito, un jeune mulot de 2 ans et demi, tenant entre ses griffes les cheveux de l’ayatollah et le manipulant comme une marionnette. “Depuis qu’il est entré dans ma vie, il m’a appris à faire une ratatouille, une sauce gribiche et même à menacer de mort Israël chaque jour comme un vrai professionnel” explique-t-il tout guilleret avant que Tito ne l’oblige à se lever d’un coup sec pour tirer au lance-roquettes sur un chat persan.
Il n’a pas l’ASSR
Personne n’est parfait. Le guide suprême d’Iran ne possède pas l’ASSR (Attestation Scolaire de Sécurité Routière de niveau 1, NDLR). Un vide important sur son CV et qui lui cause aujourd’hui encore quelques déconvenues puisqu’il avoue ne pas savoir faire la différence entre le petit bonhomme rouge et le petit bonhomme vert du passage piéton. Une lacune qui rend le quotidien quelque peu compliqué en particulier lorsqu’on doit guider 93 000 000 de personnes vers l’avenir sans savoir si on peut traverser la rue.
Crédits : Picture Alliance via GettyImages.
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Et soudain, à l’été 2025, le shadow AI devint tendance sur Google.
À l’échelle mondiale, le volume de recherches a subitement crû, atteignant un pic vers la mi-août.
La France a suivi le mouvement avec quelques semaines de décalage. Sur place la popularité du mot-clé est parvenue à son plus haut début 2026.
L’emballement avait démarré fin octobre, début novembre. ChatGPT allait avoir 3 ans (OpenAI l’a lancé le 30 novembre 2022). Un autre anniversaire approchait : celui de MCP, qu’Anthropic avait publié le 25 novembre 2024.
De l’un à l’autre, 2 ans, donc. Mais aussi un constat : le shadow AI n’a plus tout à fait le même visage. De l’usage clandestin de SaaS par des employés isolés, la notion en est venue à couvrir un éventail de workflows non maîtrisés, plus ou moins imbriqués. Et à s’affirmer comme un sous-ensemble bien spécifique du shadow IT, à l’aune du potentiel transversal des modèles d’IA à usage général.
Les interfaces de chat en ligne furent pendant un temps le principal canal d’interaction avec ces modèles, qui tenaient le haut de l’affiche. Les SLM étaient alors peu présents dans le discours d’OpenAI et Cie, Mistral AI n’avait pas encore émergé et l’idée d’un « ChatGPT français » faisait son chemin, même si d’aucuns considéraient déjà qu’elle relevait du « vœu pieux ».
Sur ces interfaces, accessibles le plus souvent avec une simple adresse électronique, le risque le plus visible – et le plus immédiat – fut l’exfiltration de données au sein des prompts.

Le business model de ChatGPT public, c’est d’absorber les données qu’on lui transmet », rappelle Guillaume Durand, Chief Data Officer de LCL. L’intéressé n’a pas oublié ce qui est arrivé à Samsung : « Un salarié avait mis toute la stratégie [de l’entreprise] » dans ChatGPT, qui l’avait ensuite régurgitée, résume-t-il.

Michael Lévy, directeur stratégie et innovation chez Orange Business, se souvient aussi du cas de Samsung, « qui avait retrouvé une partie de son code » dans ChatGPT.
Dans les faits, il y avait à la fois du code et des éléments de stratégie. Au moins 3 employés étaient impliqués. L’affaire remonte à 2023.
Face à ce risque, une stratégie de défense prédominante fut le blocage d’URL au niveau du pare-feu. « La première chose qu’on a faite, c’est de bloquer ces outils », confirme Guillaume Durand. « Mais on sait que tout le monde a un téléphone… », tempère-t-il.
Sans parade technique absolue à l’usage de ChatGPT sur les appareils personnels, la réponse doit passer par de la sensibilisation. D’après Mick Lévy, on retrouve là « les mêmes débats qu’aux grandes heures du RGPD ». Mais pour lui comme pour Guillaume Durand, la démarche ne peut tenir sans fournir aux employés des outils alternatifs aussi efficaces.

Y parvenir nécessite de s’approprier le shadow AI. De « faire émerger [les usages], de les comprendre et des les orienter, déclare Henri d’Agrain. Et ainsi de reconstituer du collectif là ou l’IA générative, utilisée en solitaire, tend à le fragmenter », poursuit le délégué général du Cigref.
L’association, qui fédère les DSI et responsables du numérique des grandes entreprises et administrations françaises, se réfère à un rapport que l’Inria a réalisé avec Datacraft. Un des sociologues de l’institut y assimile le shadow AI à un « bricolage pragmatique » porté tant par une recherche d’efficacité que de confort cognitif.
La variété des formes que ce bricolage peut prendre complique la détection des usages. Surtout que ceux-ci se développent rarement à visage découvert, en particulier par crainte d’être jugé ou de voir son expertise fragilisée. Ainsi le Cigref résume-t-il tout du moins les choses. Ce qui l’amène à prôner l’instauration d’un climat de confiance (« Tant que l’aveu de l’usage sera perçu comme une faute, le shadow AI prospérera ».)
En 2021, avant la vague GenAI, le Partenariat mondial sur l’IA avait pointé un autre aspect favorable au développement de pratiques hors des cadres de gouvernance. En l’occurrence, l’irritation liée à la suppression ou à la transformation de gestes professionnels emblématiques. Ainsi qu’à la création de nouvelles tâches peu valorisées. Il avait aussi alerté sur la réalité de systèmes d’IA parfois « utiles mais non utilisables » ou l’inverse.
La même année, l’Inria avait monté, avec le ministère du Travail, le LaborIA. Ce laboratoire d’étude des effets sociétaux de l’intelligence artificielle allait, en 2024, mettre en lumière le fait que les systèmes mis en place se rapportaient trop au travail prescrit ; pas assez au travail réel. Les salariés tendaient par là même à remettre en cause l’idée que l’IA enrichissait automatiquement leur valeur.
Nombre d’analyses y ont fait écho. Illustration du côté de la RAND Corporation. Ce think tank que finance le gouvernement américain a souligné le risque d’une mauvaise communication sur les objectifs à atteindre. Et de là, d’une optimisation de métriques inadaptées ou d’un ancrage inapproprié dans les processus métiers.
En parallèle, une étude émanant de l’université libre d’Amsterdam a révélé des effets secondaires de la « transformation silencieuse » qu’induit le shadow AI. Parmi eux, la diminution des échanges entre collègues. Et ainsi, un affaiblissement de la circulation des savoirs tacites et de l’apprentissage collectif. S’y ajoute la difficulté à mesurer la qualité des contenus générés, avec toutes les erreurs que cela peut engendrer. De surcroît, l’évaluation des contributions et de la montée en compétences devient plus complexe.
D’autres seuils ont été franchis à mesure que les logiciels se sont mis à embarquer de l’IA générative. Parfois en l’activant par défaut, sans toujours en exposer le fonctionnement voire l’existence. Les principaux fournisseurs de modèles ayant ouvert des API publiques – plus lucratives que les abonnements mensuels -, les points d’intégration se sont multipliés. La surface d’attaque s’est par conséquent élargie… et surtout diversifiée. Des datasets privés aux couches d’orchestration, pour chaque modèle déployé, les entreprises introduisent deux ou trois composants supplémentaires, affirme Snyk. Des composants qui proviennent pour l’essentiel de packages externes sur lesquels le contrôle peut être limité.
En matière de ressources externes dont la gestion peut s’avérer délicate, MCP est un emblème. Quoique devenu standard de facto, le protocole est jeune. La communauté travaille, entre autres, sur un répertoire public de serveurs de confiance. Il est actuellement en preview. En attendant, la vigilance est de mise face aux tentatives d’usurpation des serveurs (typosquatting, confusion de dépendances…), une commande pouvant théoriquement suffire à en installer un.
L’usurpation peut également cibler les IA, en jouant sur le nom des outils qui leur sont présentés. Au rang des risques encourus, l’injection, jusqu’au niveau du prompt système, d’instructions poussant à effectuer des actions malveillantes. Ou l’empoisonnement de la mémoire des modèles.
D’autres portes s’ouvrent avec l’option qui permet d’exécuter un serveur MCP sur la même machine que le client. C’est sans compter les endpoints éventuellement dotés de trop de permissions. Un enjeu qui a pris de l’importance avec l’avènement des applications MCP interactives.
MCP symbolise ce « champ des possibles » autour duquel quantité d’acteurs de la cyber sont venus se positionner. L’appel d’air est d’autant plus fort que des plug-in SaaS aux extensions de navigateur, une partie du shadow AI ne touche pas le réseau corporate. Pour les outils de sécurité qui agissent à ce niveau, c’est un potentiel angle mort. Ou au minimum une contrainte. Dans cette catégorie, on trouve du DLP. Mais aussi des firewalls, où le recours à l’inspection TLS est parfois possible, mais ajoute une surcharge.
Dans ce contexte, les proxys ont évolué en AI gateways, dans la lignée des passerelles API, avec la promesse d’une visibilité sur ce qui se passe dans les applications. Et donc une aptitude à filtrer les prompts, à détecter les injections, à masquer les données sensibles, etc.
Quelques-uns des principaux fournisseurs de sécurité réseau ont pris ce virage à renfort de croissance externe. Palo Alto Networks s’est emparé de Protect AI ; Cato Networks, d’Aim Security ; Proofpoint, d’Acuvity. Des acquisitions généralement venues consolider des offres SASE, sous la bannière AISPM (gestion continue de la posture de sécurité de l’IA). Une approche qui peut tout à fait venir renforcer un socle DSPM (data security posture management) ayant au préalable permis de cartographier les données.
Avec son navigateur d’entreprise, Seraphic s’était aussi positionné sur la protection contre les menaces liées à l’usage de l’IA. Il a fini chez Crowdstrike. Son produit le dispute à des intégrations natives (Defender for Cloud dans Edge, par exemple). Et à une myriade d’extensions (LayerX, MagicMirror, Push Security…) qui promettent pareillement un contrôle sur les flux IA échappant au réseau interne.
Les EDR ont aussi leurs extensions de navigateur. Mais leur apport à la protection contre le shadow AI se trouve plutôt dans l’analyse de l’exécution locale des LLM (runtimes, extensions IDE…).
Les solutions de gestion du SaaS (Corma, CloudEagle, Torii…) et de l’expérience employé numérique (Nextthink, ControlUp, Riverbed…) ont également investi le créneau. Les uns et les autres promettent avant tout d’aider à cartographier le shadow AI. Et à attribuer des responsabilités, une tâche que l’usage massif de données non structurées complique.

Au-delà de la mise en œuvre technologique, l’attribution des rôles et des responsabilités relève de la mesure organisationnelle. La formation des collaborateurs aussi. Stéphane Roder, président d’AI Builders, invite à y associer une certification : « Il faut un niveau minimum, sinon [ce sera du] temps passé à vérifier [par après] ».
Du temps, on peut également en passer sur le cadrage avec les fournisseurs, en contractualisant des garanties, notamment d’ordre juridique. Puis en balisant des chemins vers les produits couverts. Comme, dans le cas d’une API, en autorisant le BYOK (bring your own key).
Les contrats de travail sont un autre levier, par l’intermédiaire de clauses interdisant par exemple d’approuver des accords de licence ou des conditions d’utilisation non validés au préalable. En gardant à l’esprit qu’il s’agit d’éviter une trop grande frustration des utilisateurs. Chez AXA France, la quête du juste milieu a donné naissance au concept de « décentralisation gouvernée »…
Illustration principale générée par IA
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Jordan Bardella se serait bien passé de cette triste tradition : à quelques jours du scrutin, un candidat RN défraie à nouveau la chronique en allant à l’encontre des valeurs affichées par le Rassemblement National. “Ce candidat ne représente pas les convictions de notre parti et il a été radié sur le champ”, s’est empressé de commenter le président du Parti, affublé d’un pin’s “Touche pas à ma Génération Identitaire”.
L’homme incriminé, candidat à la mairie de Montélimar, avoue n’avoir jamais posté de montage contre les immigrés, l’Islam ou les homosexuels sur les réseaux sociaux, “par manque de temps” regrette-t-il. Pour autant, il jure partager les valeurs du Rassemblement National. Pour preuve, le candidat nous montre une vidéo d’une interview accordée à CNews où il explique la responsabilité des musulmans dans les allergies au pollen.
De son côté, le président du RN a bien du mal à gérer les casseroles de ses candidats aux municipales. “Quand c’est juste un candidat favorable au mariage pour tous ou à l’IVG, on laisse couler. Par contre le candidat auxerrois qui déclare que la lutte contre les discriminations est sa priorité, là on n’était pas prêt”, admet un proche de Jordan Bardella.
Alors que le RN lutte depuis des années pour rassurer les Français sur ses idées, le parti semble avoir bien du mal à se défaire de ses brebis galeuses.
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L’article Municipales – Un candidat RN épinglé pour n’avoir jamais publié de post raciste sur Facebook est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.
La mise à disposition des applications a toujours reposé sur trois piliers fondamentaux : la performance, la disponibilité et la fiabilité. Ces principes ont défini la réussite à travers les générations d’architectures applicatives, du client-serveur au web, puis au cloud. Mais l’intelligence artificielle, et plus précisément l’inférence, modifie cette équation. 80 % des entreprises exploitent […]
L’article Comment l’inférence en IA transforme la mise à disposition des applications… <br/><em>Lori MacVittie, F5</em> est apparu en premier sur InformatiqueNews.fr.
Un robot qui tond seul, sans infrastructure à installer ni week-end sacrifié. Et en ce moment, il coûte 150 € de moins.
Chez Boulanger, le Navimow i105E est affiché à 649,99 €, avec 25 % de remise. Ce robot tondeuse signé Segway fait partie d’une catégorie encore peu répandue : les modèles sans câble périphérique. La plupart des robots du marché exigent de poser un fil électrique enterré pour délimiter la zone de tonte, des heures d’installation, une contrainte permanente, et un fil qui finit tôt ou tard par lâcher. Le i105E s’en passe totalement. Il cumule 4,6/5 sur 79 avis clients chez Boulanger, et l’offre inclut actuellement un garage offert, ce qui règle d’emblée la question du rangement de la station de charge. Profitez de l’offre chez Boulanger avant qu’elle disparaisse.
À ce prix, le Navimow i105E s’adresse à ceux qui ont un jardin jusqu’à 500 m² et qui cherchent une solution sans contrainte d’installation. Les robots sans câble restent un segment premium : trouver un modèle de cette génération technologique sous les 700 € avec une remise de 25 % et un accessoire offert, c’est rare. Le garage inclus est un détail qui compte : la station de charge est moins étanche que le robot lui-même et doit être posée sur un sol drainant. La protéger d’emblée, c’est éviter un problème à moyen terme.
Sans câble périphérique, le robot se repère grâce à la technologie EFLS 2.0 : une combinaison de positionnement GPS/RTK (le même type de signal utilisé en agriculture de précision, précis à quelques centimètres) et d’une caméra IA frontale qui prend le relais quand le signal satellite faiblit, sous un arbre par exemple. Vous délimitez votre terrain une seule fois via l’application, et le robot mémorise les zones. Jusqu’à 12 zones de tonte distinctes peuvent être configurées et programmées avec des horaires différents selon vos besoins.
La caméra frontale identifie plus de 150 types d’objets : jouets, outils de jardin, animaux. Ce n’est pas un simple capteur de choc. Le robot reconnaît l’obstacle, analyse s’il est mobile ou fixe, et ajuste sa trajectoire avant tout contact. Si le robot est soulevé sans autorisation, les lames s’arrêtent instantanément. Un bouton d’arrêt d’urgence complète ce dispositif de sécurité.
Côté tonte, la largeur de coupe est de 18 cm, la hauteur maximale de 6 cm, réglable manuellement. La vitesse de tonte atteint 70 m²/h dans les meilleures conditions, comptez moins sur terrain pentu : le robot supporte jusqu’à 30 % de dénivelé. Il pratique le mulching : les rognures sont broyées en fines particules qui se décomposent directement au sol en engrais naturel. Pas de bac à vider, pas de ramassage.
L’autonomie est d’une heure par cycle, la recharge prend 1h30. Le robot rentre seul à sa base dès que la batterie faiblit, se recharge, puis reprend là où il s’était arrêté, sans intervention. À 58 dB, soit le niveau sonore d’un bureau calme, vous pouvez le laisser travailler tôt le matin sans réveiller le quartier. L’étanchéité IP66 lui permet de résister aux averses et d’être nettoyé au jet d’eau basse pression, utile puisque les lames et le carter demandent un entretien hebdomadaire.
La connectivité couvre WiFi, Bluetooth et 4G en option. L’application permet de piloter le robot à distance, de programmer les horaires et de personnaliser chaque zone. Il est compatible Google Assistant et Alexa pour les commandes vocales.
À 649,99 € avec le garage offert et une note de 4,6/5, le Navimow i105E est une entrée sérieuse dans le segment sans câble à un tarif qu’on voit rarement. Si votre jardin fait jusqu’à 500 m², commandez le Navimow i105E chez Boulanger et profitez de la remise maintenant.