Il n’y aura plus de nouvelles fonctionnalités sur Heroku.
Le produit passe en mode maintenance… sans changements sur le cœur fonctionnel ni sur la tarification, nous assure-t-on. En revanche, l’offre Enterprise et le support associé ne sont plus commercialisés. Les contrats existants iront à terme et restent renouvelables.
Sous l’aile de Salesforce (propriétaire d’Heroku depuis 2011), les investissements vont s’orienter vers « des éléments [susceptibles de] délivrer la plus grande valeur sur le long terme, [notamment] aider à construire et à déployer [l’IA] ». Voilà un peu plus d’un an que le PaaS a pris ce virage, avec une nouvelle architecture fondée sur Kubernetes.
Le dernier sondage annuel Stack Overflow donne un indicateur de popularité pour Heroku. Dans la catégorie des plates-formes cloud, lorsqu’on demande aux répondants quelles technologies ils utilisent activement et souhaitent continuer à utiliser, 5,4 % répondent Heroku. Contre 8,2 % en 2024, 12,02 % en 2023, 19,98 % en 2022 et 24 % en 2021.
Ses principaux concurrents (Fly.io, Railway, Render…) n’ont pas dépassé les 2-3 % ces dernières années.
La candidate a défendu cette promesse estimant que le pont en question était essentiellement fréquenté par “des chômeurs, des intermittents et des personnes aux RSA qui achètent des bouteilles de rosé avec l’argent des honnêtes citoyens français.” Quant aux célèbres cadenas, la candidate a déploré qu’ils soient accrochés ici alors qu’ils pourraient servir à enfermer des personnes sous OQTF.
Des propos qui ont immédiatement provoqué l’ire de plusieurs personnalités à gauche de l’échiquier politique. “Sarah Knafo dépasse les bornes” a réagi l’insoumis Louis Boyard sur X. “Le pont des arts est une institution pour tous les adeptes de diabolo et de didgeridoo et il mérite d’exister. Les cadres sup macronistes ont bien le canal Saint-Martin pour jouer au Möllky et personne ne s’en offusque.”
Des critiques qui ne semblent pas avoir découragé la candidate d’extrême droite. Hier, celle-ci est allée encore plus loin dans l’outrance en proposant de renommer la grande mosquée de Paris en “grande maison de la Babouche.”
Dans les profondeurs du Perthshire écossais, un ouvrage souterrain vieux de 2 400 ans défie toute explication logique. Pavé avec un soin exceptionnel, ce passage demeure hermétique aux interprétations des spécialistes. Pourquoi une communauté antérieure aux Romains a-t-elle investi tant...
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Une découverte révolutionnaire pourrait marquer un tournant dans le traitement de la maladie d'Alzheimer. Des chercheurs explorent le potentiel inattendu d'un médicament contre la schizophrénie. Cette avancée soulève de nombreuses questions : sommes-nous à l'aube d'une nouvelle ère pour la...
Cela devait finir par arriver, à force de jouer un père de famille bon vivant, terrien, gueulard, bourgeois et réactionnaire dans une trentaine de films, le populaire Didier Bourdon s’est retrouvé à jouer deux fois dans le même film, à moins de deux ans d’intervalle, comme nous l’explique le producteur. « Vous savez, on produit tellement de comédies populaires qui jouent sur les clichés, avec un bon Français, blanc, dans la force de l’âge, qui se retrouve confronté à un monde qu’il ne connaît pas, qu’on a fini par s’emmêler les pinceaux. On a fait deux « Chasse Gardée », trois « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu », deux « Alibi.com »… Vous comprendrez qu’on s’y perd. »
Le film “Intelligence Superficielle”, dans lequel Didier Bourdon a joué deux fois, sortira mercredi prochain. Il y campe un chef d’entreprise paternaliste aux méthodes un peu datées, qui, suite à un rachat par un groupe chinois, doit partager la gestion de la société avec un robot animé par l’Intelligence Artificielle interprété par Hakim Jemili. D’après le producteur du film, ce n’est finalement pas si grave. « On sortira deux fois le même film à un an d’écart, on dira juste que c’est la suite. Comme les spectateurs auront oublié ce film quelques minutes après le premier visionnage, ils ne se rendront même pas compte que c’est le même. »
Pas un cas si rare que ça…
Bien que surprenant, le cas d’un artiste qui fait plusieurs fois la même chose sans le savoir est finalement plutôt fréquent. « Dans le cinéma par exemple, Jonathan Cohen s’est retrouvé à jouer cinq fois exactement le même personnage, avec les mêmes phrases et les mêmes mimiques » pursuit le producteur. Un cas qui n’est pas sans rappeler Christophe Maé qui avait involontairement utilisé les deux mêmes accords sur l’intégralité de ses chansons.
« On commençait à en avoir marre des cris d’enfants. Nous aussi on a le droit à la tranquillité », s’insurge Pauline, une infirmière de la maternité de Port Royal. « On a déjà des conditions difficiles, un salaire de misère, si en plus on doit gérer un bruit de fond, c’est l’enfer. On est une maternité, pas une école maternelle. »
De nombreux patients ne supportent plus les nuisances sonores des plus jeunes, comme le confie Estelle : « J’ai déjà passé des heures en salle d’accouchement, je ne vais pas en plus supporter les pleurs d’un nouveau-né ! Interdire les enfants des maternités c’est vraiment une excellente idée » lâche-t-elle en posant un casque antibruit sur ses oreilles.
L’idée a fait son chemin et ce sont désormais des crèches et les écoles qui devraient prochainement s’équiper d’espaces « no kids », pour le plus grand bonheur des enseignants. De son côté, la SNCF songe également à des espaces “sans adultes” dans ses trains, pour « épargner aux enfants les bruits de claviers et des conf-call chuchotées qui n’intéressent personne. »
Programmée ce mercredi, l’audition de Léa Salamé a permis d’éclaircir la polémique au sujet de sa légitimité aux commandes du JT de France 2. Une audition très attendue de la part de la journaliste qui multiplie les bourdes depuis son arrivée en septembre 2025 et soulève de nombreux doutes. “C’est la crédibilité du service public qui est en jeu » explique un député, membre de la commission, avouant préférer Laurent Delahousse, associant avec talent le sérieux, la sympathie et un brushing de qualité.
Questionnée sur la rigueur de ses méthodes journalistiques, la journaliste ne s’est pas laissée démonter. “Que celui qui sait faire la différence entre Claude Guéant et Henri Guaino me jette la première pierre.” Elle a en revanche fait amende honorable après avoir confondu Samuel Paty et Dominique Bernard, assurant qu’elle s’engageait désormais à lire la presse pour se tenir informée de l’actualité.
Interrogée ensuite sur son interview de Marion Cotillard qui avait fait couler beaucoup d’encre en septembre, Léa Salamé s’est défendue de tout voyeurisme et maintient que les Français ont le droit de savoir si leur actrice préférée mange des glaces triples pépites de chocolat directement dans le bac d’un litre en pleurant quand elle se fait larguer, concluant que “c’est aussi ça, l’information”.
Au terme de l’interrogatoire, les députés se sont dits impressionnés par le sérieux de la journaliste, affirmant que “c’est la première fois qu’on la voit maîtriser son sujet, c’est très déstabilisant”.
Le cloud n’est pas cher par nature : il devient cher quand personne ne se sent propriétaire de la facture. Mettez les développeurs dans la boucle, avec une visibilité exploitable, et le gaspillage commence à reculer. Une culture FinOps élargie aux développeurs, renforcée par l’IA et l’automatisation, transforme la dépense en décision. Le cloud reste […]
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Vous accumulez les formations en ligne, les tutoriels, les notes éparses. Mais entre le travail et la vie personnelle, impossible de structurer tout ça. Voici trois outils promettant de transformer votre façon d’apprendre, sans vous demander d’y passer trois heures par jour.
On connaît tous cette frustration : une vidéo YouTube passionnante sur un sujet qui nous intéresse, un podcast riche en informations, un article de fond qu’on voudrait vraiment retenir. Et puis plus rien. L’info s’évapore, noyée dans le flux quotidien…
Le problème n’est pas le manque de contenu. C’est notre incapacité à le traiter efficacement. Les méthodes traditionnelles de prise de notes fonctionnent mal face au rythme actuel. Et personne n’a envie de passer ses soirées à réorganiser des fichiers Word. Nous avons dégoté 3 logiciels en mesure de vous aider à organiser, structurer et consolider votre apprentissage !
Notion : la base de données qui pense comme vous
En 2021, Notion a accéléré son expansion produit, notamment en rachetant Automate.io pour renforcer ses intégrations, et en lançant un programme offrant au moins 500 $ de crédits aux startups pour tester sa solution. Son principe : tout est bloc, tout se connecte. Une page peut être une note, une tâche, une base de données relationnelle.
Le procédé est simplissime : vous créez une base « Apprentissages » avec des vues filtrées par thème, niveau de maîtrise, date de révision. Vous liez vos notes de cours à vos projets personnels. Le système de templates permet de répliquer une structure de prise de notes en un clic.
La limite reste la courbe d’apprentissage. Les premières semaines, on se perd dans les possibilités. Mais une fois la logique assimilée, l’outil devient invisible !
Mindomo : cartographier pour mieux retenir
Le mind mapping existe depuis des décennies, mais Mindomo l’a adapté à l’ère collaborative. L’outil permet de créer des cartes mentales, mais aussi des diagrammes de Gantt ou des plans structurés.
Saviez vous que votre cerveau retient mieux l’information lorsqu’elle est bien organisée visuellement ? Une carte mentale sur un concept complexe force à hiérarchiser, à faire des liens entre les idées. Mindomo synchronise les cartes mentales entre tous les appareils utilisés et facilite le travail en équipe.
Nota Bene : les templates prédéfinis accélèrent le démarrage ! Vous partez d’une structure type « analyse de livre » ou « plan de projet », puis vous l’adaptez. La version gratuite reste fonctionnelle, avec trois cartes simultanées.
Anki : la répétition espacée sans les contraintes
Anki applique un principe scientifique validé : la répétition espacée. D’après une étude publiée dans Cognitive Psychology, réviser une information juste avant de l’oublier maximise la mémorisation à long terme !
Le fonctionnement est aussi simple qu’ingénieux : vous créez des flashcards. Chaque jour, l’algorithme calcule quand vous présenter chaque carte, en fonction de vos réponses précédentes. Une info bien retenue réapparaît dans trois mois. Une notion fragile revient le lendemain. En somme, vous ne révisez que ce qui risque d’être oublié. Aucun temps perdu sur ce que vous maîtrisez déjà !
L’interface date un peu, mais il est possible de l’améliorer grâce à des tutos sur le net. Cela dit, la communauté a créé des milliers de decks partagés : langues, médecine, code, histoire. Vous téléchargez un paquet tout fait ou construisez le vôtre. Quinze minutes par jour suffisent, dans les transports ou pendant une pause.
Nota Bene : l’application mobile se synchronise avec la version desktop !
Pour conclure, retenez surtout ceci : apprendre plus vite ne dépend pas de la quantité de contenu consommé, mais de la façon dont on le transforme en connaissances durables. Notion sert de “mémoire externe” pour classer et retrouver, Mindomo vous aide à clarifier et relier les idées en un coup d’œil, et Anki verrouille la mémorisation sans bachotage.
Le bon combo, c’est une routine légère : 10 minutes pour structurer (Notion), 10 minutes pour synthétiser visuellement (Mindomo), 10 minutes pour réviser (Anki). Pas besoin d’y passer des soirées : ce sont les petits efforts répétés qui font la différence (c’est, du reste, ce que disaient déjà les profs et les parents, naguère)…
Après l’alerte de l’Anses sur le vapotage, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist a annoncé que son ministère allait agir en lançant une cigarette électronique “goût Jack Lang”. “Avec un tel goût, il est certain que les plus jeunes vont se détourner de la vapoteuse. Je tiens à souligner que rien n’aurait été possible sans l’aide de la clinique des Champs Elysée qui nous a donné des extraits d’ADN du président de l’Institut du monde arabe”.
Une source proche du ministère de la justice nous confie que pour que le goût soit identique à celui de Jack Lang, le ministère a fait goûter des échantillons à plusieurs centaines de marocains ayant connus l’ancien ministre : “Au Maroc, 4 jeunes sur 5 connaissent le goût de Jack Lang. Ils en font même des bougies parfumées” (retrouvées dans la résidence de Jeffrey Epstein, NDLR)
Le gouvernement mise beaucoup dans ces vapoteuses dissuasives, au point d’imaginer de nouveaux goûts, comme nous l’a confié Stéphanie Rist. “Des liquide goût Morandini et goût Abbé Pierre sont déjà en préparation dans nos laboratoires. J’ai bon espoir que grâce à ça, les plus jeunes comprendront enfin que le tabac, c’est tabou.”
Crédits : Stéphane Cardinale-Corbis via GettyImages.
Après sept mois de débats interminables et de tensions entre les partis politiques, le Premier ministre a avoué avoir énormément de difficultés à gérer le retour au calme et à l’apaisement. “Toutes les nuits, je fais d’horribles cauchemars qui impliquent des motions de censure du RN ou Yaël Braun-Pivet, parfois les deux. C’est intenable”, a-t-il confié en conférence de presse ce matin avant de fondre en larmes.
Au-delà des cauchemars récurrents, le Premier ministre souffre d’un profond trouble de stress post-traumatique, qui prend la forme de crises à l’évocation de certains termes comme PIB, 49.3 ou encore taxe Zucman. Un traumatisme que son entourage constate au quotidien, à commencer par son boulanger : “Hier, il est passé avant la fermeture et on n’avait plus de pain complet : je lui ai proposé une baguette sans sel, il m’a menacé de dissoudre la boulangerie. »
Touché par la situation, François Bayrou s’est dit prêt à aider son successeur en lui livrant son secret pour ne jamais être impacté par les évènements. C’est grâce à cette méthode qu’il avoue avoir traversé de nombreuses épreuves, des emplois fictifs du MoDem à l’affaire Bétharram en passant par son incompétence avérée au poste de Premier ministre. Une méthode qui demande un peu de résilience et beaucoup de déni, selon lui.
En attendant que la méthode Bayrou fasse effet, Sébastien Lecornu tient le choc en préparant le vote du budget 2027, qui s’annonce “encore plus catastrophique que le précédent. »
C’est la grosse recrue du mercato d’hiver pour la chaîne d’information en continue CNews. Quelques semaines après avoir renouvelé sa confiance en Jean-Marc Morandini, fraîchement condamné pour corruption de mineurs, c’est outre-manche que la branche du groupe Canal + est allée recruter. “Nous ne cherchions pas forcément à renforcer nos effectifs, mais quand un tel profil se présente, c’est difficile de passer à côté. C’est comme si vous étiez président d’un club de football, et qu’on vous disait que Mbappé était disponible, évidemment que vous feriez tout pour l’avoir !” nous a expliqué Serge Nedjar, le directeur de la chaîne.
Si, d’après le communiqué de presse de CNews, le Prince Andrew va apporter “toute sa connaissance de l’Angleterre et de sa politique mais aussi toute son expérience en tant qu’homme”, son recrutement entre également totalement dans une vision stratégique du groupe. “Nous avons une véritable volonté d’embaucher des personnes en réinsertion sociale et professionnelle. C’est le cas bien sûr avec Jean-Marc Morandini, mais aussi avec notre directeur de l’information, Thomas Bauder, condamné pour violences sur enfant. Nous souhaitons donner une deuxième, ou troisième chance parfois, à des personnes ostracisées… Alors, après ça, qu’on ne vienne pas me dire que l’on n’est pas de gauche…” nous a rapporté le président du groupe Canal, Maxime Saada.
Quel avenir pour le groupe Canal ?
Après le recrutement de l’ex prince Andrew, le groupe Canal ne souhaite pas s’arrêter là, et va revoir une grande partie de sa grille de programmes dès septembre. D’après nos informations, le groupe lancera une émission sur le féminisme présentée par Bertrand Cantat et une émission de gaming hebdomadaire animée par Jordan Bardella.
Accepter la solitude comme un choix délibéré transforme profondément notre relation à nous-mêmes. Dans un monde hyperconnecté, cette démarche introspective devient de plus en plus rare mais essentielle. Comment transformer ces moments en soi en véritable moteur de développement personnel ? Deux...
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« Les gens mangent trop quand ils skient », explique Patrick, gérant du restaurant depuis 2017, bonnet sur la tête et doudoune sans manches sur les épaules, en désignant la terrasse pleine à craquer. « Ici, on propose une expérience culinaire épurée : vous vous asseyez, vous payez, vous contemplez, et vous repartez plus léger. C’est à la fois écologique, spirituel et très rentable pour nous. »
Sur place, les avis sont partagés. « Franchement, la non-entrée était incroyable », confie un skieur venu de Paris, encore ému. « Le non-plat, un peu cher peut-être, mais le non-dessert nous a épatés nous reviendrons. » confie Amandine qui n’avait jamais osé imaginer pouvoir un jour s’arrêter dans un restaurant d’altitude.
Devant le succès, le restaurant envisage déjà une déclinaison premium à 39,90 euros incluant un temps d’attente, ainsi qu’un menu enfant à 19,90 € composé exclusivement d’un regard condescendant du serveur et d’un verre d’eau tiède en supplément.
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Scène peu banale aux urgences du CHU de Rangueil. Dans la nuit du samedi 31 janvier au 1er février un homme de 24 ans s’est présenté avec un char Leclerc enfoncé dans le rectum : « Il nous a expliqué que l’accident était survenu à une soirée de reconstitution historique entre amis passionnés de mécanique et de blindés, nous confie l’un des médecins présents lors de l’opération. Je n’ai pas jugé car j’adore l’histoire aussi. J’ai même montré au patient un selfie que j’ai pris avec Stéphane Bern en août 2016. »
L’affaire a fait grand bruit dans la ville rose. L’hôpital a dû faire appel à la police et à une équipe de démineurs : « On devait s’assurer qu’il n’y avait aucun risque d’explosion avec ce char Leclerc. Mais le plus gros souci c’était avec la police car le patient a garé le char sur une place handicapé, il a d’ailleurs reçu une contravention. »
Lui enlever l’objet a pris plus de 4 heures au bloc opératoire et le char a été confié à la fourrière de Toulouse. Celui qui se qualifie aujourd’hui de « Lorànt Deutsch un peu coquin » dit ne plus vouloir revenir sur cette affaire. Emmanuel Macron a réagi sur les réseaux en saluant « l’esprit patriotique d’un homme prêt à tout pour défendre son pays, for sure ».