Barack Obama dit que les aliens sont “réels” mais qu’ils ne sont pas dans la Zone 51
Une prise de position qui a affolé les réseaux sociaux tout le week-end.







Son silence n’augurait rien de bon. Trois jours après le “Super Bowl Halftime Show” célébrant la diversité de l’Amérique et la culture latine, Donald Trump est enfin sorti de son mutisme pour réagir à cette “insulte pour les vrais Américains.” Confirmant une rumeur persistante, le Président des États-Unis a officialisé l’interdiction de la langue espagnole sur tout le territoire. “Nous sommes en Amérique, nous parlons américain” a-t-il justifié, coiffé d’une casquette “Make America American Again”.
Le chef d’État a également interdit la culture sud-américaine, à commencer par la salsa qu’il a qualifiée de “danse ridicule et contraire aux valeurs de virilité américaine.” Souhaitant privilégier les danses états-uniennes, Donald Trump a inscrit la pratique de la danse country dans la Constitution, exposant toute personne ne possédant pas sa paire de santiags et son Stetson à une expulsion immédiate du territoire.
Ménageant ses effets, le président des États-Unis a conclu sa déclaration par une annonce tonitruante : l’interdiction de l’Amérique du Sud, à compter d’aujourd’hui. Une interdiction qui se traduit par une fermeture des frontières, un embargo total sur le café et les empanadas, ainsi qu’une suppression pure et simple du sud du continent dans les livres de géographie, remplacé par un portrait géant de Donald Trump.
Saluant ces décisions courageuses, le Canada a également demandé sa désolidarisation du continent Américain “pour ne pas risquer d’influencer négativement les États-Unis”.
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L’annonce était attendue par de nombreux collaborateurs, appelés affectueusement « mes petits collabos » par Aiman Ezzat, le directeur général de Capgemini. « Nous allons délocaliser notre siège social en 1942 pour que l’entreprise vive dans une époque en adéquation avec ses pratiques actuelles. » Selon lui, l’intérieur du siège social sera intégralement redécoré à la mode de 1942 avec une photo du maréchal Pétain au moment des accords de Vichy, afin de « donner envie à nos collaborateurs de donner le maximum pour dénoncer les étrangers. »
« C’est beau un savoir faire français qui s’exporte » D. Trump
Le conseil d’administration a également décidé de renommer le poste de PDG en poste de Maréchal pour plus de cohérence avec les activités de l’entreprise. Les voitures de fonction seront remplacées par des Mercedes 770 noires et l’uniforme sera remis au goût du jour. « Nous travaillons actuellement avec la marque Hugo Boss pour avoir des tenues du plus bel effet. »
« Capgemini s’entraine aux Etats-Unis pour être prêt en 2027 afin de servir au mieux notre pays avec le rassemblement national » nous confie une collaboratrice avant de remettre son casque pour écouter une symphonie de Richard Wagner en dénonçant des immigrés américains sur son logiciel.
De son côté, Donald Trump ne cesse de vanter le savoir-faire français qui s’exporte avant d’ajouter hilare devant les journalistes : « Make collaboration great again. »
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“Pour que notre ville redevienne un havre de paix et au nom du 2ème amendement, chaque caméra de surveillance sera désormais équipée d’un fusil à pompe Blackstorm Firearms Tactical L, calibre 12/76 avec un canon de 60 cm” a déclaré ce matin la secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis Kristi Noem. Une mesure qui, selon elle, devrait permettre de “réduire drastiquement les bavures de l’ICE en les faisant directement commettre par les caméras”.
Une initiative polémique qui divise le peuple américain. “Les caméras se sont toujours contentées d’observer ce qu’il se passait de façon passive sans jamais intervenir. Maintenant qu’elles sont armées, elles vont enfin avoir le courage de stopper les gauchistes” commente Warren, 54 ans. Même son de cloche du côté de Loreleï, 32 ans. “Depuis que le gouvernement a installé un lance-flammes sur la caméra de recul de ma Honda, je me sens nettement plus en sécurité” raconte-t-elle tout sourire. Pourtant, si certains trouvent ce geste rassurant, d’autres avouent se méfier. “Pour éviter les bavures, il faut impérativement que chaque caméra soit munie d’une caméra” s’exclame hors de lui Derek, 27 ans, avant de repartir manifester contre le pouvoir en place.
En plus de cette décision, le président Donald Trump a annoncé ce mardi 27 janvier la démolition imminente de la “Statue de la Liberté”, bientôt remplacée par la “Statue de la Sécurité”, une version quasi identique à la première mais avec un pistolet Beretta M92 à la place de sa torche et le livre “L’Art de la Guerre” de Sun Tzu placé dans sa main gauche.
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C’est au petit matin d’une Amérique encore enveloppée par la tempête hivernale et la stupeur de l’assasinat d’Alex Pretti que les New-Yorkais se sont réveillés abasourdi en regardant vers Liberty Island dans le port de New-York. “C’est quoi ce bordel ? Notre Statue de la Liberté a disparu” a hurlé alors José en passant devant le socle vide sur le ferry boat qui l’emmène prendre son poste à Staten Island.
C’est sur leurs téléphones que les New-Yorkais ont appris le drame lors de la prise de parole du nouveau patron de la ICE. “Il était 6h30 du matin quand mes agents ont procédé au contrôle d’identité de cette statue de 46 mètres de haut qui ne prône plus les valeurs que nous défendons actuellement, La liberté guidant le monde c’est totalement bullshit c’est la ICE qui doit guider notre peuple.”
La Statue d’origine française possédait une carte de séjour ayant expiré depuis 1887 les agents l’ont donc déboulonnée de son socle, plaquée au sol et menottée avant de la mettre en pièce détachée et de la renvoyer par cargo en France. Selon nos informations elle sera remplacée par une statue de Donald Trump tournée vers l’intérieur de son pays avec à la main un Glock et une canette de coca.
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Le coup d’État au Venezuela, les déclarations peu amènes à l’endroit de l’Union européenne, les piques adressées à Emmanuel Macron ou encore la volonté d’annexer le Groenland : depuis plusieurs semaines, le président des États-Unis enchaîne les provocations: serait-il en voie de “trumpisation”? C’est la question que se posent de nombreux supporters de l’homme d’affaires qui craignent même une dérive autoritaire de sa part. Pour Jenna, supportrice de la première heure, « c’est incompréhensible de voir un homme politique autrefois si modéré verser dans la démesure. » Puis d’ajouter: « Où sont passés ses discours remplis de nuances ? Je ne le reconnais plus ! Il est incontrôlable, on dirait un clone de Joe Biden. »
Plusieurs précédents
Ce changement brutal d’attitude est-il si étonnant que cela ? Chez les hommes politiques de premier plan, c’est loin d’être rare. On se souvient par exemple de l’incroyable coup de sang du placide François Hollande qui avait invectivé les djihadistes au lendemain du Bataclan en déclarant : « Maintenant, ça suffit, je préviens les terroristes que j’en ai plus qu’assez ! » Pour le géopolitologue Vincent Barnot, Il est fréquent de voir de tels revirements chez les personnalités exposées médiatiquement : « On oublie souvent que c’est Hitler lui-même qui a mis fin d’un seul coup à la Seconde Guerre Mondiale », rappelle-t-il.
La crainte des supporters de Trump n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle des fans de Poutine qui s’inquiétaient à tort, au moment de l’invasion de l’Ukraine, d’une possible “poutinisation” du président russe.
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L’Amérique du Nord pourrait bientôt voir circuler davantage de véhicules électriques chinois, mais par une porte détournée. Ottawa vient d’annoncer une inflexion notable de sa politique commerciale, ouvrant un nouveau corridor aux constructeurs asiatiques. Cette décision intervient alors que les équilibres mondiaux du secteur automobile évoluent rapidement, sous l’effet conjugué des stratégies industrielles chinoises et ... Lire plus
L'article Les véhicules électriques chinois se rapprochent du marché américain via le Canada est apparu en premier sur Fredzone.Alors que le monde entier a les yeux rivés sur l’Amérique depuis la capture de Nicolás Maduro par Donald Trump, celui-ci a confirmé qu’il ne comptait pas s’arrêter là. Rappelant que le rôle de la superpuissance américaine était de garantir la sécurité internationale, il a profité d’une conférence de presse donnée ce matin pour annoncer la suite des opérations. Accusé de trafic de drogue, Nicolás Maduro sera jugé le 17 mars prochain par Donald Trump lui-même.
En attendant son jugement, Donald Trump a vivement conseillé à Delcy Rodriguez, présidente intérimaire du Venezuela, de collaborer avec les États-Unis. “Delcy est une femme charmante et je suis sûre qu’elle fera tout son possible pour préserver son peuple et ce qu’il a de plus cher : les empanadas et le pétrole”, a assuré le chef d’État américain. Soucieux de maintenir l’équilibre du Venezuela, Donald Trump a proposé d’offrir l’asile politique au pétrole du pays sud-américain afin de lui offrir un environnement sain et sécurisé.
Critiqué pour avoir soutenu Nicolás Maduro, Emmanuel Macron n’a pas hésité à applaudir la nouvelle proposition de Donald Trump, insistant sur la nécessité de mettre fin au régime autoritaire de Nicolas Maduro: “Le président vénézuélien a choisi la répression pour gouverner, n’hésitant pas à faire intervenir l’armée à plusieurs reprises contre ses citoyens”. Des agissements inacceptables selon Emmanuel Macron, pour qui la démocratie et la souveraineté du peuple sont fondamentaux.
Galvanisé par la réussite des opérations au Vénézuela, Donald Trump s’est dit impatient d’assurer la démocratie et la sécurité des énergies fossiles à Cuba, en Colombie et au Groenland.
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En géopolitique plus que dans n’importe quel domaine, la nuance doit être de mise ; il faut à tout prix éviter les parallèles à l’emporte-pièce et ne comparer que ce qui est comparable. Certes, dans les faits, ce qui s’est passé au Venezuela peut s’apparenter à un coup d’État mais il ne faut pas perdre de vue que Nicolas Maduro est quelqu’un de très très méchant et que les Américains ne lui ont fait aucun mal alors qu’ils avaient tout le loisir de le descendre ainsi que toute sa famille. Par ailleurs, il a moins été capturé par goût du pouvoir que pour ses actions liées au trafic de drogue et au narcoterrorisme. De plus, non seulement le président Maduro n’a pas été tué mais il serait ravi de son séjour aux Etats-Unis dont il adore la culture et envisagerait de demander la nationalité américaine selon son interprète officiel qui n’est autre que le professeur d’espagnol de Donald Trump.
Un coup d’État, vraiment ?
Bref, il y a « coup d’État » et « coup d’État ». Il ne faut jamais perdre de vue que depuis 1950, près de cinq cents coups d’État ont été tentés ou réussis sans que cela n’émeuve autant la communauté internationale et qu’en Afrique, une journée sans coup d’État c’est un peu comme une chanson de Jul sans Auto-Tune. Le coup d’État de Pinochet au Chili en 1973 ou celui de Franco en 1936 en Espagne étaient de vrais coups d’État pas sympas du tout du tout. Là, en revanche, on a mis en place comme présidente par intérim, Delcy Rodriguez, qui est sans nul doute la candidate pour qui presque tous les Vénézuéliens auraient voté. On peut même se demander si dans le cas des Etats-Unis il s’agit d’un vrai coup d’État puisqu’on n’a pas pris le pouvoir par la force mais simplement ôté le pouvoir par la force. En outre, beaucoup de nos experts s’accordent à dire qu’en dessous de 81 morts, on ne peut pas vraiment parler de coup d’État mais plutôt d’« exfiltration ». Or il n’y a eu que 80 morts lors de la capture de Maduro.
Bref, si on devait admettre qu’il y a eu un « coup d’État », ce qui n’est pas avéré, il faudrait préciser pour être tout à fait juste et nuancé, qu’il s’agit en l’occurrence d’un très bon coup d’État, progressiste, pacificateur, et vecteur d’espoir pour l’humanité.
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