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Elon Musk veut un million de satellites pour l’IA : décryptage d’un projet hors normes

Via SpaceX et xAI, Musk compte créer une constellation d’un million de satellites constituant un gigantesque data-center dédié à l’IA. Les enjeux : une puissance électrique quasi inépuisable, une dissipation thermique plus efficace et la possibilité de contourner les limites physiques des...

Données de santé : la France abandonne Microsoft, préférant un cloud souverain

7 février 2026 à 07:00

Le Health Data Hub, à savoir le grand entrepôt français de données de santé pour la recherche, va quitter les data centers de Microsoft pour migrer vers un opérateur souverain non soumis aux lois américaines, ce qui impose un hébergement qualifié SecNumCloud. Dès lundi, la France lance la …

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Substack victime d’une énorme fuite de données : des utilisateurs alertés plusieurs mois après l’intrusion

5 février 2026 à 16:26

La plateforme de newsletters Substack a confirmé cette semaine avoir été la cible d’une violation de données survenue… au mois d’octobre 2025 ! L’incident n’a été découvert qu’au début du mois de février, ce qui a poussé l’entreprise à prévenir les utilisateurs concernés. Selon les informations communiquées, des …

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La Chaîne musicale Trace TV ciblée par un groupe de pirates informatiques

2 février 2026 à 08:17
La chaîne musicale Trace TV citée par le groupe de rançonnage Qilin. des pirates qui ont augmenté par 5 leurs malveillances numériques....

VectorDBZ - Gérez toutes vos bases vectorielles depuis une seule app

Par : Korben
27 janvier 2026 à 13:18

Si vous bossez avec des LLM ou des systèmes de recherche sémantique, vous connaissez forcément la galère de jongler entre différentes bases de vecteurs... Entre Pinecone, Qdrant, pgvector et j'en passe, y'a de quoi perdre la tête. Il nous faudrait un truc aussi simple à prendre en main que DBeaver mais pour les bases vectorielles en fait...

AAAAH mais ça tombe bien parce que ça existe et que ça s'appelle VectorDBZ !

C'est une app desktop open source qui permet de connecter TOUTES vos bases vectorielles depuis une interface unique. En fait au début je pensais que c'était juste un viewer basique, mais non. Qdrant, Weaviate, Milvus, ChromaDB, Pinecone, pgvector... tout est accessible au même endroit.

Pour rappel, une base vectorielle c'est l'endroit où vous stockez vos embeddings, ces représentations de vos textes, images ou fichiers audio que les modèles d'IA utilisent pour comprendre et comparer les données. C'est devenu indispensable avec l'explosion des applications RAG et autres chatbots intelligents.

L'app tourne sur macOS, Windows et Linux et côté visualisation, c'est pas mal du tout puisque vous pouvez analyser vos vecteurs en 2D ou 3D grâce à des algos comme PCA, t-SNE ou UMAP. C'est plutôt sympa de voir comment les données se regroupent... et surtout ça permet de checker direct si vos embeddings ont du sens ou si c'est le bordel. Y'a aussi un système de recherche avancé avec filtres, de la pagination pour les grosses collections, et même la possibilité de générer des embeddings custom via du JavaScript.

Côté sécurité, tout est stocké localement avec chiffrement des credentials. Pas de cloud et ça supporte HTTPS/TLS pour les connexions à vos bases distantes.

L'installation c'est du classique... vous téléchargez le binaire (environ 180 Mo) pour votre OS depuis GitHub , vous lancez, et c'est parti.

Sur Mac, faudra probablement faire un petit xattr -cr VectorDBZ.app ou utiliser Sentinel parce qu'elle n'est pas signée. Ah et petit piège, si vous utilisez une base Qdrant avec authentification, faut penser à activer l'option API Key dans les settings de connexion, sinon ça timeout sans message d'erreur clair.

Avant, vous vous tapiez les CLI de chaque système, genre qdrant-client par-ci, pinecone-cli par-là... mais là avec VectorDBZ, tout est centralisé. Y'a bien sûr encore quelques petits trucs qui manquent comme l'export en batch ou la synchro entre bases, mais pour du debug au quotidien, ça fait le taf.

Bref, si vous passez vos journées à explorer des collections d'embeddings, VectorDBZ devrait vous simplifier la vie !

Un fichier de 6 milliards d’identifiants refait surface

26 janvier 2026 à 17:58
Un fichier de 43,9 Go révèle plus de 6 milliards d’identifiants, confirmant l’ampleur durable des fuites et de la réutilisation des mots de passe....

Comment sécuriser vos données lorsque vous naviguez en ligne

Mots de passe, Wi-Fi public, phishing, MFA : les gestes essentiels pour protéger efficacement vos données personnelles lors de la navigation en ligne.

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Intersport écope d’une amende après avoir transmis les données de ses clients à un réseau social

23 janvier 2026 à 18:05

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a frappé fort en prononçant une sanction de 3,5 millions d’euros à l’encontre d’une entreprise qu’elle désigne sous le nom de « l’enseigne X ». Bien que l’autorité administrative ait gardé l’anonymat dans sa délibération officielle, l’identité de la société …

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Comment votre imprimante vous espionne (et comment le vérifier)

Par : Korben
23 janvier 2026 à 07:48

Vous pensiez que votre imprimante de bureau était juste un objet d'un autre temps qui enchaine des bourrages papier toute la journée et vous réclame de l'encre hors de prix comme un enfant qui attend sa têtée ? Ben va falloir revoir vos priorités niveau paranoïa, parce que c'est bien plus que ça !

Une enquête du Washington Post vient en effet de révéler comment le FBI a identifié un de leurs lanceurs d'alerte grâce aux logs d'impression de son employeur. Aurelio Luis Perez-Lugones, spécialiste IT pour un sous-traitant du gouvernement américain, aurait fait des captures d'écran de documents classifiés dans un SCIF (ces salles ultra-sécurisées où même votre téléphone n'entre pas), puis les aurait collés dans Word avant de les imprimer.

Et comment ils l'ont su ?

Hé bien il semblerait que les logs d'impression de sa boîte aient joué un rôle clé dans l'enquête, en complément des caméras de vidéosurveillance, bien sûr.

Car oui, ces systèmes ne se contentent pas de noter "Jean-Michel a imprimé 47 pages le 15 janvier". Non, ils peuvent stocker le contenu intégral des documents, les métadonnées, l'heure exacte, le poste de travail utilisé...etc. En gros, votre patron sait exactement ce que vous avez imprimé, et depuis combien de temps vous essayez de photocopier votre CV en douce.

Mais le plus flippant dans cette histoire, c'est que ça ne s'arrête pas aux logs réseau puisque même votre imprimante perso à la maison, elle-même, peut vous balancer, et cela depuis des décennies...

Vous avez déjà entendu parler des révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse ? Ben là, c'est pareil, mais en version papier.

En effet, depuis les années 80, la plupart des imprimantes laser couleur intègrent un système de traçage appelé Machine Identification Code (MIC). Grâce à ce système, chaque page que vous imprimez contient une grille quasi-invisible de points jaunes d'environ 0,1 millimètre, espacés d'un millimètre. Ces points encodent le numéro de série de votre machine et la date/heure d'impression, ce qui fait que n'importe quel document imprimé peut être relié à une imprimante spécifique.

C'est discret, faut de bons yeux.

Le Chaos Computer Club et l'EFF ont documenté ce système depuis des années et l'EFF maintient même une liste des fabricants qui utilisent ces mouchards (spoiler : la plupart des grandes marques y sont).

Comment vérifier si votre imprimante vous espionne

Première étape : imprimez une page avec du contenu coloré sur fond blanc. Ensuite, examinez-la sous une lumière bleue ou un microscope et là vous verrez probablement une grille de points jaunes, à peine détectables à l'œil nu.

Pour les plus techniques d'entre vous, l'outil DEDA (Dot Evidence Documentation and Analysis) développé par l'Université Technique de Dresde permet d'analyser et même d'anonymiser ces traces.

Comment auditer les logs d'impression en entreprise

Si vous êtes admin réseau ou simplement curieux de savoir ce que votre boîte enregistre, voici où chercher :

Sur Windows Server, direction la console de gestion d'impression. Les logs sont généralement dans l'Observateur d'événements sous "Applications et services" > "Microsoft" > "Windows" > "PrintService". Activez les logs "Operational" si ce n'est pas déjà fait.

Sur les imprimantes réseau, accédez à l'interface web d'administration (généralement l'IP de l'imprimante dans un navigateur). Cherchez une section "Logs", "Journal" ou "Historique des travaux". Certains modèles HP Enterprise ou Xerox stockent des semaines entières de données.

Sur les serveurs d'impression centralisés type PaperCut ou Equitrac, c'est la fête car ces solutions peuvent stocker énormément de données, du nom d'utilisateur jusqu'au contenu OCR des documents scannés si des modules ou intégrations spécifiques ont été activés.

Comment limiter ces traces

Pour les points jaunes, DEDA propose un mode d'anonymisation qui ajoute du bruit dans le pattern. C'est pas parfait, mais ça complique sérieusement le traçage !

Après pour les logs réseau, c'est plus compliqué... En entreprise, vous n'avez généralement pas le contrôle. Par contre, si c'est chez vous, désactivez simplement la journalisation dans les paramètres de votre imprimante et évitez les services cloud des fabricants.

Ah et une dernière chose : si vous imprimez des documents sensibles mes petits lanceurs d'alertes préférés, privilégiez une imprimante laser noir et blanc d'occasion payée en cash. Les modèles monochromes n'ont pas les fameux points jaunes, et une machine sans historique réseau, c'est une machine qui ne parle pas.

Encore une fois c'est difficile de lutter contre cette surveillance généralisée, mais au moins maintenant vous savez que votre imprimante n'est pas qu'un simple périphérique !

C'est potentiellement le meilleur indic de votre bureau !

Source

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