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Quickshell – Un toolkit QML pour personnaliser de votre bureau Linux

Par : Korben
25 janvier 2026 à 09:00

Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).

Dites bonjour à Quickshell !!

Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !

Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :

L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.

Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.

Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).

La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.

Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.

Source

Edge Gallery - IA Google en local sur smartphone

Par : Korben
24 janvier 2026 à 16:04

Vous voulez faire tourner des modèles d'IA directement sur votre téléphone, sans envoyer vos données à un serveur distant ?

Ça tombe bien puisque Google a sorti Edge Gallery , une application open source qui permet d'exécuter des LLM et des modèles multimodaux en local sur Android et iOS. Et vu que c'est sous licence Apache 2.0, personne ne pourra vous la retirer... même si Google décide un jour de passer à autre chose ^^.

Vous l'aurez compris, ce qui est cool avec cette app c'est que tout se passe sur l'appareil. Vos conversations avec l'IA, vos photos analysées, vos notes audio transcrites... rien ne quitte votre smartphone. Et visiblement, ça plaît puisque l'app a dépassé les 500 000 téléchargements en seulement deux mois après sa sortie sur GitHub.

Et comme je sais que parmi vous, y'a pas mal de paranos comme moi et de gens qui ne prennent pas leurs médicaments (pas comme moi), je pense que c'est le genre de solution qui va vous faire plaisir !

Ce qu'on peut faire avec

Edge Gallery embarque plusieurs fonctionnalités qui couvrent pas mal de cas d'usage du quotidien. Concrètement, vous avez :

AI Chat pour discuter avec un LLM comme vous le feriez avec ChatGPT, sauf que tout reste en local. Pratique pour brainstormer, rédiger des mails ou juste poser des questions sans connexion internet.

Ask Image pour analyser vos photos. Vous prenez un truc en photo et vous demandez à l'IA de vous expliquer ce que c'est. Ça marche pour identifier des plantes, décrypter une facture, ou comprendre un schéma technique.

Audio Scribe pour transcrire de l'audio en texte. Vous enregistrez une réunion, une interview, ou vos propres notes vocales, et hop, ça devient du texte exploitable. Et depuis la dernière mise à jour, vous pouvez même traduire directement dans une autre langue.

L'interface d'AI Edge Gallery sur Android

Prompt Lab pour les développeurs qui veulent tester leurs prompts et benchmarker les différents modèles disponibles. Y'a même des métriques en temps réel (temps de première réponse, vitesse de décodage, latence) pour les geeks de l'optimisation.

Tiny Garden, c'est le petit bonus rigolo : un mini-jeu expérimental entièrement offline où vous utilisez le langage naturel pour planter, arroser et récolter des fleurs. Bon, c'est gadget, mais ça montre bien les possibilités du truc.

Mobile Actions pour les plus aventuriers. Vous pouvez utiliser une recette open source pour fine-tuner un modèle, puis le charger dans l'app pour contrôler certaines fonctions de votre téléphone en offline. C'est encore expérimental, mais ça peut donner des idées intéressantes.

Les modèles disponibles

L'app propose plusieurs modèles selon vos besoins. On retrouve la famille Gemma de Google (Gemma 3 en 1B et 4B paramètres, Gemma 3n optimisé pour les appareils plus modestes et qui gère maintenant l'audio), mais aussi des modèles tiers comme Qwen2.5, Phi-4-mini de Microsoft, ou encore DeepSeek-R1 pour ceux qui veulent du raisonnement plus poussé.

Et les gardes fous sont facilement contournables...

Il y a aussi des modèles spécialisés comme TranslateGemma pour la traduction (55 langues supportées) et FunctionGemma pour l'appel de fonctions et tout ce petit monde tourne grâce à LiteRT , le runtime léger de Google pour l'inférence on-device.

D'ailleurs, la communauté Hugging Face propose déjà pas mal de modèles convertis au format LiteRT donc si les modèles par défaut ne vous suffisent pas, vous pouvez aller fouiller dans leur collection pour trouver votre bonheur. Et pour les plus aventuriers, vous pouvez même charger vos propres modèles au format .litertlm.

Installation sur Android

Pour Android, c'est simple, direction le Play Store et vous cherchez "AI Edge Gallery". Vous pouvez aussi télécharger l'APK directement depuis les releases GitHub si vous préférez. Il vous faut Android 12 minimum et un appareil avec au moins 4 Go de RAM (8 Go recommandés pour les gros modèles).

Au premier lancement, l'app vous propose de télécharger les modèles. Comptez entre 500 Mo et 4 Go par modèle selon la taille. Une fois téléchargés, ils sont stockés localement et vous n'avez plus besoin de connexion pour les utiliser.

Et sur iOS / macOS ?

Pour iOS, l'app est disponible en bêta via TestFlight . Attention, c'est limité à 10 000 testeurs (premier arrivé, premier servi), et il faut un appareil avec minimum 6 Go de RAM. Moi c'est ce que j'utilise et comme c'est pas encore la version finale, il manque quelques trucs mais ça fonctionne. Google vise une sortie officielle sur l'App Store début 2026. J'ai hâte !

Pour macOS par contre... il n'y a pas de version native. L'app est pensée pour le mobile uniquement donc si vous voulez vraiment tester sur votre Mac, la solution c'est de passer par un émulateur Android comme Android Studio (avec l'émulateur intégré) ou BlueStacks. BlueStacks Air est d'ailleurs optimisé pour les Mac Apple Silicon. C'est pas idéal mais ça dépanne.

Cela dit, si vous êtes sur Mac et que vous voulez faire tourner des LLM en local, regardez plutôt du côté d'Ollama ou de LM Studio qui sont nativement compatibles.

Pourquoi c'est intéressant ce truc ?

L'intérêt principal, c'est évidemment la confidentialité. Vos données ne transitent jamais par des serveurs externes donc vous en gardez le contrôle total. C'est particulièrement pertinent si vous bossez avec des documents sensibles ou si vous êtes simplement attaché à votre vie privée.

L'autre avantage, c'est que ça fonctionne hors ligne. Dans le métro, en avion, en zone blanche... votre IA reste disponible. Pas de latence réseau, pas de "serveur surchargé, réessayez plus tard".

Et puis le fait que ce soit open source, ça ouvre pas mal de portes car la communauté peut contribuer, ajouter des modèles, corriger des bugs et même si Google abandonne le projet (ce qui ne serait pas une première), le code restera là et on pourra faire des forks ! (Pourquoi attendre en fait ??)

Voilà, pour ceux qui veulent creuser, le wiki GitHub du projet contient pas mal de documentation sur l'ajout de modèles personnalisés et l'utilisation avancée de l'API LiteRT.

Éclatez-vous bien !

Social Analyzer - Scannez vos profils sociaux (OSINT)

Par : Korben
24 janvier 2026 à 09:00

Qui n'a jamais eu envie de savoir si "KikouLolDu93" avait aussi un compte sur un site de rencontre ou un forum obscur de haxx0rs ? C'est humain, c'est de la curiosité... ou de l'OSINT (Open Source Intelligence) si vous voulez faire genre vous êtes un pro. Et pour ça, j'ai l'outil qu'il vous faut : Social Analyzer .

Ce script est un détective privé numérique qui va frapper à la porte de plusieurs centaines de sites (Facebook, X (ex-Twitter), Instagram, Tinder, et des trucs bien plus niches) pour vérifier la présence d'un pseudo.

Développé par qeeqbox, Social Analyzer ne se contente pas de tester une URL. Il analyse les pages, vérifie les métadonnées, et vous sort un score de confiance de 0 à 100. Notez qu'un score de 100 n'est pas une preuve d'identité absolue (on n'est pas à la police scientifique), mais une forte probabilité basée sur les signaux trouvés. À l'inverse, un score de 0 peut signifier que c'est un homonyme, ou simplement que le site a bloqué la requête. Ça évite en tout cas de stalker la mauvaise personne trop vite.

L'outil est codé en JavaScript et Python, et vous pouvez l'utiliser en ligne de commande ou via une interface web plutôt propre si le terminal vous donne de l'urticaire.

Comment on installe la bestiole ?

Vous avez plusieurs options, mais la plus simple si vous avez Python 3 d'installé, c'est via pip (vérifiez bien que c'est le paquet officiel) :

pip3 install social-analyzer

Et hop, c'est réglé. Ensuite pour lancer une recherche rapide, c'est aussi simple que :

social-analyzer --username "le_pseudo_a_chercher"

Si vous êtes plus team NodeJS, vous pouvez aussi cloner le dépôt GitHub et lancer ça à la main :

git clone https://github.com/qeeqbox/social-analyzer.git
cd social-analyzer
npm install
npm start

Ça lancera l'interface web sur votre machine (généralement sur le port 9005), et vous pourrez faire vos recherches tranquillement en cliquant sur des boutons.

Et ça marche vraiment ?

Franchement, oui. C'est même assez bluffant de voir tout ce qui ressort. Il peut même tenter d'extraire des infos supplémentaires comme la bio ou l'avatar si les sites ne sont pas trop protégés contre le scraping.

Par contre, petit disclaimer habituel : ce genre d'outil, c'est pour de l'investigation légitime. Genre vérifier vos propres traces numériques pour faire du nettoyage, ou pour des enquêtes de sécu. Ne commencez pas à l'utiliser pour harceler les gens, le web n'a pas besoin de ça.

D'ailleurs, si le sujet de l'OSINT vous branche, jetez un œil à mon article sur Blackbird qui fait un boulot similaire, ou apprenez à analyser un profil GitHub comme un chef.

Bref, Social Analyzer c'est puissant, c'est open source, et ça fait le café. À utiliser avec intelligence évidemment !

Merci à Lorenper !

OpenTTD 12.0 - Mise à jour majeure du jeu de transport

Par : Korben
23 janvier 2026 à 11:30

Vous connaissez OpenTTD ?

Open Transport Tycoon Deluxe ? Non ?

Bon alors pour les deux du fond qui dorment près du radiateur, OpenTTD est un clone open source du jeu culte de Microprose, « Transport Tycoon Deluxe » (1995). Le principe est simple : vous êtes à la tête d'une société de transport et votre but est de faire un max de bénéfices en trimballant des passagers et des marchandises par train, camion, bus, avion ou bateau.

C'est un peu le SimCity du transport quoi.

Bref, ce jeu est un monument. Et la bonne nouvelle, c'est qu'il est toujours vivant ! Mieux que ça, il vient de sortir en version 12.0 (et depuis la 13, 14...) et c'est une mise à jour qui change tout.

Le gros morceau de cette version, c'est le multijoueur. Fini la galère de l'ouverture de ports sur votre box internet ! Les développeurs ont enfin intégré un système qui gère ça tout seul. Vous lancez le serveur, vous filez le code d'invitation à vos potes, et hop, c'est parti. On peut même créer des serveurs "privés" uniquement accessibles via ces codes.

Autre truc qui va faire plaisir aux moddeurs fous : la limite des NewGRF (les fichiers qui ajoutent des graphismes, des véhicules, etc.) passe de 64 à 255. Autant dire que vous allez pouvoir modder votre jeu jusqu'à ce qu'il ne ressemble plus à rien.

Ah et un détail qui n'en est pas un, on peut enfin construire des rivières en diagonale en maintenant la touche CTRL. Ça parait con dit comme ça, mais pour les esthètes du terraforming, c'est une révolution.

Si vous aimez ce genre de simulation, je vous conseille aussi de jeter un œil à Simutrans qui est dans la même veine, ou encore à la communauté incroyable qui maintient SimCity 4 en vie depuis 22 ans . C'est fou ce que l'open source et les passionnés peuvent faire.

D'ailleurs si vous cherchez d'autres pépites du genre, j'avais listé plus de 1500 clones open source de jeux cultes. Y'a de quoi s'occuper pour les 10 prochaines années.

Bref, OpenTTD c'est gratuit, c'est dispo sur Windows, macOS, Linux et même Android, et c'est toujours aussi addictif.

Source

Article publié initialement le 7 décembre 2006 et mis à jour le 23 janvier 2026. 20 quand même ^^.

Pipenet – L'alternative moderne à localtunnel

Par : Korben
22 janvier 2026 à 13:31

Si vous avez déjà galéré à rendre accessible votre serveur web local à des testeurs externes... Ne désespérez plus car aujourd'hui, je vais vous présenter Pipenet , un petit utilitaire qui va vous changer la vie !

On a tous connu ce moment où on veut montrer une démo à un client ou tester un webhook et en général c'est à ce moment là que le drame se produit ! Configuration de la box, pare-feu qui fait la tête, redirection de ports qui ne veut rien savoir... Grosso merdo c'est la fin de votre productivité pour la matinée !

Mais grâce à l'équipe de glama.ai qui a codé cette alternative au bon vieux localtunnel, vous allez pouvoir exposer vos services locaux sur Internet en un clin d'œil. Et ce qui est cool c'est que contrairement à d'autres solutions qui deviennent vite limitées ou payantes, Pipenet vous laisse un contrôle total ! C'est ça la pwouiiiissance du logiciel libre !

Pour ceux qui se demandent ce qu'est exactement un tunnel TCP, c'est simplement un pont entre votre machine et le reste du monde !

Mais attention ! La sécurité (chiffrement et auth) dépend de la configuration ! Ça tombe bien puisque Pipenet supporte bien sûr le HTTPS et possède des options pour sécuriser votre propre serveur !

Il fait ça particulièrement bien en utilisant une architecture client et serveur. Vous pouvez donc utiliser leur serveur public par défaut (pipenet.dev) ou carrément héberger votre propre infrastructure de tunneling ! C’est top pour la confidentialité si vous pouvez l'auto-héberger !

Pour l'install, si vous avez Node.js, une simple commande suffit pour commencer à exposer votre port 3000 !

npx pipenet client --port 3000

Et voilà, votre application devient alors accessible via https://abc123.pipenet.dev.

C'est aussi simple que ça ! Et si vous voulez un sous-domaine spécifique (parce que c'est plus classe), il suffit de leur demander (sous réserve de disponibilité évidemment) !

Mais là où Pipenet se démarque vraiment par rapport à la concurrence, c'est son approche pensée pour les environnements cloud ! Il supporte par exemple le multiplexage sur un seul port (via l'option --tunnel-port) ce qui est top pour les déploiements sur des plateformes comme Fly.io ou dans des conteneurs Docker où la gestion des ports peut vite devenir casse bonbon !

Vous pouvez même l'intégrer directement dans vos propres outils grâce à son API et c'est d'ailleurs ce qu'a fait glama.ai avec son outil mcp-proxy pour connecter des serveurs MCP locaux avec des clients IA distants ! Et si vous voulez savoir si Pipenet supporte le streaming ou les WebSockets... Hé bien la réponse est oui !

Ce petit pépère gère le trafic basé sur HTTP, y compris le SSE , donc pour tout ce qui est streaming et connexions full duplex WebSocket, c'est OK.

Pipenet est l'évolution moderne des outils comme Pagekite ou localtunnel et c'est un choix excellent pour la plupart des usages que je viens d'évoquer !

Amusez-vous bien !

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Strudel – Composez de la techno en tapant du code dans votre navigateur

Par : Korben
22 janvier 2026 à 09:00

Est-ce que vous avez déjà eu cette envie soudaine de composer de la techno tout en ayant l'air d'un hacker qui pirate le Pentagone dans un film des années 90 ?

Si oui, j'ai le truc parfait pour vous : Strudel .

Pour ceux qui débarquent, le live coding musical dont je vous ai déjà parlé y'a pas longtemps avec Loopmaster , c'est l'art de créer du son en écrivant du code en temps réel.

En gros, on tape des lignes, on valide, et hop le rythme change en direct. Strudel rend ce concept ultra accessible puisqu'il tourne entièrement dans votre navigateur préféré, sans chichi et surtout sans avoir besoin d'installer des usines à gaz comme SuperCollider ou de configurer des environnements de dev à n'en plus finir.

L'interface de Strudel - sobre mais efficace ( Source )

Le projet est d'ailleurs un port officiel du langage de patterns de TidalCycles vers JavaScript. TidalCycles , c'est un peu la référence absolue dans le monde du live coding, mais ça demandait pas mal de bidouille (Haskell, etc.) pour fonctionner correctement. Avec Strudel, vous ouvrez une page web, vous tapez du code et c'est parti mon kiki !

Le principe repose sur des motifs rythmiques qui occupent toujours le même espace temporel (appelé "cycle"). Contrairement à un séquenceur classique où on empile des notes, ici on définit des structures qui se compressent ou s'étirent automatiquement. C'est un peu déroutant au début mais une fois qu'on a pigé le truc, on peut sortir des beats qui tabassent en seulement trois lignes de code. Perso, je trouve ça assez hypnotique (oui j'aime le comique de répétition).

Côté technique, l'outil s'appuie sur l'API Web Audio et intègre un synthé/sampler baptisé Superdough. C'est assez costaud et ça permet déjà de s'amuser avec plein d'effets sans quitter le browser. Et pour les plus barbus d'entre vous qui voudraient piloter leur propre setup SuperCollider , c'est possible aussi via OSC , mais attention, il faudra quand même lancer un petit serveur relais en Node.js pour faire le pont entre le navigateur et votre machine.

Y'a même un workshop interactif vraiment bien foutu pour apprendre les bases. En quelques minutes, vous allez comprendre comment balancer des snares et des kicks avec une précision chirurgicale. Et le petit plus qui fait plaisir, vous pouvez partager vos chefs-d'œuvre en copiant simplement l'URL, puisque tout votre code est encodé dedans. C'est direct in the pocket !

La Reine de Strudel c'est évidemment Switch Angel :

Bref, si vous cherchez un nouveau hobby créatif un peu geek pour vos soirées d'hiver, foncez tester ça. Ça rappelle un peu d'autres pépites comme Drumbit ou même Draw Audio pour le côté fun et immédiat. De quoi verser une petite larme de joie en retrouvant des sensations de bidouille pure.

Merci Lorenper, Quentin & Jean-Raymond pour le partage !

Convertissez votre vieille manette filaire en Bluetooth avec un ESP32

Par : Korben
21 janvier 2026 à 13:26

Vous avez une vieille manette USB qui traîne dans un tiroir parce qu'elle est filaire ? Une de ces reliques naphtalinée de l'époque dans laquelle on se prenait encore les pieds quand le câbles trainait au milieu du salon...? Hé bien bonne nouvelle pour vous, et pour vos tiroirs qui vont enfin se vider un peu !

Avec une carte Seeed Studio XIAO ESP32S3 (la star du projet), un peu de patience et une dizaine d'euros, vous pouvez transformer pas mal de manettes USB HID filaires en une version Bluetooth Low Energy (BLE) tout à fait fréquentable. Le projet s'appelle bluetooth-gamepad et c'est signé Stavros Korokithakis (que je salue au passage).

Le projet bluetooth-gamepad sur GitHub ( Source )

Le XIAO ESP32S3 utilisé dans ce projet est un module tellement minuscule qu'on dirait un timbre-poste (ce qui est vraiment trop trop pratique pour le planquer n'importe où). Ce petit module magique fait office de pont USB Host vers Bluetooth.

En gros, vous branchez votre manette USB d'un côté via un adaptateur OTG, et de l'autre, votre smartphone, tablette ou PC la voit comme une manette sans fil standard.

Attention toutefois, il faudra alimenter le module séparément (via une batterie ou une source 5V externe) pour que l'USB Host fonctionne et fournisse du jus à la manette.

Et de son côté, le firmware que vous pouvez compiler avec PlatformIO, fera tout le boulot de traduction. Il lira les rapports HID bruts de votre manette USB et les convertira en périph BLE. C'est d'ailleurs généralement reconnu sans driver additionnel, même si la compatibilité totale dépendra forcément de votre OS et du jeu (le monde du HID BLE et de l'XInput étant parfois un peu capricieux).

Le truc cool, c'est que Stavros a aussi prévu une normalisation du mapping parce que bon, entre les manettes génériques chinoises et les vieux modèles de marque, le bouton "1" n'est jamais au même endroit. Le firmware propose donc une base identique pour remettre tout ça dans l'ordre. Et si votre manette a un mapping vraiment chelou, vous pouvez même modifier le code directement dans le fichier hid_parser.cpp pour affiner le truc avant de le compiler.

Après rassurez-vous, côté installation c'est du classique si vous avez déjà touché à un microcontrôleur. On branche le XIAO au PC, et on lance la petite commande bash suivante :

pio run -e seeed_xiao_esp32s3 -t upload

Et hop c'est flashé !

Une petite mise en garde technique quand même les amis. Sachez que si votre manette consomme énormément de courant (genre un modèle avec plein de machins qui vibrent et clignotent), le XIAO risque de faire la gueule et de rebooter dans la panique. Dans ce cas, il faudra passer par un petit hub USB alimenté pour que tout le monde soit content.

Et si après toutes ces aventures, vous cherchez encore d'autres projets pour recycler votre matos, je vous ai déjà parlé du recyclage d'oreillette bluetooth qui était pas mal dans le genre ou encore de ce petit tuto afin de connecter n'importe quelle manette sur un Switch .

Et voilà comment avec une quinzaine d'euros (en comptant la carte et l'adaptateur OTG), vous sauverez peut-être votre manette préférée de l'oubli !

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Bichon - L'archiveur Rust pour garder une trace de vos emails

Par : Korben
21 janvier 2026 à 09:00

Vous avez 15 ans d'emails répartis sur 4 comptes différents et vous aimeriez bien pouvoir chercher dedans sans devenir complétement fou ? Bichon est fait pour vous . C'est un archiveur d'emails open source écrit en Rust qui synchronise vos boîtes mail et vous permet de tout fouiller via une interface web ultra léchée.

Le truc c'est que Bichon n'est pas un client mail. Vous ne pouvez pas envoyer ou recevoir de messages avec. C'est vraiment un outil d'archivage pur qui se connecte à vos serveurs IMAP, aspire tous vos emails, les compresse, les déduplique et les indexe pour que vous puissiez faire des recherches full-text dessus pour par exemple retrouver ce mail de 2012 où votre ex vous expliquait sa recette secrète du tiramisu.

L'interface web est plutôt propre, codée en React avec ShadCN UI. Vous pouvez filtrer par compte, par dossier, par expéditeur, par nom de pièce jointe, par taille, par date... Y'a même un dashboard avec des stats sur vos emails si vous aimez les graphiques. Et bonne nouvelle, le WebUI est disponible en 18 langues, donc le français est de la partie !

Côté authentification, ça gère le mot de passe IMAP classique mais aussi OAuth2 avec refresh automatique du token. C'est hyper pratique pour Gmail ou Outlook qui aiment bien compliquer les choses. Y'a aussi un support proxy si vous êtes derrière un firewall capricieux et une découverte automatique des serveurs IMAP. Hop, on branche et ça synchronise !

La stack technique envoie du bois également puisque le backend est en Rust basé sur le framework Poem, et le moteur de recherche/stockage utilise Tantivy. C'est un moteur de recherche full-text codé lui aussi en Rust, l'équivalent de Lucene mais sans la lourdeur de la JVM. Pour les métadonnées et la config, le projet utilise Native_DB et le tout est packagé en binaires pour Linux, macOS et Windows, ou en image Docker si vous préférez le self-hosted sans prise de tête.

Un truc important depuis la version 0.2.0 c'est que le modèle d'authentification a changé. L'ancien compte "root/root" a sauté au profit d'un compte admin par défaut (identifiants : "admin" / "admin@bichon"). Pensez donc à changer le mot de passe immédiatement, sinon ce sera la fête du slip dans vos archives. Et notez bien que le mot de passe de chiffrement que vous définissez au premier lancement ne peut pas être changé ensuite, donc choisissez-le bien, genre "KorbenCestLePlusBeau123".

Et si vous avez déjà des tonnes de vieux mails qui traînent en local, sachez que depuis la v0.3.0, y'a également un outil en ligne de commande qui s'appelle bichonctl. Ça permet d'importer vos archives au format EML ou MBOX directement dans le bouzin. C'est nickel pour centraliser tout votre passé exporté par ailleurs.

Bref, si vous cherchez un moyen propre d'archiver vos mails sans que ça bouffe toute votre RAM comme un client Java des années 2000, Bichon fait grave le taff. C'est léger, c'est rapide, et c'est en Rust. Ensuite, vous pourrez dormir tranquille !

Merci à Lorenper pour l'info et si vous cherchez d'autres outils cools pour vos mails, jetez aussi un œil à Mailspring ou si vous kiffez le stockage en Rust, Garage est une pépite.

Visualisez le tracking web en temps réel avec CookieViz de la CNIL

Par : Korben
20 janvier 2026 à 09:00

Aujourd'hui, on va parler d'un truc qui gratte un peu : le tracking web.

Vous savez, cette sensation d'être suivi par une armée de régies publicitaires dès qu'on clique sur un article de presse ou qu'on cherche une nouvelle paire de pompes. Bah la CNIL, via son laboratoire d innovation (le LINC), développe depuis 2013 un outil qui permet de mettre des images sur ce sentiment de persécution numérique : CookieViz .

L'outil de dataviz du LINC ( Source )

CookieViz, c'est un logiciel de dataviz en temps réel qui analyse les interactions entre un navigateur et les serveurs distants. Vous naviguez via l'outil (qui embarque son propre navigateur pour la version desktop) et celui-ci débusque les cookies et les requêtes observables envoyées vers des domaines tiers.

Et souvent, le résultat ressemble à un gros plat de cyber spaghettis où chaque fil mène à un tracker différent.

La version 2.3, publiée en juin 2022 (ça date un peu, c'est vrai) reste la référence stable du projet. Le système d'analyse a été revu pour être plus stable et le navigateur intégré est plus sécurisé et la visualisation met en avant le rôle central des places de marché publicitaires dans les mécanismes d'enchères en temps réel (RTB). Vous verrez ainsi comment un seul clic peut déclencher une cascade de connexions vers des acteurs dont vous n'avez jamais entendu parler.

Le projet est open source et disponible sur GitHub ( Source )

Alors oui, pour ceux qui se demandent comment voir les cookies de suivi sans installer un logiciel complet, les navigateurs comme Chrome ou Firefox proposent des outils rudimentaires dans leurs menus de réglages. Mais franchement, à côté de CookieViz, c'est un peu comme essayer de comprendre le trafic routier en regardant par le trou d'une serrure.

Pour les amateurs de bidouille, sachez aussi que c'est du logiciel libre sous licence GPLv3 donc vous pouvez donc aller gratter le code, l'améliorer ou simplement vérifier que la CNIL ne vous espionne pas en douce (ahaha, je plaisante hein...^^).

L'outil est dispo en version desktop pour Windows, Linux et macOS et il existe aussi une extension officiellement publiée pour Firefox , tandis que les utilisateurs de Chrome ou Opera devront passer par une installation manuelle du code depuis la branche Chromium du projet.

Moi j'ai préféré l'installé à la main comme ceci en clonant le projet :

git clone https://github.com/LINCnil/CookieViz
cd CookieViz

Puis modifiez le package.json pour utiliser une version moderne de NW.js
(la version 0.64.1 originale n'est plus disponible). Dans devDependencies, remplacez :

"nwjs-builder-phoenix": "^1.15.0"

par :

"nw": "0.92.0-sdk"

Et dans scripts, remplacez :

"start": "run --x64 --mirror https://dl.nwjs.io/ ."

par :

"start": "nw ."

Puis installez et lancez :

npm install
npm run start

Ensuite, vous voilà paré pour l'audit !

Et si vous voulez vraiment reprendre le contrôle, n'oubliez pas qu'il existe d'autres solutions complémentaires. Vous pouvez par exemple essayer d' embrouiller les sites avec User-Agent Switcher (même si c'est loin d'être une protection ultime face au fingerprinting moderne) ou carément automatiser le nettoyage avec Cookie AutoDelete . Mais perso, je trouve que pour l'aspect pédagogique et "prise de conscience", CookieViz reste un outil de premier plan.

Voilà, si vous voulez voir la gueule de votre tracking en direct et réaliser que la vie privée sur le web moderne ça n'existe pas (sauf ici), allez donc faire un tour sur le site du LINC .

De quoi verser une petite larme sur le web d'antan...

Source

Open source : la perspective d’une nouvelle stratégie européenne fait réagir

13 janvier 2026 à 10:32

Vu nos relations actuelles avec les États-Unis, il est peut-être temps d’amender, si ce n’est supprimer, l’article 6 de la directive copyright.

Cette suggestion revient régulièrement dans les réponses à un appel à témoignages lancé par la Commission européenne. L’initiative est censée préfigurer une nouvelle stratégie open source pour l’UE. Il est question de la publier parallèlement au CAIDA (Cloud and AI Development Act)*, pour lequel une consultation publique a déjà été organisée.

Face à la directive copyright, l’argument souverain

Bruxelles sollicite des informations concernant :

  • Les forces et faiblesses de ce secteur, notamment les barrières à l’adoption et aux contributions
  • Sa valeur ajoutée pour le public et le privé
  • Les mesures à prendre pour en soutenir le développement
  • Les domaines technologiques à prioriser
  • Le potentiel de gain en compétitivité et en cyberrésilience pour les secteurs économiques

L’appel à témoignages est ouvert jusqu’au 3 février 2026. En une semaine, il a réuni quelque 350 réponses – un volume notable en comparaison à d’autres consultations. Elles sont, donc, nombreuses à mentionner le fameux article 6 de la directive copyright (de 2001). Il a pour effet, entre autres, de criminaliser la rétroingénierie de certaines technologies.

S’en passer permettrait aux entreprises européennes de développer des outils simplifiant le basculement vers l’open source depuis des solutions propriétaires, note un des répondants. D’autres expliquent que cela permettrait de rendre des plates-formes conformes au DMA. Ou de réduire le risque géopolitique en pouvant reprendre la main sur une technologie à laquelle l’accès serait coupé.

Taxer l’usage de l’open source ?

Certains témoignages visent des technos spécifiques, invitant par exemple à soutenir le projet de BIOS ouvert coreboot ou à remplacer HDMI par DisplayPort sur les téléviseurs. D’autres se concentrent sur les mécanismes de financement. Ils vont jusqu’à proposer de taxer l’usage de l’open source par les grandes entreprises du numérique – mettant ces ressources sur le même plan que les infrastructures financées par l’argent public.

Autre recommandation : obliger les éditeurs à publier le code source de toute version de logiciel pour laquelle ils ne fournissent plus de support ; et, éventuellement, qu’ils n’en tirent plus de revenus.

Quant aux domaines à prioriser, certains conseillent les dépôts de code, puisque les projets open source en dépendent. D’autres incitent, pêle-même, à se focaliser sur les projets qui souhaitent passer des certifications de conformité ou à ceux qui se focalisent sur l’intégration de multiples composantes open source au sein de systèmes.

Du côté de la Commission européenne, on se félicite que certaines initiatives aient « porté leurs fruits ». Sont cités NGI (Next Generation Internet), GenAI4EU (pour faire émerger des pionniers de l’IA générative), le Chips Act (plus particulièrement, l’investissement sur RISC-V consenti dans ce cadre), le framework FIWARE (destiné au développement de plates-formes de gestion de données), et le programme Simpl (soutien de middlewares pour les data spaces). Bruxelles rappelle aussi la création du DC-EDIC (consortium pour les communs numériques).

* Cette proposition d’acte législatif – dont la nature n’est pas déterminée à date – porte principalement deux objectifs. D’une part, lever des barrières à l’accroissement de la capacité de calcul disponible dans l’UE. De l’autre, aider au développement d’une offre compétitive de services cloud.

Illustration générée par IA

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Installer n8n en 2026 : guide complet des méthodes, hébergeurs et cas d’usage

3 janvier 2026 à 21:29
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framboise314 au Capitole du Libre (Toulouse, 15–16 novembre 2025) — stand Raspberry Pi & open source

Chaque année, le Capitole du Libre réunit à Toulouse les passionnés de logiciel libre, d’open source et de culture numérique. Conférences, ateliers et rencontres rythment ce week-end dédié au partage et à la bidouille.Pour la première fois, framboise314 sera présent avec un stand dédié au Raspberry Pi, à l’électronique et au DIY, pour échanger autour […]

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Xen Orchestra/XCP-ng : une alternative à vSphere ?

Par : Cédric
24 mai 2021 à 17:41
Les temps sont durs ! Et oui, les grandes années ou notre belle institution avait un budget IT plus adapté à notre impérieuse nécessité de servir au mieux nos utilisateurs ne sont qu'un lointain souvenir. Le COVID, les enjeux d'économie à tout prix et les logiques d'efficience - rognotudju, comme j'aime ce mot - ont eu raison d'une direction des services numériques éclairée et centrée sur le service, désormais nous ne sommes plus, à nouveau, qu'un centre de coût :( ... Ceci dit, ce contexte pousse à se ré-inventer et envisager des solutions différentes, plus légères (financièrement ^^) mais malgré tout pertinentes. L'heure de chercher des éventuelles alternatives/compléments à vSphere ?
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