Vue normale

Malgré les progrès récents, le prix reste le premier frein à la mobilité électrique

L’électrification du parc accélère avec 20 % de part de marché, mais le scepticisme fait de la résistance. Si de nouveaux modèles affichent des tarifs de plus en plus attractifs, près de la moitié des automobilistes jugent encore l'électrique trop chère et limitée en autonomie. Pourtant, le réseau de recharge qui s’étoffe et le marché de l’occasion plus large pourraient faire bouger les lignes. Et si une grande part du problème était psychologique?

Sébastien Lecornu remporte le César du meilleur décor

27 février 2026 à 10:41

C’est un Sébastien Lecornu ému aux larmes qui est monté ce jeudi soir sur la scène de l’Olympia pour récupérer son prix du meilleur décor lors de la 51ème cérémonie des Césars. “Tout comme le budget 2026, je pensais ne jamais l’avoir” confie-t-il les larmes aux yeux. “Je voudrais avant tout remercier tout ceux qui n’ont jamais cru en moi : la gauche d’abord, mais aussi la droite, le centre, les Verts, les extrêmes, et les 69 millions de français que j’oublie tous les jours” poursuit-il en brandissant sa statuette dans les airs avant de la redonner à Benjamin Lavernhe en s’excusant platement puis de quitter précipitamment le théâtre au bout de 27 secondes. 

Un prix amplement mérité puisque Sébastien Lecornu avait déjà été particulièrement non-remarqué pour son rôle dans le film “Y’a t il un Premier Ministre pour sauver la France ?”, mais également pour celui du paillasson dans le film “Emmanuel Macron 2 – Resurrection”. Selon l’Académie, ce prix récompenserait également “un homme politique caméléon”, capable de se “fondre dans la masse des partis pour rester totalement invisible malgré 6 mois de mandat à Matignon”. 

Une victoire vigoureusement applaudie lors de cette édition des Césars et qui laissent derrière elle quelques concurrents sérieusement déçus comme une bande de gazon dans “Une bataille après l’autre”, un mur en crépis dans “Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan” et un échafaudage roulant pour “L’inconnu de la Grande Arche”.

Photo Crédits :Eric BERACASSAT / Contributeur + Stephane Cardinale – Corbis / Contributeur/ Getty Images

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Ces municipalités distribuent gratuitement des pièges à frelons asiatiques

27 février 2026 à 10:00
Un piège à frelons asiatiques fabriqué en impression 3D.

Gratuit, efficace, et simple à installer : les pièges à frelons asiatiques sont parfois juste à côté de chez vous… encore faut-il savoir où les chercher !

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Domotique Chronique S1E30 : La domotique immortelle et le pouvoir du Cluster Proxmox

27 février 2026 à 06:00
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Imaginez une seconde : votre serveur domotique tombe en panne alors que vous êtes à 500 km de chez vous, ou pire, pendant que vous dormez. Dans une installation classique, c’est le trou noir : plus de lumières, plus de chauffage, plus d’alarmes. Mais aujourd’hui, nous allons changer de paradigme. Bienvenue dans l’ère de la […]

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Dossiers Epstein – Le lien permettant d’accéder aux fichiers retrouvé mort dans la nuit

26 février 2026 à 16:00

Il est 6h30 lorsque le lien menant vers le dossier Epstein est retrouvé mort par les services de cybersécurité de la Maison-Blanche. Malgré une actualisation frénétique de la page web pendant près de vingt minutes, les équipes dépêchées sur place doivent se rendre à l’évidence : le lien hypertexte a été définitivement cassé pendant la nuit. “On savait qu’il avait beaucoup de secrets à livrer, des secrets qui faisaient trembler les puissants mais jamais on imaginait que quelqu’un irait jusqu’à provoquer une erreur 404” confie le brigadier Math Wilson encore sous le choc, avant de recouvrir solennellement le PC ASUS Vivobook du Bureau Ovale d’un drapeau américain. 

Sur les images de vidéosurveillance de la Maison-Blanche, le lien hypertexte était pourtant encore parfaitement fonctionnel jusqu’à 4h49 du matin (UTC-5), avant qu’une coupure de courant ne vienne perturber l’enregistrement des caméras. Une fois la remise sous tension de ces dernières à 5h02, il est déjà trop tard. “Les 54 lettres de l’URL ont été retrouvées entièrement bleues et malgré tous nos efforts, nous nous sommes vite rendus à l’évidence : la victime ne répondait plus” raconte Alyssa Porter, chef secouriste. Un drame qui remet en cause le niveau de sécurité déployé autour de ce témoin clé. “Nous avions pourtant placé le serveur dans une cellule sécurisée avec un mot de passe à dix caractères comportant des chiffres, des lettres et au moins une majuscule.” explique le chef de la sécurité Ryan Taylor, puis d’ajouter d’un air grave : “Tout ceci ne peut vouloir dire qu’une chose : il y a une taupe parmi nous.”

En attendant une enquête interne pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l’URL, plusieurs comptes de la complosphère ont d’ores et déjà accusé Donald Trump d’avoir ordonné son exécution, tandis que pour d’autres, le lien serait au contraire toujours vivant et coulerait des jours paisibles sur une île déserte avec Tupac, Michael Jackson et le cerveau de Joe Biden.

Crédits : Aaron Kittredge via Pexels.

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La préfecture du Rhône scandalisée par la présence de néonazis à un rassemblement de néonazis

26 février 2026 à 10:05

“Ce n’est pas du tout ce qui était annoncé par les organisateurs”, a assuré la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes en conférence de presse, ce jeudi. Quelques jours après la marche organisée à Lyon en hommage à Quentin Deranque, la surprise est toujours intacte. Impossible, selon elle, d’imaginer que les sympathisants d’un militant fasciste puissent avoir un lien quelconque avec des groupuscules racistes et xénophobes.

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a aussi fait part de sa stupeur, tout en restant prudent : “L’enquête est toujours en cours et nous privilégions pour le moment la piste d’une minorité de black blocks mal intentionnés, sans lien avec la manifestation”. Des militants d’extrême gauche qui seraient selon lui à l’origine des saluts nazis et des “sales bougnoules” scandés samedi dans les rues de Lyon.

Le ministre de l’Intérieur a promis une “sévérité exemplaire à l’égard des manifestants responsables de ces débordements scandaleux”. Tout de suite après sa déclaration, la députée LFI de Lyon a été placée en garde à vue afin de s’expliquer devant la Justice.

En réaction à ces événements inquiétants, Jean-Michel Aulas, candidat à la Mairie de Lyon, a proposé de déployer le drapeau du IIIe Reich sur la Cathédrale de Fourvière.

Photo : Crédits :Pierre Crom / Contributeur

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Comment l'astrologie a élu Donald Trump. - YouTube

25 février 2026 à 18:59
Cette vidéo est d'utilité publique !
« Quand vous croyez à l'idée que des étoiles à des millions de kilomètres écrivent votre vie, vous pourriez croire n'importe quelle vérité parallèle.»

« Les pseudo-sciences sont des cultes dans lesquels la répétition constante d'idées simplistes, la diabolisation des opposants et la redéfinition permanente de la réalité aveugle les adeptes. (Léo Duff) »
« Croire sans preuve, c'est renoncer à comprendre. »
(Permalink)

Les Électrons Libres sur X : "Les pesticides de Dame Nature" / X

25 février 2026 à 14:10
La bêtise des écologistes…

Les pesticides de Dame Nature.
https://pbs.twimg.com/media/HCB3diaWcAAEZBO?format=png&name=4096x4096

Les risques de cancer sont fréquemment évoqués pour réclamer le bannissement des pesticides. Mais certains seront difficiles à interdire, parce qu’ils sont produits… par les plantes elles-mêmes. Et qu’ils ne sont pas moins dangereux, loin de là.
par Stéphane Varaire (@TerreTerre13
)
« Manger ne devrait pas nous exposer à des substances dangereuses. » C’est le mantra de l’association écologiste Générations Futures, devenue ces dernières années la vigie autoproclamée des résidus de pesticides dans nos assiettes. Dans son dernier rapport
, on peut ainsi lire que « plus de 6 fruits et légumes non bio sur 10 contiennent au moins un résidu de pesticide détecté ». Des chiffres chocs, calibrés pour frapper les esprits. Peu importe que ces résidus soient mesurés à l’état de traces infinitésimales, parfois des milliers de fois en dessous des seuils sanitaires : leur simple détection suffit à installer le soupçon. Certains médias et responsables politiques vont plus loin encore, établissant un lien direct
entre une prétendue « explosion » des cancers et l’exposition à ces résidus.
Peu importe que l’augmentation du nombre de cancers s’explique d’abord par le vieillissement de la population
et de meilleurs dépistages, le message est limpide : il faudrait interdire toujours plus de pesticides, promouvoir l’agriculture biologique et tourner la page du modèle agro-industriel. Un retour rêvé à un âge d’or paysan, fait de petites exploitations, de récoltes à la main et d’une nature supposément pure, préservée des vilains produits chimiques et des apports de la technologie — cette suspecte fille du capitalisme, lui-même accusé de tous les maux.
Ce récit oublie pourtant un élément essentiel : avant d’être des substances potentiellement dangereuses pour l’homme, les pesticides sont d’abord des outils de défense des plantes. Et la nature, elle, n’a pas attendu l’humanité pour les inventer.
La chimie des choux
Glucosinolates, terpènes, indoles, isothiocyanates, cyanures, phénols… Toutes ces molécules chimiques, vous les avalez en mangeant du chou
. Même du chou bio. Et pour cause : c’est le chou lui-même qui les fabrique.
Héritées de millions d’années d’évolution, ces substances sont de véritables pesticides naturels. Elles ont permis au chou sauvage — l’ancêtre rustique de celui de nos potagers — de se défendre, et donc de survivre face à ses prédateurs, herbivores de tous horizons.
Et le chou est loin d’être une exception. En réalité, presque tous les fruits, légumes et aromates que nous consommons produisent leurs propres armes chimiques :

   Le tabac ? De la nicotine.
   Les champignons de Paris ? Des hydrazines.
   Le basilic ? De l’estragole.
   La noix de muscade ? De la myristicine.
   La pomme de terre ? De la solanine.
   Le café ? De l’acide caféique…

Autant de molécules biologiquement actives, et toxiques pour les animaux.
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À ce stade, on entend déjà les objections : « Oui, mais ce n’est pas pareil ! Ces molécules naturelles, nous y sommes adaptés. Cela fait des millénaires qu’elles font partie de notre environnement. Alors que les pesticides de synthèse, eux, sont récents. Notre organisme n’est pas prêt. »
L’argument est séduisant. Il est pourtant erroné. Et ce pour au moins trois raisons
.
D’abord, nos mécanismes de défense contre les substances toxiques ne font pas la différence entre naturel et synthétique. Ils sont généralistes. Barrières physiques (peau, muqueuses), enzymes de détoxification capables de neutraliser des familles entières de molécules étrangères, systèmes de réparation de l’ADN : notre organisme traite tous les composés chimiques étrangers (et leurs conséquences) de la même manière, et leur origine importe peu.
Ensuite, l’idée d’un « équilibre toxique » stable entre l’humain et son environnement végétal obtenu avec le temps relève du mythe. Les végétaux évoluent en permanence. Depuis des millions d’années, ils participent à une véritable course à l’armement évolutive, affinant sans cesse leurs arsenaux chimiques pour déjouer les stratégies de leurs prédateurs.
Enfin, notre alimentation actuelle est extrêmement récente à l’échelle de l’évolution. L’agriculture ne date que d’environ 10 000 ans, et les plantes que nous consommons aujourd’hui diffèrent profondément de leurs ancêtres sauvages. D’autant que nombre de nos aliments — café, cacao, thé, pomme de terre, tomate, maïs, kiwi, épices… — proviennent de régions du monde que nos ancêtres européens n’ont découvertes que très tardivement. Ainsi, l’évolution humaine est bien trop lente pour avoir produit une résistance spécifique aux toxines des plantes qui nous nourrissent.
Reste une question : ces pesticides naturels ne seraient-ils pas marginaux face aux substances pulvérisées dans les champs ?
L’étude choc
1989 : l’année où la chimiophobie explose aux États-Unis. Un rapport alarmiste d’une ONG sur un régulateur de croissance utilisé sur les pommes, amplifié par une caisse de résonance médiatique, déclenche une véritable panique nationale
. Plateaux télé, unes catastrophistes, inquiétude des parents… Le cocktail est familier, et rappelle étrangement certains emballements très contemporains.

   A lire : Le jour où une pomme a fait trembler l’Amérique

C’est dans ce climat anxiogène que deux chercheurs décident de reprendre la polémique sur des bases scientifiques : Bruce Ames, professeur de biochimie à l’université de Berkeley, et sa collègue Lois Swirsky Gold. Leur intuition est simple — et dérangeante : les substances synthétiques utilisées en agriculture ne seraient pas intrinsèquement plus susceptibles de provoquer des cancers que les toxines naturellement présentes dans les fruits et légumes.
Plutôt que de débattre à coups de slogans, ils décident de compter.
Leur première conclusion
est spectaculaire. Selon leurs calculs, un Américain ingère chaque jour environ 1,5 gramme de toxines naturelles produites par les plantes. En face ? Environ 0,09 milligramme de résidus de pesticides synthétiques. Autrement dit : 15 000 fois moins.
Conclusion arithmétique : 99,99 % des pesticides que nous consommons sont… naturels.
Mais quantité ne signifie pas danger. Encore faut-il comparer la toxicité. C’est là que Lois Swirsky Gold joue un rôle clé. Avec son équipe, elle compile des milliers d’études toxicologiques menées à travers le monde : tous les tests de cancérogénicité réalisés sur rats et souris, qu’ils concernent des produits chimiques industriels… ou des substances naturelles. Ce travail titanesque donne naissance à une véritable cathédrale de données : la Carcinogenic Potency Database
(CPDB).
L’analyse révèle un constat : qu’une molécule provienne d’une usine ou d’une plante, le résultat est statistiquement similaire. Administrée à forte dose à un rongeur, environ une substance sur deux finit par provoquer un cancer. Autrement dit : aucun passe-droit pour les substances naturelles.
Pour comparer plus rigoureusement les risques réels, Ames et Gold créent alors un indicateur universel : l’indice HERP (Human Exposure / Rodent Potency). Le principe est limpide. On prend la dose réellement consommée par un humain, et on la rapporte à la dose qui provoque un cancer chez 50 % des rats de laboratoire. On obtient ainsi un pourcentage, un indicateur très concret qui répond à la question suivante : à quelle fraction de la dose cancérogène expérimentale correspond mon exposition réelle ?
Munis de cet outil, ils classent tout. Sans distinction d’origine. Polluants industriels, résidus agricoles, composés naturels des aliments les plus ordinaires. Le résultat surprend.

   En haut du classement, on retrouve sans surprise l’alcool et le tabac.
   Au milieu ? Des pesticides naturels présents dans le café, les champignons ou le basilic.
   Et tout en bas… les résidus synthétiques les plus redoutés, comme le DDT ou l’EDB, dont l’exposition réelle est infinitésimale comparée aux doses expérimentales.

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Le constat est troublant : une seule tasse de café contient, en masse, davantage de composés naturels classés cancérogènes chez le rongeur que la totalité des résidus de pesticides synthétiques ingérés en une année. De quoi bousculer quelques certitudes.

   A lire : 100 fois plus présente qu’un pesticide : la substance qui se cache dans votre café

Les nuances de la toxicologie moderne
En prenant le contre-pied de l’anxiété chimique des années 1990, les travaux d’Ames et Gold ont provoqué une véritable déflagration dans le monde de la toxicologie. Mais ces recherches, désormais anciennes, seraient-elles devenues obsolètes ?
Au contraire, leur apport a profondément transformé la discipline. Ils ont contribué à faire passer la toxicologie d’une logique de « chasse au coupable » — traquer la molécule synthétique suspecte — à une approche de rationalité quantitative : comparer les doses, hiérarchiser les risques, gérer les priorités. En somme, comparer ce qui est comparable.
L’indice HERP n’est plus utilisé aujourd’hui, mais son esprit perdure. Il a largement inspiré la mise en place du MoE (Margin of Exposure), indice désormais employé par les agences sanitaires du monde entier
pour évaluer les risques cancérogènes. La logique est similaire, la formule inversée : là où l’indice HERP rapportait l’exposition humaine à la dose toxique animale, le MoE divise la dose toxique par l’exposition réelle. Ainsi, plus le chiffre du MoE est élevé, plus la marge de sécurité est importante.
Autre évolution majeure : le seuil retenu. Ames travaillait avec la dose provoquant un cancer chez 50 % des rats. Les toxicologues actuels utilisent des seuils beaucoup plus bas, correspondant à la plus faible dose produisant un effet mesurable par rapport aux animaux témoins.
La discipline a également intégré des paramètres absents des débats des années 1990, notamment l’« effet cocktail » : l’idée que l’exposition simultanée à plusieurs substances pourrait amplifier le risque. Contrairement à ce que laissent entendre certains discours militants — qui en font un argument d’ignorance justifiant un principe de précaution maximal — cet effet est aujourd’hui intégré aux évaluations réglementaires
. Les agences additionnent les expositions lorsque plusieurs substances partagent le même mécanisme d’action cellulaire. Dans les faits, cela change rarement l’évaluation finale, les expositions réelles étant généralement deux à trois ordres de grandeur en dessous des seuils de toxicité. Et par ailleurs, pourquoi cet effet cocktail ne s’appliquerait-il qu’aux molécules de synthèse, et pas aux dizaines de toxines naturelles que nous consommons quotidiennement ?
Les travaux d’Ames et Gold trouvent davantage leurs limites dans une autre découverte majeure de la toxicologie moderne : les perturbateurs endocriniens
, capables d’interagir avec notre système hormonal à des concentrations très faibles. Pour ce cas précis, le célèbre principe de Paracelse — « C’est la dose qui fait le poison » — semble moins linéaire qu’on ne le pensait.
Mais là encore, pas de panique. Les perturbateurs endocriniens avérés sont désormais interdits ou strictement encadrés. Quant aux substances encore suspectées, les évaluations sont en cours, et rien n’indique que le risque soit intrinsèquement plus élevé pour les molécules synthétiques que pour les molécules naturelles. Ironie supplémentaire : l’une des familles d’insecticides les plus souvent évoquées pour de possibles effets endocriniens, les pyréthrinoïdes
, est issue… de la fleur de chrysanthème. Quant au soja, il produit naturellement des isoflavones
, des composés capables de moduler l’action hormonale humaine.
En réalité, rien dans la toxicologie post-années 2000 n’invalide le cœur de l’intuition d’Ames et Gold. Au contraire, leurs conclusions ont été confirmées par des travaux plus récents
: l’origine naturelle ou synthétique d’une molécule ne dit presque rien de sa dangerosité. Ce qui compte, encore et toujours, c’est la structure chimique, la dose, et l’exposition réelle. Et cela change profondément la manière de penser le risque.
Pas de panique
Oui, nos fruits et légumes contiennent des substances naturelles toxiques. Oui, certaines sont cancérogènes chez l’animal ou présentent des propriétés perturbatrices endocriniennes. Et oui, leurs concentrations sont souvent bien supérieures aux traces résiduelles de pesticides de synthèse que l’on traque avec tant d’ardeur.
Faut-il pour autant se détourner des fruits et légumes ? Évidemment non. Car les bénéfices nutritionnels — fibres, vitamines, antioxydants — dépassent très largement les risques théoriques
liés à ces composés naturels. Nous les consommons chaque jour sans que cela ne se traduise par une hécatombe sanitaire.
La leçon est ailleurs. Elle concerne notre manière collective d’appréhender le risque. Si nous acceptons sans trembler d’ingérer des cancérogènes naturels à des niveaux bien supérieurs, pourquoi concentrer autant d’attention et d’angoisse sur des résidus synthétiques dont l’exposition réelle est mille fois plus faible ?
C’est précisément le message que portaient Ames et Gold
: la priorité des politiques publiques ne devrait pas être la traque obsessionnelle de risques infinitésimaux, mais la lutte contre les causes majeures du cancer — tabagisme, alcool, déséquilibres alimentaires, sédentarité, infections.
Quant aux pesticides agricoles, leur impact sanitaire pour la population générale apparaît, à la lumière des données disponibles, extrêmement faible. Leur utilité en matière de rendement, de sécurité alimentaire et d’autonomie agricole est, elle, bien tangible. Leur véritable point faible se situe ailleurs : dans leur empreinte environnementale. C’est sur ce terrain — biodiversité, qualité des sols, contamination des eaux — que le débat doit se concentrer.
Mais instrumentaliser le cancer, jouer sur les peurs, suggérer des catastrophes sanitaires sans hiérarchiser les risques, pour orienter l’opinion ou imposer un agenda politique, ce n’est pas de la science. C’est de la manipulation.
Et une société rationnelle mérite mieux que cela.
(Permalink)

Face à la douceur des températures, le gouvernement annonce l’activation du Plan Grand Tiède

25 février 2026 à 14:00

Avec des températures pouvant atteindre ce mardi 12, 13 voire 14 dans certaines régions, le gouvernement a choisi d’activer en urgence le Plan Grand Tiède permettant de protéger les personnes les plus vulnérables. “En France, ce sont plus de 600 000 sans-abris qui vont devoir affronter cette vague de températures mornes, douces et tempérées” a déclaré, inquiet, le ministre du logement Vincent Jeanbrun. “L’activation du Plan Grand Tiède devrait leur permettre de souffler un peu en attendant que ces dernières descendent enfin pour de bon en dessous des normales saisonnières” a-t-il poursuivi en croisant vigoureusement les doigts.

Durant cette veille saisonnière, les équipes de maraudes seront renforcées afin de distribuer des mitaines en lin et de l’eau à température ambiante à tous les sans-abris. Chaque bénévole se chargera également de les réchauffer moyennement en leur frottant les épaules pendant 10 secondes et en leur montrant des images d’éléments chauds comme un appareil à raclette, un incendie en Dordogne ou le sexe de Jack Lang. Enfin, le 115 initialement réservé au SAMU Social cédera sa place à une boîte vocale expliquant 24h/24, 7j/7 et étape par étape comment fermer 1 bouton.

Une mesure qui devrait durer jusqu’à jeudi 16h avant la réactivation du “Plan Patate Chaude” consistant à refourguer la question du problème des logements au gouvernement d’après.

Crédits : Boom Photography via Pexels.

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Insécurité : les caméras de vidéosurveillance font-elles vraiment baisser la délinquance dans les communes ? - franceinfo

25 février 2026 à 13:32
La police : "On veut de la vidéosurveillance !"

La vidéosurveillance, ça marche pour faire baisser la criminalité ?
- Les mairies : "On sait pas !"
- La police : 🤐
- Les faits : ça ne change rien.

Extrait :
"Il y a 6 ans, la Cour des comptes pointait l'absence de lien entre vidéosurveillance et baisse de la délinquance :"Aucune corrélation globale n'a été révélée entre l'existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d'élucidation".

En 2021, une autre enquête a été réalisée pour le compte de la gendarmerie et a passé au crible près de 2 000 affaires judiciaires. "On n'a pas identifié de différence de niveau de résolution sur les communes équipées ou sur les communes non équipées de vidéoprotection de voie publique", explique son auteur, Guillaume Gormand, chercheur à Sciences Po Grenoble - Université Grenoble Alpes, qui en est arrivé aux mêmes conclusions."

Donc dépenser des millions d'euros d'argent public pour une technologie de surveillance innefficace qui détruit un peu plus la vie privée des citoyens, ça ne me semble pas un super choix.
(Permalink)

Shapely TopologyException : causes et solutions complètes

Par : Matthieu
25 février 2026 à 10:20
L’erreur shapely.errors.GEOSException: TopologyException: side location conflict ressemble à un simple souci de géométrie invalide, alors qu’elle provient aussi de comportements de GEOS selon les versions. Elle surgit souvent pendant des opérations topologiques comme intersects() ou overlaps(), au pire moment, quand votre pipeline tourne en production. Le message cite parfois une coordonnée précise du type side […]

Pour préciser sa pensée, Martine Vassal annonce la sortie d’un livre intitulé “Mon combat”

25 février 2026 à 10:07

“Je me battrai jusqu’au bout pour redonner à mon honneur un peu d’espace vital” a déclaré ce matin la candidate à la mairie de Marseille Martine Vassal en dévoilant la couverture de son prochain livre comportant un portrait de la candidate en noir et blanc surmonté d’une bande rouge et d’un titre évocateur écrit en police gothique : “Mon Combat”. “Tout mon programme, ce en quoi je crois profondément, a été détaillé dans ce livre qui sortira prochainement aux Editions de l’Aigle en Bronze.” poursuit-elle visiblement émue. “Ce livre, ce sont 658 pages écrites pendant 1 an. 1 an d’efforts intensifs qui m’ont permis de m’affranchir du regard des autres. (…) Aujourd’hui, à force d’abnégation, je peux vous l’affirmer mesdames et messieurs : le travail rend libre”. 

Dans cet ouvrage, la candidate de 63 ans a annoncé vouloir revenir sur l’ensemble de ses convictions et présenter quelques solutions radicales pour “remettre le pays sur les rails”. Plusieurs extraits diffusés sur le web présentent par exemple les points clés de son programme pour les municipales 2026. Tout d’abord, l’identification de tous les individus dits “indésirables” en leur taguant “un symbole fort sur le front comme une francisque, une fleur de lys ou le logo de l’OM”. Ensuite, “offrir à chaque individu fiché S une place gratuite pour le stade Vélodrome valable le même jour” sans entrer davantage dans les détails. Enfin, la candidate évoque sa volonté de créer une milice spéciale baptisée “Supers Sauveurs” arborant leurs initiales brodées sur un brassard aux couleurs de la République.

Se défendant d’être d’extrême droite, Martine Vassal a annoncé que pour que le malentendu soit rapidement dissipé auprès du plus grand nombre, son livre “Mon Combat” sera distribué à la fois en librairie et sur la plateforme Audible dans une version livre audio lue par Alain Soral.

Photo Getty 

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Texas Instruments rachète Silicon Labs : Quel impact pour l’IoT et le Z-Wave ?

25 février 2026 à 06:00
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Le géant des semi-conducteurs Texas Instruments (TI) a finalisé l’acquisition de la branche « Infrastructure & Automotive » de Silicon Labs pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Si cette transaction renforce la position de TI sur les marchés industriels et automobiles, elle marque surtout un tournant stratégique pour Silicon Labs, qui devient un […]

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