Suite au succès du livre illustré « Ada & Zangemann - Un conte sur les logiciels, le skateboard et la glace à la framboise », l'histoire est maintenant disponible en film d'animation, avec le soutien du Ministère de l’Éducation Nationale français.
Publié en tant que ressource éducative libre, sous licence Creative Commons By Share-Alike, il raconte l'histoire de l'inventeur Zangemann et de la petite Ada, une bricoleuse curieuse. Ada commence à expérimenter avec du matériel et des logiciels, et réalise ainsi à quel point contrôler la technologie est cruciale pour elle et pour les autres.
Cette histoire fascinante, écrite par Matthias Kirschner et Sandra Brandstätter, motivant pour les jeunes, en particulier les filles, qui les inspire à bricoler avec du matériel et des logiciels et les encourage à façonner leur propre technologie.
Le film est actuellement disponible en anglais, allemand et en français. D'autres langues suivront dans les prochains mois. Actuellement, nous avons dans la queue l'espagnol, le danois et l'italien.
Je teste le tout nouveau Narwal Flow depuis plusieurs semaines à la maison. Franchement, je ne m’attendais pas à un tel confort au quotidien. Ce robot m’a impressionné autant par sa puissance d’aspiration que par son système de lavage à la fois intelligent et très différent de tout ce que j’ai vu jusqu’ici.
Dans cet article, je vous propose une présentation détaillée pour que vous puissiez juger sur pièces. On va droit au but, avec la présentation du Narwal Flow, ses données techniques, les points d’innovation, les limites et pour qui il est réellement fait.
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Vue d’ensemble : ce qui change réellement avec Flow
A l’instar du Narwal Freo Z10 que j’avais présenté en début d’année, le Narwal Flow est un robot aspirateur-laveur haut de gamme pensé pour aspirer fort et laver propre sans propager la saleté.
Il se distingue par un système de serpillière “à chenille” (track mop) qui se nettoie en temps réel à l’eau tiède et sous pression, par une aspiration jusqu’à 22 000 Pa, et par une station multifonction qui gère l’entretien presque intégralement. Côté navigation et sécurité, il embarque deux caméras RGB et un chipset IA qui reconnaît 200+ objets et traite les données en local.
Vous pouvez retrouver la présentation et toutes les caractéristiques du Flow sur la page officiel de Narwal, mais voici ici les points les plus importants.
Format & mobilité
Hauteur : 95 mm (3,7″) — passe sous la plupart des meubles bas.
Franchissement d’obstacles : jusqu’à 40 mm (1,6″).
Dimensions du robot : 351,2 × 363,5 × 95 mm.
Batterie : 6 400 mAh.
Ces points combinés expliquent pourquoi il circule bien dans les intérieurs encombrés, tout en accédant là où beaucoup de robots échouent (plinthes élevées, seuils, meubles bas).
Aspiration
Puissance d’aspiration : Jusqu’à 22 000 Pa.
Système DualFlow anti-nœuds : Brosse principale connectée d’un seul côté pour guider les poils vers le bac, brosses latérales qui basculent automatiquement de la forme “V” à “II” pour éviter l’emmêlement.
Brosse latérale inversée : Meilleure portée dans les coins, couverture annoncée jusqu’à 100 % des coins et 99 % des poussières.
Nettoyage des bords : La serpillière s’étend, grâce à un axe motorisée, à moins de 5 mm du mur, c’est impressionnant d’efficacité !
CarpetFocus : Sur tapis, le robot abaisse un capot pour créer une dépression plus forte, mop se relève de 12 mm pour garder le textile sec ; gain de x2 sur le taux de collecte vs moyenne du marché.
Lavage (FlowWash)
Auto-nettoyage en temps réel : 16 buses pulvérisent de l’eau tiède à 45°C, un racloir retire les résidus, puis l’eau usée est aspirée et “brassée” pour éviter les dépôts.
Pression d’appui : 12 N sur le sol.
Réservoir d’eau embarqué x2 (onboard water tank “2x”).
L’idée est simple : la serpillière reste propre pendant qu’elle lave, ce qui limite la re-diffusion des saletés.
Détection & évitement d’objets
Deux caméras RGB 136° + IA (10 TOPS), 1,5 M de points pour la cartographie, 200+ objets reconnus avec une précision annoncée de 0,19″ (~4,8 mm).
Traitement local des données, certification TÜV de confidentialité.
Commande vocale “Hey Nawa” + compatibilité Alexa / Siri / Google et Matter.
La station : entretien automatisé (poussière, eau propre/eau sale, séchage)
La base all-in-one est l’autre point fort. Elle ne se contente pas de recharger :
Vidange automatique de la poussière dans un sac de 2,5 L avec jusqu’à 120 jours d’autonomie de poussière annoncés. Les sacs sont standards à toutes les bases Narwal e facilement trouvables sur le site officiel ou sur Amazon pour une livraison en 24 heures.
Lavage des mops à eau chaude (piloté par l’IA), stérilisation à 80 °C de la serpillière, des canalisations et du réservoir, puis séchage à air chaud 40°C.
Système d’“Auto Water Exchange” et bac d’eau sale auto-nettoyant + filtre remplaçable pour garder les conduits propres.
Mode silencieux de séchage/entretien (logique pour une base censée tourner en arrière-plan). La promesse : des mops propres et sèches, des conduits assainis, et un minimum de maintenance pour vous.
Détergent : le Flow utilise une solution dédiée Narwal (un flacon est inclus dans la boîte), point utile pour maintenir l’hygiène des cycles de lavage.
Deux configurations de station : Basic Dock vs U-Compact (auto-alimentation en eau)
Narwal commercialise le Flow en deux variantes :
Flow (Basic Dock) : tout est contenu dans la station “classique” (poussière, lavage des mops, séchage). C’est cette version que je vous présente
Flow avec Auto Refill & Drainage System(“Compact Dock”) : la station devient plus compacte et se connecte à l’arrivée et à l’évacuation d’eau (installation DIY indiquée par Narwal). Concrètement, la base gère automatiquement les recharges et la vidange, ce qui supprime la contrainte de remplir/vider manuellement. Mais forcément ça nécessite de pouvoir connecter une arrivée d’eau et une vidange de l’eau sale.
La station est différente mais le robot est le même bien entendu.
Dimensions officielles :
Dock Basic : 430 × 402 × 461 mm
Dock Compact (U-Compact) : 410 × 433 × 280 mm
Selon votre logement, la version Basic sera la plus simple à poser et à vivre, tandis que la U-Compact prend tout son sens près d’un point d’eau/évacuation.
Tableau récapitulatif
Élément
Narwal Flow (robot)
Station Basic Dock
Station U-Compact (Auto Refill & Drainage)
Dimensions
351,2 × 363,5 × 95 mm
430 × 402 × 461 mm
410 × 433 × 280 mm
Hauteur / seuil
95 mm / 40 mm
—
—
Aspiration
Jusqu’à 22 000 Pa
—
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Lavage
FlowWash : 16 buses, 45°C, 12 N, extraction eau usée
DualFlow : brosse principale 1-côté, brosses latérales V→II
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Tapis
CarpetFocus : capot abaissé, mop levée 12 mm
—
—
Bords & coins
Mop à < 5 mm du mur, brosse latérale inversée
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Navigation
2 caméras RGB, IA 10 TOPS, 200+ objets, 1,5 M de points, traitement local
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—
Batterie
6 400 mAh
—
—
Assistants
Hey Nawa, Alexa / Siri / Google, Matter (annoncé)
—
—
Dans la pratique : aspiration, lavage, et… peu de bruit
Aspiration “musclée” mais maîtrisée
Avec 22 000 Pa au maximum, le Flow s’attaque sans peine aux poussières fines et aux débris plus lourds dans les rainures. Le capot “CarpetFocus” qui s’abaisse sur tapis fait une vraie différence, et la remontée de mop (12 mm) évite d’humidifier les textiles — détail important si vous avez de grands tapis. Le système anti-nœuds réduit la quantité de cheveux emmêlés sur la brosse (ça se voit après plusieurs jours, on passe moins de temps à démêler). Les coins sont mieux traités que la moyenne grâce à la brosse latérale inversée et au mop qui colle aux bords (< 5 mm).
Lavage qui ne propage pas la saleté
Le gros plus, c’est FlowWash : pendant que le robot lave, la serpillière est rincée à l’eau tiède (45°C), raclée et essorée en continu, puis l’eau sale est extraite. Résultat, on limite l’effet serpillière sale qui étale la crasse ailleurs. La pression de 12 N aide sur les tâches adhérentes. Pour l’hygiène globale, la station stérilise à 80°C et sèche à 40°C ; combiné au détergent Narwal prévu pour, on est sur un cycle assez complet.
Nuisances sonores
Narwal met en avant un fonctionnement plus discret lors des cycles d’entretien (lavage/séchage). La page n’annonce pas de valeur dB officielle, ou alors je suis passé à côté. Mais après plusieurs semaines de tests, je suis agréablement surpris pour un robot de cette puissance.
Evidemment le bruit varie selon le mode d’aspiration et la surface mais il m’arrive d’être confortablement installé dans mon canapé à regarder un film sur Netflix avec le robot qui fait le ménage sans que j’y prête une attention particulière. A titre personnel j’ai réglé la puissance de base à Silencieux / Normal / Fort / Super puissant lorsque le robot est dans mon salon car c’est un parquet sans besoin d’aspiration plus forte.
Navigation, IA et confidentialité
Le Flow combine deux caméras RGB 136°, une puce IA (10 TOPS) et une modélisation 1,5 M de points pour reconnaître 200+ types d’objets (câbles, gamelles, jouets, etc.). La précision annoncée de 0,19″ lui permet de contourner proprement sans pousser ni traîner.
Bon point : le traitement en local et la certification TÜV répondent aux questions récurrentes sur la vie privée.
En pratique, la reconnaissance de tapis déclenche CarpetFocus et la levée de mop automatiquement et jamais un tapis a été mouillé chez moi.
Il reconnaît la plupart des objets (câbles, table, …) mais parfois il confond les pieds de mes chaises avec des câbles. Qu’on se le dise, ça n’a aucune importance, c’est juste que le Narwal prend des photos des objets et je constate juste qu’il se trompe. Dans la pratique il évite parfaitement un câble qui traine par terre et ça c’est vraiment un point essentiel pour moi qui est une famille avec des enfants
Application mobile : contrôle, planification, zones interdites
Dans l’app Narwal, on programme et on ajuste facilement les nettoyages (planning, modes, puissance, etc.). Les contenus officiels Narwal détaillent des fonctions attendues comme le zoning, les zones interdites / murs virtuels et la gestion multi-cartes, sans rentrer dans un discours spécifique au Flow sur la vue 3D ou le placement de meubles. Je reste factuel : zones interdites et personnalisation des plans font partie des usages mis en avant par Narwal sur son site.
Commande vocale et écosystème : “Hey Nawa” au quotidien, et Alexa/Siri/Google + Matter pour intégrer le robot dans vos routines domotiques.
On notera qu’il est possible de commander le Narwal Flow à distance. En le déplaçant manuellement avec la puissante caméra embarquée. Il est même possible d’échanger à distance a avec quelqu’un dans votre maison.
Points d’innovation à retenir
Serpillière à chenille auto-nettoyante en temps réel : moins de propagation des saletés, meilleure constance de lavage.
Aspiration très élevée (jusqu’à 22 000 Pa) + CarpetFocus : efficacité sur sols durs et tapis, sans mouiller ces derniers.
Gestion des bords et des coins : mop étendue à < 5 mm, brosse latérale inversée.
Station vraiment complète : vidange 120 jours, stérilisation 176 °F, séchage 104 °F, eau propre/eau sale gérées, filtre remplaçable.
IA + confidentialité : double caméra RGB, traitement local certifié TÜV.
Deux docks au choix : Basic “tout-en-un” sans plomberie, U-Compact avec raccordements pour l’auto-remplissage / vidange.
Pour qui est fait le Narwal Flow ?
Grandes surfaces avec mélanges de sols (carrelage, parquet, tapis) : l’autonomie de la base et la puissance aident quand il y a beaucoup de m².
Intérieurs avec seuils (balcon, pièces anciennes) : franchit jusqu’à 40 mm.
Familles avec animaux/cheveux longs : DualFlow limite les nœuds, on passe moins de temps à entretenir la brosse.
Utilisateurs qui veulent “zéro prise de tête” : cycles d’entretien entièrement gérés par la station et détergent fourni.
Mon verdict après plusieurs semaines
Je le dis sans surjouer : le Flow simplifie les tâches ménagères.
Il aspire fort, lave vraiment propre grâce au rinçage en continu, et la station fait presque tout toute seule.
J’apprécie aussi la hauteur de 95 mm qui lui permet de passer sous pas mal de meubles, et la gestion des tapis très propre.
Pour un foyer exigeant qui veut du résultat sans micro-gérer, c’est un excellent candidat.
On est sur un produit haut de gamme et donc sur un budget important. Mais si vous avez un domicile de grande taille, et que vous souhaitez vous alléger significativement les tâches d’entretien de votre maison, le Narwal est sans conteste un excellent candidant.
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Howmation nous propose un guide complet : quel périphérique acheter, comment configurer Alarmo et même un bluebprint (définition d'un blueprint chez Thomas).
Si vous ne connaissiez pas la chaine YT Howmation, je vous la recommande chaudement. Il a notamment publié un guide ultime pour débuter en domotique :
La relativité générale traite l'espace-temps comme un système dynamique et montre son effondrement au niveau des singularités.
Cet échec est interprété comme une preuve que la gravité quantique n'est pas une théorie formulée {au sein} de l'espace-temps ; au contraire, elle doit expliquer l'{émergence} même de l'espace-temps à partir de degrés de liberté quantiques plus profonds, résolvant ainsi les singularités.
La gravité quantique est donc envisagée comme une structure axiomatique, et les calculs algorithmiques agissant sur ces axiomes sont censés générer l'espace-temps.
Cependant, les théorèmes d'incomplétude de Gödel, le théorème d'indéfinissabilité de Tarski et l'incomplétude informationnelle de Chaitin établissent des limites intrinsèques à tout programme algorithmique de ce type.
Ensemble, ces résultats impliquent qu'une « théorie du tout » entièrement algorithmique est impossible : certaines facettes de la réalité resteront indécidables sur le plan computationnel et ne pourront être appréhendées que par une compréhension non algorithmique.
Nous formalisons cela en construisant une « méta-théorie du tout » fondée sur une compréhension non algorithmique, montrant comment elle peut rendre compte des phénomènes indécidables et démontrant que l'échec des descriptions computationnelles de la nature n'entraîne pas l'échec de la science. Étant donné que toute simulation supposée de l'univers serait elle-même algorithmique, ce cadre implique également que l'univers ne peut pas être une simulation.
Désolé.. mais cette publication scientifique est vraiment à côté de la plaque !!!
Y’a vraiment des gens qui qui veulent se faire remarquer dans un sujet de niche et donc associent un sujet de buzz à côté pour se faire remarquer… et ça marche !!!
Il se trouve que j’ai lu il y a un mois la BD logicomix: https://fr.wikipedia.org/wiki/Logicomix
Qui justement parle de l’histoire de la logique et surtout de la vie de Russel qui a fait de sa vie une quête de LA vérité sous forme mathématique et donc logique. Il est aussi question de Cantor et sa théorie des ensembles qui vise à sous tendre la notion même de nombre. Si j’ai 3 pommes.. et 3 poires.. l’ensemble commun c’est 3.. et voilà comme on prouve un nombre. Russel a écrit un bouquin de 300 pages pour démontrer que 1+1 =2 … voilà le niveau de ce genre de névrosé.. (la BD montre que la plupart des logiciens sont fous car il cherchent la vérité.. et qu’elle n’existe pas… )
Puis Russel sort son paradoxe qui l’a rendu célèbre.. " l'ensemble des ensembles n'appartenant pas à eux-mêmes appartient-il à lui-même ?"
=> ça casse toute la théorie des ensembles.. y’a un paradoxe. ça a fait déprimer plein de mathématiciens !
.. et là dessus Gödel (dont il est question dans l’article) a poursuivi les travaux de Russel en démontrant que tout système logique est incomplet. Donc qu’il y a des propositions indécidable. On ne peut les prouver ni les réfuter. Là ça casse toutes la cohérence des maths…. y’a des choses qu’on saura jamais !!!
→ Ensuite c’est Tarski qui démontre qu’un langage formel ne peut pas définir LA vérité en interne. On est obligé d’avoir un méta-langage, hors du langage lui même pour définir ce qui est vrai. (En bref, le slogan de X-files → la vérité est ailleurs)
→ Puis c’est Chaitlin qui enfonce le clou en étendant ce que dit Gödel en utilisant la théorie de l’information. Si je résume il dit qu’un système formel a des limites en terme d’information qu’il peut gérer. En gros sur un feuille à plat tu peux pas prouver un cube en 3D, t’as pas assez d’information à disposition pour.
Ce dernier point me fait directement penser à une simulation qui doit nécessairement être plus grossière, plus pixelislées que son hôtes.
Donc dans ce papier, les gars disent que la gravité quantique est un algorithme et comme un algorithme est incomplet, alors il peut pas tout simuler, donc la simulation est impossible CQFD….
LOL !!!
Déjà rien ne prouve que la théorie de la gravité quantique est autre chose qu’une théorie. C’est un modèle à la mode maintenant que la théorie des cordes est passée de mode… c’est tout…
De plus, les gars ont une vision très précise de ce qu’est une "simulation", hors rien ne prouve que c’est leur définition qui s’applique. C’est pas des informaticiens les gars. Ils ont l’impression que si un ordinateur est basé sur du binaire, tout doit être binaire dans ce qui émerge. C’est justement nier les phénomènes d’émergence. Le plus impressionnant de nos jours est l’IA..
Perso je pense aussi à un "design pattern" d’architecture informatique courant. C’est le "Modèle vue contrôleur" On a un modèle de donnée, une base de données qui contient des infos, très souvent relationnelles, on a une vue qui est nécessaire pour linéariser les infos les rendre visible à l’écran, et un contrôleur qui manage tout ça.
Dans ma vision du monde, La vue c’est notre monde. C’est là où on crée le temps pour suivre un fil rouge de la base de données qui a toutes les infos en même temps.
Je prend l’exemple d’un blog.. on va crée une vu chronologique. Ou un jeu vidéo, on va dessiner via la carte graphique les objets et les personnage en interaction. (mais que cette partie de la réalité, si il n’y a pas d’observateur, il n’y a rien de calculer.. ce qui fonctionne comme la physique quantique !)
Ainsi les auteurs de l’articles suppose que la simulation est dans le même monde que celui qui est simulé. (pourquoi ? c’est une limitation) Non, on peut avoir un monde plus vaste avec d’autres capacités et loi physique. Moi j’ai aussi un autre espace, c’est mon modèle et mon contrôleur qui font un rendu dans la vue. Donc un monde plus vaste. C’est très matérialiste leur approche !!
Autre point, en informatique on a l’équivalent du théorème d’incomplétude de Gödel, il s’agit du problème de l’arrêt. https://fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A8me_de_l%27arr%C3%AAt
C’est Turing qui a montré ceci en 1936 (science étonnante a fait une vidéo sur le sujet cette semaine !!!!)
En bref, si je regarde le code d’un programme, je ne peut pas savoir si le programme va boucler à l’infini ou s’arrêter. C’est une problème indécidable.
Donc toutes nos simulations ont donc des indécidables… et ça fonctionne très bien. Les gars ils disent que le fait d’avoir un indécidable invalide toute simulation !! C’est totalement faux !
J’ai exposé mes arguments à perplexity ainsi que l’article en question. L’IA a validé la plupart de mes observation et m’a donné les sources de physiciens qui ont aussi réfuté les conclusion de cet article: "Les physiciens Melvin Vopson et Javier Moreno soulignent une "erreur de catégorie profonde" dans l'argument de Faizal."
Voilà voilà.. donc non.. c’est pas par ce que c’est publié que c’est vrai….
Merci d’avoir lu mon charabia.. je pense qu’il faut s’accrocher pour comprendre.. (d’où le fait que la plupart des gens ont juste lu le titre à côté de la plaque…) heureusement que c’est un sujet qui est venu à mois ces dernières semaines !
« La France insoumise est un mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite. Et ils sont tellement cons. […] On n’en peut plus, de ce club de déficients. » (Permalink)
C’est un Hervé “ronchon” que nous retrouvons dans son petit appartement de la banlieue de Mulhouse. Directeur marketing chez Michel et Augustin, ce quarantenaire bien tassé a bien voulu revenir sur sa mésaventure pas comme les autres. “J’avais passé une commande sur le site de Shein il y a 15 jours : Lililou, une poupée sexuelle de toute beauté représentant une jeune pouponne au teint de rose habillée en écolière” raconte-t-il en se mordant goulûment la lèvre. “Mais ce matin, en relevant mes colis, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à la place un lance-flammes militaire T74 et 18 réservoirs de kérosène.” poursuit-il furibond.Puis d’ajouter : “Se tromper dans une commande ça arrive mais là, c’est criminel !”
Le patron de Shein, Donald Tang, a tenu à réagir personnellement à la polémique. “Nous présentons nos plus sincères excuses à ce client et avons décidé de faire un geste en lui envoyant gratuitement Lililou, mais également, en guise de compensation, tous nos articles best-sellers du moment à savoir une machette Condor, un obus de 155 mm, “Mein Kampf – le livre audio”, une tenue du KKK hypoallergénique pour préserver sa peau des agressions du quotidien, le livre “l’exploitation des Ouïghours pour les NULS”, le parfum “Roundup” de Monsanto, un kit de seringues usagées “le petit piqueur”, huit bijoux du Second Empire d’une valeur inestimable et 3 T-Shirts blancs).”
Une énième polémique qui risque de ne pas améliorer l’image de l’enseigne en France et qui n’est pas sans rappeler l’histoire de Fabio, un autre client, scandalisé après avoir reçu deux reins et un cœur par la poste alors qu’il avait simplement commandé un tank.
Lorsqu’il s’agit de gérer des bases de données, la question de la suppression d’une table revient souvent. Cette opération semble simple en apparence, mais elle comporte plusieurs aspects importants à considérer pour éviter toute erreur irréversible. Comprendre les différentes commandes SQL disponibles ainsi que les précautions à prendre avant de supprimer une table permet de […]
La rencontre devait avoir lieu dans la plus grande confidentialité. Hélas, les pleurs étouffés de Sébastien Lecornu, pendant son entrevue avec Nicolas Sarkozy, ont fini par trahir sa présence. “C’était très confus, explique un surveillant qui a souhaité garder l’anonymat, mais on a quand même pu entendre quelques bribes de leur discussion, notamment “au bout du rouleau”, “pire que l’enfer” et “je regrette tellement”. Des mots prononcés par Sébastien Lecornu, selon cette même source.
Au cours de leur échange, le premier Ministre aurait proposé à l’ex-président d’intervertir leurs places, préférant passer ses journées dans une cellule mal isolée de 11m2 plutôt que d’entendre une nouvelle proposition d’Édouard Philippe pour le budget 2026. Pour le convaincre, il lui aurait promis de lui racheter tous ses biens au prix fort, à savoir sa balayette et ses boîtes de thon ainsi que son édition limitée du Comte de Monte Cristo encore dans son emballage.
Malgré sa proposition alléchante, Nicolas Sarkozy se serait montré totalement insensible aux larmes du locataire de Matignon. L’ex-président a assuré n’avoir jamais été aussi heureux que depuis son incarcération, partageant ses journées entre les réponses aux courriers de ses fans et son nouveau hobby, l’initiation au vaudou sur des poupées à l’effigie de Fabrice Arfi.
Il semblerait que Sébastien Lecornu ne soit pas le premier à proposer à Nicolas Sarkozy d’échanger leurs places : la semaine dernière, l’ex-président aurait reçu la visite du directeur de la sécurité du Louvre.
Nous avons la chance d'avoir des journalistes qui ont encore le courage de rapporter ceci.
Je rappelle qu'U.S.A, avec leur gouvernement Trumpiste, il ne sera bientôt plus possible de rapporter ceci.
Chez nous, si le R.N. passe, alors il y a de forte chance que ce soit pareil.
Ne vous plaignez plus après les élections.
La bataille a lieu maintenant.
Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu l'occasion de porter un nouveau pilote sous MicroPython.
Renesas FS3000
Cette fois, nous nous sommes penchés sur le capteur FS3000 de Renesas qui mesure la vélocité de l'air. Capteur que l'on retrouve sur les breakout FS3000 de SparkFun.
Capteur FS3000 de SparkFun
Ce type de capteur est principalement utilisé dans des systèmes de refroidissement ou de conditionnement d'air. Comme il dispose d'une interface I2C, il est très facile de l'exploiter avec de nombreux microcontrôleur.
Les cartes breakout existent en deux versions:
FS3000-1015 mesurant des flux jusqu'à 15m/s (54 Km/H).
FS3000-1005 mesurant des flux jusqu'à 7ms/s (25 km/H).
Pilote MicroPython
Bien que SparkFun propose un pilote MicroPython --ce que je salue-- celui-ci est construit sur une surcouche d'abstraction permettant permettant d'utiliser le capteur avec CircuitPython et MicroPython.
Etant un fan inconditionnel de MicroPython, je pense qu'il est préférable de disposer d'un code qui va droit au but... avec le moins de détour possible! C'est ainsi que l'on maintient une efficacité optimale d'exécution.
J'ai décidé de recréer un pilote à partir du code Arduino. En effet, il à été plus facile de travailler à partir du code Arduino que de suivre la couche d'abstraction CircuitPython/MicroPython.
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Changement de modération pour les articles en informatique sur arXiv (que l'informatique, pas les autres catégories) : la soumission du preprint ne peut désormais se faire qu'une fois l'article accepté dans une revue. Le monde à l'envers !
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Chacun·e en tirera ses conclusions sur les pratiques de publication des informaticien·ne·s...
Ycast ne fonctionnait plus ! J'en ai profité pour découvrir le fonctionnement de venv python dont voici le résumé pour corriger cette erreur.
Alternative : migrer sous YTuner
La solution la plus simple aurait été de migrer vers YTuner, un projet similaire, plus récent et maintenu pour de nombreuses distributions : Linux, macOS, BSD, Solaris, Raspberry Pi OS, OpenWRT, etc.
Mais j'aime bien le défi donc ce n'est pas l'option que j'ai choisi.
[Etape 1] Création d'un venv python
Nous allons installer un environnement virtuel python afin de simplifier les choses et d'éviter les conflits :
sudo apt install python3-venv
Création d'un dossier dédié aux venv :
mkdir /home/pi/python_venv/
Création du venv :
cd /home/pi/python_venv/
python3 -m venv ycast
Cette étape peut prendre plusieurs minutes, soyez patient.
Entrer dans le vcenv ycast :
source ycast/bin/activate
Installation ycast dans le venv (cette étape prend du temps) :
pip3 install ycast
Enfin pour sortir du venv ycast :
deactivate
Etape 2 : création du lien symbolique
Nous devons maintenant créer un lien symbolique depuis le fichier de librairie "libtiff.so.6" vers "libtiff.so.5" (les versions semblent compatibles entre-elles).
Sitôt nommé, le nouveau ministre de l'intérieur français, M. Laurent Nuñez, ancien préfet de police de Paris, a annoncé que la « guerre contre les narcotrafiquants » serait une de ses deux priorités. Ce thème suscite des discours de plus en plus affolés, sur fond d'analogies avec l'Amérique (…)
/ Drogue, Narcotrafic, Police, Justice, Criminalité
Des centaines d’applications Android exploitent le NFC pour voler des données bancaires, selon Zimperium, marquant une hausse inquiétante de la fraude sans contact.