Vue normale

Ce vélo électrique E-Gravel d’Intersport avec 100 km d’autonomie baisse de 400 €

17 février 2026 à 14:42

[Deal du jour] Le Nakamura E-Gravel est un vélo électrique polyvalent idéal pour vos déplacements en ville ou sur des chemins de campagne et montagne. Avec une réduction de 400 €, difficile de ne pas le conseiller.

Top 5 innovations ski & snow pour protéger votre dos !

17 février 2026 à 14:28
D-air® Ski 2 Evo porté par Jan Farrell

Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…

Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.

Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !

Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !

partenaire ski 2026

1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)

Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.

Dreamscape gilet de protection dorsale
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.

En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.

2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs

Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.

Ballistic FlexFit Junior Action
Gilets Ballistic FlexFit Junior © Komperdell

Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.

3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable

Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.

Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.

Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.

La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.

Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !

4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)

Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.

Seconde peau dorsale VTT, ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.

Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.

Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.

Dorsale Decathlon protection extrême

Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).

5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse

À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.

D-air® Ski 2 Evo
On se prendrait presque pour un samouraï de la glisse ! © dainese

Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).

Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

Le curling dépend d’une roche que l’on ne trouve nulle part ailleurs au monde que sur cette petite île !

À première vue, une pierre de curling ressemble à un simple bloc poli. Pourtant, derrière sa trajectoire parfaitement maîtrisée se cache une histoire géologique hors norme, née il y a des dizaines de millions d’années. Aujourd’hui, cette origine unique pourrait devenir un problème très concret...

En France, 50 % des élèves de sixième sont incapables de faire cet effort physique pourtant basique

Courir, sauter, sprinter : des gestes simples en apparence. Pourtant, une vaste évaluation menée auprès de centaines de milliers d’élèves de sixième révèle un décalage préoccupant entre attentes et réalité. Derrière ces tests se dessine un portrait inattendu de la jeunesse française, marqué par...

Cette salle de sport utilise l’IA et promet jusqu’à 30 % de résultats en plus !

À Paris, dans le 9e arrondissement, un lieu futuriste a ouvert en début d'année et entend mettre à profit la puissance des algorithmes pour améliorer les entraînements individuels.

10 invites à l’édition photo IA de salle de sport Bajrangbali à essayer absolument

16 février 2026 à 20:32

Dans une salle de sport animée, un haltérophile soulève une barre, la sueur perlante alors qu’il se prépare pour un dernier effort. Soudain, une silhouette se profile derrière lui : Hanuman Ji, le bénissant avec une énergie divine, transformant le labeur trempé de sueur en transcendance. C’est plus que de l’exercice ; c’est un voyage […]

Le post 10 invites à l’édition photo IA de salle de sport Bajrangbali à essayer absolument est apparu en premier sur Moyens I/O.

Top 10 des Masques de Ski (2026) pour allier style et performance sur les pistes !

16 février 2026 à 17:35
Top 10 des masques de ski

En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.

Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.

Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.

Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !

partenaire ski 2026

Nous ne nous attarderons pas ici sur les meilleurs masques premiers prix à moins de 50 €, dans la mesure où beaucoup se valent.


1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix

C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.

Caractéristique TechniquesWEDZE G 500
Couleur de l’écran4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilée
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussedouble densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) NC
Conditions de luminositéNC
Protection UV 100 %

2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix

Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.

Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !

Caractéristique TechniquesOAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écrannoir
Caractéristique de la monture O-Matter (sans pression autour du nez)
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
Moussemolletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) 5,5%
Conditions de luminositélumère brillante
Protection UV 100%

3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil

Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.

Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).

Caractéristique TechniquesOakley Flight Deck L
Couleur de l’écranPrizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écrantorique
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) 5,5 %
Conditions de luminositélumière brillante
Protection UV 100%

4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !

Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.

On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.

Caractéristique TechniquesLine Miner Pro
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture flexible
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté

Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.

Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable

Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.

Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.

Caractéristique TechniquesSmith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écranChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écransphérique
OTG (over the glasses)NC
MousseDriWix
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureoui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT) 23 %
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision

Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.

Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture ventilation ajustable
Écranlarge
OTG (over the glasses)non
Moussetriple couche
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique

Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.

La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.

Caractéristique TechniquesSmith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture format XL
Écranlarge
OTG (over the glasses)oui
Moussetriple densité
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayurenon
Transmission de la lumière (VLT) deux verres amovibles
Conditions de luminositépar tous les temps
Protection UV 100 %

9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière

Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.

Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.

Caractéristique TechniquesOut Of Electra 3
Couleur de l’écran9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écrancylindrique
OTG (over the glasses)oui
MousseNC
Traitement anti-buée oui
Traitement anti-rayureNC
Transmission de la lumière (VLT) S1 → S3
Conditions de luminositélumière variable
Protection UV NC

10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision

Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.

Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.

Caractéristique TechniquesREKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écranSpekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
ÉcranNC
OTG (over the glasses)NC
Moussemousse respirante
Traitement anti-buée oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayureoui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT) 5–25 %
Conditions de luminositélumière variable (photochromique)
Protection UV UV 400

Comment choisir le meilleur masque de ski ?

Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).

Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..

Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?

Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :

Forme de l’écran

Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.

OTG

Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).

Luminosité, VLT et rendu des contrastes

Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.

Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)

Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).

Disponibilité et prix des écrans de remplacement

Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.

Protections annexes et ventilation

Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.

Confort et compatibilité casque

Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.

Top 8 des Casques de Ski Mips® (2026) pour une protection maximale sur les pistes !

16 février 2026 à 17:04
Top casques MIPS

Parfois négligé, mais si important pour sa sécurité, le casque de ski s’est petit à petit imposé chez la majorité des adeptes des sports d’hiver. Pour cette saison 2025/2026, plusieurs modèles sortent du lot.

Casque Mips porté par deux femmes
Votre mission, si vous l’acceptez : porter un casque tout en restant BG ! © funeral-iroha

Parmi les nombreux équipements nécessaires avant de partir pour les sports d’hiver, le casque est l’un des plus indispensables pour sa sécurité. Une étude de l’observatoire d’accidentologie des sports d’hiver estime plus de 120 000 blessés en 2022 avec près de 6% ayant été touché à la tête : le casque permet de prévenir de ce genre de blessures, souvent fatales.

C’est également un bon moyen d’avoir la tête au chaud, d’intégrer une visière pour certains ou divers systèmes pour rendre plus sûre votre journée. Voici, classés par ordre croissant des prix, les 9 modèles embarquant la technologie MIPS que nous avons testé et qui nous ont tapé dans l’œil.

partenaire ski 2026

1 – Casque de ski Giro Ledge FS Mips

Pour de l’entrée-de-gamme, nous vous recommandons la gamme Giro qui, pour moins de 100 €, allie robustesse, efficacité de ventilation et grande compatibilité avec les masques de ski, surtout ceux de la même marque. Disponible en différentes tailles, facile à régler, c’est le minimum syndical pour skier en toute sécurité !

Caractéristique TechniquesGiro Ledge FS Mips
Matériaux 13 % EPS, 50 % coque ABS, 18 % polyester, 15 % PA, 4 % autres
Coloris matte white/pink, matte bark, matte stone, matte black
RECCO Non
Visière intégrée Non
Ventilation réglable Non (ventilation fixe / non réglable)
Nombre d’aérations8
Doublure amovible/lavableNon (coiffe non amovible indiquée chez certains revendeurs)
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteS : 52–55,5 cm • M : 55,5–59 cm • L : 59–62,5 cm • XL : 62,5–65 cm
Poids495 g (taille M)
Certification CE EN1077

2 – Casque PST 900 Mips de Wedze (Décathlon)

Avec le PST 900 Mips, Décathlon présente un modèle très complet à ce niveau de prix : Mips, ventilation réglable, doublure amovible/lavable, et un fit facile à ajuster.

À l’usage, le PST 900 coche les cases essentielles sans surjouer le marketing. La ventilation permet de mieux gérer les montées en température (et donc la buée côté masque), la doublure amovible est un vrai plus pour l’hygiène sur une saison entière, et la présence du Mips rassure pour ceux qui veulent un niveau de protection supplémentaire. Seule concession : les oreillettes ne sont pas amovibles, ce qui pourra gêner ceux qui aiment rouler en mode “minimaliste” au printemps.

Pour nous, c’est un excellent rapport équipement/prix pour un casque “classique” sans visière, avec lequel on peut skier souvent, dans toutes les conditions, sans exploser le budget. Pour ceux qui cherchent la même philosophie en version “tout-en-un”, la marque propose aussi depuis l’année dernière le Wedze PST 950 Mips, qui ajoute une visière intégrée.

Caractéristique TechniquesPST 900 Mips
Matériaux Mousse : 100% polystyrène • Coque : 100% polycarbonate • Tissu intérieur : 100% polyuréthane moussé
Coloris blanc ultra / noir fumé / jaune fluo
RECCONon
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (ouvert/fermé)
Nombre d’aérations9 (8 sur le dessus + 1 extraction arrière)
Doublure amovible/lavableOui (mousses de confort amovibles, lavables en machine à 30°C)
Oreillettes amoviblesNon
Tour de têteS : 52–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–62 cm
Poids515 g (taille M)
Certification EN 1077:2007 – classe B

3 – Casque POC Obex Mips

Avec un rapport qualité/prix des plus honnêtes, POC sort un casque plutôt léger, doté des technologies les plus sécuritaires à ce jour sans perdre en confort, grâce à son système d’ajustement à 360° qui s’adapte à toutes les formes de tête. Outre la ventilation, également réglable, le modèle Opex MIPS vous laisse un champ de vision dégagé.

Et pour communiquer sur les pistes, vous pouvez y associer un casque POC Aid, parfaitement compatible et pratique pour ne pas se perdre de vue pendant des heures lorsque l’on skie en groupe !

Caractéristique TechniquesPOC Obex Mips
Matériaux Doublure EPS + coque PC (polycarbonate) + section supérieure ABS
Coloris 10 coloris visibles sur la fiche POC
RECCONon
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableOui
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteXS/S : 51–54 cm • M/L : 55–58 cm • XL/XXL : 59–62 cm
Poids500 g (taille M)
Certification EN 1077-B, ASTM F2040, UKCA

4 – Casque Smith Descend Mips

Le Smith Descend Mips reprend ce qui fait le sérieux de Smith en ski : une construction In-Mold légère, un renfort Koroyd (pour mieux gérer les impacts) et, bien sûr, la couche Mips pour limiter les forces de rotation en cas de chute. C’est pourquoi nous trouvons ce casque plutôt rassurant, tout en restant agréable à porter sur une journée complète, avec un gabarit plutôt contenu et un poids modéré.

La ventilation réglable se manipule facilement, et les 16 aérations font une vraie différence quand la météo oscille entre froid sec le matin et redoux l’après-midi. Les oreillettes amovibles sont aussi un bon atout, qui permet d’adapter le casque à la saison, ou simplement gagner en confort avec notre système audio/bonnet fin. En contrepartie, ce modèle n’intègre pas de visière.

Caractéristique TechniquesSmith Descend Mips
Matériaux Construction In-Mold (coque + mousse EPS fusionnées) + Koroyd® zonal + Mips® + doublure Ionic+® antimicrobienne
Coloris 9 coloris
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (réglage à une main / orifices réglables)
Nombre d’aérations16
Doublure amovible/lavableNC (doublure non décrite comme amovible/lavable sur la fiche Smith UE)
Oreillettes amoviblesOui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de têteS 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–63 cm • XL 63–67 cm
Poids400 g (taille M)
Certification ASTM F 2040 • CE EN 1077:2007 (classe B) • CPSC • CE EN 1078

5 – Casque Smith Vantage 2 Mips

Avec le Vantage 2 Mips, Smith reprend la recette qui a fait le succès du Vantage, mais en allant encore plus loin sur la gestion de la ventilation et du confort. Le casque mise sur une construction haut de gamme (coque hybride) associée à des technologies de protection avancées, dont Mips et des renforts Koroyd, pour mieux absorber les impacts tout en conservant un poids contenu.

L’un de ses gros atouts, c’est donc sa ventilation très généreuse, avec 40 ouvertures et un réglage simple en cours de journée : un vrai plus pour limiter la surchauffe, gérer l’humidité et améliorer le confort quand les conditions changent. Ajoutez à cela des oreillettes amovibles et un ajustement précis, et vous obtenez un modèle premium, taillé pour ceux qui skient souvent et veulent un casque durable, confortable et très bien ventilé.

Caractéristique TechniquesSmith Vantage 2 Mips
Matériaux Coque hybride 3 parties (2 coques supérieures ABS + partie basse In-Mold), avec mousse EPS + KOROYD® + Mips®
Coloris 8 coloris
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableOui (double régulation / réglage avant + arrière / haut + côtés)
Nombre d’aérations40
Doublure amovible/lavableNon indiqué (doublure traitée Ionic+® antimicrobienne)
Oreillettes amoviblesOui (Snapfit SL2 amovibles)
Tour de têteS : 51–55 cm • M : 55–59 cm • L : 59–63 cm • XL : 63–67 cm
Poids500 g (taille M)
Certification ASTM F2040 • CE EN1077:2007 (Classe B) (+ “GB Standards (China)” selon REI)

6 – Casque Obex Visor Mips

Le POC Obex Visor s’adresse avant tout à ceux qui veulent simplifier leur équipement en optant pour un casque avec visière intégrée. L’ensemble est bien pensé pour une utilisation en station : l’écran se manipule facilement, la protection reste sérieuse, et l’on profite en plus d’un réflecteur RECCO intégré pour renforcer la sécurité en montagne.

Côté confort, le casque conserve l’approche “Obex” : port stable, oreillettes amovibles et une ventilation conçue pour évacuer l’air efficacement (sans réglage manuel). En revanche, la doublure n’est pas annoncée amovible/lavable, et l’on reste sur un modèle plutôt orienté praticité que personnalisation. Nous l’avons retenu comme une excellente option pour skier sans masque, avec un casque polyvalent, sécurisant et ergonomique.

Caractéristique TechniquesObex Visor
Matériaux Coque extérieure : polycarbonate • Doublure : EPS
Coloris Hydrogen White / Uranium Black Matt
RECCOOui (réflecteur RECCO® Avalanche Rescue intégré)
Visière intégréeOui
Ventilation réglableNon (canaux d’aération avant/arrière, ventilation “passive”)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableNon/non
Oreillettes amoviblesOui
Tour de tête51–54 cm • 55–58 cm • 59–62 cm
Poids600 g (taille M)
Certification CE EN 1077-B, ASTM F2040

7 – Casque Smith Icon Mips

Et nous terminons sur un modèle qui porte bien son nom, ce qui est tout de même assez normal, vu le prix. Et pour cause : c’est un casque conçu pour la compétition, donc pour skieurs très rapides, capables d’évoluer sur la piste en prenant des risques. Les compétiteurs auront donc une doublure anti-odeurs, qui réagit à la transpiration, et une mousse en PPE qui renforce les zones les plus sensibles aux chocs. 

Ajoutez à cela la fermeture à une main, la ventilation anti-buée et les oreillettes étouffant les bruits parasites qui sapent la concentration, et vous allez vivre une expérience de glisse sans commune mesure ! Seul bémol : son poids de 700 g qui le rend moins confortable que les autres modèles de ce petit comparatif !

Caractéristique TechniquesSmith Icon Mips
Matériaux Coque ABS + protection Koroyd® + noyau mousse EPP + MIPS®
Coloris Matte Black, Matte White, Matte White Fade Out
RECCONC
Visière intégréeNon
Ventilation réglableNon (ventilation passive / fixe)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableNon/non
Oreillettes amoviblesOui (oreillettes annoncées amovibles chez certains revendeurs)
Tour de têteS 51–55 cm • M 55–59 cm • L 59–61 cm (Race L)
Poids700 g (taille M)
Certification ASTM F 24, CE EN 1077:2007 classe B, FIS RH 2013 (+ conforme FIS RH 213)

8 – Casque Salomon Diver Prime Sigma Photo Mips

Le Salomon Driver Prime Sigma Photo MIPS vise clairement le haut du panier des casques à visière. Son principal atout, c’est l’association d’une visière photochromique Sigma (qui s’adapte aux variations de luminosité) et de la protection Mips, le tout dans un casque très complet pensé pour enchaîner les journées en station sans se poser de questions.

Au quotidien, on apprécie le côté “tout-en-un” : la visière remplace le masque, la doublure amovible/lavable facilite l’entretien, les oreillettes amovibles permettent d’ajuster le confort, et la ventilation réglable aide à mieux gérer la chaleur quand le rythme s’intensifie. Le système de maintien de l’écran est magnétique, et les écrans de rechange sont disponibles sur le site officiel de la marque (Casques → Pièces détachées).

C’est un modèle plus lourd qu’un casque classique, mais il compense par une sensation de qualité, une vraie polyvalence et un positionnement premium cohérent pour qui cherche le maximum de confort et de praticité.

Caractéristique TechniquesDiver Prime Sigma Photo Mips
Matériaux Coque hybride (ABS + In-Mold) + mousse EPS (EPS 4D) + renforts EPP (Smart Safety 360) + doublure laine mérinos
Coloris Black / Black Sky Blue / Plus White / White Poppy Red
RECCONC
Visière intégréeOui
Ventilation réglableOui (ventilation active / réglable)
Nombre d’aérationsNC
Doublure amovible/lavableOui (amovible et lavable)
Oreillettes amoviblesOui
Tour de têteS : 53–56 cm • M : 56–59 cm • L : 59–62 cm
Poids765 g (taille M)
Certification CE EN 1077 + ASTM F2040

Pourquoi choisir un casque de ski MIPS ?

Le sigle MIPS signifie : Multi directional Impact Protection System. Ce système a été développé pour réduire les impacts obliques dus à la force de rotation qui peut advenir en cas de chute. Il sert principalement à renforcer la protection du cerveau, lequel peut se heurter à sa propre boîte crânienne à cause d’ un type de choc très fréquent en ski : l’impact oblique, qui génère une rotation de la tête au moment de la chute.

Le casque est donc doté d’une couche interne qui glisse de quelques millimètres sous la calotte externe afin d’absorber l’énergie de l’impact lors d’un choc en biais. Cette micro-mobilité aide à réduire une partie des forces de rotation transmises à la tête, et limite le risque de fractures ou de lésions cérébrales de 35% (Source CMAJ Research). Fin 2021, il y avait déjà plus de 32 millions de systèmes vendus à plus de 140 marques de casques.

Cela ne remplace pas la qualité globale du casque et ne garantit pas l’absence de commotion : aucun casque n’élimine tous les risques. L’essentiel reste un casque bien ajusté, correctement réglé et confortable, car un modèle mal taillé protège moins, même avec MIPS. Mais à budget comparable, MIPS constitue généralement un plus pertinent en station.

Quels sont les critères importants pour choisir son casque de ski ?

Vous connaissez les meilleurs modèles de casques et il ne vous reste plus qu’à choisir celui le plus adapté à vos besoins. Pour cela, pensez à bien prendre en compte :

  • La sécurité : respect des normes et présence de technologies comme Mips.
  • Le confort : doublure agréable, ajustement précis et ventilation efficace.
  • La visibilité : éventuelle présence d’une visière intégrée ou compatibilité avec des lunettes de vue ou masques de ski.
  • Le style : design adapté à vos goûts et possibilités de personnalisation.
  • Le budget : rapport qualité-prix adapté à votre enveloppe financière.

Vous faites du sport mais ne perdez pas de poids ? La science pense avoir trouvé pourquoi

Faire travailler ses muscles pour brûler davantage de calories et perdre de la graisse : une vieille idée pleine de bon sens mais qui, dans la réalité, ne donne pas toujours les résultats escomptés. Comment expliquer cette bizarrerie ? Des chercheurs ont peut-être trouvé l’explication et...

Top 7 innovations pour vous protéger des avalanches

15 février 2026 à 18:31
Airbag Avalanche

Ces deux dernières saisons, la sécurité en hors-piste a vécu une accélération qu’on n’avait plus vue depuis longtemps. Sans jamais promettre l’impossible (une avalanche reste une avalanche) les innovations récentes cherchent surtout à faire gagner du temps, améliorer la flottabilité, et augmenter les chances de survie quand tout bascule en quelques secondes.

En 2024–2025, le marché avait surtout peaufiné les “classiques” : des sacs plus légers, des matériaux plus durables, des systèmes plus pratiques à porter (fixations skis/snow, accès au matériel, ceintures mieux pensées), et une approche plus “long terme” avec de la modularité et des pièces remplaçables. Dans le même temps, on a vu émerger ou se démocratiser des solutions qui ne visent pas la flottabilité, mais le sursis : des dispositifs d’assistance respiratoire conçus pour tenir plus longtemps sous la neige, là où chaque minute compte.

Et puis arrive le pivot 2025–2026 : l’airbag électrique rechargeable devient la nouveauté structurante. Supercondensateurs, recharge USB-C, multi-déclenchements, parfois un mode secours via piles… Sur le papier, cela simplifie la logistique (cartouches, remplissages, restrictions de transport) tout en rendant l’usage plus “naturel” : on vérifie l’autonomie, on teste, on recharge, et on repart. C’est ce changement de paradigme (sans oublier les alternatives à cartouche toujours très pertinentes) qui donne le fil conducteur des produits ci-dessous.

“Multi-déclenchements” : qu’est-ce que ça change, concrètement ?

Dans le jargon des airbags avalanche, “multi-déclenchements” signifie qu’un même sac peut se déclencher plusieurs fois sans devoir remplacer une cartouche de gaz à usage unique. Sur les systèmes électriques rechargeables, l’airbag est gonflé par une turbine : après un déclenchement, il suffit généralement de replier l’airbag, réarmer la poignée, puis recharger le système pour retrouver une configuration opérationnelle. On peut donc tester le déclenchement et apprendre les bons réflexes sans “gaspiller” une activation. Toutefois, “multi-déclenchements” ne veut pas dire “illimité” ni “instantané”. Après une activation, il faut du temps pour replier correctement, vérifier le sac, et recharger.

Si vous avez attrapé le virus du hors-piste, peut-être ce genre d’équipement pourrait-il vous permettre de gagner en sécurité afin de prolonger vos expériences en pleine nature sans que vos proches ne s’inquiètent trop pour vous… Voici donc un top des innovations qui vous protègent des avalanches, de la plus simple à la plus high tech !

Sac Airbag Wedze pour la sécurité en Freeride

Plus connu chez les freeriders, vous avez bien évidemment le sac à dos airbag, un indispensable de la sécurité en hors piste avec la pelle et la sonde. Celui-ci dispose d’un litrage de 30L, ce qui permet d’emporter tout le nécessaire à une sortie à risque en demeurant hors de portée du décès. Inspiré des systèmes de baudrier et des gilets de sauvetage, il est léger (2,2 kg sans cartouches), compact, et reste bien en place malgré le déclenchement de l’airbag.

Un produit de sécurité sans compromis selon son concepteur Marc-Antoine Schaer, qui a été au cœur d’une collaboration entre les marques Wedze et Alpride. Pour le gonflage en cas d’accident, il dure un peu moins de 4 secondes. Un produit qui coûtera néanmoins 450 € sans compter les cartouches de gaz.

L’airbag d’avalanche MINI15+ d’Arva

Si vous vous aventurez souvent dans les hauteurs enneigées, pensez à bien vous équiper ! Pour votre sécurité, Arva a conçu un airbag d’avalanche baptisé MINI15+ (lauréat de l’ISPO 2023 ), qui peut même être mis en location, pour des expéditions occasionnelles à très haute altitude ! En effet, son système de cartouche rechargeable de 2,1 kg est adapté à toutes et à tous (y compris les enfants) et peut servir plusieurs fois grâce à ses matériaux durables (principalement du P600D 100% recyclé), certifiés bluedesign® et d’une robustesse à toute épreuve !

Airbag MINI15+ d'Arva

Et la pépite : une double protection en forme de sphère pour que la tête ne se cogne pas et surtout maximiser la flottabilité de l’ensemble si vous êtes pris dans une abominable chute de neige !

Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 : plus léger que la poudreuse !

Le Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 est un sac à dos d’avalanche ultra léger, pesant 1,5 kg avec le système d’airbag et sa cartouche rechargeable (470 g pour le sac seul). Les bretelles sont amovibles et remplaçables, prolongeant la durée de vie du produit. Conçu pour les longues randonnées ou les amateurs de hors piste, il est fabriqué en matériau ULTRA™ résistant à l’abrasion, léger et étanche, assurant durabilité et performance.

Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 innovation avalanche ski
Mammut Eiger Free 20 Removable Airbag 3.0 © Mammut

En outre, le nouveau système Eiger Hook en aluminium facilite la fixation des skis ou du snowboard sur le sac, même avec des gants épais ! Pour couronner le tout, le sac est personnalisable, et sera commercialisé en août 2025 à un prix avoisinant les 800 €.

ARVA Explore 30 Switch : la modularité… sans passer à l’électrique

À l’heure où les airbags “USB-C” font beaucoup parler d’eux, l’ARVA Explore 30 Switch rappelle qu’un système à cartouche peut encore avoir de sérieux arguments, surtout quand il mise sur la polyvalence. Ici, on reste sur le REACTOR 2.0 (sans électronique, donc sans gestion de batterie), avec deux ballons de 75 L et un système airbag annoncé à 650 g, pensé pour protéger la tête et favoriser la remontée en surface. Côté chiffres, ARVA détaille même les masses selon la configuration : 1 950 g (sac + système, sans cartouche), 2 270 g avec cartouche carbone, ou 2 440 g avec cartouche acier.

Là où ce modèle devient vraiment intéressant, c’est avec la logique SWITCH : une base (frame) + une “cover” que l’on change en quelques instants pour adapter le volume à la sortie, sans racheter tout le système airbag. La version Explore 30 met l’accent sur l’accès au matériel : poche sécurité dédiée, grande poche “fond de sac” accessible sans enlever le sac (peaux, crampons, gants, gourde), rangement lunettes, portage skis diagonal ou A-Frame, porte-casque intégré, et ceinture avec deux grandes poches zippées. Le tout avec des tissus annoncés 100% recyclés (polyamide 420D/630D + doublure polyester 150D) et une certification TÜV GS / conformité EN16716.

Dans la presse, SKI Mag place l’Explore 30 Switch en “Best Overall” et souligne notamment les grosses poches de ceinture et un compartiment d’accès rapide très pratique… tout en rappelant l’inconvénient classique des cartouches : il faut les remplir et les re-remplir. Sur le terrain, un test Skipass apprécie le maintien en descente et le poids plutôt discret, mais note qu’en montée le sac peut tenir chaud malgré le mesh dorsal ; un profil qui parlera particulièrement aux freeriders réguliers.

Airbags rechargeables à supercondensateurs : Alpride E2 (et les sacs BCA Float E2 en vitrine 2026)

S’il y a bien une bascule technologique 2025–2026 à retenir côté sécurité hors-piste, c’est celle-ci : avec l’Alpride E2, on sort (enfin) du duo “cartouche de gaz + stress de la compatibilité / du transport”. Ici, l’énergie nécessaire au gonflage est stockée dans des supercondensateurs : pas de réaction chimique comme sur une batterie Li-ion, ce qui permet une puissance disponible très vite et des performances annoncées stables de -30 °C à +50 °C. Le tout, avec une longévité théorique impressionnante (les supercondensateurs sont donnés pour 500 000 cycles de charge).

Dans les détails, le E2 repose sur un compresseur radial capable de gonfler un ballon de 162 litres en 3 à 4 secondes. Surtout, la logique “multi-déclenchements” devient enfin tangible : après un essai ou une activation, on replie, on réarme, puis on recharge. Deux options : USB-C (environ 20 à 40 minutes sur chargeur ou powerbank), ou 2 piles AA (plutôt 40 à 80 minutes selon la qualité des piles et la température). Les AA servent aussi de “veilleuse” pour compenser la décharge naturelle et garder le système prêt sur la durée (jusqu’à 3 mois annoncés dans ce rôle, lorsque tout est correctement alimenté).

Pour voir ce pivot à l’échelle “produit”, la gamme BCA Float E2 (collection 2026) sert de bonne vitrine : elle décline le moteur Alpride E2 dans des sacs pensés pour le terrain, avec une organisation orientée ski (accès pratiques, rangements rapides, etc.) et des volumes variés. La collection compte six déclinaisons : 15L, 25L, 35L, 45L, une 25L Turbo pour la motoneige, et un gilet MTNPRO 15L.

Nota Bene : les AA servent aussi de “veilleuse” pour compenser la lente décharge naturelle et maintenir le système prêt pendant des semaines (Alpride annonce jusqu’à 3 mois d’autonomie sans recharger, quand le pack est correctement alimenté).

Autre point qui va parler aux voyageurs (et à tous ceux qui en ont marre des discussions au comptoir d’embarquement) : Alpride met en avant un système sans cartouches sous pression, sans Li-ion/Li-Po et sans pyrotechnie, donc conçu pour voyager en avion sans restrictions dans la plupart des cas.

Supercondensateurs + piles AA : pourquoi ce duo rassure (et comment ça marche) ?

Sur certains airbags avalanche électriques, l’énergie du gonflage est stockée dans des supercondensateurs. Leur intérêt est de délivrer beaucoup de puissance très vite et de supporter un grand nombre de cycles de charge/décharge. En revanche, ils peuvent se décharger légèrement avec le temps. En conséquence, selon les systèmes, les piles AA peuvent permettre de recharger les supercondensateurs si vous n’avez pas accès à une prise USB-C, ou servir de maintien en condition, puisqu’elles peuvent aussi agir comme une alimentation d’appoint, afin de compenser la décharge progressive sur la durée. Ce n’est toutefois pas un “droit à l’oubli” ; vérifiez toujours vérifier l’état du système avant de partir !

LiTRIC (Ortovox / Arc’teryx) : la recharge USB-C en version “technique”, avec une alternative premium

Autre approche marquante du pivot 2025–2026 : LiTRIC, co-développé par Ortovox et Arc’teryx. Le principe reste celui d’un airbag sans cartouche, mais avec une architecture un peu différente : l’airbag est gonflé via une turbine alimentée par des supercondensateurs, eux-mêmes soutenus par une petite batterie Li-ion (Ortovox évoque un format très léger de 25 g) pour faciliter la remise en service et la gestion de l’énergie. Dit autrement : les supercondensateurs délivrent la puissance “coup de poing”, la batterie sert de support pour remettre le système en état.

Airbag Litric déployé
À ne pas confondre avec votre petit coussin pour prendre l’avion… © wildsnow.com

Dans les faits, la marque annonce une recharge en approximativement 25 minutes via USB-C, au moins deux déclenchements par charge, et une autonomie d’environ 60 h en mode ON (jusqu’à plusieurs jours de raid sans repasser par la prise), le tout sur une plage de fonctionnement annoncée de -30 à +45 °C. Et comme il n’y a ni cartouche à peser ni cartouche à jeter, les tests d’activation deviennent enfin un réflexe plutôt qu’un luxe.

Airbag Litric vu de près
Le système électronique de Litric est conçu pour être très intuitif ! © ortovox.com

En alternative, Arc’teryx Micon LiTRIC 32 reprend la même techno dans une exécution plus premium (volume 32 L très “journée”), avec multi-déclenchements d’entraînement et recharge USB rapide, y compris évoquée en conditions très froides : “même par -30 °C”, insiste Arc’teryx. Powder souligne d’ailleurs un usage très abouti, avec l’argument voyage souvent mis en avant sur ce type de système (sans cartouches), même si la prudence reste de mise : selon les compagnies et les pays, il faut toujours vérifier les règles avant de partir.

Nota Bene : l’airbag réduit le risque d’ensevelissement total, mais ne l’annule toutefois pas complètement.

Recharge USB-C : l’airbag avalanche version “plug & play”

Sur les nouveaux airbags électriques, la recharge USB-C permet de brancher le sac sur un chargeur secteur, une batterie externe (powerbank), voire parfois sur une prise USB en refuge. L’airbag devient plus facile à maintenir prêt : avant de partir, on vérifie l’état de charge, on recharge si besoin, et c’est tout. C’est aussi ce qui rend les tests d’activation plus accessibles : après un déclenchement d’entraînement, on replie l’airbag, on réarme, puis on recharge via USB-C au lieu de gérer une cartouche. Il faut cependant tenir compte du froid qui peut ralentir ou compliquer la recharge, et vérifier le câble et la compatibilité de l’alimentation.

Le nouveau dispositif d’alimentation en air développé par Safeback

En cas d’accident, l’enjeu est presque toujours le même : tenir le coup en attendant l’arrivée des secours. À cet égard, Safeback vous permet de gagner un sursis de 90 minutes (vs 15 minutes sans équipement) même à -30°C, ce qui augmente considérablement vos chances de survie si vous vous retrouvez ensevelis sous la neige après avoir été pris dans une avalanche.

Safeback appareil respiratoire pour victimes d'avalanches
Lorsqu’il se sent menacé, le Safeback se redresse et sort ses tuyaux pour intimider son agresseur…

L’idée du système intégré SBX de Safeback est d’extraire l’air contenu dans le manteau enneigé qui vous paralyse. Grâce à l’unité de commande du SBX situé dans le sac à dos, l’air emprisonné dans la matière gelée va pouvoir rejoindre vos poumons, tandis que les tuyaux d’évacuation d’air, fixés aux sangles du sac à dos, vont renvoyer le CO2 plus loin. À considérer sérieusement si vous prévoyez des expéditions dangereuses…

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

J’ai testé les écouteurs Shokz OpenFit Pro : l’impossible pari enfin tenu ?

15 février 2026 à 09:00
Shokz Openfit Pro

Je dois reconnaître une affection particulière pour Shokz (anciennement AfterShokz). Il y a un peu plus de dix ans, cette marque a eu l'audace d’imaginer que la musique pouvait s’écouter par les os plutôt que par les tympans. Fallait oser ! Avec OpenFit Pro, le constructeur fait des infidélités à la conduction osseuse pour la conduction aérienne — des petits haut-parleurs directionnels. Il promet, tenez-vous bien, de la réduction de bruit active (ANC) sur des écouteurs qui ne bouchent pas les oreilles !

Rugby, boxe, football : quand le cerveau encaisse plus que le corps

En avril 2025, Sébastien Chabal a annoncé dans une interview qu’il souffrait de sérieux troubles de la mémoire. Le célèbre joueur de rugby les attribue aux nombreux « pets au casque » qu’il a subis pendant sa carrière. Mais par quels mécanismes des chocs à la tête impactent, à long terme, le...

Le vélo électrique pliable d’Intersport baisse déjà son prix de 200 €

14 février 2026 à 12:56

[Deal du jour] Le Nakamura Flexy Boost est un vélo électrique pliant conçu avant tout pour rouler en ville. Il profite d'une promotion de 200 € qui le rend bien plus intéressant.

« C’est inédit depuis le 9/11 » : une ville américaine est coupée du monde et personne ne sait pourquoi

11 février 2026 à 14:29
el paso aeroport ciel notam interdiction decollage atterrissage

L’espace aérien au-dessus de la métropole texane d’El Paso est fermé. La FAA empêche tout décollage et atterrissage. Si des raisons de sécurité sont mentionnées, rien ne permet de comprendre cette décision des gendarmes du ciel, qui bloquera aussi les hélicoptères des urgences.

JO 2026 : des patineurs tchèques dansent sur une musique générée par IA… et déclenchent la polémique

11 février 2026 à 10:15

Lors de leur première apparition aux Jeux olympiques, les danseurs sur glace tchèques Kateřina Mrázková et Daniel Mrázek ont impressionné par leur virtuosité… mais aussi par un choix artistique … qui a beaucoup surpris. Pour leur programme de danse rythmique, le duo a en effet utilisé une bande-son …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article JO 2026 : des patineurs tchèques dansent sur une musique générée par IA… et déclenchent la polémique est apparu en premier sur KultureGeek.

Oui, le patinage artistique est de plus en plus gay (et c’est tant mieux) – Libération

11 février 2026 à 08:59
> Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.

On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
(Permalink)

Oui, le patinage artistique est de plus en plus gay (et c’est tant mieux) – Libération

11 février 2026 à 08:59
> Sans complexes, le vainqueur d’une manche de Grand Prix sur le Boléro de Ravel, en novembre aux Etats-Unis, témoigne de la chape de plomb qui a longtemps pesé sur les épaules des compétiteurs qui ne rentrent pas dans la norme sexuelle ou de genre. «C’était assez dur quand j’étais petit. Quand j’ai grandi dans le patinage, il y avait un esprit hétéro qui s’est installé, et il y avait tous ces autres garçons qui disaient “c’est pas un sport de pédé, c’est pas un sport de tapettes”. Pour réduire du coup toutes les personnes LGBT à quelque chose de fragile, de pas puissant et qui ne peut pas performer», décrit le septuple champion de France, victime de l’homophobie en ligne encore aujourd’hui, en 2026.

On va pas dire qu'aujourd'hui tout va bien, mais la suite de l'article met l'accent sur une nouvelle génération de patineurs qui assument ouvertement leur homo ou bisexualité, et proposent "d’autres formes de masculinité". Non sans envoyer un tacle bien senti au passage à un certain Candeloro, éternel Rantaplan du progressisme.
(Permalink)
❌