L’horloge a sonné minuit, et alors que le spectacle de la mi-temps s’estompa dans la mémoire, une nouvelle tension a couvé dans le paysage de l’IA. Anthropic venait de monter le son avec des publicités humoristiques pour le Super Bowl se moquant du passage imminent d’OpenAI à la publicité dans ChatGPT. À peine quelques heures […]
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Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
Les spécifications :
élément
détails
série
édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte
260 × 151 × 61 mm
radiateur
360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran
8″ en façade
connecteurs d’alim
2 × 12V-2×6, 40 phases
bios
OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées
base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy)
jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire
32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo
3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran
USB Type-C
pcb
cuivre 8 couches, 3 oz
MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )
Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Notre avis
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
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Et si l’endroit idéal pour installer les centres de données était dans l’espace ? L’idée peut sembler farfelue, mais elle intéresse pourtant plusieurs entreprises de la tech, dont des géants tels que Google.
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Du 16 février au 16 mars, McDonald's France proposera dans son programme de fidélité un mois d'abonnement à Snapchat+, la formule payante du réseau social désormais obligatoire pour accéder à ses Memories. Un partenariat inédit en France.
La communauté open source est de nouveau en émoi. Linus Torvalds a rejeté un ensemble de modifications du sous-système MMC prévu pour le noyau Linux 7.0. Lors d'une discussion publique, il a qualifié ces propositions de « pure camelote » et de « camelote non testée », et a annoncé qu'il ne les intégrerait pas à la prochaine version du système. Les propos acerbes ne sont pas nouveaux de sa part, mais cette fois-ci, il s'agit d'un fragment de code gérant la mémoire flash et la communication avec de nombreux appareils populaires, ce qui n'a pas forcément été bien accueilli par la communauté et les développeurs. Les auteurs du correctif prévoyaient de nombreuses mises à jour, notamment l'ajout d'identifiants pour les nouveaux chipsets NXP IW61x prenant en charge le Wi-Fi sur SDIO. La prise en charge des appareils commercialisés après 2025 était également prévue. Le package comprenait également des modifications relatives au mécanisme d'effacement sécurisé et de TRIM pour certaines cartes eMMC Kingston, une prise en charge étendue du processeur mobile MediaTek MT8189 dans le pilote mtk-sd, ainsi que des refontes du code des composants SHDCI et DW_MMC. Du point de vue des fabricants de matériel, il s'agissait d'une étape indispensable avant la prochaine version majeure du noyau. Torvalds ne remettait pas en cause le principe même du développement du sous-système. Ses principales réserves concernaient la préparation des modifications. Il estimait que les auteurs n'avaient pas effectué les tests nécessaires sur la branche linux-next, utilisée pour la vérification de la compatibilité et la détection des conflits. Lors de leur échange, il a relevé des erreurs précises. Après l'intégration de certains codes, la compilation du noyau a échoué. Pour le responsable du projet, il s'agit d'une limite à ne pas franchir.
Le créateur de Linux dirige le développement du système depuis le début des années 1990. Au fil des décennies, il a habitué la communauté à un langage direct et à la dénonciation publique des erreurs. Ces dernières années, ces situations sont devenues de plus en plus fréquentes, suscitant à chaque fois un débat sur la culture d'entreprise au sein de l'un des projets informatiques les plus importants au monde. De nombreux développeurs acceptent ces règles strictes, tandis que d'autres font état de découragement et d'épuisement professionnel. Malgré ces divergences, l'autorité de Torvalds en matière technique demeure incontestable, notamment lorsqu'il s'agit de signaler des bogues susceptibles de bloquer la mise en production d'un système. Cette fois, la colère de Torvalds semble justifiée. Parmi ses critiques acerbes adressées aux auteurs du correctif, il a pointé du doigt plusieurs bogues spécifiques engendrés par ces mises à jour. Si le code proposé est intégré au noyau, la compilation échouera. Le chef de projet a clairement indiqué qu'il ne souhaitait plus recevoir de propositions des auteurs du paquetage défectueux dans le cadre du cycle de développement de Linux 7.0. Les modifications ont été reportées à la phase d'intégration de la version 7.1. Les développeurs devraient les présenter après une série complète de tests réalisés conformément aux procédures en vigueur. Le calendrier de publication prévoit la sortie de Linux 7.0 au printemps 2026. Une nouvelle discussion sur le sujet sera ouverte peu après. Pour les entreprises qui attendent de nouvelles fonctionnalités, cela implique un délai de plusieurs semaines et la nécessité d'assurer la maintenance de leurs solutions existantes. (Lire la suite)
Tout est bien qui finit bien, ou presque. Trois mois après la perte du premier booster Super Heavy de nouvelle génération, SpaceX a déclaré avoir validé les correctifs sur son remplaçant, le propulseur B19. Une bonne nouvelle, qui dégage un peu plus la voie vers le 12e vol d'essai du Starship.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le
UGREEN NASync DXP4800 Pro
. On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.
Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.
Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.
Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.
Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.
Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon), ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.
Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.
Le cycle entier de la reproduction des oiseaux est affecté par le bruit, du succès de l'accouplement à la survie des œufs jusqu'à l'envol des oisillons.