Vue normale

« Nous prévoyons des progrès bien plus spectaculaires », Anthropic veut préparer la société aux grands bouleversements de l’IA

11 mars 2026 à 17:23

En pleine guerre ouverte avec l'administration Trump et le Pentagone, Anthropic lance un nouvel organisme de recherche tourné vers le grand public. L'ambition affichée : préparer la société aux bouleversements que l'IA va provoquer.

Vous êtes abonnés à Canal+ ? L’application va se transformer grâce à OpenAI et Google

11 mars 2026 à 10:46

En juin 2026, Canal+ déploiera un nouveau moteur de recherche dans son application Canal+ (ex-myCANAL). Un modèle de langage OpenAI sera en charge de la recherche, ce qui devrait faciliter certaines requêtes et permettre de poser des questions en langage naturel.

Yann LeCun lève 1 milliard pour une IA d’un nouveau genre : que sont les « world models » ?

Yann LeCun est très critique envers les modèles d’IA générative. Pour lui, ils présentent une impasse et c’est pour cette raison qu’ils ne parviendront pas à se hisser en tant qu’IA générale. Avec sa société AMI Labs basée à Paris, il vient d’attirer un financement de près d’un milliard d’euros...

Personne ne l’a vu venir : Meta rachète Moltbook, le faux réseau social où des IA parlent pour de faux

10 mars 2026 à 16:39

Matt Schlicht et Ben Parr, les deux fondateurs du réseau social dystopique Moltbook qui permet à des instances IA de discuter entre elles, rejoignent Meta. Le groupe de Mark Zuckerberg rachète le réseau social par la même occasion.

Piratage de McKinsey : comment une IA autonome a infiltré le chatbot du cabinet

10 mars 2026 à 11:37

Un agent IA autonome aurait piraté en moins de deux heures l'IA interne du cabinet de conseil McKinsey & Company. C'est en tout cas ce qu'affirme la startup de cybersécurité CodeWall, dont l'agent a pu avoir un accès total à la base de données de production. Sans mot de passe volé. Sans complice interne. Sans intervention humaine.

Que prépare Yann Le Cun avec sa startup française AMI Labs, qui vient de lever 1 milliard de dollars pour révolutionner l’IA ?

10 mars 2026 à 11:16

Après son départ de Meta sur fond de désaccord avec la nouvelle stratégie de Mark Zuckerberg, Yann Le Cun, considéré par ses pairs comme un des inventeurs modernes de l'IA, a lancé AMI Labs, une startup française spécialisée dans les « world models ». Elle vient de lever 1 milliard de dollars et voir sa valorisation monter à 3,5 milliards : le monde de l'IA croit en Yann Le Cun.

Et si vos nuits révélaient la maladie de Charcot des années avant les symptômes ?

Des chercheurs de l'Inserm viennent de faire un pas en avant dans la compréhension de la maladie de Charcot (SLA), offrant l'espoir d'une nouvelle piste thérapeutique pour ralentir sa progression. Ils ont identifié l’implication de l’hypothalamus et découvert que les altérations du sommeil...

Pourquoi vous allez bientôt répondre « AI;DR » à tout le monde

7 mars 2026 à 15:31

Face à la multiplication des contenus générés par intelligence artificielle, une nouvelle abréviation commence à apparaître sur les réseaux sociaux : « AI;DR ». Inspirée du fameux « TL;DR », elle exprime une forme de lassitude face aux textes produits par des IA.

Anthropic a mis au point un détecteur pour repérer les métiers que l’IA pourrait faire disparaître !

L’IA va-t-elle mettre tout le monde au chômage ? Pour le moment, les premières données empiriques restent nuancées, mais cela pourrait bien changer. Alors, pour pouvoir observer d’éventuels effets des IA sur l’emploi de façon anticipée, Anthropic a élaboré un détecteur de destruction du travail...

Ce projet open source efface la censure des IA en un clic

6 mars 2026 à 18:32

Un projet open source publié sur GitHub début mars 2026 promet de retirer en un clic les mécanismes de refus intégrés aux grands modèles de langage. Baptisé Obliteratus, cet outil analyse la « géométrie du refus » dans les réseaux de neurones afin de neutraliser les garde-fous qui poussent une IA à répondre « je ne peux pas vous aider avec ça ».

OpenAI lance GPT-5.4 : sa meilleure chance de revenir dans la course face à Claude et Gemini ?

Deux jours après avoir annoncé GPT-5.3, OpenAI lance GPT-5.4. Le modèle était-il simplement prêt plus tôt que prévu, ou souffle-t-il un vent de panique suite à une semaine difficile ? Toutefois, pour le tester, il faudra payer…

L’orchidée-chat n’existe pas, mais elle est en promo sur le site de Leroy Merlin

6 mars 2026 à 16:03

Des sachets de « graines d’orchidée chat », censées faire pousser des fleurs avec un visage félin, ont été repérés sur la marketplace de Leroy Merlin. Des images aussi étonnantes que trompeuses, issues d’une arnaque qui circule depuis des années sur Internet.

Pourquoi l’IA d’Anthropic est encore utilisée par l’armée américaine, malgré son bannissement

6 mars 2026 à 10:16

Bannie des agences fédérales fin février 2026, l'intelligence artificielle d'Anthropic s’avère décisive en pleine guerre contre l’Iran. Dario Amodei, le PDG de l’entreprise, tente donc de conclure un nouvel accord avec le Pentagone pour éviter l’exclusion durable.

Deux jours après GPT-5.3, OpenAI lance GPT-5.4

5 mars 2026 à 19:52

Juste après avoir officialisé GPT-5.3 Instant pour les réponses rapides dans ChatGPT, OpenAI dévoile GPT-5.4 Thinking et GPT-5.4 Pro, ses deux nouveaux meilleurs modèles. Cette course effrénée semble avoir un seul but : rattraper Google et Anthropic.

Trump a ordonné de virer cette IA sous contrat avec le Pentagone, mais l’armée ne peut pas s’en passer…

Il est interdit de l’utiliser, mais l’armée américaine n’a pas d’autre choix que de l’exploiter pour conduire ses frappes en Iran... La semaine dernière, Donald Trump a décidé que l’IA Claude d’Anthropic ne devait plus être employée par les administrations américaines ni par les entreprises...

Surfshark et IA générative : l'outil des attaquants devient celui des défenseurs

Par : Korben
5 mars 2026 à 13:25
-- Article en partenariat avec Surfshark --

On entend beaucoup parler de l'IA générative ces derniers temps. Et dans les médias classiques, c'est souvent pour s'en inquiéter (pas ici, vous savez que j'essaye de rester positif). Il faut quand même reconnaitre que : phishing plus convaincant, deepfakes, malware qui s'adapte tout seul... la liste des risques est longue et légitime.

Mais il y a un angle qu'on oublie parfois : cette même technologie peut aussi renforcer sérieusement nos défenses. C'est exactement la position que défend Surfshark depuis quelques mois. Pas en mode "l'IA va tout résoudre", mais avec une approche pragmatique. À savoir comment utiliser ces outils pour anticiper, tester et contrer les menaces avant qu'elles n'arrivent jusqu'à vous. Je vous explique comment ça fonctionne, ce que ça change concrètement, et pourquoi c'est une bonne nouvelle pour votre sécurité au quotidien.

L'IA générative n'est pas juste un outil d'attaque

Quand on parle de cybersécurité et d'IA, le premier réflexe est de penser aux cybercriminels. C'est vrai, ils l'utilisent. Pour écrire du code malveillant plus vite, personnaliser des campagnes de phishing, ou générer des variantes de malware qui contournent les signatures classiques. Mais les équipes de défense ont accès aux mêmes capacités. La différence ? L'intention et le cadre d'utilisation.

La "generative AI", dans ce contexte, c'est la capacité à produire du contenu nouveau à partir de modèles entraînés. Cela peut être du texte, du code ou encore des scénarios d'attaque simulés. Ce n'est pas de la magie. C'est de l'ingénierie appliquée à la sécurité. Concrètement, ça permet trois choses essentielles :

D'abord, la détection proactive. Au lieu d'attendre qu'une menace soit identifiée pour la bloquer, les modèles peuvent simuler des milliers de variantes d'attaques plausibles, puis entraîner les systèmes de détection à les reconnaître. C'est comme faire des exercices d'incendie avant que le feu ne se déclare.

Ensuite, l'analyse comportementale. L'IA peut modéliser ce à quoi un trafic réseau "normal" ressemble pour votre infrastructure, puis signaler les écarts subtils qui échapperaient à des règles statiques. Pas besoin que l'attaque corresponde à une signature connue, si le comportement est suspect, le système alerte.

Enfin, l'automatisation des réponses. Quand un incident est détecté, chaque minute compte. L'IA peut résumer les alertes, suggérer des actions de confinement, isoler un compte compromis, générer un rapport pour l'équipe, etc. Les analystes gardent la main sur les décisions stratégiques, mais ne perdent plus de temps sur des tâches répétitives.

Comment Surfshark met ça en pratique

Surfshark n'utilise pas l'IA générative pour faire du marketing ou ajouter des fonctionnalités gadget. L'approche est plus terre-à-terre.

Leur équipe sécurité s'appuie sur ces modèles pour tester en continu leurs propres défenses. Ils génèrent des scénarios d'attaque réalistes, adaptés à leur infrastructure, puis vérifient que leurs systèmes réagissent comme prévu. C'est une forme de "pen-testing" augmenté, plus rapide et plus exhaustif que les méthodes manuelles.

Un autre usage concret c'est l'entraînement des équipes. Plutôt que de se baser uniquement sur des incidents passés, ils peuvent créer des simulations dynamiques, avec des variantes imprévisibles. Ça permet de préparer les analystes à des situations qu'ils n'ont jamais rencontrées, sans attendre qu'elles arrivent pour de vrai.

Côté produit, certaines fonctionnalités bénéficient indirectement de ces avancées. CleanWeb , par exemple, qui bloque pubs et trackers, s'appuie sur des modèles capables d'identifier des schémas de collecte de données de plus en plus sophistiqués. L'IA ne remplace pas les listes de blocage, mais elle aide à les mettre à jour plus vite, face à des acteurs qui adaptent leurs techniques en permanence.

Et pour ceux qui s'inquiètent de la confidentialité, Surfshark précise que les données utilisées pour entraîner ces modèles sont soit synthétiques, soit anonymisées. Rien de ce que vous faites via leur VPN ne sert à nourrir des modèles externes. La politique no-logs, auditée par Deloitte ou très récemment SecuRing (audit en janvier 2026), reste la règle.

Utiliser l'IA en sécurité sans se mettre en danger

Si vous êtes tenté d'expérimenter avec des outils d'IA générative dans votre propre environnement, quelques précautions s'imposent. Déjà, ne partagez jamais d'informations sensibles avec des plateformes publiques comme ChatGPT, Claude, etc. Même si l'outil semble inoffensif, vos requêtes peuvent être conservées, analysées, ou fuiter en cas de brèche. Pour du travail sur des configurations, des logs ou des politiques de sécurité, privilégiez des environnements contrôlés, en local ou avec des fournisseurs qui garantissent la confidentialité des données.

Formez vos équipes. L'IA peut générer du code, du texte, des scénarios très convaincants ... mais elle peut aussi se tromper, introduire des biais, ou proposer des solutions qui semblent logiques alors qu'elles créent des failles. Un œil humain reste indispensable pour valider, contextualiser et décider.

Enfin, gardez une approche critique. L'IA n'est pas une solution miracle. Elle amplifie les capacités humaines, mais ne les remplace pas encore. Une bonne hygiène de sécurité (mises à jour, authentification forte, segmentation réseau) reste la base. L'IA vient en couche supplémentaire, pas en fondation.

Vous le savez maintenant, je ne suis pas de ceux qui voient l'IA comme une menace absolue, ni comme une panacée. C'est juste un outil. Comme un marteau : ça dépend de la main qui le tient.

Ce qui me convainc dans l'approche de Surfshark depuis plusieurs années, c'est le pragmatisme. Pas de promesses grandioses, pas de discours "disruptif". Juste une volonté d'utiliser ce qui fonctionne pour améliorer la protection, tout en restant transparent sur les limites et les risques. Si vous cherchez un VPN qui intègre une réflexion sérieuse sur l'avenir de la cybersécurité, sans sacrifier la simplicité ni la confidentialité, Surfshark coche les cases. L'IA générative n'est pas l'argument principal de leur offre, cela dit c'est un atout discret qui renforce la crédibilité technique de l'ensemble.

L'offre du moment

Surfshark propose toujours son offre à 87% de réduction plus trois mois offerts sur l'engagement 24 mois. Cela revient à 1,99 euro HT par mois (2.39€/mois TTC), avec une garantie satisfait ou remboursé de trente jours. Vous pouvez tester le service, vérifier par vous-même les performances, la facilité d'usage, la réactivité du support et vous avez en plus l' Alternative ID inclus. Si ça ne correspond pas à vos attentes, vous êtes remboursé, sans justification. C'est le prix d'un sandwich triangle par mois pour protéger un nombre illimité d'appareils !

En plus, du 25 février au 23 mars (et dans la limite du stock disponible), Surfshark frappe fort encore plus fort avec une offre exclusive en partenariat avec CALM, l’application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En choisissant un abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous obtenez automatiquement 12 mois de CALM Premium offerts, quelle que soit la formule choisie. Elle est pas belle la vie ?

Profitez de l'offre à prix cassé !

Note : il s'agit d'un lien affilié. Cela ne change rien pour vous, mais cela me permet de continuer à produire ce type de contenu indépendant, sans recourir à la publicité intrusive.

L’IA en temps de guerre, du champ de bataille à la propagande

4 mars 2026 à 15:37
Sur les théâtres d’opérations comme en ligne, l’IA réorganise la guerre autour d’un même nerf, la vitesse. Elle trie, corrèle et diffuse, au risque d’écraser la vérification humaine. L’intelligence artificielle s’impose dans la guerre moderne à deux niveaux, le champ de bataille et l’influence. Côté opérationnel, la fusion multi-capteurs devient la norme, drones, satellites, capteurs […]

HackerOne et l’IA : la confiance des hackers ébranlée

25 février 2026 à 00:46
Polémique chez HackerOne : des chercheurs craignent l’usage de rapports pour l’IA, la PDG dément et promet un cadre écrit.
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